dur sais AT NN PR PES RS en UE A A OU se ee Su “AE, ER D RTS, D RE pere le 7 LT ace d L'IMPARTIMAL. CHŒUR FRANCAIS. L'été dernier, je parcourais les Alpes en touriste. À la tom- bée du jour, je m'arrêtai dans un village, niché dans la som- bre ramure des pins, Où je COM p- cent plein de fierté : L Ce sont deux soldats de la!pour se défaire adroïitement de lui, il lui dit : “Je connais M. le Touché de l'accent avec le-|curé” Le curé vint done le vi- quel il m'avait fait cette ré-! siter, et après un assez loug en- ponse, je repartis : itretien, le zélé pasteur avoua Deux gars du village, sans|qu'il n'avait rien obtenu. doute? Le soir, nouvel entretien, dernière guerre. ta posser Ja nuit. Je trouvai en effet la table et le gite dans son unique auberge, dont l'hôte uu bon homane au sourire béat; me fit largement les honneurs …aux dépens de ma bourse. Dans mon ‘troite chambre, aux murs blanchis à la chaux et au mobilier pius que rudi-, mentaire, je doiu:is mal ; le lit était dur, J'étouflais dans mon jogis bas de plaï nd. Au petit jour, je me leva: les membres ment l'escalier, aux marches vermoulues :t branlantes, prés- Non, fit-il, ils n’étalent pas'nouvreen refus, si catégorique, ici cette fois, que le curé demanda. | Et, sans plus se faire prier. |aux Sœurs de laisser le malade |jlime conta leur court histoire. |tranquille s'il ne demandait C'étaient, parait-il, deux sol-|pas lui-même le prêtre. | | : | Ç ‘lui. ne le reçut point mal, mais, | Tont à coup il voit venir l’un de ses officiers qui n'avait pas son sabre. Manque de discipline au premier chef! “Ah! s'écrie-t-il, enchanté, voilà un lieutenant qui va me divertir. Dix minutes d'inter- rogatoire et un mois d'urrêts. C’est toujours aûtant de passé.” Cependant, Je lieutenant appro:hait sans defiance. Lorsqu'ii fut à, portée de ia voix. H:! montez donc ici, monsieur, idats morts en braves sur le|! Un peu plus, on Ini parle du ‘ehump de bataille. L'un avait vicaire qui passait. Mais le ma- toute d: suite.” peau à l’armée ennemie, lau- tre avuit trouvé l1 mort en oc- cupant un poste périlleux. Leurs camarades avaient trans- . # ® * « . g, + » je ! ï ! % ce brisés et je dégringolai leste-| porté leurs corps jusquà ce hameau perdu des Alpes, où on jeur avait donné la sé}ul- sé que j'étais de respirer la brise alpine et de me refaire| des forces aux senteurs vivifi- antes qui descendaient de la montagne. Quand je passai le seuil de l'auberge, l'aube bianchissait à l'horizon, et d.: la vallée, noyée encore dans la brume, montai-| : ; que son expressive ligure re- ent des tinteiments de clochet- qui aunen: aient ie 1éveil à la vie. J'ailais “droit devant moi, sans but, humant avec délices l'air matinal tout chargé des exhalaisons balsamiques des pins et m'énivrant de cette donve poésie qui se dégage à cette heure de toute la nature. Je march«i ainsi à l'aventure moitié rêvant, moitié pensant, quard les hazards de ma course m'amenèrent devant le cimeti- ère du village. J’entrai dans À paisible enclos. Des croix de hois alignaient leurs silhouett: s des deux côtés de j’allée principale au bout de laquelle se dressait un calvaire ture dans un coin du petit ei- metière, et la commune avait fait les frais de la modeste eroix noire qui devait seule perpétuer leur souvenir. N'est ce pas bin beau ce qu'il ont fait ? ajouta en termi- nant l'enfant, tandis que sa poi- trine se gonflait de sanglots et flétait une admiration mêlée de noble oreueil. Oui, bien beau répétai je machinalement, surpris de dé- couvrir chez cet enfant des champs le germe de tels senti- ments. Et que viens tu faire ici, re- pris-je ? 