EE Hi \ se: SR RES L’IMPARTIAI, JEUDI LE 18 AVRIL, 1899. sims Melle Bertha Ledoux DEPUIS NOMBRE D'ANNEES TORTUREE PAR LE BEAU- MAL ET PLUSIEURS AUTRES MALADIES. Les Pilules Rouges du Dr. Coderre ont mis fin a toutes ses Souf- frances. Aujourd’hui, guerie et heureuse, elle publie la. grande efficacite des Pilules Rouges du Dr. Coderre. L'anémie — ou en d’autres mots la pauvreté du sang — est une des maladies les plus communes de nos jours. Elle affecte sans exception, les femmes de tous les âges, mais plus particulièrement les jeunes filles entre 13 et 20 ans.—Etes-vous anémique ?—Etes-vous pâle et votre teint jaune? Vos yeux sont-ils cernés ? Vos lèvres et gencives sont-elles pâles au lieu d'être roses ? Votre appétit variable et faible P Etes-vous fatiguée et essoufflée après le moindre exercice ? Souf- frez-vous d’étourdissements et de maux de tête? Votre cœur bat-il violemment si vous marchez un peu vite? Etes-vous abattue, mélan- colique et faible? S'ilenest ainsi, vous êtes anémique, vous êtes sur la route de la coms-mption, et par conséquent de la mort. Les Pilules Rouges du Dr. Coderre guérissent l'anémie en faisant du sang riche, rouge et pur. Aux figures pâles et jaunes, elles donnent le rayon de MELLE BER'"HA LEDOUX. la santé, donnent de la vigueur à tout le système, ct | faible jeune fille. font de la vie une bénédiction au lieu d'un fardeau. N'oubliez pas Melle Ledoux dit : ‘“ Depuis plusieurs années j'ai beau-|un médecin spécial ‘“coup souffert de grande faiblesse et du beau mal.|le traitement des “ Je n'avais pas d’appétit, je souffra “ de foie, toujours mal à la tête, faiblesse dans les ‘# jambes, pas d’appétit et douleurs dans tous les mem- Je souffrais aussi de faiblesse et pauvreté de # bres. is aussi de maladie | une description c écrivez nous pour “ sang. Une amie m'ayant dit que le seul remède qui | font la demande. “ pouvait me guérir était les Pilules Rouges du Dr “ Coderre, je commençai à en prendre. Jamais je ne|si vous les suivez b “pourrai faire assez de louanges de ce remède, car|C'est une chance #“ï1l m'a débarrassée de toutes “ Maintenant que je suis guérie, je “de le recommander à toutes les femmes et jeunes Melle Bertha Ledoux, 150 Ste. “ filles malades.” Elizabeth, Montréal. Nous ne publions jamais de té consentement de 12 femme guérie, nous ne les achetons pas non plus. S'il arrivait que vous ces femmes et que vous ne puissiez cause de déménagement ou autres raisons, écrivez-nous et nous ferons tout notre possible pour vous mettre en communication avec elles. . Les Pilules Rouges du Dr. Coderre guérissent infail- lhiblement ces languissantes et douloureuses maladies particulières aux femmes. sement. mes maladies. |consulter notre médecin spécialiste. me fais un devoir lettres : Defiez-vous d répondra absolument pour rien. . douleurs dans la tête, la poitrine, les côtés et le dos, se déplaçant souvent d'un membre à un autre, mauvaise bouche, vertige, constipa- ment et irrégularité des intestins, couleur jaunâtre des yeux et de la peau, mains et pieds froids, palpita- tion du cœur, appétit variable, tantôt nul, tantôt dévorant, mi- graine, vourdonnement dans les oreilles, accès de chaleurs, sensa- tions chaudes qui montent à la tête, perte de sommeil, toutes les maladies du retour de l’âge, les pieds, les mains, les jointures et le corps enflés, les maladies du foie, des ovaires, chute de la matrice, prostrations nerveuses. Les Pilu- les Rouges du Dr. Coderre peuvent être prises sans danger par les femmes enceintes, elles leur donneront des forces et aide- ront à la constitution de l'enfant ; elles ne contiennent xi