Sn nm men dmménsinshénndiltrs Alshis séstiper its + temgrméan ie ant en Ra ie. dois eee mme menant mere AGRICULTURE Profiter des mois de l'hiver pour étudier, préparer et rai- souner les travaux de la pro- chaine saison. Voir où l'on en est dans ses comptes et établir si l'on s'en- richit ou s'appauvrit et par où s’écoulent les profits. Trier son blé de semences à lafmaison : choisir les meilleures espêces. 4 Ordre, propreté et régularité en tout temps et en toutes cho- LEA Chaque personne et chaque chose à sa place. Si l’on a de nouveaux et de meilleurs ins- truments que les vieux; en prendre plus de som qu'aupa- ravaut, tächer qu'ils durent plus longtemps. S’efforcer pe- tit à petit de ne pas acheter à credit, excepté toutefois lors- qu'il s’agit d’un instrument né- cessaire qui sauvera de l’ouvra- ge, ou des améliorations per- manentes à la terre. Acheter à credit c'est payer environ 25 pour cent plus cher que comp- tant. S'assurer d'avance de tous ses grains et graines de semen- ce. S'entendre avec d’autres cultivateurs pour échanger des grains provenant de sols diffé- rents du sien. Les grains dégénèrent com- me les animaux, si on n'en prexd point un soin tout parti- culier par un choix judicieux et une meilleure culture de la terre, et, pour les animaux une nourriture, plus substantielle qu'auparavant. Consulter les hommes d'’ex- périence sur le meilleur systè- me de culture à adopter pour telle et telle pièce de terre. Di- viser sa terre commodément et de manière à éviter les clô- tures autant que possible et, préparer à l’avance tout ce qu'- il faut. Faire les pièces et les planches pius longues que d’or dinaire afin d'éviter les tour- iuutiles en labourant etc. Dress ser d'avance sur du papier un plan de sa ferme avec des di- ‘lensions de chaque partie. Sortir tons les bois de chauf- fage et autres qui sont néces- aire pour au moins un an. Faire la coupe des bois avec dicernement pour ne pas gas- piller les petits arbres qui grandiront en peu de temps. Si vous allez à la ville où au corner, ne laissez pas inutile- ment votre cheval grelotter aux portes et ne pas aller dé-! penser une journée à acheter ou vendre pour cinquante cents seulement ; c'est perdre son temps. Tenir ses chemins en hon ordre hiver et été ; c’est là un bon point auprès de ses conci- toyens. | HYG1ENE | | { | Les maladies du cerveau! sont devenues très communes à notre époque, attribuables sans doute, en partie, au sur-| menage, au mauvais état so-| cial, aux difficultés de la vie et plus encore à l’anémie qui ronge les générations actuelles. Les maladies du cerveau et des centres nerveux en géné- ral n'éclatent pas brusque- ment ; elles débutent très dou- cement, se trainent à pas lents, laissant de longues rémissions, sitôt que les circonstances qui les ont fait naître sont, acciden- teilement ou volontairement suspendus, et ce n’est que bien | plus tard qu'en observe les sig- nes évidents d'une lésion céré- brale avancée. Ces signes peu- vent être de différente nature, consister par exempie en des) ee LES MALADIES DU CERVEAU. convulsions locales ou généra- | lisées. es VS La paralysie est la lésion du mouvement la plus remarqua- dans les lésions du cer-| occupations du ménage. Peut- veau ; la perte de mouvement être serait-il bon toute-fois le ble me pomme Lana cn ee de à ‘peut-être plus ou moins consi- {lui rappeler qu'au siècle der-/ dérable, selon que l’hémorrha- gie célébrale est plus ou moins abnodante. Le ramollissement du cer- veau est aussi accompagné de paralysie, mais cette paralvsie s'annonce par des signes pré- curseurs : difficulté de mouve-; ment, troubies mentaux, etc. du danger inconnu ; ces trou- bles, parfois trop légers pour être constatés par