è à r À Fe rene 8 #4 L4 £ ” ner L'IMPARTIAL FONDÉ EN 1593 PUBLIÉ LE JEUDI DK CHAQUE SEMAINE A'ONNEMENT | Un M. soocoocoe. sc #6.$1.00 ; Six MOIS. ..0.0000:0000 +50 Trois mois..........:..25 Les abonnements sont payab d avance. L'IMPARTIAL JEUDI. LE 25 AOÛT, 1904, is tham ; J.-L.-P, St. Coeur, avocat, de Cambridge ; organisateur géné- ral, Henri P. Leblanc, Waltham et organisateur pour le Nouveau- Brunswick, Dr. David V. Landry. La soirée, dans la salle Endicott, uue jolie salle qu’on avait décorée pour la circonstance, a été très in- téressaute. Les dames et demoi- selles y assistaient en bon nombre Pour cesser de recevoir le jour- sal, il faut donner avis au moins un sois avant l'expiration de son a- Lb naement et payer tous les 1ages. Ceux qui changent d'’adress- lui ent nous donner l’ancienne aus s ‘en que la nouvelle. siressez toutes lettres, corres poudances, eic., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouad For the convenience of foreign ndvertisers, l’Impartial can be seen and rates obtained from the follow- ing agencies : Montreal : KE. Desbarats Advertis- ing Agency. , 2: McKim & Go. St. James Street. Toronto : J. J. Gibbons, Confeder- | ation Life Building. New York : Geo. P. Rowell & Co. 10 Spruce Street. Loudon oEnz.: E. & J. Hardy & Co.. 30 Fleet St., E. C. L'IMPFARTIAL Tignish, Jeudi 25 aout L'Assomption à Waltham Lxs ACADIENS pxs ETATS-UNIS ET DU CANADA TIENNENT UNE BELLE CONVENTION Le peuple acadie», a trouvé un superbe écho de ses sentiments pa- triotiques et religieux dans la réu- nion de la vigoureuse société L,' As- somption à Waltham, Mass, lundi, le 15 du courant. On a célébré la fête de L'As- somption de la Sainte Vierge par une grand messe solennelle, une convention et une grande assem- blée populaire, lundi soir, dans la salle Endicott. Les Acadiens se sont fièrement affirmés. La messe a été célébrée à l'église Saint Joseph, par M. l'abbé De- nis, du Texas, et le chœur, seus la direction expérimentée de M. l’ab- bé Arcand, piofesseur au collège de Trois-Rivières, a exécuté un joli programme musical. Le sermon de circonstance avait été prononcé la veille, dimanche, par M. l'abbé Arcand. Dans l'après-midi, les différentes succursales de L'Assomption se sont réunies dans la salle des Aca- diens, rue Noonan. La convention était présidée par M. Rémi Benoit. V ici les succussales qui étaient re- présentées : Succursale Acadie, No 1:r, MM. Philippe Landry, Ferdinand Cor- iier. Succursale Port Royal, No 2, Da- vid C. Gagnon. Succursale Beauséjour, No 3, Dosithée Léger, Pierre G. Leblanc, Clovis Girouard. Succursale L.-F, Richard No 4, Nazaire Goguen et Honoré Cor- inier. Succursale D'Entremont, No 5, l'hilias Richard, Charles KR. Poi- rier. Succursale Alphé Poirier. Succursale Grandpré, No 7, L.- V. St. Coeur. Succursale St. Joseph, No 8, El- zéar Léger. Succursale Bouctouche, N. B. D. David V. Landry. Les délégués ont discuté et revi- si les règlements de la société L'Assomption. Le nouveau bureau se compose des officiers suivants : Président général, Elphège Léger, de Fitch- burg ; 1er vice-président, Urbain Arsenault, New-Bedford, Mass , 2ième vice-président, Dr. David V. Landry, Bouctouche, Nouveau- Brunswick ; secrétaire général, lean H. Leblanc, Waltham : tré- sorier général, Hilaire Hébert Fitchburg ; secrétaire-archivists, Louisbourg, No 6, arré Séance avec beaucoup de décorum et n’ont pas peu contribué à re-| hausser l'éclat de la fête. M. C. F. Cormier a présidé la et de savoir-faire. Il a souhaité la bienvenue à l’ass'stance et a pré- senté les orateurs suivants : M. l’abbé Grenier, cuié de la paroisse St.