morphine, ni opium, ni rien de dangereux, elles peuvent être prises par la plus que nous avons à votre disposition iste d’une grande expérience dans maladies des femmes. Ecrivez-lui omplète de votre maladie, il vous Si vous le préférez, un blanc de questions pour traite- ment, nous les envoyons à toutes les femmes qui en Notre médecin examinera votre ma- ladie et vous donnera un grand nombre de conseils, qui, ien, aideront beaucoup à vous guérir. unique que nous vous donnons de Adressez vos Departement Medical, Boite 2306, Montreal. es pilules rouges que l’on vous offre à la douzaine, au cent ou à 25c. la boîte, ce sont des moignages sans le | imitations des Pilules Rouges du Dr. Coderre. Ces imitations sont la plus grande fraude du jour, Ilest désiriez consulter | arrivé un grand nombre d’accidents par l'usage de ces les trouver pour | imitations que l’on vous vend à bon marché. Ces imi- tations faites à bon marché contiennent toujours de la morphine, de l’arsenic et de la strychnine. Defiez- . vous, si votre marchand n’a pas les véritables Pilules la suppression des règles, les règles douloureuses et abondantes, la leucorrbée, mal de cœur et nausées | COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, Boite 2306, Montreal, Rouges du Dr. Coderre, envoyez-nous soc. en timbres canadiens ou américains pour une boîte, ou $2.50 par C’est le remède qui donne la lettre enregistrée force, la santé et chasse tous les ennuis et les tristesses de la vie à toutes les femmes qui le prennent consciencieu-| douane à payer. ou mandat-poste pour six boîtes. Nous les envoyons au Canada et aux Etats-Unis, pas de d Donnez votre adresse complète afin Elles guérissent le beau mal, les irrégularités, | d'éviter tout retard . Adressez : LE GRAND VAINCU (Suite de la 1ère Page) vu dans la maison du torgeron à la table du général Wolf. Les officiers s’écartèrent avec respect, et, tandis que les soi- dats appuyés sur leurs tusils faisaient bonne garde autour des deux prisonniers, le majer Haw- so s'AVANÇA VeIS EUX. Dédaignant d'interroger le paysan canadien, ce fut à Jean d'Arramonde qu'il s’adressa : —Vous êtes officier français, monsieur ? demanda:til. Il eût été désormais superflu de nier et il ne restait au gentil- homme béarnais d'autre res- source que de faire bonne con- tenance devant ies ‘“freluquets” dont le lorgnon l'examinait. —Qui, répoudit-il, je suis offi- cier au service de Sa Majesté Très Chrétienne. Pourquoi avez vous pris ce déguisement ? — Votre question me semble inutile. Vous devez bien savoir dans quel but un officier quitte son uniforme et vient au milieu d'an camp ennemi... —Vous êtes un espion. — Un espion, soit ; et bien que ments qu'il commandait et avec | lesquels 1l devait surprendre la | aroite de M. de Lévis. — Ah! c'est vous qui nous à- vez trakis ! s’écria-t-1l d’une veix }sifflante de rage... Eh bien ! |prisque vous avouez votre |crime, le châtiment ne se fera pas longtemps attendre. 1l se tourna brusquement | vers ses officiers et échangea quelques mets avec ceux qui compesaient cette ceur martiale |improvisée dans l'angle d'un bâtiment de ferme. Puis il donna en anglais à l'officier qui avait amené le pay- san canadien et Jean d’Arra- monde un ordre rapide, dont ce sion. On jeta sur les épaules des deux prisonniers les vestes qu'on venait de leur arracher et on les conduisit hors de la cour de la ferme, près d'un mur bas, à moilié détruit, qui s'élevait à quelque distance. L'efficier fit ranger ses hom- mes sur deux raugs et s’adres sant aux prisonniers : —Préparez-vous à dit-il. lise tourna ensuite vers ses soldats et leur ordonna de <har- mourir, je me sois efflcrcé en plusieurs | circonstances de servir men pays l'épée à la main j'estime | Que jamais je ne lui ai été plus utile que lorsque je suis venu seul et désarmé au milieu del Yous pour surprendre vos 8e- crets militaires... Major Haw- son, que sont devenus les deux mille hommes que le général Wolf vous avait chargé de <on- duire à l'attaque des positions de M. de Lévis ? Cette question amena les feux de le colère sur les jones déjà empourprées du major anglais. La mitraille francaise avait tntièrement décimé les régi- | ger leurs armes. Lorsque les prêtes : —Veuillez vous adosser à ce mur, wonsieur, dit l'officier en armes furent | s'adressant à Jean d'Arramonde d’un ton plus doux ; Car, au in0- ment d'exécuter cette terrible sentence, ilne pouvait Se dé- fendre d’un peu de pitié et d’é- motion...Désirez-vous un on l'autre qu'on vous bande les yeux ? —Non, nen, dit d'Arramonde avec vivacité. Le paysan secoua négative- ment la tête avec une sorte de mouvement machinal. PA En UD NE ON TR ENT OUR ASIN NS CSP STE, dernier comprit la terrible conci-} [ Nous sommes à nn moment où i’on doit savoir mourir, mur- mura-t-il avec une touchante expressien de résignation. N'im- porte ! j'aurais bien voulu em- brasser ma pauvre femme et mon petit Jacques......Que vent- ils devenir sans moi ? Et, inclinant le front, il alla s'appuyer au mur à côté &e d'Arramonde, en ajoutant : —Ah | monsieur, pardonnez à un pauvre homme ! C’est moi qui suis Cause que vous êtes Mie —Les Anglais ont perdu la bataïlle de Montmorency ! dit Jean d'Arramonde en relevant fièrement la tête, comme s'il eût puisé dans cette pensée de consclation saprême la force de braver la mort.....je meurs content, mom ami, je meurs en soldat, frappé per les balles an- glaises. Vive le roi! vive la France! —Vive le France ! répéta le paysan en murmurant dans une dernière parole le aom de cette ingrate et bien-aimée patrie d’a- deption à laquelle son cœur ap: paitenait tout entier. À nnsigne de l'officier, les soldats saisirent leurs fusils et couchèrent en joue les deux vic- times. —-Mensieur, dit alors Jean d'Arramonde, me permettoz- vous an moins de commander le feu ? — Faites, monsieur, répliqua le lieutenant anglais. Mais au moment où le gentil- homme béarnais allait pousser ce dernier et fatal commande- ment, le galep de plusieurs chevaux retentit sur la droite. Une voix impérieuss s'écria : — Arrêtez | Jean d'Arramende tourna les yeux vers la direction d'ou ve- nait cet erdre imprévu. —Ma foi, bien volontiers! A Vendre — 00100— Nous avons à vendre une quantité de Petits Recreils de Prières, contenant ies prières et méthodes à suivre par les mem- bres de l'association du Rosaire Perpétuel pour fuire l'Heure de Garde. Prix: 2 cents l'exem- plaire, on 20 cents la douzaine — L'IMPARTIAL. Wanted À competent careful cook for Lobster Factory. Anpiy at Bell’s Factory, Watertord. Notice There has been at my barn, since October 1898, a young red ox, about 14 yrs. old. No mark The animal will be sold, to pay expenses, on the 13th April ‘99, if no clains are made in the mean time. . Sale at 1 o’clock p. m., at my barn. François Gailant Puisville Lot 4—2 in. dit-il aussitôt em retrouvant tout l’à-propos de sa verve gas- conne. Les soldats relevèrent brus quement leurs armes et les pré- sentèrent au nouvel arrivant; i'officier saluna respectasasement de la pointe de son épée. Ce cavalier dont l'interven- iion sondaine suspendait le sup- plc: des prisonniers étaic le général Wolf en persenne. Trois ou quatre officiers l’ac- compagualent. James Wolf s'approcha du lientenan_et,se penchant sur l: cou de son cheval, il lmi de- manda rapidement quels étaient ces deux hommes qu'on allait fasilier L'efficier anglais lui répondit queïques mots à voix basse, et anssitot les regards du général Wolf parurent se fixer sur Jean d'Arramonde aveu intérêt et su’prise. Puis se redressant tout à Coup ; —Qu: vous a donné l’ordre de fasiller ces prisonniers ? demau- da-t-ii à l'officier. —Le major Hawson. —Le major Hawson est un sot ! 