dy ad mt LÉ j'umuling #2 be è F 4 ÿ 4 < ; F. D; note, — pére mes +. OË EL Bt Li dl. ÉRRTR hn LU TERE LL NEES ITS … Curtes d À | ffaires. AT: Doiron, M. D, Gradué de l'Uriversité Laval, Montréal Bureau et Résidence dans la maison añeiennément occupée par À E. Hackett Ecr, ‘ ÀIGNISH. L P. E. Ji 1563 tf SEE TITE PLANS OF The Temperance and General Life Ins. Co'y of North A merica, NOR CHEAP BATBS, LIBERAL POLICIES, .. 606D RETURN, FULL GOVERNMENT DEPOT. H, J. MeNEIE, Suninerside, Geueral agent for À, £ Island. Dr..J.J. Desnoyers TIGNISH, L P. E. Burcau et résidence en face du Block Chaisson, Broad Street, près de la station. Pour a commodité de ses patients qui n‘ont ni chevaux ui voiture :e Dr. Desnoyers les visite à ses frais. uv. gh 93 tf Jag. P. Brennan, MERION: PE AT Agent for the best Fire. and Marine Insurance Companies. KR sk.tiken at ores :acs 1n the 10 -wing € mani s: €emmerci:l Urion of London, jnuceshire Ass Co. of L v ryool Scuttisi Un'or & Nauon. 1 As: Co, of Ed:uburgh British American Ass, Co. ouf Toron:o Quebec Fire As. Quebec unfederation Life Ass. Co. Toronto The Canada Accid:nt Insurance Cn Mor.treal Elcyds Plte Glass Assurance Co. €'oal and ELumber always on band JAMES J. JOHNSTON, AYOCAT, NOTAIBE PUBLIC Erc. Stampers Block, Victoria Row, CHARLOTTE FOWN, P.Æ:E D : Do Tailleur d'apres le Systeme le PLUS MODERNE ET LE MIEUX APFRECIE. Prix modéré. Satisfaction ga- rantie. Bloomfeld, { pès de :‘éilise ] LP.E ie Sn jlit 13,793 Plus de ——— 15 0K0N0N0 J'ai décidé d‘abolir le sys- teme du Credit dans mon commerce. J’offre maintenant mes mar- chandises à 40 et 50 par cent à meilleur marché ponr argent comptant ou avolne, que j'ai coutume de les vendre à crédit. Je vendrai le Thé de première qualité, à 22 cents la livre ; co- ton 4 cents la verge, en mon- tant, Venez voir mes nouvelles im- portations et vous serez con- vaincus que je vends aux prix les plus réduits. Credit. €. PETERS ww MILL RIVER, P. E. Island Nov oth 93 Tienish, Le de Prince, Edouard, J AE dé: ZENIT G'HPLE”. té iintnatine de bd} ECTS SET MIR EL SORA DE NP: TRUE TANT TO PR EPS ET LA La ne SAT AGRICULTURE. L INDUSTRIE LAITIERE. . Le eaux prix.Gu beurre et du fro- m ge, à cette ,saison de lan: é:, dui êue d'un grand :encourag :ment pou ceux qui prenn?nt activem:nt ‘art à liiGusiri: laiière. Depu.s céjà ur giani ombre d'inné:s, ces de :x pro- duits ont atteint un.jrix 1ému é‘ateur Qui s'est t’ujours malst:nu, particu- iè ement pour les produits de pre- mére quali.é tuujours rec ç°c6s sur les ma ché. H nen est pas ainsi d:8 2utres pro- duis provenant de 11 fsrme qui le pius Souvent! ne paient pas mêne (cs trsis de cuiture pour ‘aquelle :} faut avo recouis à la œai-d‘œuivre d fciie à ubtenir daus 12 temp: le jus pressant | des iraviux Le+ cé éil:s surtoui. soit sujets à une yrinde fluc nain dass les pnix, et tou) urs au üÉ 1imcnt du euitivaæur, tusiÔ pa: des s; écuiations dass ie commerce qui se 16: rve tou- jaurs la plus grade part de prafit,; d'autres fois par 1: trop grand en- Combrem-nc de; iuê nes produits su: le ma:c é; enfi: par :e minque de vols de cormmuicatisms Ou par. l: 1x él vé des tren:puris de ces pro- du ts sur les mxrC: 6 6 ratigers. Sous ce rarport, l: beurr:et fro- mag. p'é en eat un gra d contr:s:, et c'est Ce qui doit su. out attire: l’a - ‘“ention des cult:vateur qui doivent fa voriser les plus q > l lsur est po-sibl: la fab'icition de eurre et du!r mige de ,remiè -qu:lité L'irdust i: laj.iè- par L: traushori ficde d's produirs qui en jroviznuent peut touj rurs à re ce tsine d’ob‘enir de nombreux dé bouc 6; par la vente de Leurre et üu fror age Là ou il y a des beurreries