-Joseph de Waltham, MM. les abbés Guertin, du collège St. Joseph de Memramcook, et Ar- cand, des Trois-Rivières, le Dr Da- vid V. Landry, H. P. Leblanc, J. H. Leblanc, Elphège Léger, etc. Entre les discours, il v a eu mu- si que. Beau Souvenir Nous venons de recevoir, sous le beau titre de ‘‘Souvenir de bapté- mes—$Ste, Marie, Church Point, N. E.,'”’ un charmant compte-rendu des splendides fêtes qui se dérou- laient dimanche, le 14, au centre de la Baie Ste-Marie, a l’occasion de la bénédiction de trois cloches et de la fête nationale de l’ Acadie. Monseigneur Sbaretti Le delegue apostolique à recu un ac- cueil chaleureux partout dans les provinces maritimes Son Excellence, Mgr. Sbarretti, délégué apostolique, et l’abbé Sin- nott, son secrétaire, sout de retour à Ottawa d'une tournée des provin- ces maritimes. (C'était la première fois que Son Excellence visitait cette région et la réception qu’on lui a faite partout lui a été très a- gréable, À Halifax, Antigonish, N. E., St. Jean, Campbellton, N. B,., Charlottetown, I. P. E,., et à plu- sieurs places moins importantes, om a fait de grandes démonstrations en honneur du délégué papal et on a manifesté le plus g'and enthou- siasme. Son Excellence et l’abbé Sinnott ont pris grand plaisir à ce voyage ; c'était le cas surtout pour l'abbé Sinnott, qui vient de l'Ile du P. Edouard. Elu à _Lillovet M. À. McDonald, le candidat conservateur à l'élection partielle provinciale, dans Lillovet, a été, déclaré élu lundi dernier avec une majorité de 64. Les rapports de Dog-Creek et Empire Valley ne sont pas arrivés, mais ne changeront par le vote. M. McDonand avait été invalité parce qu'il avait accepté un con- trat du gouvernement. Aux élections généra.es, M. Mc- Donald avait été élu par acclama- tion. Son adversaire à l'élection par- tielle, était M. J. Stodéard, un li- béral qui a fait la lutte pour le parti. Une insulte gratuite aux À: cadiens de Prince-Ouest En 1896 la Patrie, journal de M. Tarte, urgane du parti libéral, a:- compagué du Cultivateur, édition hebdomadaire de la Patrie, étaient introduits aux électeurs acadiens de Prince-ouest, par un M. Latour ou Letour. Dans le temps, ia Pe/rie était la servante dévouée de M. Laurier. M. Tarte avait prit le role de fouler aux pieds les droits sacrés de |t la minorité du Manitoba. La Patrie et le Cultivateur pren- naient pluisir à lancer des articles Philias Richard, New-Bedford : ] hée Poirier, North Ox ford ; 2ème. commissaire ordonnateur, Ferdi- let des autres prélats du Canada. pand Richard, de Gardner ; direc. | Les colporteurs de ces journaux| 114. Acte cuuceruant la Çie dise | les plus ier commissaire-ordonnateur, Al- ns des Ecoles’”’; se mo- injurieuses contre la * S Pa ns " à. Dis DES 1 à ÿ ae RP Ci ne sn T ŒIL MP LE. que le parti libéral a perdu du ter- raiu et les chefs du parti conserva- teur, dans ce comté (se ne sont point des français,) veulent inon- der le comté avec le journal de défenseurs des principes conserva- surtout !” deux chambres out reçu la sanction du gouverneur-général le jour de Ja prorogation : présente session conceraant la com- pagnie du chemin de f:r de Témis- couata. presente session intitulé : constituant en corporation la com- pay ie dite The Thorold and Lake Erie Rr., Co.’' chemin de fer de Timagan . chemin de fer Urbain de Moncton. périale de Prêts et de Placement du Canada Bank of Canada. chemins de fer 1903. des statuts de 1904 concernant les statuts revisés du Canada. nie Christman. Chemin de fer Terminal de Mon- treal. bains. ration la Cie dite ‘‘The Canadian Credit Indemnity Co.’’ Le Aujourd'hui la Patrie préteni M. Tarte, la Pafrie. La Pa- trie et le Cullivaleur seront impor- tés deSMontréal {pour devenir les teurs dans le comté de Prince. A t-on jamais vu pareille comé iie ? Les candidats qui ne trouvent pas assez d'intelligence chez-eux et qui sont obligés de ‘fouiller les grandes villes pour de la littérature afin d’instruire les acadiens de Prince, seraient mieux à l'ombre de quelques vieux cyprès. M. Tarte les connait bien, les torys. (C’est à leur intention qu'il écriviten 1900, alors qu'il était ministre, le fameux pamphlet : ‘‘Le toi ysme, voilà l'enne.ni !”’ C'est parce qu'il les savait enne- mis de l’ordre public, de la bonne harinonie entre les provincts, qu'il écrivait ce quisuit en novembre 1899 : ‘Pendant que ses partisans faua- tiques d'Ontarie, aidés et poussés par le ‘‘Star”’ de Montréal, cherchent ainsi sa soulager l'opinion anglaise, sir Charles Tupper se frotte les mains et nows assure qu'il nous aime gres eon- me son coeur. ‘Le vienx baronnet a confié l'orga- nisation de son parti dans la provinee de Québee a M. Hugh Graham pre- priétaire du ‘‘Biar”, et s M. Dalby, le redasteur enchef de ce Jeurnal. C'est avee l'argent fourmi, prélevé par le ‘‘Star’'qne la eampagne es ménée contre sir Wilfrid Laurier et le gou- vermement dont il est le chef. “Sir Charles et sen entourage eroient qu'avec de l’er, arec beaueonp d'or, ils peurent en finir avec ce qu'ils appellent l'inflnenee française, la ‘‘race inférieure,” eemme l'écrit le ‘:News'. ‘Que seux qui croient que le pays, que les Canadiens français gagne- raient de l'influence, du prestige, des avantages, en mettant de coté sir Wil- frid Laurier et ses eollègues pour leur substituer sir @harles Tnpper, M. Foster, M. Clarke Wallace, et la eote- rie du ‘‘Star”-que ceux-la lèvent la main ! ‘“Sapposez sir Hngh Graham, M. Dalby, sontroiant le gouvernement — les choses de la province de Québee Quand M. Tarte a-t-il menti ? Est-ce en 1899 ou est ce en 1904. mme ttmamer he Les Lois sanctionnees Les lois suivantes votées par les 101, Acte modifiant l'acte de la 102, Acte modifiant l'acte de la ‘‘Acte 102. Âc.e concernant la Cie du 104. Âcte concernant Ja Cie du 105. À :t: concernant la Cie Im-| 106. Acte concernant !’Alliance 107 Acte modifiant l'acte des 108 Acte modifiant le chapitre 6 106. Acte pour faire droit à An- 110. Acte concernant Ja Cie du 111. Acte modifiant les lois rela- ives à la r'eutralisation et aux au- teurs, Clarence F. Cormier, Wal-! faissaient une cabale parmi les aca- , West Canadian Colliaries Ltd. | diens de cette province qui n’était kuère au crédit d'un français. Dieu députation 1903. merci, ici, dans letemps, les aca-| diens avaient assez de grandeur banques. d'âme pour repousser les avancés de la Patrie et ses colporteurs. 115. Acte modifiant 1 acte de la; 116 Acte modifiant l'acte des 117. Acte conceruant certains bievets de la Canadian Office and School Furniture Co.’’ (à respon- sabilité limitée. ) 118. Acte concernant la banque dite ‘‘’The Pacific Bank of Cana- da.” 119.—Acte concernant un arbi- trage entre Sa Majesté et la Cie du Grand-Tronc, du Canada. 120, Acte modifiant l'acte des pêcheries. 121. Acte concernant l’inspec- tio 1 des grains. 122. Acte modifiant l’acte d’ins- pection générale. 123. Acte concerrant le verse- ment des somme: accordées à cer- tains chemins de fer, à titre de s ibventions. 124. Âcte modifiant l'acte des é- lections fédérales de 1900. 125. Âcte modifiant le chapitre 68 des statuts de 1903, concernant les primes sur l’acier et le fer. 126.—Acte modifiant l’acte des chemins de f:r 1903. 127. Acte de l'effet de pouvoir au paiement des primes sur le pé- trole brut de provenance canadi- enne. 128. Acte modifiant l’acte con cernaut les épizooties. 1903. 129. Âcte modifiant l'acte du Révenu de l'Intérieur. 130. Acte modifiant de rouveau l’acte à l’effet de pourvoir au paie- ment de primes sur le plomb con- tenu dans les minerais plombières de provenance canadienne. 131. Acte concernant la Cie dite The Canadian Assessment Policy Holders in The Mutual Reserve Life Insurance Co. 131. Acte modifiant l'acte des titres .le biens fonds, 1894. 133. Acte modifiant de nouveau l’acte du revenu de l’intérieur. 134. Acte modifiant l’acte des douanes. 145. Acte autorisant le gouver- nement du Canada à acheter le chemin de fer Camada Eastern et à prendre possession du pont de che- mnin de fer de Frédericton et Saint- Mary's. 136. Acte modifiant le tarif des douanes, 1897. 137. Acte modifiant postes. 138. Acte concernant la milice et l’«cte des | . ’ n … ——— nm” _ .— On dit que la cause de cette séces-\ Le gouvernement sait bien ce sion est que la loge suprême vou-|qu'il fait, et c'est de propos délibé- lait obliger la Cour Marquette à [ré qu’il s'est engagé à mener à faire imprimer son rituel en an-|terme cette gigantesque entreprise. glais et à lire les formules en an-| Voyons donc dans quelle mesure il glais aux séances, au lieu d'en engage le crédit du pays €:1Vers français comme ci-devant. des capitalistes, étrangers pour la Voici ce que l’‘‘/mpartial” de| plupart, qui n’attendent Nashua dit à ce sujet : signe pour s'emparer des avanta ‘Les membres du Cercle Mar-|inouis que sir Wilfrid leur offre, quette C. of F. A., ont eu une|sans paraître s’en rendre compte, très imposante assemblée. Après|pour le placement de leurs capi- un débat assez prolongé les mem- taux. ; bres ont décidé de renvoyer leur| 1,. Le gouvernement canadien charte à la Conr Suprême. Ils se garantit les trois-quarts du coût sont ensuite ligués en organisation des 1,000 milles de la section du indépendante qui portera le nom |Grand-Tronc-Pacifique qui traverse bien français de Cercle Marquette | les prairies de l'Ouest Canadien. Canadien-Frangçais. Les raisons | 2, Le gouvernement garantit les qui ont amené cette ruptuie avec la trois-quarts du coût de la section Cour Suprême de l'Ordre sont d'a-'des montagnes, et le montant que bord la taxe quele cercle devait le gouvernement peut être appelé payer à la Cour. La seconde rai-'à payer est absolument illimité. son, qui n’est pas la moindre, est] 3,. Le gouvernement s'engage à que à la dernière convention les dé-| payer pendant sept as, 3 pour légués ont noté pour que les consti-|cent d'intérêts sur les obligations tutions soient imprimées exclusive- | ainsi garanties pour la -ection des ment en anglais ; le Cercle Mar- | montagnes. quette avait les siennes en français! 