1ise redressa, et avec une nuance de tristesse dans la YOIX ; Dame! au village on les ou- blie, fit-il; alors. moi, depuis que le père m'a raconté leurs histoire, je me suis dit que c’é- était mal de les oublier ainsi après ce qu'ils ont fait, et je leur ai porté cette fleur afin qui projetait sen ombre conso- lante sur les tombes voisines. } | Point de mausolées somptueux] ni de lourdes pierres tombales; | rien que des croix, des fleurs et | de Ja mousse. L+ rosier saura- ge et la blanche aubépine crois-| saient à l'envi sur les terres! auxquels ils formaient, par | leurs nombreux enlacements, d'odorantes couronnes. La clé-| mutite et }+ irèle jasmin y en-| : : } puisqu'ils sont morts pour dé- roulaisnt leurs tiges, et dans les massif: de buis vert les cou- vées du priniemps s’essayalent à chanter. La poésie intense de ce cadre rustique bercait doucement ma pensée. J'étais ému jusqu’au fond de l'âme de cette simpli- cité gracieuse qui présidait au dernier sommeil de ces hum- bles et de ces obscurs dont les cendres reposal: nt sous la terre brune. Je cheminais depuis quelques instants, au milieu des tertres fleuris, quand, au détour de l’allée, je fus témoin d’une scè- ne touchante. Devant une tombe, surmontée d’une croix sans aucune épitaphe, un en- fant priait, agenouillé dans la mousse humide, tandis que deux grosses larmes roulaient sur ses joues hâlées. Au pied de sa ereix, dans un grossier pot de terre aux parois ébréchés | un gérauium étalait ses mai- gies bear quets rouges. (Cet en- at te t solitaire, tout ceia m’impres- na jius que je ne saurais le Cire. Je me glissai derrière un S10) buis, et, de là, j’épiai les moin- dres gestes du petit afiligé. C'était un petit garçon d’une dizuine d'anné:s environ, à la figure int.Iligente +t aux mem- bres robustes. S:n visage d’en-| faut était emproint d’une gra- vité «u-dessus de son âge, et ses yeux, deux yeux bruns bien iendus, exprimaient une énerg:e précoce. Qu: nd 11 eut fini de prier 1l redressa, puis, soulevant à deux mains une «ruche de grès ncés à ses côtés, il arrosa la frèie plante, mais cela avec tart de soins, tant d'amour, que j' me sentis pris pour lui d’un ardent intcrêt. Je m'approchai, et, me montrant : Sniani, Jui dis je, est ce ta mère qui est la ? De la tête, il fit signe que non’ Ton père alors? repris je. 1} fixa sar moi ses grands yeux sérieux et répondit d'une vo x basse: il. sont deux. D::: frères ? des sœurs ? dise questiont.al je encore. Il fit un gesie négatif Qui dene alors ? demandai je étenneé. Un: piuir S flamme passa dans les es de l'enfant. et, un peu pâie, il répondit d'un ac- n pieurs, cette fleur qu'ils voient du ciel que moi, du moins, je pense à eux... Puis je viens chaque matin faire ici ma prière. Tu sries pour eux ? Oh! non, répliqua-t-il avec Les bons qui n'ont jamais fait que le bien en leur vie vont droit au ciel, m'a souvent as- suré le père, dit-il, et ceux-là, pour sûr, devaient être bons, |fendre la France. | Plus bas, il continua: | Je prie pour moi. D oi Et que demandes-tu à Dieu dans tes prières! La physionomie du petit in- connu s'éclaira d’un reflet d’é- nergie extraordinaire, et toùt sérieux, il répondit : D'être brave et comme eux. Puis s’animant, et avec une gravité touchante, 1l reprit : “Mon Dieu, lui dis je, rendez moi