ou des froiu.gerigs, le cu ivattur à toij ours de l'argent en main et i lui est ficiie de ne pas contracter de deites. Par ce moyen, !l peut s: reudre exacte- ment compte d2 ses dépenses et lzs limiter suivant ls recettes qu’il peut ré liser par sa culture et les widus ries agricoles auxqu' Iles il Lui est possible de prendre part. On trouve ce que suit din; le Far mer”. Advocate : ““D'apié: une série d’éx ériences faites par 12 profess ur R:: »ertson, de la ferme exrérimentale d'Ottiwa, un minot de blé peut produire chez un porc à l'engrais 15 bs de lard. Le blé est dix pour cent plus riche c me nourriture que le m.ïs il est surtout riche en ma è-es mi.é a es et contient plus d'azote qu'iucun grain. L:blé à beaucoup d’.ffet sur les v.ches laï'‘êres. Voici ce que dit à ce propos l: professeur Henrv : “Une bonne v. cie lai ière doit don- "er au moins un# livre de beurre par j ur, huit livres de blé moulu peuvent ini pocurcr ce rendement. Ainsi un minot de b'é durera une semaine et produira sept de beurre. C'est com- me l’on voit un excellent moyen de vendre son b'é à la maison que de le donner aux vaches: laï:ières ; résaltat d'autant plus satisfaisant que là valeur e iére du b'é reste sur la ferme par ‘engrais que l’on en retire. C'est faire d’une seule pierre deux cups.” Ces paroles sont à néäier, culti- vateurs ; ce qui se dit du Llé reut s2 d re de l’avoiue, des pois, du foin et d’autres produits de la ferme que vous pourriez vendre le double plus cher en Îles faisant consummer sur la ferme eten les convertissant en lait, en leurre, en viande, en laine, qu’en les portant sur le marché. Vous devez, dins ce cas, toujours Céduire du pro- duit de la vente la valeur de ja fer- ti'ité que vous enlevez de votre ferme, v. leur qui est toujours consicératl2. LAC DESSECHE. Il ex ste au sud de la ville d‘Ishpe- ming, dans le Michigan, un lac d'une étendue consicérable. Cette grande nappe d'‘eau n‘a pas moivs de 150 ar- pents de superficie et 50 picds environ de profondeur. Elle est connue sous le nom de lac Angelre, Ce lac vient 4 ê:re entièrement des- séché pour l‘expioitation d‘une mine. L'ingéaieur ehafgé de ce gigantes- que avai, qui n‘a pas-duré moins de seize mois, avait fait placer sur un chalaud fortement amarré au milieu du lac par des ancres, une pompe | aspirante ’otatoire d'une capaci'é de plus de 25 000 gallons à a mat. Dipuis + priatemps de l‘anré : der- née, la jompe afonciionré contin uel ement, nuit et jour, sauf de rares arrêts par suit+ d'avaries à la mac'un et cependant l:lac n‘a jasé.é en èrce- mnt mi; à sec avant le mois dernier Il :es.e encore à desécaer la vase qui { rne un lit d'euvion 30 pds de pre fsndeur. Poar atteindre ce but, l'entrepre- neur a du fire en oncer de force d :: cette vase d‘enormes cylindres pl 6; verticalement et percés de mil ions d petits trous ou passerait à peine unr ‘iguiie; gou'te à goutte i‘ean filre dan: le, cylindr-s ouelle s‘accumu'e veu à veu, e!: d‘ou on la pompe äu far e: à mesure. L'iugé sieur qui aconduit les tri- vaux estime qu'il faudra erc re un- q'inzaine de mois pour'assainir et des éc rer cf titvement l: lac Angelin:. Ce trav. 1 consi érable a é6 n'ra ris dans le but de pouvoir ex. lo :r l:s miass de fer qui nnt été cécou--r es il ya dix «ns, à la suite de sondages et de fincem-nis de vuits faits pen dant l'hiver, l'apé-ation avan é é faite à là surface ge è: du lac,et l-s puits de-c:ndaih! à une protondeu: de 500 pieds le sol, De lavis gé ér 1, les dé ô s de miuerais de fer du lac Angeline son l:s plus riches qui aient 6 6 ‘éc uverts depuis long'emp:: c'est pou:qu'i trois comp :gnies minié es ont un l2urs ç - pi aux pour ob‘enir d’abord l: promp dessechermert du lac et de boue va seuse qui en forme } : fond —— . — Pensees. Le mariage de nos jour:, c’est M. O+at-l? épousant Mademoiselle Qu'a-t-ell :? L'ambitieux est un chisseur qui, neuf fois su: dix, rate son cup parce- qu: 1 vise trop haut. Il arrive souvent que l'ignorance inspire de l1 hardiise et qu: l+ savoir cat caus: de la timid.té. Il est diffi:ile de vaincre ses pas sios. mais :l est imposable Je les satisfaire Pour ê re heureux, viv »ns cacl é. L'iigratitude ne dé:ourage par à bientaissance ; mais «lie seit de p é- texte à l'é 31 1 me. Une injure pardonr é: es'à les fense un titre de su ériorié ‘ur io fenseur. Quand vous broier1 z l'instn-é dans ua mortier comme on y broie l'orge avec un pilun, vous ne le corrizeriez pas, Il n'y a personne de moins curieux d'apprendre qe les personnes qui ne savent rien. Avant de juger, travailz à acqué rir li justice. Qui garde sa langue garde son ame. Il faut mettre bien du temps à juger ceux avec qui on se lie, pour ne con- tracter que des liaisons de longue dué2,. PASQUIN. RECETTES Lorsque dans une casserole, du riz, de la furine, ou quoi que ce suit s’est attarhé, on peut nettoyer pufaitement la casserol: en y mettant des cendre; retiiées du feu eten la remylissant d’eau. Lorsqu'on fait bouiilir certains lé- gumes qui exhalent une odeur Gé;a- gréable, comme le chou ei l2 chou- fleur, par exemple, il faut me'tre dans l’eau un morceau de pain, :l n’y aura plus alors la moindre cdeur. Il importe de nettoyer1 s cuivres au moins une fois par semaine. L/al- cool, l'essence de térébenthine ou la benzine en enlèvent ordinairement les taches. Le dernier poli sera Conné avec de l'huile et de la peau de cha- moIs. Ji n’y a qu'un seul moyen de net- Editeurs Propriciatre À ts Union fait la Force.” r” toyer le papier des murailles, c’est avec du viux pain coupé en trav-rs. C immencez pa: ie h’ut :lu mur, il] z jusqu'-n b:s «vec le cô 6 de lamie et eu longueur, sans jamais aller ver le haut ou entrav rs. Aurè: cette apér +- tin le p-nier *e ble ordinaïitem, nt CG M. uéu. a — ©. 6 + PENSEES DIVER>;E Je ne conc is pa; qu‘oti manqu: de vtr, reié ct de poiltesse, puisqu‘il ae fut qu'ue v:rre d'eau pourêé r: p:-pre, et un Coup de chapeau pou: ê..e nili. (Heuri IV) Pirler beaucoup et bien; c'est 1- ta- leut du bel esurit; pail:r ‘eu et bien, c'est le ciractère du s rge; p rer beau- coup ei m«l c'est le vice du fat; par- li peu et mal, c':stl: détiu du sot (L'‘ab. é Tertassun.) LA SANTE Q i Lt daus 1: Journal de la Santé: S.vez-vous qu: dans un ménage qui 1dopterait 6 0 Jlumenùt le régime \évé arien, la Gé,ense tomberait de cit é vt tout le monde s’y trouverait miux? Le; irois quarts d nos maux Qui vicune 4 de 1rop manger, et ous ne mañgeons trop que païc: que us maogens des viindes qui excitent notre ap} é:i:, tout en chargeant uotre estomac. C'est aux rich" à avoir assez d'iu- ter igenc - pour pré.uer d’:x:mples en pareille matière. Tant qu: le pauvre Lére s2 figucera qu: le voñheur con- siste à ‘s'en fourrer jusque :à ” comme on dit dans l1 Vi: Parisienne, les re- gards d’euüvie qu'il j**'era sur ceux qui peuvent se payer de, “Menus” qui insulteui à sa misêr , seront en qu lqu: sorte lé.itimes. La sobrié é, vert pou: le riche, est une ob igation vour l: pauvre, qui dè: lors en a hor- reur. Presuadez lui que, par raison, vous comme lui, tous doivent, à peine d'en j al:r dureme t, rester sur leur ap- té cet Le "amenc ta de vou: éc outer Quind, à Sparte, tous les cilk.yens é: Lie nt égaux devant le brouet noir. nu ne s’ nsurgeait pO4r j >uir de meis lus raff 6 LE NOYAU Un écolier presse une