“y DORE Pr Er ‘ss .- . . L Live danois : RE, * à nee me É FR tS We ti ER dE s 7 # es honte ee LR 4, . é de. + à ADS gr re CE EE M Pere L né" ® CE SL À s à { - ” E — nt nmanitn es nt antenne a eee »] NOUVELLE SERIE Tignish, 8 Decembre UNE LECON POUR LE CANADA *‘La lutte qui fait rage au delà de; l'Atlantique comporle une leçon qui ue peut manquer d'être utile à tous les Canadiens. La Graude- Bretagne, notre méère-patrie, est profondément engagée dans cette guarre et le Canada qui fait partie de l’Empire y est engagé égale- ment. Sifjamais l'ennemia cru qu'un jour le Canada profiterait des difcuités de l'Angleterre pour se séparer de la mère-patrie, il s'est bien trompé. Le monde sait au- jourd'hui, et l'Allemagne n'ignore plus que les épreuves de la Grande- Bretagne sont les nôtres, comme la vicioire qu'elle va remporter sera notie victoire. Lorsque la guerre fut déclarée, même avant que l'ap- pelaux armes eut été lancé, le Parlement,—notre libre Parlement décida à l'unanimité, d'équiper d'envoyer un contingent canadien pour partager avec les alliés l’hon- neur et les risques de la mêlée. 33,000 de nes compatriotes sont ac- tuellement rassemblés sur les plai- nes de Salisbury, vingt mille autres suivront bientôt pour rejoindre leurs camarades et seront envoyés comme renfort à la ligue de feu sous le commandement combiné du xoi Albert, du général French et du général Joffre.—L'hon. Rodolphe Lemieux à Toronto. CE I n'y a pas d'avantages qui puisse faire compensation EXTRAIT DE L'ALLOCUTION DE L'HON. GEORGE P, GRAHAM Il n’est aucun avantage qui puisse faire compensation aux pertes de vie. Ce n'est pas avec des dollars et des centius que l’on consolera les coeurs brisés. L'argent ne rendra pas un fiis à sa mère ni uu mari à sa femme. Ilne reliera pas le cer- cle de famille’ :ompu. Les pertes matérielles ue sont pas aussi graves que les pertes de vie. Nous qui restons au (Canada, nous avons uu devoir tout aussi im- portant à remplir que ceux qui sont allés au front. Nous devons d'abord prendre soin des familles de eeux qui sont partis pour defen dre l’Empire. Ceci fait, nous avons un autre devoir. C'est de pour- suivre nos occupations. C'est très bien de prier pour la paix ; c'est très bien de prier pour le succès de l'armée britannique, mais si vous en restez là n’attendez pas que la Providence vous vienne en aide, C’est notre devoir, comme hommes, de faire face à ce qui pa raît être l'adversité. C'est notre devoir de conduire nos affaires avec perte plutôt que de priver les ou vriers de leur gagne-pain. Vous ne pouvez le faire dites- vous parce que vous y perdez. Grand Dieu, mais qu'est ce donc que l'argent dans la vie d'un homnmie ? Je demunde aux hommes d’affai- res canadiens de tenir haut Ia tête, comme ils veulent que nos fils {fas- snt à la ligne de bataille, dit en terminant M. "Graham. Les inté.- rêts du monde exigent que l’Km- pire britannique ne tombe pas. Or tant qu’il restera un homme ou un dollar aux j:unes Puissances d'ou- tre-mer, | Empire britannique ne tombera pas ; il secondera ses alliés et lorsque cette guerre ‘sera termi uée, nous resterons dans l'Empire, derrière l’ Bmpire et pour l’Empire, visant toujeurs dans l'avenir comme nous avons fait daus le passé, au développement de la plus haute ci- 1914 «ilisation. es Les enfänts belges arrachent le pain des mains des soldats Dans son télégiamme au capitaine C. F. Lucey du comité américain, le prélat belge dit : Les enfants vont près des soldats allemands et leur arrachent le pain des mains ; il sont réellement affa més. Chaque étranger qui arrive en ville ou entre dans la région, est en- touré par de graud nombre de fem mes et d'eufarts, qui l'implorent pour obtenir quelque chose à mau ger. Aucun travailleur ne geut