PEN TES See nm _æi © FONDE EN 1893 DANS L'INTERET DES AGADIENS DE L'ILE ST-JEAN HEBDOMADAIRE Re PR "7: CT TER NP TRTE Re TE À pr SES SRE CN EEE PO VU TRE ba: 41 AL Fr RE APS Le J. ù \ vs : pige, u | fl. À ) . or DRE HRRTEDMR EAN TELE TS A ENT e Cart PAR SET” FR TES se EC PAU ER M # ÿ € de 4 à Au CA CAT LE LT Cuir de Hit | ABONNEMENT : UNAN SL00 SIX MOIS 30€ F. J. BUOTE, DIRECTEUR, TIGNISH Vol. 3. No 11. ne Tignish, Ile du Prince Edouard, Mardi le 26 Jan. 1915. 29ieme Annee. Organe, dans la langue francaise, du Parti Liberal des Provinces Maritimes. Nouvelles les Plus Recentes de PAS DE PAIX PROCHAINE DIT LE PRES. WILSON Washington—Le présitent Wil son a déclaré, à ses visiteurs, qu’il ne voit aucune perspective de paix, pour l’Europe, d'ici quelques mois, et a dit ne pas savoir si on tente actuellement de quelque part d'’ar- rêter le conflit. UN GREVISTE TUE A ROOSEVELT, N. J. Roosevelt, N. J.,—Un gréviste a a été tué, un autre mortellement blessé et onze autres, moins sérieu- sement, au cours d'une ,bataille en régle entre 1,000 grévistes ‘de 1° A- merican Agricultural Co. et 75 dé putés shérifs, combat amené par l’arrivée de briseurs de grève. Celle ci dure depuis deux semaîues. LES COMBATS DE SOISSONS Londres,—Le communiqué off- ciel donné par Ber'in, parlant de la capture de 5,200 soldats français à Soissous, et disant de plus que qua- tre à cinq miile Français morts ont été tronvés après la bataille, finit, avec la formule habitueile: ‘‘C'est la vérité.”’ Une dépêche venant de Paris don ne un démenti catégorique à ces chiffres communiqués par les Alle- Elle dit que les troupes françaises engagées dans la bataille de Soissons somprenaient moins de trois brigades et que, par consé- les chiffres de Berlin ne mands. quent, peuvent être exacts. RICHARD C. DIXEY SE SUICIDE A BOSTON Boston, 19 janvier.—Richard C. Dixey, le chef d’une des plus an cienne familles de cette ville, club- man et favorablement connu dans le grand monde’ s’est suicidé ce matiu, en sautant d'une fenêtre au troisiè me étage de sa résidence, 44, rue Beacon, dans sa cour. Il est mort avant l'arrivée d'un docteur, et le médecin légiste McGrath a rendu uu verdict de mort par suicide. Dixey était âgé de 70 ans, et il occupait autrefois une haute posi- tion dans les cercles musicaux. Il souffrait d‘une maiadie nerveuse et il devait être constamment survillé. C'est durant une court absence de son gardien qu’il fit le saut d'une hauteur de trente pieds sur le pavé d { de brique. Les docteurs disent qu il est mort dès qu'il eut touché le scl. UN AUDACIEUX EXPLOIT DE TORPILLEURS RUSSES Pétrograde,—L,'Amirauté, a re- çu, de Sébastopol, la nouvelle d’un audacieux exploit d’une flotille de à la faveur de la nuit, dans le port turc de Sinove, sur la côte nord de l'Asie Mineure, et coulèrent quatre vaisseaux, le vapeur ‘‘Morges’”, et trois voilliers. Ces quatre navires avaient été saisis par les Turcs pour les faire servir comme transports en remplacement de leurs vaisseaux coulés, récemment, par la flotte russe. UN ZEPPELIN SURVOLKE LA CAPITALE FRANCAISE Copenhague,—Une dépêche pri vée de Berlin rapporte qu’un diri- geable Zeppelin, a survolé Paris, et que la capitale française sera bien tôt bombardé. LE ‘‘SULTAN SELIM' EST FORTEMENT ENDOMMAGE Constantinople, —Il a été rappor té qui le croiseur ‘‘Sultan Selim’’, qui, autrefois, portait le nom de ‘‘Gochen’’, a été si fortement en- éommagé par une torpille, dans le Bosphore, qu'il ne pourra être mis en cale-séche pour être réparé. Ce rapport n’est pas confirmé. TURCS FONT COMME LES AUTRICHIENS Constantinoble, —Le ministre de la guerre turc a déclaré que les forces turques dansle Caucase ga guent du terrain contre les Russes, en dépit du nombre supérieur de es derniers. Il est déclaré dans le communiqué que les prétendus dé- srstres ivfligés aux Turcs par les Russes ne sont pas fondés en fait. Les Russes ont échoué, est il décla- ré, dans leur tentative générale de prendre en flancles position tur- ques, étant repoussés avec de lour- des pertes. | UN STEAMER PERIT PEN- DANT UNE TEMPETE Cromer, Angleterre, —Le stea- : mer ‘‘George R. Ovyle’’, de Sun- derland, a