ARE A PPT, RRQ NE Ÿ gs de MP RE Ex 4 0 bi iéstti] st TL € LA ROBE DE LA MARIEE. Dans un restaurant de l'a- venue de la Grande Armée, à Paris, une noce était venue prendre un léger lunch, en at- tendan: le retour au Bois et la photographie traditionnelle. Le doyen des garçons appor- tait le consommé, lorsqu'il fit un faux pas et envoya le con tenu de deux bols sur la robe de la mariée, qui fut inondée. Grand émoi parmi les assis- tants, cris, tapage, discussions, puis l’arrivée du patron, qui se confond en excuses. —Ce n'est rien, ajouta t-il. Que mademoiselle, pardon! madame, daigne passer dans un cabinet voisin et qu'elle quitte sa robe. Nous avons à côté un dégraisseur qui, en quelques instants, fera disparaitre les traces de l'accident. On accepta, et voilà la mariée en jupon court et en corset, en- fermée dans un petit locai, tan- dis que la noce se morfond et qu'ua vieil oncle, ancien capi- taine de gendarmerie, jure et sacre à qui mieux mieux. Une demi heure, une heure, deux heures se passent, et la robe ne revient pas. La mariée, à bout de patience se rend avec son beau-père chez M. Chapel, commissaire de poiice du quartier, qui se déclare incompétent. Vers 5 heures, arrive une autre noce pour prendre pos- sission du local, où elle doit diner, mais les invités de Ja première refusent de céder Ja place, et une violente bagarre est sur l? point de se produire. On se décide enfin à aller trouver le dégraisseur. Mais en voilà bien d’une autre! La rohe a été envoyée à la suceur- sale de Puteaux, car on avait oublié de dire qu'on l'atten- dait Bref, la mariée, à sa grande coufusion, la pauvre! a été ob- ligée de revêtir un grand par- dessus d'hiver pour monter en voiture et rentrer avec son mari au domicile conjugal. FUMIERS. Lui Cette question du traitement des fumiers est toujours d'’ac- tualité et ne semble pas encore bien definie. Elle est cependant mieux compris, sion en juge par les efforts, tentés par un bon nombre de cultivateurs, d'en faire différentes ex »5- riences. Voicice que s'accordent à dire les gens d'expérience que nous avo»s rencontrés. La déperdition des fumiers est surtout considérable au dessous par l'écoulement du puri», des urines, etc. qui sont sans donte un engrais puissant. On conçoit que ceux qui charroïent le fumier de villes doivent de suite le placé dans les champs où il sera employé. Quant aux fumiers du trou- peau que l'on tient soi-même, le bon sens nous dit qu'ils se ront toujours mieux conservés dans un bassin dont le fond est imperméable. On pourrait d'a- bord y jeter, comme plusieurs en ont la bonne habitude, des substances absorbantes, comme ja terre noire sèche, le bran de scie, les pailleries, etc. Celui qui, à cause de la qua- hté du sol, emploie le fumier vert au printenps, doit abriter ses engrais, à moins qu'ils ne contiennent des fumiers chauds en quantité suffisante pour empêcher la masse de geler, parce qu'un commencement de fermentation est nécessaire et détruit une quantité de mau- vaises graines. De plus, à cause de notre eli- mat. surtout dans la partie est de la province de Québec, la saison des semences est rela- tivement courte et tardive et tres ont pris les moyens de conserver les fumiers prèts à REP se Ce re la quantité le neigeest consi- dérable en hiver: les deux seules raisons pext-être qui plaident en faveur des abris à {umier sont, d'abord, parce qu’- on est obligé de charroyzer les engrais à l'avance dans les champs, ensuite, parce qu'il serait impossible d'y trans- porter à mesure tous les Jours, les déjections des animaux. On doit aussi considérer la facilité du transport, c'est-à-| dire que le sol de certaines pro- priétes ne permet pas d'y pas- ser au printemps avec des char ges pesantes d'engrais si les terres sont dégelées, de même que l’abondance de neige em- pêche d'entretenir constam- ment un chemin d'hiver. 1l résulte donc de ce qui précède qu’un bassin à fumier est nécessaire et qu'il est quel- quefois important d’abriter ES famiers trop froid afin de les! empêcher de geler et pouvoir | les charroyer dans les champs en tont temps convenable. Le Séminaire de Ste-Thérèse MM. W. W. Ogilvie, Walter Smith, George Barclay, Mal- colm Smith, Ovide Valiquette, | Stanislas Auger, Mathias! Moody, comme plusieurs au-| être charrayés en tout temps. C'est le contraire qui est Ja cause chez plusieurs qu'ils n’engraissent que les pièces de terrains avoisinant les bâtisses, tandis que les autres parties de! la ferme ne reçoivent jamais de | fumier. On ne peut pas suivre | uu bon système de rotation, on | cultive mal...puis ou se decou- rage. Prenons donc soin des fu- | miers —Pionnier. UNE BONNE DIGESTION | EST UN BIENFAIT POUR L'HU- MANITE La vie des dyspeptiques est! une vie de misère continuel- le— Une personne qui a souf! fert Je dyspepsie