1,4 — : s Ps ‘ Re = & ÿ AÉISLUNION JaiLIS Force? EN < EE, m— | CIE DE LIMPARTIAL, Proprietaire | Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son-fils François Joseph | F. J. BUOTE, Redacteur. Mme. F. J. BUOTE, Assistante. = Vol. 2. No. 4. Nouvelle Serie TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, MARDI LE 8 JUIN, 1909 17 ANNEE. Eur aux Consultations de la Compagnie Médicale Moro. || M. S. Comtois souffrait depuis un an de douleurs d'estomac. Suues ls PILULES MORO at les Trafoments des Médecins de le Compagnie Médicale Moro lul apportèrent du Soulagement. Monsieur Comtois était malade depuis un an et bon état de santé allait toujours demalenpis. Deux où trois médecins l'avaient traité sans amener de soulagement à toutes ses douleurs qui devenaient de plus en plus atroces. Il souffrait de mauvaises digestions et du véritable martyre qui s’en suit. Tout cela, il va sans dire, était travaux ordinaires de sa vie. de bien. ‘enrayer le mal. . 11 décida d'aller cousulter les Médecins de la Com- Médicale Moro. Tous paguie teçut, il les mit fidèlement en pratique, il prit les Pilules Moro régulièrement et ne retarda pas à cons- tater que son état s’améliorait. Monsieur Comtois est maintenant fier de sa gué- rison, ila repris activerient et vail et 11 veut que tous ses amis sachent de lui ce qu’il doit aux Pilules Moro et Médecins de la Compagnie Médicale Moro. a-t-il donné, avec autant de plaisir que de recon- naissance, l'attestation suivante de sa complète guérison. Voici ce qu’il nous dit : ‘t Je vous écris ces quelques môts afin de vous faire connaître ce que les Pilules Moro ont fait pour otsque je me suis présenté aux bureaux de moi. Lorsq la Compagnie Médicale Moro, il que j'étais malade. médecins, mais sans succès. sinsi À me guérir tout À fait. pa aussi bien que n'importe quel jeune homme. dois donc la santé aux Pilules mande à tous ceux qui souffrent comme moi, ”? STANISLAS COMTOIS, Saint-Edmord; Co. Berthier, Qué. Il en était rendu à ne plus être capable de travailler et il ne pouvait demeurer dans cette condition, puisque les traite- ments des médecins consultés déjà ne lui faisaient Il voulut chercher ailleurs les moyens Je m'étais adressé à plusieurs J'ai pris les Pilules Moro, j'ai bien suivi les couséils “es Médecins de la Compagnie Médicale Moro et je n'ai pas tardé préjudiciable aux les conseils qu'il avec joie son tra- aux conseils des Aussi, y avait déjà un an À résent, je me M. Stanis. Comtois, St-Hdmond, Co.Berthier, Qué. oro que je recotn- Fac-Similé d'une boite de Pilules Moro. 4 Ntgogeutte tps OLA ALL CLR RACE LEE RIT RS hot AVIr ti Nbre nt LION II RME 42 LT UC limatt 2 PONT) NUL, lotte ose Ihftoot 119 trot ut ce. à ar 1 HOMME A Dette HAITI ju t ee peyvitnh PRIX 50$ LA BOITE SIM:DOITES POUR #250) dislribuées par / ee ag CieMetialeMoro Montreal ('anodë.- pour l'emploi des un autre traiteme chands de remèd Attthus ilurs duos ati utpilun ans .» I| [tion du prix, 5oc 1 t ee CONSULTATIONS GRATUITES,—Adressez- vous par lettres ou personnellement au No 272 rue Saint-Denis, Montréal, si vous désirez avoir des consells au sujet de votre santé. Les Médecins de la Compagnie Médicale Moro vous donneront, tout À fait gratuitement, les informations nécessaires Les Pilules Moro sont en vente chez tous les mar- la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur récep- Toutes les lettres doivent être adressées : COMPAGNIE MEDICALE MORO, Pilules Moro et vous indiqueront nt si votre maladie le requiert. es. Nous les envoyons aussi par une boîte, $2.50 six boîtes. 