péri, près de Shering. torpilleurs russes. Les petits vais-} seaux, la nuit dernière, pénétrèrent, [ OUL. han, au cours d'une terrible tem- pête. À cause de la violence du vent, les chaloupes de sauvetage n’ont pu atteindre le navire. Déjà, plusieurs corps ont été rejetés par la mer, et on rapporte de Shering- ham qu’il y a 17 morts. IL NE PEUT Y AVOIR UNE FAMINE DE PAIN Washington, —Une famine de pain aux Etats-Unis est à peu près une impossibilité économique, même s’il y avait augmentation de l'exportation du blé en Kurope, a dit le Dr Hstabrook, statisticien du PE EES l'agriculture, dans uve déclaration exclusive au repré- Estabrook a affirmé que pour l’ave unir les commandes aux meuniers et boulangers américains, qui ont été placées constamment pendant l’an- née, assureront aux Etats-Unis un approvisionnement suffisant de fa- rine, même dans le cas où les prix du blé pour l'exportation monte- raient. UN COMBAT NAVAI, PRES DE LA HAVANE La Havane, —Des rapports reçus, des villages le long de la côte, rap: portent qu’une violente canonnade, venant de la mer, a été entendue, indiquant qu'un combat uaval était à se livrer. Les croiseurs anglais ‘‘Lancaster’’ et ‘‘Bristol’’ ont été aperçus au iarge de ce port, sentant de l'United Presse. Le Dr| PLUSIEURS SUCCES ANNONCES DE PARIS Paris,—Les Français ont repris leurs anciennes positions, à LaBois- selle, le petit hameau situé à 0 milles au nord-est d’ Amiens, et qui, dimauche et lundi, alété la scène de sanglants, corps. Le ministre de la guerrre, cet après midi, a officielle- ment aunoncé ce succès. Il ajoute qu’à cause d'un blizzard, en Belgi- que, iln'y a qu’une canonnade in- termittente, de même que près d'Arras, mais à cet endroit, les ca- uons frarçais ont réduit un certain uorubre de batteries allemandes au silence. Il dit encore que daus la val lée de l’ Aisne, il y a une accalmie, mais qu’au norG-ouest de Pont-à- Mousson, où les Francais attaguent les Allemands cherchant à traverser la Meuse, lés troupes du général Joffre ont pris une redoute daus la forêt du Prêtre, et détiennent pius de 500 verges de tranchées enne- mies. Une tempête de neige fait en- core rage dans les Vosges, et cem- me à l'ädtr > extrémiré du front, il n’y a que des duels d'artillerie. ON © MAINTENANT UN E SE KPIDEMIE Rome, 18 janvier, —Cinq trains chargés de chaux vive sont partis, aujourdhui, pour les districts rava- gés par le tremblement de terre de mercredi dernier. Cette chaux ser- vira à détruire les corps que les troupes continuent à reiirer des vil- récemineut, et il est possible qu'ils “Karlesruhe.'? MEXICO AUJOURD'HUI SOUS LA LOI MARTIALE Washington,—-Mexico est sous a loi martiale. La population est en sons d'affaires ont fermé leurs por- tes, et les autorités militaires cher- chent à mettre fin aux émeutes que le départ soudain du président provisoire Gutierrez à précipitées, Des centaines d’arrestations ont été opérées, et plusieurs chefs d'émeu- tiers, exécutés. C'est le consul Silli man qui, aujourd’hui, a 1apporté ces faits. Il paraît que le général Villa est en route pour la capitale proie à la panique, ‘toutes les mai- lages en ruines. On croit que leur aient rencontré le croiseur allemand } destruction immédiate fera dispa- raître tout danger d'une , épidémie, car une vague chaude a succédé au froid de ces jours derniers. li pleut actuellement, et les incendies s'é- teignent peu à peu. La pluies tou tefofs, augmente les souffrances des malheureux qui sont dans les camps de concentration, eù ils ont trouvé un refuge temporaire. Le premier ministre Salandra, jusqu’à date, a reçu des rapports de 29 bourgset villages ravagés, et le nombre des morts s'élève à 32,764. Ou fait maintenant des efforts pour connaître au juste le nombre des blessés, et M. Salandra, à un cor respondant de l'International News Service, a déclaré qu’il est appro xiwativement de 82,000, mais que mexicaine afin de preudre charge des affaires. les blessures d'un ben nombre d'en- re eux, sont insignafiantes. LA RHVUE POPULAIRE Magazine mensuel illustré de 148 pages 10 ceuts le No ou $1.00 d'’abouue- ment annuel. Poirier, Bessette ét Cie. Propri. Editeurs, 