trouver de quoi gagner son pain. Tout manque, nous avons besoin L'IMPARTIAL TIGNISH,"I. P. E., we 1f candy makers bad to depend om could get a big bag full of it for ten men consumers instead of upon Cupid cents—and some of it was red and ie pommes de terre, pois, blé, fa rine, viande et lard. On ne peut pas obtenir de pétrole ; on peut se procurer du charbon à Charleroi, mais il est impossible de le trans porter, les communications étant Iüterrompues, Le bétail a été ven iu aux soldats, mais avec les reçus, les Belg:s ne peuvent obtenir de viande qu'après la guerre. Le cardival Mercier, ainsi que tout le clergé belge fait un éner. gique appel au peuple américain pour que les habitants de Turnhont Malines et le voisinage soient se- courus aussitôt que possible. Le capitaine Lucey dit qu'en plus des habitants de la ville, il ya 25,000 personnes dans la région qui ont besoin d'être secourues et il a- joute qu'il envoie 400 tonnes de provisions. La délégation canadienne quiest arrivée à Rotterdam avec le paque- bot ‘‘Tremorvah’’, pourtant des se cours, a envoyé un appel aux Caua- diens pour avoir du blé. \ Le ea nd Le “Sacramento” ;depouille par les Allemands Le navire ‘‘Sacramento’', battaut pavillon américain, chargé de 6,000 tounes de charbon et de quantité de provisious vient d'arriver fde San Francisco à Valparaiso, Chili, dé pouillé de sa cargaison. Le capitaine Jacobson, en charge du ‘‘Saciamento,'’ a déclaré qu'il avait rencontré des croiseurs alle. mands, près des Îles Juan Ferman- dez et qu'il avait dû laisser ces der de la cargaison de son navire. Cependant, comme le ‘‘Sacra sur la bonne foi des Allemands de ce navire au gouvernement atmé- ricain. L'incident du ‘'Sacramento’’ pourrait bien donner lieu à de sé rieuses complications entre les gou. vernements allemand et américain. LETTRE TOUCHANTE Cessac, près Douelle, Lot. ‘Cher Sir Wilfrid, ‘(Je veux vous dite combien tou te la France a été émue et touchée par la généreuse initiative du Caua- da, et combien je vous suis recon- naissante profondément 1'y avoir aidé de toute votre influence. Kt merci pour moi aussi. Mon mari se bat à la frontière et ce sera peut- être grâce à l’aide apportée par l’un des vôtres que je devrai de voir re revenir sain et sauf. Hélas, que ce jour est loin, qu'il est peu certain et que les haures que nous vivons sont crueiles, pauvres fem mes restées derrière et qui ne pou- vous rieu que peuser sans répit à ceux que nous aimous, qui sont là- bas daus l’horrible mêlée. De teu- te mon énergie, je veux avoir es poir et confiance dans le retour, mais que c’est dur. ‘“Voici quatre semaines aujour. d'hni que je partais en hâte pour Toulouse, men mari me télégra- phisnt qu’il était rappelé du camp de Larzac où il était avec son grou- pe (3 batteries d'artillerie sous ses ordres). Je le rejoignais le jeudi à Toulouse d'où il partait le dimanche suivant pour aller mobiliser à Agen où était son régiment. Je l'y ai sulvi et le 7 à 6 heures du soir je les ai vus partir. J'étais sur le quai de lagare quand leur train niers confisquer une grande partie mento’” est un ancien navire de la Ligne Hambourg-Américaine, cette evergreen trees and white snow—and many other trees your tree Îs put on explication laisse planer des doutes lorsqu'ils ont permis le tiansfert f Le cardinal Mercier, primat de |s’est ébranlé. Tous étaient heu- Belgique, qui est rentré dans son|reux, pleins de confiance et d’en- pays après une visite en Angleterre, |train, mais les heures que j'ai vécu où il a reçu un accueil enthousisste | là sont de celles qui ne s’oublient envoyé un émouvant appel au co- |pas. Depuis j’ai eu quelques nou- sité américain chargé de recueillir | velles, toujonrs avec beaucoup de #3 secoursen faveurs des Belges. | retard.” 