: CR CNT NET a Et F_Le corps de l'aniiräl Paul ‘Jones, m Un peu de tout ——( X9-—— | | | . La raison en est simple c’est que fondateu: de la marine américaine. | ceux qui ne lisent pas et ne se tien-: a été découvert à Prris, par M Porter, ambassadeur des Etats- Unis dans la capitale française. La chambre des députés, en France, vient d'adopter, par un vote de 366 voix contre 156, l'ar- ticle par lequel la république ne re- connait aucun tulte subventionné ou salarié par l'Etat. Cette année, les juifs célèbrent le 3217 ièm+ anniversaire de la sor- tie d'Egypte. On pourrait même dire que cet anniversaire est sussi celui de la naissance de la. nation juive, ear ce n'est qu'après l'Exo de, que les Juifs sous la sonduite de Moïse s'organisérent en nation unie. Une peusée par jour : Les cicatrices de vos plaies sont les heureux caractères dont vous avez écrit mon nom dars le livre de vie saintes (Sol. XIIL.) Iln’arrive pas souvent qu'un journaliste impérial fasse son appa- rition même à Paris. Mais le prince Victor Napoléon prétendant impérial au trône de France de- bute cette semaine dans les colon- deut pas an courant ne peuvent pas faire leurs affaires avec conuaissan- ce de cause ne peuvent pas conver- ser-sur les -suj ts .du jour et sont | ' | de 11 Garde Impériale. une nation à part. On vient de découvrir un comp: lo: contre la vie du Czaret la fr. mille impériale, parmi les troujes Plusieurs | officiers, dont des nobl:s, sont ac jusés de conspiration- Où a cé:oavert chez enx d: grandes Cette découverte a cru Il-ment a battu l'empercur. Tous les gouver- 1 quantités de dynariite. ueurs ct autres offnisis de toutes les movinces ont reçu l'ordre 4 être à leur poste pendant les Fîtes de Pâques et de se tenir prêts à torite éventualité. Une dépêch: de F r de Fiarce, Martinique, dit que le 13:t'e 14 Mont Pelée était en éruption. Aujourd'hui, le volcanest calrue La France prenant part au con | flit d'Extrême Orient, cela signi- fierait une guerre universelle. PROYED 14 MOUAT FOREST L'IMPARTIAT, 1905 Pilules Moro Pour les Hommes DU FOIE, DES ROGNONS ET TOUS LES TAOUBLES NERVEUX AINSI QUE CES MALADIES COMPLIQUÉES ET PARTICULIÈRES AUX HOMMES SEULEMENT ,!L RECONSTITUE LE SYSTÈME, DONNE DE LA FORCE AUX HOMMES FAIBLES ET CONSERVE LA NAFORCE AUX HOMMES VIGOUREUX We Pour doutes /es inlermelions._lire a crrculosre Prix SO LaBoire Six Boires Pour $ 2 50 € CHR2 VOIRE MARCM AM AN MÉDICALE Moro | A NMONTREALNL Çanade. Fac-Smile exact d'une boîte de Pilules Moro, Donnez-nous un homme brisé par les excès, la dissipation, un travail trop dur, les tracas, où par toute autre cause qui ait sapé sa vitalité, avec les Piluics l'lore nous Ps rendrons aussi vigoureux en tous points, que n'importe qrel homme de son âge. Les Pilules loro ne feront pas un hercule d’un homme que la nature n’a pas créé pour être fort et vigoureux, mais elles rendront cet homme plus fort qu’il n'est, Quant à l’homme qui a été fort et qui a perdu sa vigueur, ciles le feront aussi fort qu’il n’a jamais été. Les Pilules l'ioro rendront à tout homme ce qu’il a perdu soit par Ja maladie, par l'usage immodéré de la boisson, par les abus de jeunesse ou par la mauvaise conduite. Ua homme ai est nerveux, dont le cerveau et le corps sont faïbise, qui dort 