11 fit avancer son cheval de vant ie peloton d'exécution. —Vous êtes libre, dit-il au Canadien d'un ton brusque ; allez-vous-en. Lieutenant Garn- ley, commandez à deux hommes de recunduire ce paysan au vil. lage......Qaant à vous, mon- sisur, reprit-ilen s'adressant à Jean d'Arramonde en français, vous serez mon prisonnier jus- qu'à ce que j'ai décidé sur votre sort .….Vous garderez cet ofli- cier français à vue, lieutenant Garniey,et vous m'en répon- drez sur votre tête. Le l'eutenant s'inclina res- pectueuse”ient et s'empressa d'exécuter les ordres de son gé- néral. L> paysan canadien fut re. cendait anx avani-postes et mis en liberté immédiate ; quant à Jean d'Arramonde, on le plaça entre les soldats et on le conduisit de nouveau à la ferme abandonnée. 1l y avait dans l'aile gauche de cette ferme une sorte de cel- lier fermé par une porte énorme et qui recevait un jour douteux d'une étroite ouverture défen- due par une forte croix de fer. Ce fut là que l'officier anglais enferma Jean d’Arramonde a- près avoir fait jeter sur le car- reau humide deux bottes de paille fraiche. Une sentinelle fut placée de- vaut la porte, une autre devant la vetite fenêtre. Cette dernière précaution €. : PRE UT AR OR REIN EEE Ni HÈ ai 2 MERE OR EE RE Le RES Te Stat en : |tait cependant bien inutile, car, :mênie si la croix de fer eût été desce!lée, cette lucarne aurait été trop exigue pour donner passage au prisonnier. XI11 ( LA SENTENCE DE MORT Pendant quelques jours, Jean d'Arramoude put croire qu’au mile: des graves préoccupa tions qui l’assiégeaient, le géné- ral Wolf avait oublié scn exis- tence. 11 s'attendait à ê‘re interrogé, jugé et sans doute condamné de nouveau ; car il n8 supposait pas que le général anglais lui eût fait grâce de la vie pour le garder prisonnier jusqu'à la fin du siège de Québec. Mais, à son grand étonne- ment, près d'une semaine #0 passa sens qu’il vit d'autre vi- visage que celui du soldat muet qui deux fais par jour lai aper- tait sa nourriture. Le général Wolt avait, en eflet, de graves préoccupations. La défaite de Montmorency, en lui révélant la vigueur iu- croyable de la petite armée jrançaise, lui demnait des craintes sérienses teuchant l'issane de \cette compagne. Québec bombardé, à moitié détruit, ne se rendait pas. l‘ar- mée de M. de Montcalm, soli- dement retranchée, semblait invincible. 11 ne fallait pas son- ger à la tourner ni à la déloger par la force de la position inex- pugnable où elle s'était s'étiblie au nord de la ville. La pensée qu'il serait pent- être contraint: de battre en re- traite avec ses forces énormes, sa flotte puissante, sa formida- ble artiilerie, toriurait l'âme ardente et ambitieuse d: Janes Woif. . Pendant plusieurs jours, res vaisseaux remontèrert et redes- ceudirent le Saiut-Laurent, de l'ile d'Orléans au cap Rouge. Nous avons Besoin eu ler mai prochain de deax jeunes filles et un june homme l'An- sachant lire le Français € - a+ glais, come aupronli's, au reau de l'IMPARYIAL. Une boane chance pour ceux qui veulent apprendre nu me tier. S'adresser de suite à L'IMPARTIAL BARGARXS —IN— . BOOTS & SHOES TIGN1SH FOR EVER : Come and leave your order for a pair of good Fishing boots, Winter