indique le! moyen de renouveler la san- te. a Du ‘“Freeholder,” wall : — une vie misérable et ils exci tent la piété universelle. Non éd bison. à SF ARE SRE ne Las par l'expérience comme les ‘rection, mais, L'IMPARTIAL on peut les recommander com- me étant un rémède certain et efficace contre cette maladie. Cette prétention est DATE faits suivants lé démontrent. Mme D. MeCrimmon, de Williamstown, a enduré des douleurs atroces, causées par une violente attaque de dys- | pepsie, qui s’est manifestée de toutes les manières désagréa- bles, qui ont rendu le dys- pepsie notaire. Chaque fois qu’- elle prenait de la nourriture, elle éprouvait des douleurs qui ne disparaissaient qu'après à- voir débarrassé l'estomac des aliments qu'il avait pris. Quand elle ne souffrait pas à cause de la nourriture qu’elle avait dans l'estomac, d’autres symptômes plus ou moins désagréables, provenant d’un estomac en dé- sordre, l’incommodaient, tels que goût dérangé et manque d’appétit, langueur, apathie et manque d’ambition. Une telle agolomération de symptômes le faisait beaucoup souffrir, et elle désirait ardemment être soulagé. On consulta un des 11 Jui donna une prescription. Elle prit son remède d'après la di- malheureuse- ment, après avoir suivi ce trai- tement pendant trois mois, elle n'était pas mieux qu'aupara- vant. Quand Mme MceCrim- mou lui dit qu’elle aveit l'at- tention d'essayer les Pilules Roses du Dr Williams, le mé- decin se mit à rire. Cepen- dant, Mme Mc©Orimmon per- sista dans sa résolution à essa- yer un remède si bien recom- mandé que les Pilules Roses du Dr Williams. Elle fit un es- essai loyai de ce remède et elle eut beaucoup de suc- cès. D'incapabie qu'elle était de! prendre du pain rassis, du! lait ou des biscuits au soda, elle devint capable de prendre un boa repas Re ‘importe quoi, sans ressentir de mauvais effets dans la suite. Il ne reste plus qu'à dire que Mme Mc- Crimmon a pris beaucoup d'embenpoint depuis qu'elle a | commoncé à faire usage de ces | pilules, sans compter que ses de Corn-| vivres ne la fatiguent pins du tout. La dyspepsie dont elle La vie des dyspeptiques est/sonffrait est maintenant une! chose du passé. Je n’est pas étonnant qu'elle recommande pas tant à cause de la douleur fortement les Pilules Roses du qu’elle cause que parce qu'elle jette des ombres néfastes sur | Dr. Williams aux autres per- sonnes souffrant comme elle a toutes leurs entreprises et les|souffert. Les Pilules Roses du Dr 7 RE ee so ‘cause de beaucoup d' ennuis | remèdes avaient fait défaut, ce empêche souvent de réussir: | Une mauvaise digestion donne! Williams purifient le sang, re- lieu à une irritabilité qui ex-|constituent les neifs et chas- poie la personne qui en est at-| sent la maladis du système. et | Dans des centaines de cas, elles une | ‘ont guéri quand tous les autres teinte à beaucoup d’ennuis, ces gens irascibles sont pour les autres. Nous savons |qui prouve qu’elles sont une ce que vaut la gaieté de la vie- | merveille parmi les triomphes C’est une fleur de la valeur la de la science médicale moder- plus rare et de l'attraction la!ne. plus forte. C’est un tonique! Les véritables Pilules Roses pour les personnes malades et du Dr Williams ne sont vea- un désinfectant pour celles en dus qu'en boîles, portant la santé. | marque de commerce au On devrait faire disparaitre long “Pilules Roses du Dr au moyen d’un remède efficace! Williams pour personnes ces choses qui détruisent la |pâles”. Défiez-vous des substi- gaieté habituelle d'un homme tuts, et refusez toutes pilules et diminue son utilité. Les de-|qui pe portent pas la marque voirs qui incombent à la plu-| de commerce enregistrée autour part des hommes et des fem-|de la boite. mes sont si oréneux qu'on de-| Public Notice, vrait donner une prime à l’es-| ES, poir. La relation qui existe en- As 1 am about :losing my tre les changements qui s’opè-| rent dans l'esprit et le bon business in Tignish 1 hereby fonctionnement des organes di- | give notice to all those who are gestion est étroite et vitale, 1] inde bted to me either by Notes ne faut donc pas s'étonner de voir un grand nombre de »er-| December 15th 1896 ; sonnes qui sont d’une humeur | | wise legal proceedings will be! hargneuse, car ce sont souvent taken to collect same. des personnes qui soufirent. d'indigestion. | . | Si l'on en juge par les suc-| ripans Tabules eure headache. cès obtenus par les Pilules KRo-}, Ripans Tabules cure liver troubles. ses du Dr Williams, pour faire! Ripans Tabules: for sour stomecL. : | Ripans Tabules cure indigestion. disparaitre la dyspepsie aigue. . Of Hands or accounts to settle! their respective accounts before | other- && Your attention for a few moments longer Ripans Tabules cure bad breath. 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