bon et courageux, et faites moi ia grâce d’être utile à me patrie comme eux.” Vous comprenez, ajouta-t-il ensuite, je veux être soldat à mon tour, quand je serai grand. Et son petit visage nerveux tress: illait d’impatience, et ses yeux lançaient des éclairs tan- dis que sa main brune désig- nait l'horizon, au delà des montagnes, la contrée où couie le Rhin. | Je m’éloigné le cœnr debor- dant d'émotion contenue. Cet humble hommage d'un enfant vaillent \à shéroisme obscur, ignoré, im'avait pénétré d'une douce allegresse. En même temps, | grandissait en moi un senti- ment de puissante fierté. | La nation où l'on rencontre tant de grandeur d'âme et ‘de sentiments élevés chez l'un de :ses plus pauvres enfants, n’est | pas au bout de ses hautes et glorieuses déstinées. Si la |France compte beaucoup de défenseurs tels que mon jeune l'inconnu de ce hameau perdu des Alpes, l’héroïsme et l’hon- neur fleurirent longtemps en- core sur le sol de notre patrie. UNE DECORATION Un militaire qui crachait le sang dépuis six mois était soig- né à l'hôtel des Invalides, salle | Vincent, no 20. | Ses mœurs étaient fort mau- | vaises, auivu et au su de tous. Son état ayant empiré, ii re- | fussit obstimément de se récon- (cilier avec son Dieu. Je suis honnête homme, je n’ai ni tuée ini volé; écoutez, ma Sœur, [après tout, laissez-moi tran- | quille.” | Le vendredi, 26 novembre | 1834, on craignait qu'il ne vit pas la fin du jour. Un vicaire vint donc le voir. Notre malade suecombké en enlevant un dra- | lade se fächa et se mit à jurer | L'officier lera la tête et aper- !horriblement. Les Sœurs, désolée:, com- menvèrent une neuvaine et l'une d'elles alla glisser une médaille miraculeuse entre les deux matelas du malheureux obstiné. À ce moment, le ma- lade voulait absolument sortit ; c'était pour aller au cabinet, disuit-il : mais tous les malades voyent bien que c'était dans le dessein de se ce ruire. Le lendemaiï, dès le lever, uue Sœur va le voir, non sans de vives apprehensions. Mais, chose inattendue, il avait l’es- prit calme et paraissait mieux. “Je vais très bien,” déclara-t 1l à la Sœur. —Et, comme celie-ci se reti- rait, le malade le rappsla. “Ma Sœur, mais je veux me confes- ser! — Vous voulez vous con- fesser, reprit la Sœur prenez garde, n'allez pas faire comme hier ; est il bien vrai que vous le vouliez sincèrement ? ! Oui, ma Sœur, ma foi d’hou- nête bomme.—En bien, je vais chercher M. le Curé, mais il faudra dire tous vos péchés.” Alors 1l se mit à dire tout haut ses plus grandes fautes, sans aucun respect humain, an ava.t même de la peine à le faire cesser. M. le Curé arriva et il lui fit sa confession, qui dura une heure. Ensuite, une de nous étant allée le voir 1l s’ecria: ‘Oh! ma Sœur, que je suis content! je me suis confessé; ‘j'ai l’absolution, et M. le Curé vivacité. Et d'un ton pénétré :|doit revenir ce soir. Depuis ma | première communion, c'est au- jjourd’hui le jour le plus heu- |reux de ma vie.” 1] paraissait fort touché et exprimait un désir tout extraordinaire de recevoir ile Bon Dieu. “Savez vous ce ‘que nous avons fuit?—Qu':«t-ce ique c'est, ma Sœur?—Nous avons mis entre vos matelas une iméduiils miraculeuse de la Sainte Vierge.