7! demaude assistance pour ses pa- ‘J'ai mon monde bien en main, goicsiens de Malines, mourant de|m'écrit il, je marche] contert et faim, ainsi que pour ceux habitant | plein d'espoir.” Que Dieu neus dans les environs. aide, qu’il le garde et me le ramè. Dans la ville de Malines seule, le | ue sain et sauf. Mais ces nouvel. rardinal déclare que 12,000 bouches | les sont vieilles déjà de plusieurs and ttie kids, there would be great 80me white and some yellow and failures in saccharine circles—but there were sugar hearts with mot- there is one time of the year that m7 toes on them and nice round marble- masculine sweet-tooth asserts itself Balls with nuts în them and funny ani- and then, instead of yearning for the mal shapes that tickled—and oh! chocolate-cream confections or the heaps of interesting things in that fruit dips, it clamors for a big bag Christmas sack of candy. . of mixed candy, right out of the bar This was the same kind of candy rel! i we got sewed up in red mosquito-bar 1 admit it is a plebelan taste, that sacks at the Sunday schoo! Christmas the candy is mostly glue and flour tree festivities, along with the nuts jumbled to suit the taste of the and the popcorn palls. adolescent--but somehow I cannot And now, man that I am, I cannot teel that I have rightly celebrated get across the Rubicon of Christmas Christmas without this bag of candy. without sauntering down to the candy When I was a boy this is the sort of store and asking for a. sack of candy candy we got and the taste was early “out of the barrel.” Invariably the acquired. And what a lot of antict- candy man will tell me he has much pation there was in eating the stuff— better candy and look at me in a sur anticipation because when you stuck prised sort of way, but I know what your hand in the sack for a sweet 1 want when I want it—and Christ: bit, you never knew whether it would mas 1s the time. come out clutching a lemon-drop, A How about you? Haven't you «4 caramel or a peppermint! 4. sweet tooth left for the old-fashioned l THE LAND“ CS TMAS QUES ce The express wagon is backed to tne Jeweis or! Hgbt A squirrel 18 floun- grocery store entrance and the driver, dering about in the snow trying to assisted by the grocer's boy, beginslocate some buried nuts and a blue- to unload Christmas trees. Soon the jay is scolding saucily from a maple walk 1s cluttered with them and thétree hard by. Ænd then, into the passersby, catching the spirit of the quiet comes a man. He is a sturdy tree, smile at the children gathering man with a woolen cap drawn closely ‘round. À light snow is falling andover bis ears and nose. There are the green of the spruce is inviting, toslits for his eyes. Onhis feet are say nothing of the reason it has come great. woolen packs with rubber shoes to town. and his trousers are tucked inside What a lot of Christmas trees thethe packs. His coat is very odd, to | grocer has ordered—and yet how few you, consisting of a great, bright compared to the many thousands that sweater sort of garment, buckled grow in Christmas Tree Land, away closely around him. On bis shoulder up north. Up there the woods are full be carries an ax. He begins to cut of Christmas trees and the snows are Christmas trees and.the one you so deep that snowshoes may be nec have in your home {s & very pretty essary. And in Christmas Tree Land one that pleases bim as be bauls it there are vast stretches of nothing but away'to where his team awaits. With | in the snow, if you are versed inthe.sled and after a time, îs hauled woodcraft, you might find the trackto the depot where it is shipped to of a deer and innumerable traïfls of your grocer. Brer Rabbit, leading away through the ‘The man:who eut it was no doubt