ceux qui en- tourent le malade, ne passent jamais inaperçus pour celui-ci: ces troubles sont caractéristi- ques perce qu'ils frappent dans l'être intime. La mémoire s’af- faiblit, certains sens devien- nent plus obtus, comme la vue et l'ouie, tandis que d'autres, comme l’odorat, s’etagèrent d'une facon anormale et gé- nante : la puissance d’atten- tion diminue, la netteté de la pensée est moins grand, on se trouve plus irritable, plus in- quiet, plus craintif, on s’aper- çoit de sa déchéance, ei les ef- forts mêmes auxquels on se soumet pour la cacher aug- mentent la fatigue et hâtent la catastrophe finale. Le plus simple, sitôt que ces premiers symptômes des mala- dies du cerveau se prononcent, c’est d’en avouer franchement l’existance, ces troubles ne fai- sant que s’exagérer s'ils sont laissés sans traitement, tandis que, soignés, au contraire, d’une façon rationnelle, ils dis- paraissent avec une rapidité qui étonne et qui est cepen- dant très compréhensible: le tissue nerveux est un tissu de construction simple, aisément réparabie, dont les lésions pri- mitives sont toujours des trou- bles de circulation. LA JEUNE FILLE FIN DE S1ECLE Une mère de famille nous envoie le portrait suivant qui est loin d’être flatté. Si nos sou- venirs ne nous trompent pas, cet instantané découpé dans une revue, doit être de prove- nance française; nous le repro duisons dans l’esperance que les familles canadiennes feront tout en leur pouvoir pour em- pêcher un type si détestable et si triste de faire école dans notre bonne province. Connaïit tout ; parle de tout; tend Ja main à tout les jeunes gens. Grande désinvolture ; aplomb imperturbable. Peu de tact, encore moins d’é- ducation. Tutoie ses parents. Court beaucoun par la ville. Signe particulier: ne rougit jamais. Rougir c'était bon pour nos aïeuies; la jeune fille fin æ siècle à mis cela de côté; elle! ne baisse pas davantage les yeux. Et pourtant la jolie chose que la timidité, et quel sûr indice de la pureté d’une ame que ce trouble soudain. que cet efflarouchement subit se trahissant par la rougeur des joues et du frort. et forcant les paupiéres à s’abaisser ! Que faut-il penser de la jeune fille fin de siècle qui ne sait plus rougir ? À vrai dire, je la crois fort gâtée : gatée par des cou- tacts dangereux, par des lec- tures peu avouables, ei aussi hélas ! par des conversations en: tendues et difficilement quali- fiables. La responsabilié de la plupart de ces maux doit être supportée par les parents, dont beaucoup manquent à leur de- voir de surveillance et dont plusieus permettent ou tiennent eux-mêmes devant leurs filles des propos intoléra- bles, La jeune fille fin de siècle dé- daigne absolument les vulgaires let Les troubles mentaux sont,|porte, s’occupaient à la linge- en effet, le principal symptôme | rie, distribuaient les provisions, des lésions du cerveau. 1l sem-}et tout ceci ne les empêchait ble que l’âme avertisse le corps! pas d’être fort élégantes et de dises qui leur arrive chaque SARARCAE SIC EURE nier les juunes filles pension- uaires de l’Abbaye-au-Bois près Paris, un couvent de France. apprenaient à soigner le rôti, à préparer les cataplasmes, à te- nir leurs comptes ; ellessurveil- laient le balayage des :ham- bres, allumaient les lampes, faisaient le service de Ja connaitre les belles manières. Mais puisque cette éducation date du siècle passé, elle n’est bonne qu’à faire sourire. Heu- reusement il est encore des mères qui ne permettent pas à leurs filles de se montrer fin de siècle, qui les élèvent en vue d’une vocation toute de devoir, quelle qu’elle puisse être. Et ainsi il est tout indiqué que les jeunes filles fin de siècle épouse- rent—si elles épousent-les jeu- nes gens