272 rue Saint-Denis, Montréal. En Prison PARCH QUE L'ON A LE MAL.- HEUR D'ETRE VIEUX, MALDAE ET PAUVRE Ce n'est pas sans éprouver une profonde douleur, j'allais dire une grande indignation, que J'ai lu, daus un journal de Québec, la nou- velle suivante : “Un malheureux vieillard, ma- lade, sans emploi et sans parents ou amis, s’est vu forcé, hier, de de mander à la police d'abriter ses membres endoloris et engourdis par le froid. Il n’avait ni parents ni amis, etne pouvait trouver aucun asile, “Les constables du poste I lui ont procuré de quoi se mettre sous la dent, dimaache et hier. S. H. le recorder Déry l’a envoyé à la prison pour deux mois Pen dant ce temps là, du moins, le mal- heureux na septira pas les morsu-| sures de la faim et les misères de la rue.” Avec cela tout est dit ! En pri- son, pauvre vieillard, triste épave que certains peuples soi disant bar- bare:-—par éxemple les Chinois— honoreraient et entoureraieut de soins, et que nous croyons secou”ir suffisamment en vous enfermant avec les cambrioleurs et les faus- gaires ! Pourquoi aussi vivez-vous si longtemps, survivant peut être à des enfants dont la mort vous a brisé le co:ur, ou, chose plus hor- rible à penser, abandonné par ceux à qui vous avez donné le jour et ui ne craiguent pas d'attirer sur eux la vengeance du Çiel en vous [refusant réspect, amour et assis- tance. Vous. n'avez plus ni parents ni amis ?...Pauvre vieillard, si'vous | étiez riche, mais, 1à, bien riche, | vous verriez les cousins et les cousi nes arriver par dizaines et centai- | nes. Et les amis—on appelle ça des amis—creuseraient le seuil de votre porte à force d'y passer, en quê'e d'un service ou d’un bon re- pas. 1 ]1 y a au Canada beaucoup d'asi- les pour les malades et les orphe- lius, mais il n’y en a pas assez pour les vieillards. Cependant ce ne sont pas les ressources qui man- quent. On en voit ii preuve dans le succès de nombreuses souscrip- tions pour toutes sortes d'entrepri- Ises, de fêtes et de manifestations, parmi lesqueiles on en trouverait, saas Chercher beaucoup, qui sont moins urgentes que la fondation de ce que je me permets d'appeler une maison de retraite honorable pour les bons vieux que les peines, la misère et de rudes privations ont usés. | On a vu bien des fois le vénéra- ibie juge de Montigny pleurer à chaudes larmes quand il se trouvait dans la dure nécessité d'envoyer en | prison, et cela parfois sur leur pro- | lble jaspire toujours tontes sortes de appelé par un de nos amis communs le Dom Bosco du Canada, m'ont parlé bien souvent du bonheur qu'ils eussent éprouvé s'il leur eui été possible de fonder un asile pour tour tous les déshérités que l’âge et les infirmités conduisent à la mi- sère et parfois au désespoir. —Mais, dira-t-on peut être, un établissement de ce genre coûterait cher de fondation et d'entretien s les bons emplacements sont rares se vendent des prix fous ; les maté- riaux out atteint depuis quelque temps des prix aussi exhorbitants ; les architectes ont vite fait de dé- peaser quesques miiliers de dollars ; on ne sait jamais quand on a fini avec ces messieurs !...Puis, vous veuez de dire que les gens riches ont toujours beaucouv de cousin; et de cousines. Vous, si vous aviez votre refuge, vous verriez accourir immédiatement une armée irnom- brable de pépères et d2 mémères ; comment feriez vous pour loger et nourrir tout ce monde-là ? Braves gens qui parlez ainsi vous prouvez admirablement que le dia- raisou. Car c’est le diable qui vous empêche de demander la créa- tion de ces asiles, d’y consacrer une partie de vos ressources, de veiller à