2003 PAGI 3° î lt (NOS C OLL’ÂB OM’Î T ‘Ll 'RS / [NOS COLLJÏlliC)‘1Ul’IÏRJ ("135 . . . A s .. .V Numwmm __\>\ _. W” GEORGES ARSENAULT, historien et t‘olkloriste, habite Charlottetoun ou il coanime l'émission 0,. matinale de la radio de Radiofanada pour l‘Î.—P.-É. ll est membre du Comité historique Soeur—Antoinette- DesRoches et du Comité historique Havre-Saint- Piene. Sa plus récente publication est Cent ans de succès f A C entwjv Qf Suecess, l'histoire de l‘Exposition agricole et le Festival acadien de la région Évangéline. Son ouvrage Contes. légendes et chansons de I ’ÎIe—du—Prince—Édouard. publié en I998, vient de paraître en anglais chez Acom Press. Traduit par Sally Ross. il s‘intitule Acadian Legentis. F olktales. and Songsfrom Prince E dward lsland. FRANCIS BLANCHARD, historien et toujours sur la brèche pour la cause acadienne, est a la retraite depuis l4 ans. Il est présentement membre du conseil exécutif des Francophones de l'âge d'or de l'Île-du— Prince—Edouard, du Comité historique Soeur— Antoinette-DesRoches. secrétaire du Comité historique acadien Prince—Ouest. vice—président du Hr'llsboro Seniors’ Club et du conseil exécutif des Amis de la Banque des fermiersde Rustico. En collaboration avec la Société historique de Belfast. Francis Blanchard a joué un rôle primordial pour la restauration de l'ancien cimetière acadien de l'ancienne paroisse Saint-Paul (l752-l758) à la Pointe—Prime. cimetière utilisé aussi par les Écossais arrivés dans la région en 1803. MAURICE ROY. dont les parents sont originaires de Rogersville au Nouveau—Brunswick. est né et eduqué a Halifax mais la plupart de ses ancêtres proviennent de diverses régions acadiennes de l'lle—du—Prince- Edouard En 1991, après huit ans dans les Forces armées canadiennes, il devint naturaliste au Parc national de l'Île-du-Prince—Edouard. Très actif dans la promotion du patrimoine culturel et écologique à l'Île, Maurice Roy est paru avec Roger Younker à l'émission Compass dans le segment u. Northem Impressions ». Avide collectionneur d'antiquités de l'Ile telles que les chaises acadiennes qui paraissent dans ce numéro, c'est lui qui coordonne présentement le programme éducationnel à Parcs Canada [l est en train d'achever la restauration d‘une maison à Charlonetown qui date des débuts de l'histoire de la ville. .IUDY CIIAISSON, née l‘ritehurd il llmnilton (Ontario). est membre lbndutrice en 10W de lu Société Historique Acndienne de Kings—lîst. Sun intérêt pour les Acadiens a commence piir In recherche généalogique sur les ascendants de son mnri Lent Chaisson ce qui l'a menée à seniter lzt généalogie des familles fondatrices de la paroisse de Strint-Alexis. Elle a travaille les trois demiers étés comme directrice de la a Salle du patrimoine n à l'église Saint—Alexis de Rollo-Baie. Elle s'est retourner aux études et d‘entreprendre à l'Université de l'Île—du—l‘rinee- Édouard des études dans les humanités, en psychologie tout en suivant des cours de français, Judy et Lem sont parents de cinq enfants et grands- parents de sept petits-enfants. lls habitent dans la région acadienne de Rollo-Baie. décidée de EARLE LOCKERBY is an lslander who lives in Fredericton (N.B.) and spends his summers at Damley on the lsland. For many years history has bcen an avocation, his area of specialization being cightecnth century history of P.E.l. An inveterate rescarchcr, he seeks out primary sources whenever possible. He has published articles on lsland Acadian history in various joumals, including The lsland Magazine, Les Cahiers of La Société historique acadienne and Acadiensis. Perhaps his most important contribution is an extensive, groundbreaking work on the deportation of Acadians fi'om lle Saint-Jean in 1758, which appearcd in the prestigious, scholarly journal, Acadiensis. Hc is the editor of Pathways t0 the Present .' A Social History of Hamilton. P.E.l., the community in which he grew up. Earle Lockerby holds Masters' degrees in Chemical Engineering and in Opérations Research and Management Studies from lmperial Collegc, London, England. BERTHE BLANCHARD, née DesRoches de Tignish, y a fait ses études primaires avant de se diriger vers Trois-Pistoles à l'Institut Familial après quoi elle fut embauchée par le ministère de l'Agriculture provincial à dispenser des cours en sciences familiales chez les Dames de l'Institut d'un 4 bout à l‘autre de la province et même à St- Jean,Terre-Neuve—et—Labrador. En 1965, elle est «14‘ ; f :o‘ M" ÿ s