4, Le gouvernement permet et a décliné l'offre de les avoir en que pendant trois années de plus anglais, de là la rupture. Quand les intérêts soient capitalisés et l’organisation fut formée, il était | ajoutés au principal. entendu que les membres pourrai-| 5,. Le gouvernement n'exige ent avoir leur constitution en la aucun intérêt sur les sommes ainsi langue qui leur conviendrait le’ payées par la Compagnie pendant mieux. Comme on le voit, l'hon- | une période de 40 à 50 ans, bien neur national a joué un rôle en que ces intérêts représentent des cette affaire, le Cercle Marquette sommes énormes. s’est affirmé et mérite une chaleu-| 6,. Le gouvernement consent à reuse approbation. La nouvelie | garantir les bons émis pour la com- e-ganisation, qui prend le nom de pagnie, pour la contruction de Cercle Maiquette Canadien-Fran- toute la section ouest, dans le cas çais est dans un état des plus pros- où les actions seraieut au-dessous pères, ses finances sont en excel- du pair, aug'aentant ainsi la res- lent état, et l'homogénéité aimira- ponbilité financière que le pays a bl: de ses membres est un: sûre | assumce, garantie de solidité et de succès 7, Le gouvernement consent à futur.”" paper pendant quatre ans et demi l'intérêt sur les obligations émises en son nom pour la construction de ‘la section ouest, et il fait cela sans espérer aucune rémunération, sous forme d'intérêts payés d'ici à 45 Expliquez-nous (à ! Le /ournal cet les autres organes conservateurs adressent de nou- veau au gouvernement le reproche, de dépenser. Voyez donc, disent- ils, le budget de cette année s'élève LL 0 ; surer une première hypothèque sur à 75,671,244 : n'est-ce pas offreux.. DE la propriété du Grand-Tronc. Ncn, ce n’est pas affreux, puis- : s P . | 9,- Le gouvernement réduit à que malgré ces fortes dépenses, | é é on à . | un taux nominal les garauties dont exigées par des entreprises natio- |. Sr . 1i assure l'existence et protège les nales, les libéraux soldent leur bud- | , . " , Opérations. get, chaque année, par des excé-| LU : à Le e gouvernemen 12 Ou 16 millions de! RO é nr son droit de forclusion, dans le but de favoriser la compagnie. 11, Le gouvernement a tronqué 0 LÆ€ gouvernement renonce droit qu’il possède de se faire as- i dents de 10, dollars. Que les conservateurs nous ex-: la défense du Canada. 139. Acte modifiant l'acte des compagnies 1902. 140. Acte autorisant l'octroi de subventions pour aider la construc- tion des lignes de chemins de fer y mentionnées. Acte modifiant l'acte passé du- raut la présente session intitulé : ‘‘Acte modifiant de nouveau l'acte à l'effet de pourvoir au paiement de primes sur le plomb contenu! dans les minerais plombières ‘le pliquent donc comment il se fait ! ‘que, sous leur régime, les dép:nses étaient moins é’evées et que cepen- | dant l2 pays se itrouuait chaque an- nce, en face d'un déficit de pluwsi- eurs million: ...... sou droit de forclusion contre un druit de circulation qui constitue plutôt une responsabilité qu’un privilège, attendu qu’il pourra s'exercer seulement quand le che- miiu s ité e Ne parlez pas tous ensemble. — A Per: és Le Courrier de Montmagny | 12, Le droit de forclusion a été trôle utile sur l’entreprise qu’il est abandonné par le gouvernement, J. |, Tarte en train de créer, qui v’a plus, d'ici à so ans, aucun Quand M. Tarte était ministre la | 13. Le gou‘ernement 5e trouve qu'à" provenance canadieune. 