fin de siècle. C’est fort bien et il n’y a rien à redire à cela. “Je conseille à un sot de n’é- pouser qu'une sotte,” à écrit un jour Alphonse Daudet. Je suis complètement de son avis. LA MAISON COMMERCIALE DE J. H. MYRICK ET C1E Un des principaux indices qui caractérise le succès d’une entreprise est l'ordre qu'on y apporte dans l’administration. Ce fait est établi et réalisé dans la maison commerciale de M. J. H. Myrick et cie. Cette mai- son après avoir débuter sur une petite échelle, a réussi, par son énergie, ses talents et son habilité à assumer des propor- tions gigantesques qui la place, aujeurd’hui au premier rang des maisons commerciales de cette province et qui luia gagné la confiance universelle, Ce fut en 1856 que la maisen qui fait le sujet de cette esquisse commenca à faire des affaires dans un petit magasin situé sur la côte de Tignish. Pour plusieurs années Jeur com- merce se continua dans cette localité, s'étendant graduelle- ment dans les autres partie de la province. En 1884 ils s'ac- quirent le grand magasin de M. J. C. Pope et ie firent trans- porter à la station de Tignish et ajoutèrent à cette bâtisse, déjà de grandes dimensions, une autre bâtisse de 40x30 pieds ; faisant du tout un des plus beaux magasins de l'ile. Tout près de celui-ci se trouve un autre grand magasin ayant une cave à l'épreuve de Ja gelée et ayant une superficie de 7,200 pieds. Ces deux maga- sins y compris les autres ba- tisses érigées depuis, donne une superficie de 14,000 pieds car- rés. À la côte, où ils ont commen- cé à faire commerce, ils ont continué à bâtir à mesure que l'augmentation de leurs af- faires l’exigeait et aujourd’hui, leurs bâtisses comprennent une superficie de 27,000 pieds carrés. Chaque étage dans ces dif- férentes bâtisses est occupé chaque jour, et par fois, c'est une étude assez sérieuse de parvenir aux moyens de pou-| voir trouver où placer l’énor-| me assortiméht de marchan- jour et la grande quantité de produits qu'ils recoivent. 1ls ont deux autres grands puis plus de vingt ans, ce qui met en évidence que ceux qui sont fidèles et de bonne vo- lonté sont toujours surs de la protection de leurs patrons. L'esprit d'entreprise des MM. Myrick et cie mérite le patronnage sans borne qu'il re- coivent. On les voit toujours les premiers à favoriser tout mouvemeut progressif tendant à l'avancement des intérèts de la place. En concluant il est juste de dire que des hommes commeles, MM: Mryrick et ce méritent la confiance et le patronnage pu- ————————— Saint-Thomas Becket, fu- yant la persécution aw roi Henri, fut rencentré par les sicaires qui le cherchaient. Or, pour échapper pius facile- ment, il était deguisé en meu- nier et monté sur une mule, les sicaires lui dirent: —Ne seriez-vous pas l'ar- cnevêque de Canterbéry ? _Mes amis, répond le pré- lat, sans se troubler et sans mentir, je vous fais juges: est-ce là l'acceutrement d'un archevêque? Ettous se mettre à rire blics. tons? truisez-vous. agreables a 10 cents chaque fait la demande. No-10-Le coureur de Dot “_8—Les Fiancailles de _20-La Charmeuse “-9—Le Vengeur ‘_22-La mèche d’or “-24-Le Mystère d'un puits LS L'IMPARTIAL, Nous avons en mains plusieurs cents et de passer outre. ——— De —— — — “ -23-Le secret des orphelins ‘“ “-18-Un miserable faussaire “ [Lorette®* -13-Le Roman d’un crime “-12-Le Roman d'une jeune “ [fille pauvre ‘ “-14-Trahison vaincue par “ | [l'amour ‘“*-17-Les deux Jeanne “ —6-Reves Dorés TIGNISH, —Les Allemands fabri- quent des bas en papier qui sont, à ce qu'il paraît, excel- lenits contre ie froid. Notre siècle etten vérité le siè-le du papier. —L'Angteterre donne plus de places, dans les bureaux du gouvernement, à des fem- mes, qu'aucun autre pays du