5124, s'éveille plus fatigué que lorsqu'il s’est couché, qui c:: facilement découragé, enclin à songer continuellement à sa maladie, qui a perdu tonte ambition, toute énergie, recouvrera sa vigueur et son cou- rage par l'usage des Pilules l'ioro. Les Piluies Moro guérissent les douieurs dans le dos, les jointures ct es muscles, les douleurs intermittentes dans les épaules, l1 poitrine ou les côtés ; les maux de reins, le lumbago, les rhumatismes, le tran. rhement d'urine ; les affections de la vessie, les palpitations Cc rœur, et surtout amènent toujours une bonne digestiosi chez les hom- nes qui souffrent de leur estomac. Elles donnent un merveilleux pouvoir re PRE PR PA A RAR PAREREMR ONE PR Cher Ami .— Voulez vous nous aider ? voici : Donnez-nous le nom de l'un de vos amis, À votre bureau de poste, qui ne recoit pas l'IMPARTIAL, et nous vous donnerous votre aboune- ment et celui de votre ami, les deux, pour un dollar. Aimez-vous à propager la langue française dans votr, paroisse ? Ai- dez au seul journal acadien de l'Ile £ St. Jean, qui se dévoue pour les Ê a:adiens, E Votre tout dévoué. * 5 L'IMPARTIAL. Tignish, I. P. E. avril 1905 if. RARES PU Every doctcr in this town tried his best 10 relieve Mrs. J. Withom nes du ‘‘Figaro’”. [of Asthma : none succesded. ‘‘For Son article est un long exposé sur la question du: Concordat et :1l eit signé ‘‘Vieux Bonapaitiste.”” La signature est une peu vague, du signataire. Mgr Shoepier, évêque de Tarbes, écrit que la cour d'appel de Pau, a rendu sa décision final au sujet ce la propriété des grottes de Lourdes | et de la Basilique que les pères de l'Immaculée-Conception, qui des- servaient le sametuaire avant leur expulsion de Franc= réclament comme leur apparténant. La çour a décidé que l'évêque de Tarbes et ses successeurs sont les propriétaires dusanctuaire ; les Pères devront payer les frais du procès quise chiffreut, par : plu- sieurs milliers de dollars. Malgré la politique anti-cléricale du gouvernement, le sanctuaire de Lourdes n’a jamais été fermé. Ceci est dû aux répré entant: des députés des districts pyrénéens qui s’opposèrent vigoureusement à ce que le décret de fermeture qu’a- | vait déjà signé M. Combes vint ta-| rir la source de prospérité que sont pour les pélérinages à Lourdes. Réglez chaque jour comme. s'il était le dernier. SENEQUE On ne doit pes pratiquer les la- bours profonds au printemps parce | que, par cette opération, on ramène | toujous à la surface de la terre qui n'a pas été aérée et qui, par suie est impropre à la végctation. En faisant ces labours profonds en au- years, she states ‘‘[ was a dreadful isufferer ; nothing gave relief. At times I found it necessary to have all the doors and windows open to) ; When in despair |: muüs latenge de l'article ct les! 1 jearq of ‘‘Catarrhone.'’ I used it principes qui. y sont exprimés, ne |and now am perfectly cured.”’ This | laissent aucun doute sur l'ilentité proves beyond doubt that any case | |get my breath. of Asthma is curable with (Catar- l * rhozone. No remedy so pleasant, none so absolutely certain yourself ; it’s guaranteed. to tho-| roughly cure ; try ‘‘Catarrhozone’’ | | aux nerfs affaiblis et fatigués. Si vous êtes malades, fatigués, | abattus, souffrants, ne faites pas d | 1.t fnioles, nervoux, dyspeptiques, 'crreur ; Jaissez de côté boissons, bière, whisky, narcotique : les Piluizs l'icr® sont le seul remède qui puisse vous remettre à la santé, | Tous les hommes peuvent vrofiter des Inmières des Médecins des Pilules l'loro. Hommes, vous tou nulle part soulagement à vos doulet leurs bureaux, au No. 1724 rue Ste: | Adressez vos lettres: Catherine, Montréal. 2 s qui couffrez et n'avez pu trouver us, écrivez-leur ou ailez les voir à Catherine, liontréai ; il ne vous cn coûtera pas un sou et vous pouvez être certains, qu'ils vous guénront, Les Piiules Foro se vendent chez tous les marchands de remèdes, Si vous ne pouvez les trouver dans votr par la malle, sur réception d: prix, soc la brie, où six boît: s ponr $2,50. Compagnie Médicale Moro, 1724 rue Stce- e localité, nous vous les cnverrons | | | Guérison extraordinaire d’un sérieux cas de dyspepsie par l'usage des frait depuis des années de l’es- bout. | | | sent et aujourd’hui il est en parfaite santé. | | | | | ! i-E | | | î ' | l l ! | M. JOSEPH CUIRRIER. ‘4 Depuis des années, dit M. Cuir- rier, j'étais malade, Aussitôt que , 2, 521 2 ps tomne, cette terre ram:née du fond | J avais mangé, javais comme un est soumise des alternatives des ge- e réduit en poudre et l’aération s'opère d’une manière complète. lées, et aux dégels Les oignons se vendent depuis longtemps déjà à un prix très élevé ét absolument rémuuérateurs pôur les producteurs. Les profits que l’o culture terre, retire de la des oignons, dépassent de | | quand elle est bien entendne, celle! de n'importe, quels céréales ou lé-| | | | gurres. par âcre de beaucoup | point sur l'estomac, mes vivres me fatiguaient beaucoup, me gonflaient. Je devenais étourdi et fort mal à l'aise, Je souffrais aussi de bron- chite, je dormais mal la nuit et j'avais peine à me lever tant j'étais faible. C'était l'estomac qui me tenait dans cet état de faiblesse ; mes vivres ne digérant pas, je ne pouvais recouvrer mes forces. Voyant sur les journaux les nombreuses guérisons amenées par les bons conseils des tédecins de la Compagnie Médicale Moro, j'allai voir ces hommes de l’art et je suivis avec soin les direc- tions qu’ils me donnérent, tout en me faisant prendre les Pilules Moro, et au bout de quelque temps j'étais parfaitement guéri. Aujourd’hui je Que nous sommes une ; mation de | mange ce que je veux, ma digestion lecteurs de journaux ji} n’y.a pas à en douter, Il sufhit en dans les véhicules, train, bateaux | et ailleurs même au théâtre, entre! les actes, plusieurs lisant les :nou-| velles du jour. La garde barrière lit en atten dant sa sonnerie le serrefrein jette un coup d'oeil sur les journaux dans le train : le conducteur, trop pressé pour lire, s'informe de son serrefrein ; le cocher lit en atten- dant son voyageur ; le capitaine prend la prewière copie quant la malle est apportée, effet de voir | CR oh se fait bien, ma bronchite est guérie, je ne tousse plus du tout et je ne puis assez dire la satisfaction que j'é- prouve du bien obtenu. Les méde. cins de la Compagnie Médicale Moro m'ont remis comme à l’âge de quinze ans et je leur dois pour cela une dette de reconnaissance que je n’ou. blierai jamais.” Joseph (Cuirrier, 460 rue Centre, Montréal, VOUS EN VERREZ LA FIN Avec