ce qu'il ne leur mauque rien. pre demande, des malheureux ‘‘coupables’’ du double ‘‘crime’? de vieillesse et de pauvreté. Aussi bien, ceux qui ont connu de près cet homme de coeur, ce chrétien vraiment charitable, savent que très souvent il vida sa bourse daus la main des nécessiteux. Lui et un autre apôtre de la cha rité, de l'abnégation et du dévoue- ment, l'abbé Therrien, & justement En tout cas, ce que vous ne vou- lez pas faire, les socialistes le feront quelque jour. (Cela fait partie de leur programme. Et, chose à la- quelle vous ue songez peut être pas, ils sont au moins en cela d'accord avec le grand Pape Léon XIII, l’auteur de l’Encyclique immortel- | le sur la question ouvrière, qui veut {le Royaume-Uni devrait céder la | grands lacs. aie uvue habitstion convenable et une nourriture suffisante. J'espère prouver, dans ma pro- chaine causerie, que mon plan, si difficile à exécuter en apparence, est assez simple et ne demanderait pas de capitaux énormes. JEAN DES ERABLES TROIS ENFANTS. S'EMPOI-. SONNENT Saint-Jérôme, 21-—En jouant sur, le terrain de la St Jérôme Electric | \Light, Heat and Power Co., avec ses petits amis J. Lapierre et E- douard Cadieux, le jeune Uldéric, âgé de huit ans, et fils de M. Albert Beaulieu, trouva un légume, qui lui semblä être une carotte de la plus belle espèce. Rien de plus pressé que de la partager avec ses compagnons, et tous trois la mangèrent avec appé- tit Malheureusement, c'était de la ciguëê communément appelée ‘’carotte à Moreau'’, ei bientôt ap- parurent chez les enfants tous les symptômes d’un empoisonnement violent. Appelés en toute hâte, les doc- teurs Labelle et Marleau adminis- trèrent des antidotes puissants, et ils nous apprennent, ce matin, que leurs jeunes patients sont mainte- nant hors de danger. Un Peu de Tout 1 | Le romancier Meredith, mort ré- cemment en Angleterre, affirmait que ce pays devrait, à une époque rapprochée, céder la première place aux Etats Unis, comme puissance mondiale. Il désirait même l’an- nexion de l'Angleterre à la Répu- blique Américaine, qui eût compté une étoile de plus à son drapeau. Les Anglais ne goûtaient guère cette idée. Il y a tiente ans, Glads- tone lui-même avouait qu’un jour | À | place aux Etats Unis. | Mais il n’a jamais pensé à l’en- trée de la Grande-Bretagne dans les | Etats-Unis d'Amérique. | \ | La cathédrale de Cologne, un des plus beaux exemples de l’art gothi- que, se détériore très vite, disent les architectes allemands. Ses fon- dations s'effondrent, et les pierres s'y effriteut. La fumée des usines et la vibration que cause le trafic, dans les rues avoisinantes, en sont la cause probable. Peu à peu, de nos jours, les beaux | monuments disparissent. L'art s’en va. On ne lutte plus que pour l'argent. Des cescendantes des plus vieilles familles américaines ont invité à un grand déjeuner donné à New York, tout récemment, une criminelle cé- lèbre, madame Maybrick, et l’a- narchiste judéo-russe Emma Gold- man. La haute société a fraternisé avec elles. On conçoit le potin que ceci a causé dans la presse américaine. Elle a eu mille fois raison de con- damner une telle association. Le ‘‘Chronicie’”’ fait remarquer que la canounière américaine ‘’Washville”’, de passage dans le port de Québec ces jours-ci, en rou- te pour les grands lacs, est le hui- tième navire de guerre que nos voi- sins ont dans ces eaux, tandis que le Canada n'y en a aucun. D'après le traité de 1818, aucune uation n’a droit d’avoir, dans-cette régien, plus de trois navires de guerre de cent tonnes chacun. Lé gouvernement canadien, il est