—Ah! voilà donc | pourquoi j'ai passé une si bonne (nuit, répondit il, auusi j'ai comme senti qu'il y avuait |quelque chose, tant je me trouvais changé, et je ne sais à quoi il a tenu que je n'ai pas cherche dans mon lit, j'en al eu la pensée.” On sortit donc la médailie, et en la voyant, il la baisa avo: respect et aflection. “C'est elle, s'écria-t-il, qui m'a donné la force de braver le respect humain, il faut la pla- cer à ma boutonnière, et je vais vous donner un ruban pour que vous me lJ'attachiez a coté de ma décoration.” (ll avait la croix d'honneur). Le ruban qu'il avait offert d’abord étant déja un peu passé. “Non, pas celui-là, ma Sœur, mais celui-ci, la Sainte-Vierge mérite bien un ruban neuf” La sœur, voulant ménager sa faiblesse, lui plaçait la méduilie de manière qu'on ne l'aperçui pas trop. “Oh! ne la cachez pas, ma Sœur, dit il, mettez-la à côté de ma croix, je ne rougiral pas de la montrer.” Dans l’après midi, on se dis- posa à lui porter les Sacre- ments ; muis à la vue du Saint- Viatique, il fnt sifrappé et si pénétré, qu'il demandait tout haut pardon à Dieu des pêchés de sa vie, en détail, de sorte qu'il fallut le prier plusieurs fois de le faire tout has, encore eut-on bien de la peine à l’ob- tenir, son cœur me pouvant comprimer ses sentiments. 11 passa la nuit suivante et le lendemain dans les mêmes dis- position de foi et de regret, jus- qu'au lundi matin [ler, dé- cembre] où il rendit paisible- ment son âme a Dieu. P.S. — Comme avant d’ense- velir le défunt, la Sœur repre- nait la mêdaille, son voisin de lit la lui demanda avec les plus vives instances, tant il était persuadé que cette conversion | si touchante était due à sa ver- tu. À-T-IL UN SABRE. Un général s'ennuyait dans son hôtel. 11 était, un jour, à sa fenêtre et regardait circuler les gens. çut son supérieur. En même temps, il réfléchit qu'il avait laissé son salr+ à la maison. 11 comprit dans quelle position il allait se trouver. Par malheur, 1! n'y avait pas à revenir sur ses pas: 1] avait été vu désarmé et il fallait qu'il affrontat l'orage. La figure du général était radicuse 11 se fortrait les mains en homme qui a trouvé occasion de se éistraire. Le lieutenant prené son parti. 11 pénètre daus le logis de son chef, et, en traversant l'auti- chambre, avise un sabre d’or-| aille. “Ah! dit-il voici bien affaire.” 1] décroche je met à sa celnture. Puis, prenant un air inno- cent, ilentre chez son supé-| rieur et s’arrêtant à la porte:| Mon genéral m'a fait l’hon- neur de m'appeler ? Oui, je voulais vous deman- Net Le général s’interrompit brus quement. Le lieutenant à un sabre ! | Bigre. s'exclama le supérieur dont |a physionomie à changé, et sur les lèvres duquel un sourire s'épanoult, qu'est-ce que je voulais donc vous de- mander ? Je me rappelle maintenant : des nouvelles de votre famille. Comment se porie votre père ? S’,l pouvait conaatre votre! sollicitude à son égart, il en! serai flatté mon g néral, par) mon : sshre et le Le (malheur il y a vingt aus qu'il est mort. Le général cousidèra le lieu- tenant avec une nune tout ébu- ‘hie. De sorte, continna celui-ci, que vous n'avez pas autre chose a me dire ? _-Ma foi non, répondit le général. Soeuiement ne sortez jamais sans sabre, car j'aurais été obligé de vous mettre aux arrêts pour un mois, si vous n'aviez pas eu cette arme, —Peste, je mwen garderais bien ; aussi voyez! Et le jeune homme montra audaciensement la latte qui pendait à son coté —Oui, oui, je vois mon cher, »]lez ! L'officier s'empressa de profi- ter de la perinission. 