monde. % : Le chateau de Windsor, Angleterre; a.le ti r. de resi- de.ce reyale dequis 734 ans. _—La l'Angleterre, depuis trois siè- cles, la somme énorme de $6,- 796,000,000. Prés de : sept miliands de dollars! Aimez vous les Romans, Les Legendes, Beaux Feuille- Les longues sotrees d‘hiver sont arrivees. Lisez et ins- La bonne Litterature Francaise vous offre des soirees de beaux Romans Nous expedions ces romans a toute personne qui nous en Noms des romans en vente —-15-La vengeance du Fiancé —1-Le Drame de l'hotel [woronzoff —3-Le martyre de l'amour —-19-Le martyre d’une mère —à-Le Remords d’un [Faussaire L Pr sky $eseses es-+s es 252S Une jeune viilageoïise a obte- tenu le “prix de modestie.” —Ainsi, mon enfant, lui dit une Parisienne, vous êtes la jeune fille la plus modeste d'i- cl! —Oh! ça, madame, je puis m'en ‘‘yanter” ct je puis dire aussi que, si je n’ai pas eu tous les autres prix, c'est bien per pure injustice ! SES à umoristique ve Je vous ai demandé des bas couleur chair, et vous m'en apportez des noirs! —Rien d'étonnant à cela, madame : monsieur lesa en- voyé chercher par son nègre, et celui-ci a choisi :cmme peur Jui ! Un futur beau-père causait, il y a quelques jours, de celui qui allait devenir son gendre. Gn lui donuait sur le jeune magasins qui font un commer-| ce considérable, l’un à Alber- | ton et l’autre à Charlottetown. | On se formera une idée de! l'immensité de leur commerce | lorsqu'on sait qu’ils emploient pendant l'été de 200 à 300 per- | sonnes, ces derniers formant eux-mêmes, pour ainsi dire, ane | colonie. Plusieurs des person- | nes qu'ils emploient mainte-| nn ——- ee TETE RES eee nant sont à-lenr service de- À \ A K homme les meiileurs renseigne- ments. : —Jene lui connais qu'un défunt, disait l'interlocuteur consulté. — Lequel ? —11 ne sait pas jouer. — Vous appelez cela un dé- faut, ÂAu contraire, cela me convient à merveille. Un jour, un vieux rongeur d’affaires, absolument désem- paré, fait la connaissance d’un jeune naïf, orné d'une dizaine de mille piastres qu'il aurait bien voulu faire valoir, n'était son manque d'expérience. —Tu as de l'argent, j'ai de l'expérience : associons-nous. Ce fut fait Au bout d’un an, vint le rè- glement des comptes, Or, il se treuva que, dans ia répartition des bénéfices, ii re- venait dix mille piastres au vieux et zéro piastres, zéro cen- tin au jeune. —Diable! fit ce dernier. Comment expliquer ça. J'avais apporté dix mille piastres et je n’en n'ai plus, et toi, qui n'avais rien apporté, tu as dix mille piastres. — Eh bien ! répliqua l'autre, c’est tout naturel Suis mon rai- sonnement. Tu avais de l'ar. gent, mais tu N’avais pas d’ex- périence ; moi, au contraire, j'a. vais de l'expérience, mais je n'avais pas d'argent. Nous nous sommes associés pour gagner ce qui nous manquait, Eh ! bien aujourd’hui, j'ai de l'argent et toi tu as de l'expérience, Un illustre gourmand se ra- sait devant un de ses amis. — Vois donc, dit il, mes che.! —QOui, ilne sait pas jouer, mais 1l joue tout de même. RS Fe Pme … RE TPE op ER 0 MR ME en eo LR ARR dé dE: er . TS C : : + A - A qu A Per cou OS F0 F > + FRS ME g "Se Le veux sont tout noirs 2t mes fa. voris sont déjà blanc: fais-moi ee se le plaisir de me dire d’où vient. Mon cher, c'est sans doute que ta mâchoire à pins travail. lé que ta tête. : cela Comment trouvez-vous mon portrait ? —Franchement, il n’est pas beau... Puis, Pour alténuer ce Jugement un peu vif: .— Mais, par exemple, il ost bien ressemblant ! MAGASIN POPULAIRE —— ZX —— L'endroit le plus vopulaie et où vous trouverez le plus de satisfaction est à notre magasin Nous tenons toujours en mainsl Farine, Melasse, Sucre, Thé 2 ’ . 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