vrai, a permis le passage de tous ces tiavires, de l'Atlantique aux Le ‘‘Chronicle” croit qu'il fau drait ou prendre des mestires pour empêcher d'autres navires de guer- re américains de passer dans les grands lacs, ou pour l’abrogation d’un traité devenu inutile, semble que dans sa visillesse le travailleur til, Le chemin de fer de la Georgie, | aux Etats-Unis a à faire face à une étrange situation. | { | Certains citoyens de race blan- che, qui résident dans cet état, s'opposent à ce que des nègres. soient chauffeurs, sur les locomoti- | ves de cette voie ferrée. C’est pousser un peu trop loin la question des races. ne me een | Un Ouvrier Macon de St. John gaerit de Rhumatisme Par, le ‘‘No 7 de Father Morriscy’’ Après l'insuccès de sept Médecins | 647 Main St. St. Joha, N. B. | Father Morriscy Medecine Co., Ltd. Je vous écris pour vous dire qu: j'ai été victime du Rhumatisme pendant plusieurs années que j’ai été traité par sept méda2cins, sans aucun soulagement permanant, jusqu’au jour ou j’eus la Médecine de Father Morriscy. Elle m'a si bien guéri que je suis capable de faire mon ouvrage, et je me trouve mieux que je n'ai été dans ma vie. Votre sincère, John Crawford Le Rhumatisme est causé par des 1ognons paresseux qui faillissent a la tache, de chasser du sang, l’ Acide Urique. Tout le système devient surcharger de poison, quise jette dans les joints et les muscles cau- sant uue véritable agonie a chaque mouvement. Les Tablettes No 7 de Father Morriscy agissent directement sur les Rognons, les stimulant a agir avec plus de vigeur. Elles &issol- vent l’Acide Urique qui est daus le sang et rejette le poison de tout le système. Il va sans dire, qu’alors le Rhumrtisme cesse. Prix 50 cts. chez votre fournisseur ou a Father Morriscy Medecine Co., Ltd,, Cha- tham N. B. K2/4 | Alec McDonald's, next the Beaton | | Road (commenciug at the line of [Lot 9) to West A) Ashton and Moreshead's Combines the potent healing virtues of the Norway pine tree with other absor- bent, expectorant and soothing medicines of recognized worth, and is absolutely harmless, prompt and safe for the cure of COUGHS,COLDS, BRONCHITIS, HOARSENESS, CROUP, SORE THROAT, PAIN or TIGHT- NESS in the CHEST, and all throat and lung troubles. Jtis put up in a yellow wrapper, 5 pine trees the trade mark and the price 25 cents. A HARD DRY COUGH. Mr. J. L. Purdy, Millvale, NS. writes:—*I have been troubled with a hard, dry cough for a long time, especial- ly at night, but after having used Dr. Wood’'s Norway Pine Syrup, for a few weeks, I find my cough has left me. To auy person, suffering as I did, I can say that this remedy is well worthatrial. I would not be without it in the house.” Fiiective Recipe Home-Made Kidney, Bladder and Rheumatism Medicine for Readers 1Iere is a simple home-made mix- ture as giveu Ly an eminent autho- rity on Kidney diseases, who makes the statement that it will relieve almost any case of Kidney trouble if taken before the stage of Bright’s disease. He states that such symp- toms as lame back, pain in the side, freguent desire te yripate, espe- NES 3 il convient de faire usage de toni- que pour remonter le system et en- réchir le sang inanimé, de saison 4254 Le Vindes Carmes est un tonique recoustituant qui à fait ses preuves. Ilest presçqrit aux personnes faibles, aux convales- cents, aux malades dont il importe de soutenir et de relever les forces. L'EFFET EST RAPIDE ET &) = a SG S A D 0 p2, LS (4 A ù es " \\/ 4) S œ S 9 CERTAIN. A. Toussaint & Cie, Depositaire Generaux \4 [5 à > 74 < A Quebec, P. Q. come. Hereis the