greenery to the quiet, vast places. a lumberjack and {f he is like-his kind, Probably you pay $1 or more for a he lives in a log cabin with his wife Christmas tree. Up north they are and chtldren. ‘1n the olden days he free, but the hardy men wbo gâather worked An the timber exclusively, but them must wade in the deep snow and now he farms during the summer on draw them many miles to the raîlrond a wee farm that he is clearing of that they may be shipped to the little stumps, and in the winter time he boys and girls of the city. cuts wood for the lumber companies. And as you sit beside your tree, And his little ones always have 4 with your heart glad and your spirits Christmas tree, for Christmas trees gay, you might ponder on how that are free where he lives, but probably tree got to you. You can pieturs the it is not as. plentifully loaded with vast snow field and the forest with the gifts as yours, for which you should December san shining on it, shedding be very thankful. tent sur la frontière belge et je ne reçois rien, ‘La France n'oubliera pas l’élan généreux de ses frères du Canada. Qu'ils en soient tous remerciés. Nous sommes confiants dans la vic- toire, mais la lutte est terrible et l'appui fmatériel et moral de nos frères canadiens est de ceux qu’il est réconfortant de trouver sur la route, surtout à cette heure où ne TENOA HIGH OUHOUL the pupils of Tiguish. High School for tke Month of November: tre voie est si douloureuse, Soyez- __— en remercié cher Sir Wilfrid ets nui |! Arthur Arsenault 3 Bevit Gau- Français ne l'oubliera, dans ma det. _—. moins que partett ailleurs. Grade VI ‘‘Mou mari, mes cousin ches sont tous là-bas | Duc RO RE à lu campagne avec ma mère, Di. Grade V tes à Lady Laurier que je demande de prier pour que notre victoire seit rapide, complète, pour que je n'aie pas de larmes à verser. Mon mari c'est ma vie et je ne ls vois pas sans lui. J'aurais voulu vous télégra phier tout de suite un merci parti du fond du coeur, mails mon télé- gramme u’a pu partir. “Dites aux Canadiens le merci ému d’une Française, et croyez, cher Sir Wilfrid, à la reconnaissan ceet au profond attachement de votre parente de France. (Signé) LOUISE BERGON. Bernard Hotel Theo Bernard, Prop. Conveniently located and con 1 Leo Arsenault 2 Leo Conray 3 Fidele Arsenauit. Grade 1V 1 Roy Johnston 2 Holden Walsh 3 Lorne Murphy. Grade II: 1 Hackett Harper 2 James Richard 3 Percy Conroy. Grade II 1 Emile Bernard 2 Leo Mnaillet 2 Joe Whelan. Grade I 1 Joseph Bernard 2 Aubin Doueetie 3 Amedie Richard, FRENCH CLASS III 1 Adrien Richard 2 Leo Maillet 3 Emile Gaudet. II 1 Joseph Bernard Buote 3 Joseph Gaudet. I 1 Leo Gallant f2 Henry Buote 3 Kmile Doucette. ducted on the ‘‘Comfort Principal’ François Rates moderate Livery Stables in connection Tignish P, E|l Apivent être uourries tous les ME jours. Depuis cinq jours, Il se bat. —” MARDI 8 DECKMBRE | And, too, the candy was cheap. You candy? sisantildié à | 8i l'on tient compte des corrs de The followiug is the standing of 1914 / d RES ] Maternité ; et Force ( L'époque de la maternité n'est pas un temps pour des ex- periences mais pour se prévaloir de qualitiés éprouvées. Rien ne surpasse la valeur de la gaité, de l'exercice nécessaire et de L'EMULSION SCOTT. L'EMULSION SCOTT accumule dans le sang des richesses stimulatri- ces, supprime les états nerveux, ajoute à la qualité comme à la quantité du lait et assure une quantité suff- sante de matière grasse, Son HUILE DE FOIE DE MORUE nourrit les cellules de vie même, et sa CHAUX et SOUDE préviennent le rachitisme et facilite la dentition. 