boots, Fine shovs. An opportunity to get just what you want al reasouabie price. Have you got old Rabber shoes which are outæof use ? Bring them over and 1 will make them as good as new. Have you got any Boots to patch ? Come and see me ; 1 will mend them to your faction. ANTOINE w AUDIN. Tignish Sept. 15th 1898. Store of J. A. Breunan. sa:1s- © * es (4 g À ‘a Ce AN 2 A re Re | A AN UD SPECTACLES BY MAGE e., 2 _— mn es ES NS \ La géneral se tenait deboat à cette ligne de falaises qui se dressaient devant Ilui comme une muraille il n’y aurait pas un point où il put teuter une descente. li avait à ses côtés un officier de marine jeune comma lui, ar- dent comme lui,et qui devait illustrer un jour le nom qu'il portait. / Mais le capitaine Cook avait beau multiplier ses son lages, calculer la baisse sensible que chaque marée produisait dans les eaux du grand flenve,il ne trouvait sur la côte aucun point où une armée nombreuse püt aborder rapidement et gagner les hautes terres situées au sud de Ja capitale dun Canada. Le général Wolf était déses péré. On allait atteindre le mois de septembre ; encore quelques semaines st les glaces envahi: raient le Saint-Laurent. Sa flotte serait Jonc condamnée «x l'inac- tion et son armée, abardonnée an milieu d'un pays pauvre et dévasté, serait décimée par la misère et les malades. Etait-co là qu'il avait promis à William Pitt, le grand ministre ang'ais, le jour ou, prenant le commandement de ses troupes, il avait juré de réparer les fautes des généraux qui l'avaient pré- céde et de conquérir le Canada à l'Angleterre ? Par son amour de la gloire, par la nobesse de son caractère et l'élévation de ses sentiments, James Wolf était le digne émale de M'ntcalm- Qa’on jug= ce que dnt souf- frir un pareii homine le jour où, jageant qu tout allait être per- du, il denna à son armée l’ordre de reprendre ls chemin des vaisseaux ! Un matin, Jean d'Arramonde vit à travers la petite incarse de sa prison nn mourement jin- accontumé dans le camp des a Anglais. es soldats renversaient les l'avant d'un navire, cherchant | anxieusement si, au mil‘en de; — 00X(0— 1f you lire some distance trom a town and find it difficult to procure spectacles, we can send you a pair by mail that inay be ot use and when in the city you can have lenses changed or any necessary alterat:ons made. Prices-75e, $1.00, $1.50, #2.00 or in Gold filled $3%.00 to $10.00. Jt the pair we send you are not satisfactory mon-y retund- ed, less mail charges. E. W. T&YLOR VICTORIA JEWKLRY STORE CHARLOTTETOWN College St Cours CLASSIQUES, : COMMER- CIAUX ET PHILOSOPHIQUES Lunstan L'ouverture des classes an coliège St Duanstanu aura l:eu lundi le 5 septembre courant. Les élèves sout présenter le ture Pour plus amples infarma. tions, s'adresser an Supérieur. Ce ler Sept. 1898. priés de se jour de l'ouver- abris de feuillage qu'ils s'étaient construits, et brûülaient la paille à demi pourrie qui jusqu'alors leur avait servi de couche. - De grandes voitures pleines de vivr:s et de munitions se dirigeaient vers le village de l'Ange-Gardien c’est-à dire vers ie Saint Laurent. Des détona- tions sourdes retentissaient tont autour du campel jou voyait de gros nuages ds. fumée s’éle. ver au milieu des pierres et des débris de toute dans l'espace. Les Augiais détruissient les retranchements de jenr camp et s’apprétaient à batire en retraite dans la direction de leurs vais. sraux. Jean d'Arramonde ne pouvait en croire 828 yeux. sorte projetés [à contiuuer) SALE. Kiss ER EN hat. * a oo on en Sp A mnt rs 20e on PTE EURE AR Le à # Es. r Fr re 7 Aer zà sd na es CR ARR ASE PONTN 00 TR Le ns He