un hiver humide les rhu- mes scnt communs ; le meilleur re- mède pour les guérir radicalement | Unis.” ‘La est le BAUME RHUMAL,. PILULES MORO | M. JOSEPH CUIRRIER souf- tomac, était épuisé et rendu à LES PILULES MORO le guéris- | TRADE MARK V ET f, Û RSALLP £ x RE ,» À Fn : < - », ET. ON Da pos A-n, À == Fy “ax À BAL ÉTAT SE TER Rp ST EEE fr Sp md 124 ER S M \ \ VA \ À U / te 2 S " ra dun SR ‘ “+ BA x | ne = J 3\/G 4ÿ F® | | 253, NOS CLAOQ'JES FORTE DICHERONS ET + - AZIN D , UTRES PLUS DUR. VOYEZ À CF QUE CI-DESSUS SOIT ‘JR CH RER SEL EEE NI 7 7 LAC ALAN À cs Rss 2. Tes Feu M. J. P. Tardivel | NOTES BIOGRAPHIQUES Te | M. J. P. Tardivel, dont nous! avons annoncé la mort la semaine | dernière arrivée après une longue| et douleureuse maladie, uaquit à |Covington dans l'Etat du Kentuc- | ky, E. U. d’un père français Clau- | de Tardivel, immigré d'Auvergne let d’une mère anglaise, Isabelle | Brent. Ayant perdu sa mère étaut très, | jeune, M. Tardivel fut élevé par | sa tante aidée dans sa tâche par le icuré Lamy, devenu plus tard évê- ique de Santa Fe. [au séminaire de St. Hyaciuthe et retourna aux Etet -Unis pour de Hoiveau revenir au Canada trois] jans après etse livrer au journa-| lisme, faisant ses premiers essais au | | “Courrier de St. Hyacinthe.” De! H1à, à la ‘‘Minerve’’ et 1874 au ‘‘Ca- | |nadien’’ où il resta jusqu’en 1880. | | Aprè: avoir écrit une série de li! | vres classiques, il fonda ‘La Véri-! té” qu'il a dirigée jusqu'à sa mort. | M. Tardivel a écrit aussi un vo- lume de ‘‘Notes de voyages,’ ‘‘La I1 fut envové 1 Stuation religieuse aux Etats- langue française au Cavuada.'” une ljog-ap'iie 45: 7 vo QUE CHOSE ji £ TRES FORT POUR LE SERVICE LE LA MARQUE DE COMMERCE CREER UT DSRR EE CTI VITE iSt. Hyacinthe’ :brêche, car :l S ET RESISTANTES, CON»: VIENNENT SPTCI LEMENT AUX MINEURS, FERMIERS, AYANT BISOIN DE QUELS UF PAIRE, 255 F lämineuse de Pie IX ‘‘'Avgli cisme, voilà l'ennemi’? Patrie.’ æ Ajoutons encore tiois volumes de ‘‘Mélanges’’ principaux articles publies par M. Tarïivel dans la ‘‘Vérité.’’ En 1874, M. Tardivel avait é- pousé Mlle Henriette Brunelle, qui ut SuPtir avec Cinq cufasts ? M. Paul, anucisn directeur de la ‘"Ve- rité’’, et Mines Magnan, Héroux, Bigi et Bazin. C'était nn lundi de Pâques, en 1873 que M. J. A. Tardivel en- trait à la rédaction du ‘Corrier da et c'est un lundi de Pâques, 1905 qu'il meurt sur le n'y a que quinze jours qu'il avait écrit un article dans ‘‘La Vérité’' sur l’evenir reli- gieux et national de notre race. PT en Nc empergrs. Toutes 1°5 personnes qui souffrent de Clous, Scrofules, Eczema trouveront LE CÉRAT ET LE SIROP DE WEAVER Sans egal pour nettoyer ls sang Davis & Lawrence Co., L‘4., Montréal +. —T mensthense. et un 10man Qui fit sensation intitulé, ‘‘Pour la comprenant les ( ié ibles de la gorge et des C AY s N u ls d \ | 2 as : de ttes ge À Se et qui êtes CRESOBENE Exemples Pratiques | Les rations suivantes ont été em- | ployéces par des laitiers américains | produisant en moyenne 325 Ibs, de beurre, par vache et par an. Ces ‘rations sont calculées pour 1000 Ibs de poids vif. | Jllinoïs.