14-46 Evitez les Substitutions. = ———————— _—_ LE CHAPELET DANS LES TRANCHEES Un soldat français du 106e, bles sé au combat de Louguyon, a ra conté le trait suivant : Dans ma compagnie, nous avions un prêtre soldat. Tous les jours, il disait sa messe à trois heures du matir, à l’église du village le plus proche, et c'est notre capitaine {qui la lui servait. Quelques camarades | y assistaient, heureux d'y recevoir la sainte communion. Les dimanches, la messe se disait un peu plus tard, et l'église était | toujours pleiue de ‘soldats. Tous ont leur médaille, !scapulaire et beaucoup avant de s’endormir, ou entre deux alertes, dans Jes tran chées, tirent leur chapelet. Avec deux de mes camarades, nous a vons passé des heures à rédiger, ! pour ceux qui ne savaient pas écrire des actes d'abandon à la volonté divine et de chrétienne acceptation de la mort, suivis de l'expression de leurs dernières volontés. Mon adjudant, qui nous voyait faire, a commencé par rire de ces ‘‘bigoteries.”’ C'est un vieux bris card qui a fait les colonies et roulé sa bosse sur toutes les latitudes. Fi- nalement, il nous a demaudé le ‘*passeport’’ comme les autres... La guerre a tuéle respect kumain. On fait, en marchant, sa confession au ‘‘curé’”’ en capote et pantalon rouge, qui nous absout et il ne se tronve pas un loustic pour s’en gausser. Après tout, disent les plus sceptiques, il faut bien se ra battre sur la religion puisqu il n'y a plus que ça qui vaille. LES FORCES ALLEMANDES Un communiqué semi officiel con cernant les armées allemandes en campagne a été publié à Paris. L'Allemagne a à présent à sa dis position 25 corps d'armée et demi d'armée active, parmi lesquels 21et demi opèrent contre la France et 4 cor tre la Russie. De ses 33 corps d'armée de réserve, 22 et demi sont opposés à la France et 10 et demi à la Russie. Ces chiffres montrent que le total des corps d'armée d'active et de ré- serve combattant pour l'Allemagne s'élève à 58 corps et demi et nou à 100 corps d'armée, comme le gou- vernement allemaud l'a faussement déclaré. l’armée territoriale, dont la note of- ficielle allemande ne parlait pas, on peut voir que 8 corps d'aimée de cette catégorie sont engagés contre la France et 7 contre la Russie, c'est à-dire qu’il y a en tout 30 di- visions d'infanterie territoriale. TOUR DE FORCE L'Kvénement à fait un tour de force, pour trouver Laurier en faute ! La station de l'I. C. R. à Lévis est brûlée. Dans une colonne de reportage, la valeur de l'édifice brûlé est de $20,000,00. Mais dans un article éditorial, pour démontrer que Laurier a bâti uue boîte en sapin très coûteuse, on parle d'un gaspille de $100,000.00 ! C'est celà l'honnêteté du journal bleu ! Les bleus de Toronto la Jaune, demandent la tête de Sam Hughes! Ii faut que la mesure soit pleine pour que l’on agisse ainsi entre amis de la même Loge d'orange ! On s'aperçoit, saus doute, que l'encombraut ministre, aide a couler plus vite qu'il ne le faut, la barque ministérielle ; et comme il faut sau ver Borden, coûte que coûte, eh ! bien sacrifions Sam. On a commeucé par Pelletier et Nantel, il faut continuer à nettoyer l'édifice qui craque partout, S'il faut un lavage, c’est le peu ple qui va le donner, et dans les grands prix—Le St.Laurent. neuvante It is better to be insured than SORRY FRE ACCIDENT LiABILT TE LIVE STOCK SICKNESS LIFE For $5.00 on $1,000. you protect. yourself against 10SS through Acci- dent and Sickness. 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Hé-|de ce remède, de qui l'on peut Va- bert est le propriétaire de ce celèbre un au prix régulier, 25 la Lou remède : ‘’Laborer's own Reme-! ‘1°: dy’’, patenté, et depuis qu'il a com- | meucé la manufacture de ce remède la vente va en augmentant de jour Bureau: Pharmacie Gallant J. Albert Brennan Consultations nuit et jours Des témoignagnes de! Résidence: personnes qui se sout servi du re-! en jour. W. P. McBride, M. D