1] saiua le général. quitta le salon ; et en repassant par l’an- tichambre, il remit le sabre à son clou. Eusuite, il sortit du logis. Le général avait repris sx l'officier sans sabre, 1l appeia sa | femme | Elle accourut. lieutenant qui s’en va. | —Je le regarde. | —Le distingues-tu en détail? | — Parfaitement. —AÀ:-t-il un sabre ? —Non. —Eh bien! c'est ce qui teisg trompe, il a l’air de ne pas en avoir et il en a un.” | La femme ne fit pas d'obser-| yation. s Elle était habituée à croire! sol époux sur paroie. Quant à l'officier, il en fut! quitte pour la peur, et, profi- | tant de l'avis donné, il ne sortit | plus jamais sans son sabre. AVEATS TRADE HAS COPYRIGHTS, CAN EI OBTAIN 4 and an hones$ answer : ENN & CC., who have had neariy fifty years the patont business. MUuRICA> tions strictiy confidentisl. À Haudbeok of in. | formation coneerming Patents and 4ow tein L. 1 froe. Also a gannene of mechen | extiic books rent free. | atents t2ken motise LS NE qe e s1:e € à us are brought widcr7 before the proie vita ion, x:202 Ripans Tahules relieve nauses “ | donnance appendu à la at h Î | { plice à la croisée. Eu revoyant | “Tiens, lui dit-il, régarde ce à | « | L'HIVER ARRIVEI XxXX 1] vous fant tenir votre maison ehaudement et d’une ma- . niere comfortable. Essayez une de nos Fournaises a air chaud. | Les meilleurs sur le marche. 2 — —… Nous avons une grande quantité de MORUE de première qualité. = The, Tabac, Sucre, Melasse, etc. etc. Nous garantissons de vous donner satisfaction. VENEZ NOUS VOIR A..J. Bernard. Mutual Reserve Fund Life Associa- tion of NEW YORK. T TE Mirst and Seat Insaranee Association ;£Gives insurance at Cost; Teta Business nearly $300.000,000 Paid uenrly $3.CU0,U6U in,:892, te Edceeuse F members; enduekd4 où the Bert l’lans AGENTS wanted to canyass Lhe province sf Prince Edward Islaud. mest :iberal tesws ofkred Addreas GEO. PF. THOMAS BPECIAL AGEXT FO P. E Laland, i Dirmeton and Puisnwwrailes CASH CASE | I will pay cash for 10,000 Bushols of Riack Oats delivered at my Warehouse during the first of this winter, I also want The June 7th "94—tf * 14 “ibdé, hi: Lea 1] re PERNET ne nr cd RER 10,000 Cash Customers to buy goods at my Store as [| am PSS PR PR PR bound to sell cheap in order to get the cash trade and those who have nat paid up their ald ascounts 1 want them 10 pay up Without delay. THOS. WILKINSON, : ALBERTON. Dec. 8th. 1894, #J0SEPH GALLAI ———X EGOCIANT EN—— MARCHANDISES SECHES, GRO. CERIES, BOIS, CEHHAREON, PRODUITS DE TOUTES SORTES ETC. ETC. RUNFICOVELLS, KE PE, Oet. 12 94. TR Ë Xe - + REGULATE THE STOMACH, LIVER »° BOWELS, « AND - PURIFY THE BLOOD. À RELIABLE REMEDY FOR Indigestion, Biliousness, Headache, Constipation, Dyspepsia, Chronic Liver Troubles, Dizziness, Bad Complexion, Dysentery, Offensive Breath, and all disorders of the Stomach, Liver and Bowels. gg rame anne ge Lo Lo deb drugpists À tsial bottle sent by mail on receipt of » cents. Address THE RIPANS CHEMICAL €O., 10 Spruce Strect, »+ - New York City. - - 1 to ob À Our new Catalogue is a grand portfolio of ali the latest and best styles of Organs and Pianos. It illustrates, describes, | and gives manufacturers’ prices on Organs from $25.00 up, H and from $150 up. It shows how to buy at wholesale . direct from the manufacturers, aud Save over 50 per cent. }_ THE CORNISH ORGANS AND PIANOS Guaranteed for 25 yrs., heve been played and praised for nearly F 30 y1s.; og Ad are the most popular instruments made. Secure our CIAL TERMES of Credit, framed to suit the times. Remember this grand book is sent FREE. Write for it at once. - PP | M RES ed RSR SOS PRESS