cerise entre ses lèvres ct en regette le noyau ; un vieil ard le relève et l’entouit dans une terre labouiée, aux yeux de l'enfant qui rit d'un tel soia. Plus tard, l'enfant repasse au même lieu, et voit le noyau devenu arbuste. Le vieillard est encore la qui le tail'e, le greffe, le Céfend contre toute at- teinte. — À quoi bon tant de fatigues? pen- se la jul-écent. M is, devenu homme, et lirgeant la route *poudreuse, :l retrouve l'arbre couvert de fruits qui le dé;4l èrent, et li compreut enfin la prudence du vie:llard. . Qui de nous n'a pin‘ 66 cet en- fant, cet hommeé? Combien de pro- j'ts abandoncé: sur la route et qu'un ; lus prudent relève après nous? La plupart des hommes vivent au hazard, ‘18 songer que tout germe recueiili détn l’origine d’une moisson, que le moindre de nos actions est le noyau d'un cérisier. — + de mt UN PHENOMENE. Un nègre d'assez forte taille s’est présenté dans Jes bureanx du Globe de Boston, disant: “Je suis le roi Georges. J'ai deux cœurs, deux séries de côtes de chaque côté du corps, et je fais aller mon cœur et mon pouls à vnlonté J'ai 319ans, j'étais à Worcester 1ors du débarquetiént des puritains.” Les rédacteurs un peu surpris, regardèrent la Majesté. En réa- lité, le roi Georges à 43 ans; mais s’il surfait son age, 1] ne surfai pas ses étrangetés physiques. AE Me mm, + <# É ù 30 N ovem 1bre, 1893. Abonnement : : SI. 00 l’ayable d'avance. No. 4. Mené par un journaliste à l‘ho- pital général du Massachusetts, il étala d'abord aux yeux éton- nés du docteur Smith nne dou- bi: range parasite decendant comme la régulière jusqu'at bassin. Placant ensttite une main du docteur sur son cœur, 1] lui fit appliquer l'autre sur le sein droit, et le m‘decine stup‘fait pereut là un battement rapide + distinct. Le ventre du nègre faisait des contorsions étran- ges. Le cœur gauche disparut souduin de sa place et descendit jusqu'à l‘aine gauche, ou les baitements furent clairement peçu. Puis le ‘roi Le fit remon- ter à sa position naturelle et ap- puyant ses deux mains sur ses coeurs, pendant près d‘une mi- nute, la respiration fut totale- ment suspendue. “C'est, dit le docteur Smith.le cas le plus remarqüablé que j'aie eu de ma vie Cet homme a réelement le pouvoir de sus- pendre sa respiration: Il l‘a fait trois fois, sans que je pusse per- cevoir le moindre movement du coeur où du pouls. Il fait simplement mouvoir son coeur, Il semblerait qu‘il n‘ait pas de diaphragme.“ Pour Rire. Un officier frinca's rencontre trois johes femmes en iandau. —Madames, dit-il, votre cocher ne se nomme !-il nas B6 édici é? —Béaediciié! Pourquoi donc Mon- sicur! à C'est, 1épnnd le gallant officier, que le “bé .édicité” précède toujours Îles ‘’graces.” Le gé ér:k D*caen, qui servit avec Marceau de Kiéqer, avait un frère qu’il avait attaché à son état majir. Ce irère, se renudan: à l’arwnés, ha- billé en bourgeois, cst ariê é par la gendaemerie ; un brigadier procède à l'interrogatoire. C mment vous nommiez-vous ? D caen. D’ :u venez vous P De Caen. Qu êtes-vous ? Aide de camp- De qui! Du sé éral Decaen. Ou allez-vous ? Au camp. En voilà des cans et des cans, dit le bon geudarme ahuri, allons ! f..ichez l: camp. AUX FERMIERS J'ai tout qu'il faut en fait d'Instruments aratoires : si: Charrues, Hersés Cultivateurs ete. FERBLANTRIE de premiéer class- GROCERIES , Un bon stock de thé, sncre tabac, etc- etc- Fournaises les meilleures dans le MARCRHE, ESN outl'ez pas quên venant ache- ter à mon magasin, vous souverez de l'argent. TIGNISH, L P.E, Juin 22 9. | s A. J. Bernard, / { D ins Île ones + LL” f. Sade ca ir fées in ae fn: * TT ji) nas Sd SRE 0 Poe ati de nl: + ru et mn