141. Acte a.cordant à Sa Majes- tè certaines sommes nécessaires. larité du gouvernement Laurier : L : . . . | pour subvenir aux dépenses du | 84ndissaient chaque pu Aujourd'hui la ?Pa:rie service public pour lei exercice: PU prétend | expirant respectivement le 30 juin ee le ministère d'Ottawa - nr] 1904 et le 30 juin 1905. ‘augmenté les dépenses | publiques. | dinsiihois Quand M. Tarte était ministre, | , F 1e. lil disait à tout propos que le gou- | M. R. L Borden d LE Los ne dépensait pas essez | et qu’il ne fallait pas avoir peur Le chef du parti conservateur, |d’affecter des millions et des mil- M. K. L. Borden, était à Halifax |liois à l'amélioration et au déve- au commencement de la semaine | loppement de notre patrimoiue. | dernière. Ons’attend que les é- | Mais M. Tarte n’est plus minis- lections générales vont nous arri- tre et, pour lui, cela fait toute la ver à l’automne, et c’est pour voir | diffé:ence du monde. aux préparatifs de la lutte dans les | C'est ce même M. Ta:.e et cette provinces maritimes que le distin- Même gazette que les chefs du gué politicien a quitté Ottawa a-/v Ti Conse,-ateur dans Prince, vant la fin de la session. | veulent importer pour instruire les M. Borden ne veut pas être gris | pauvres ‘‘fren‘hemen”’. Rappelez- au dépourvu. Vo 1s de cela Acaaïiens de ce comté. Il trouve que 1:s perspectives au | Mettez votre confiance dans les vô- point de vue conservateur, sont |tie; et non dans le; paroles vaines maguifques. Iln'y a en jeu au-|de ceux qui veulent se réhausser a cune question passionnante, mais | vus dépends. Rapp:lez-vous que 11 y a d:; questiors d'affaires d’une: Tarte, est toujours l'arte. importance primordiale. | ES 112. Acte constituant en corpo- 113. Acte constituant en corpoy des Forestiers d’A:nérique a reçu dezant le peuple un tableau bien A propos de Fran- SETieUSe responsabilite CA18 | (Du ‘‘Journal’”’) Le grand secrétaire de l'Ordre! Il n’est pas sans utilité de mettre quaient de Monseigneur Langevin, ration la Cie aie ‘Th: Th nu. On {le 17 1: charte de la Cour Marquet- clair des obligatiors que le pays as- IRier fus: ent Co.'’ te, de Nashua, N. | été définitivement désorganisée, | Tronc-Pacifique. H. et celle-ci a Sume par la coustruction du Grard RE TEE RE “e : ï Ru ras moyen efficace d'exercer un con- Patrie et Je Culivateur ne cessaient dacin 14 ibilité absol Lie as l’impossibilité a "exi- de répéter que la force et la popu- ! P one e'ont 8er que ses voiture; circulent sur la voie du nouveau transcontinen- tal—section ouest-—d'ici à cin- quante ans, bien qu'il ait accordé à la Coinpagnie toutes les facilités dont elle a besoir sur la section 14, Le gouvernement assume toutss les responsabilités inhérentes à la construction d’une voie ferrée qui devra mettre en communication deux océans et il paie les trois- quarts des dépenses financières : seulement il néglige d'assurer au pays des avantages correspondants. Are You Sick ? Ifso you can remove the cause of Your trouble and recover your eaith and happiness. By the use of Rival Herb Tablets À true family medicine They are pleasant to take, effec- tive and mild in their operation. The most stubborn diseases inva- riably yield to their searching in- fluence. For sale by Nix MCKINNON Summesride