200 Bild St-Laurent, Montréal. Le No de Janvier de la ‘Revue Populaire’ comporte uue giaude variété d'articles dont beaucoup sont consacrés aux choses de la guerre. Superbement illustré, il est appelé à un énorme succès et sera certainement épuisé très vite ; il sera, en conséquence, prudent de le demander dès maintenant aux Déposituir.s. Jixtrait du sommaire : À l’Hori- zon. Les tours d'observation en guerre. Dans les Etats Balkani- ques. Une Jeanne d’Arc Serbe. La gymuastique dans la marine russe. Les trains armés. Comment on é- prouve les canons. Pour découvrir l'ennemi, Les Richesses du Manito Fe Le jour de l’an dans divers [pays. Les animaux bizarres. Les | Hindous Siks et Gourkhas. Un | drame dans la forêt africaine. Curi- | eux mariages japonais. Le Fête des demander la paix. Le gouvernement du Kaiser a été] informé que la situation intérieure | digne de foi que l’Autriche a discu-|faire la paix, mais, sila situation té avec l'Allemagne la question de devevait plus grave, il n’est pas ! douteux que la question d’une paix séparée ne soit soulevée, L'Allemagne a promis d'envoyer |Rois. L'Heure en Tuiquie. Une |en Autriche-Hongrie est telle quelen Autriche, pour aider l’armée | presqu'île mystérieuse. Les secours [aux blessés. Napoléon jardinier. La destinée de l'Empereur d'Autriche. | Les vieilles coutumes de l’'Epipha- uie, et quantité d’autres articles. Note importante. —Par suite d’uve omission regrettable, la fin du roman ‘‘La Chataigneraie’’ pa- raissant daus ce No. a été écourtée de plusieurs pages. Nos lecteurs re- trouveront ces pages dans le No de février où nous les ferons paraître. L’Autriche veux [à paix Londres, 18.—-Le correspondant du ‘‘Daily Mail’’ à Copenhague envoyé la dépêche suivante : | Jetiens de source absolumen; SR L adinis la façon de voir de ! Allema- la paix s'impose, si on peut l'obte- nir la paix, à céder la Galicis orien- tale. | Dans sa réponse, l'Allemagne a fait savoir à l’ Autriche qu’elle se- | \rait disposée à faire la paix à la condition que les possessions alle- mandes resteraient telles qu’elles | étaient avant la guerre, mais a de- {claré que le moment n’était pas ve- nu de faire de semblables proposi- tions. En ce qui concerne la Turquie, les deux puissances sont tombées d'accord pour reconnaître qu'elles ne seraient pas en état d'empêcher | les alliés d’un effectuer le fdémem- | brement et qu’elles devraient l’aban donner à son sort. L'Autriche a momentanément autrichienne à s'opposer à la mar- che des Russes sur Budapest, au moins un demi million d'hommes, prélevés sur les trois millions qui auront fiui leur instruction mili- taire dans quelques mois.”” | Pont rire L'empereur Charles Quint parlait plusieurs langues. Un jour, il dit à quelqu'un qui ‘demandait s’il ne mélangeait pas ces différents idiomes, : Non, lui répondit l'empereur. Quand je parle à Dieu, je m'a- dresse à lui enespagnol; avec les oi- seaux je parle l'italien; avec les hommes, je me sers du français; avec son cheval, je parle l'anglais; gue et a reconnu qu’on ne pouvait pas essayer, pour le présent, de … ee » job EEE TRE 7 - * {j'emploie l'allemand, quand je m'adresse au diable, . affaiblies par le poids des années ; un puissant réconfort. rebelles à tout autre remède. Pilules Rouges : temps ensuite que l'on cz la consomption me tourne, étant sans goû état, malgré Pilules Rou tous lès lement les première ce remède et suite j'en prends conforte. Que de ont de la peine à se former ou à se développer ; les! femmes qui relèvent difficilement de couches trop souvent répétées ; les femmes d’âge mûr qui appro- chent de la ménopause ; les femmes d’âge avancé vent dans ce mefveilleux remède, les Pilules Rou- Pilules Rouges, d’une façon générale, sont re- commandées à toutes les convalescentes. Elles réus- sissent toujours et suffisent à rétablir en peu de temps les forces des malades les plus épuisées et à guérir sûrement et sans secousse les maladies de lan- gueur et les cas d’anémie les plus anciens et les plus Voici un certificat en particulier qui donne des notions très exactes des merveilles obtenues par les “J'avais eu une grave maladie et