recipe. Fluid Extract Dandelion, half ounce ; oua ounce ; Compound Syrup Sar-| saparilla, three ounces. Take a bedtime. These ingredients are all barmless and easily mixed at home by sha-| king wel! iu a bo'tle. re has a peculiar healing sn soo- | thing effect upon the entire Kidney | and Urinary structure, and often overcomes the worst forms of Rheu- | matism 1n just alittle whi'e. This mixture is said to remove all blood |forcing the Kidneys to filter anu a!l uric acid and foul, decomposed waste matter, which cause these affictions. Try itif you aren’t [ disorders and cure Rhumatism by} strain from the blood and system well. Save the prescription. ROAD SALES DISTRICT No 4, PRINCE CO. I hereby give notice that I will sell by public auction to the lowest H'bidder repairs to Roads, Culverts ani Bridges in the above nan.ed districts. Commencing Tuesday, June 8th, at G o'clock, à. m., Tory Road near Devon Station, Road, next the Western Road, from Lot 6 line to Inverness Schoolhouse, (Goffs Road sold when passing), | Gillis’ Road and Road from A. Mc- Dugall’s to Portage Station and Raflerty Road. Weduesday, June oth, at 7 a. m., the Western Road from Inverness School to Lot 13 line, next the Road from Robinson’s to Egmont Thursday, June 1oth, at 6o’clock, a. m., the Beckbank Road, next the road from McPhee’s Ferry to the Lot 13 iine, fiext the Dystant Road, South Junction Road and Road from Ellerslie Station to Wistern Road to McKinnon's Mills, next the Road from Western Road by Robt. William’s to Ellerslie Road, vext the Road from Isgland's Milis to Bideford Church, the Road from Lot 13 line to A. Williams’, and Road to Barlow Road. Friday, June x1th, at EN Aldouse Road from Conway Sta- tion to Western Road, next North Junction Road from Western Road to Barlow Road, next Let 12 Point and Squirrell Creek Road, the Road from Paines to Milligan’s and Road by Little Channel to Lot 11 Road Bye Roads sold as they come in. All obstructions on the public highways, such as fencing, mil] Jumber, and rubbish from old fen- cing, etc., must be removed by the owner. AJl persons having cros- |ciatty at night ; painful aud disco- | sings to their fields over the ditches lored urination, are readily over-!of Public Roads, must build cui- Try it. | verts to let the water run through, one, | aud no culvert with a water course Compound Kargon | less than 2x1 feet. I also call the attention of the | Overséèrs to chapter 2 Section 26 :teaspoonful after each meal and at | and 27 of the Public Road Act, and see that they are carried out. THoMAS BULGER Road Inspector This mixtu-|Lot 11, May 25th, 1909 a mme fem emeemesten-2 Bowler’s Pacifique Coast Tours Special Train Party to Leave Montréal on July 16th, via the Grand Trunk Railway System. Mr. E. C. Bowier of Bethel, Me., whose Pacific Coast tours have dé- lighted so many people throughout New England and Canada, announ- ces a special train tour to start from Portland and Boston on July i5th. The route is via Montreal, Chicago, Denver and (Colorado Spriogs. Two days, brim full of sight seeing, will be spent at the two latter points. From there the party will continue through the fa- mous scenic route of the Denver and Rio Grande, through the Royal Gorge to Salt Lake City, thence to Los Angeles, San Francisco, Mt. Shasta, Portland and Seattle, Will be in Seattle for New England Day, at the Alaska-Youkon-Pacific Exposition, August sth. The return trip will be through the Canadian Rockies, thence to St. Paul, Chicago and Niagara Falls. 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