-—7% Ibs. de foin de trè- fle, 7: Ibs. de foin de mil, 12 1bs.' lde moulée st de balles, de blé d’'In-, Crésobène {produit Français). Elles pré- viennent et. guérissent infailliblement les Laryngites, Rhumes, Grippes, Influenza, Bron- chites, Catarrhes, Asthme. Prix: soc Le flacon. épôt : ur Décary, Pharmacien, 1688 Ste-Catherine et toutes autres pha RE sur demande unlivre: “ Comment lutter contre les oppressés, prenez les Capsules ® Nous des poumons." ÎTHE DELINEATER FOR MAY Among tne women’s magazines none will be read with greater in- terest than than the May Aedinea- ler, which appears with a varied and attractive table of contents. The news of the fashion world is reported in a number of special ar- ticles, and the choicest of the sea- sou'’s dress productions are illustra- de, 8 1bs. de son. 1% Ib. de mou-{ted. Chief among the literary fea- _lée de coton. New-Vork.— 20 1bs. de foin, 2 lbs. de sou de blé, 2 1bs. de blé- d'Inde en bouillie. Pensylvauie— 24 1bs. de blé d'In- d ? fourrage sec, de son de blé 5 1bs de moulée de Blé-d’Inde, de coton, 2 ibs de moulée de lin. Otario.—40 Ibs d'ensilage de blé à Inde. 7% Ibs. de foin de trè- fle, 3 lbs. de paille, 1 1-3 Ib, de moule, de pois, 3 Ibs, de son de blé, : 1b. de moulée de coton. POUR LES Uultivateurs J'ai le plaisir d’annoncer aux cultivateurs des Lots 1 et 2 que je suis le seul agent français pour Instruments Aratoires, Voitures, Harnais, etc. pour ces deux Lots. Je représente la célèbre compa- gnie Frost & Wood, et je vends tout article à des prix et des termes ouvenables à tous, Charrues, Herses,. Faucheuses, Lieuses, Semoirs, etc. Aussi: Voitures, Harnais, etc. On peut obtenir de moi, à Ti- gnish, tous les Réparages dont on a besoin. J'aurai un Entre:ôt à Tignish où tous peuveut obtenir ce dont ils auront besoin. Edmond P, Gallant Etang des Clous Petites Annonces Un bon homme peut trouver de l'emploi a vendre des arbres fruitiers, ete.. en s'adressant a F J. Buote, bu- reau de L'ImPaRTIAL, Tignish Estimé fournis pour toutes sortes p'impressions, au bureau de L'Impak- TIAL. Vieux journaux a vendre . u bureau ‘de L'Furatriar, 2cts. la Lvre.” ” | D le de “on ture is Albert Bigelow Paive’s serial story. ‘‘The Lucky Piece,’’ which grows upon the reader with the second installinent and promises most interesting developments in the succeeding chapters. S<well Ford and Seumas MacManus also contribute fiction, the latter an inimitable story of Irish life: °N. Hudson Moore writes concerning old chairs in ‘‘The Collectors Ma- nual.”’ À Duet in Brittany’’ is an enj.yable travel sk ich by W. W. Newton, D. D, ani D: W. R. C. Latson contributes an article on ‘‘Housework as a Recreation,”” il- lustrating the proper methods of performing household duties so that they become profitable and pleasurabie instead of disagreeable tasks, as they are usually regarded. r. Murry discussés ‘The Child's Bath’ in a paper that will be help- fulto young mothers, and Allan Sutherland tells something of the origin and romance of Keble’s fa- mous hyrn, ‘‘Sun of My Soul.’’ For the young people, there are amusements of various kinds and stories by such entertaining writer as L. Frank Baum, Grace MacGo- wan Cooke. Irene Harrington Wright ani others, and a large amount cf space is devoted to domestic topics, among which attention may be called particular- ly to the article in the series ‘The Making of a Housewife.”” a nn! | de LAN Rte re