je fus si long- 1 ante et sans force aucune, t que je n’eu guérirais pas et que erait. Pendant dix mois, je fus la moitié du temps au lit, étouffée par les nts, souffrant du mal de tête, de douleurs dans es membres, ne pouvant remuer sans que la tête t, sans appétit, toujours frileuse et chétive, ayant le teint jaune, les yeux cernés, les lèvres pâles, enfin, dans un bien triste de bons soins et aussi de bons remè- Le mon médecin me donnait. A la fin, mon CHAMPLAIN, NN. Y. PILULES ROUGES MADAME J. DUPONT toutes enfin trou- Etes-vous pâles et faibles ? — Vos lèvres sont-elles incolores ? Vous sentez-vous fatiguées, abattues, sans force ? Jeunes filles, jeunes femmes, suivez l'exemple de Mme J. DUPONT Æt-de tant d’autres qui se sont guéries en prenant les _ Les jeunes filles marquées par la chlorose et fati-|à étudier les maladies des femmes, sous la direction par une croissance ?rop rapide ; les adultes qui | des célèbres docteurs spécialistes Capelle et DeVos, est maintenant de retour et continuera de donner des consultations aù No 274 rue Saint-Denis. Comme par le passé, ces consultations se donneront tous les jours, dimanche excepté, de 9 heures du matin à 8 heures du soir, et seront absolument gratuites. L'expérience acquise par le Dr Simard, durant son séjour en Europe, succès ; nous espérons donc que toutes les femmes qui souffrent sauront profiter des avantages que nous mettons à leur disposition, en venant le consulter ; celles qui en seraient empêchées peuvent lui écrire, en lui donnant une description complète de leur ma- ladie et elles recevront des conseils qui leur seront de la plus grande utilité. . AVIS IMPORTANT. — Les Pilules Rouges pour Femmes Pâles et Faibles sont en vente chez tous les marchands de remèdes au prix de 50c la boîte, ou six boîtes pour $2.50 ; elles ne sont jamais vendues autrement qu’en boîtes contenant 50 pilules, jamais au 100 ; elles portent à un bout de chaque boîte Ja signature de la CIE CHIMIQUE FRANCO-AM RICAINE et un numéro de contrôle. 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L'abbé Cunningham aurait dit qu’il espère bien que les Allemands balaieront Paris de la surface de la terre et qu'il prie pour cela. Ila ajouté que s’il était capable de tra- veiser l'Océan, il les aiderait dans léur tâche. Il a désigné Paris comme l'enfer du monde. Ila taxé le gouverne- à! Pr «ro tient auglais d’hypocrisie, dit de la Cunningham, de Dorchester, Mass., | Celles là, a t-il dit encore, s'unissent France qu'elle est diobolique, et du gouvernement russe qu'il est mal- propre. Quand trois puissances comme pour combattre un enuemi, c’est suffisant pour stupéfier le monde. L,'‘‘Indépendant’’ fait suivre cet te citation des commentaires que voici : Où trouve aux Etats Unis des Ir- landais reconuaissant qui n’ont pas oublié les services rendus par les Français à la patrie de leurs aieux; mais il eu est d'autres, et en trop grand nombre, encore une fois, qui n’ont que du mépris pour la France dont le bras puissent a toujours se- couru les fopprimés, y compris les fils de la Verte Erin. L'abbé Cunningham est de ceux- ci. Nous le regrettons ; car il est prêtre, et, comme tel, son rôle n’est pas de maudire, mais de bénir, à l'exemple du Divin Crucifié qui voulait la conversion et non la mort du pécheur, Au reste, Paris n'est pas pire que les autres grandes villes du moude, et la France reste toujours à la tête des rations les plus dé- vouées à la propagation de la foi catholique. : Disons, en terminant, qne M. l'abbé Cunninghaw, de Dorchester, est digne des ‘‘séparatistes”” de l'Ontario qui combattent le fran- çais à côté de leurs alliés orangistes, et de certains politiciens démocrates de Fall River qui fvouäraient faire tirer les marrons du feu par les ré- publicains franco américains, pour savourer ensuite ‘en riant de leurs dupes. Tous ces bons apôtres sont ani- més de la même haine, et leur plus grand bonheur isetait de voir poin- dre le jour où la France, les Fran. çais, les Canadiens-français, les Franco-Américaius et la langue française disparaîtraient dela sut face du globe ! 4 1 AE “{ Den TE, Somalie" RE "| 2 2 aa: TM # ; '