ana sagt LE COMTE ET LE BERGER {pour vous seuls. C'est une histoire vrai et non un conte que je vous dire au- jourd’hui. 11 y a bien soixantc- dix ans, un équipage s’avan- çait rapidement sur la route d’Anagri à Carpineto. Il s'y trou vait un jeune homme, encore presque un enfant, pâle, fati- gué, comme relevant de mala- die, avec son gouverneur. Tout à-coup leurs yeux se fixèrent sur an pauvre berger dégne- nillé, pleurant amèrement. Le jeune homme, touché de cette douleur et de tant de misère, pria son compagnon d'arrêter | les chevaux et sauta lestement hors de la voiture. Il fut bien- tôt près du berger, dont les pieds nus étaient enflés et en- sauglantés, et lai demanda a- vec bonté @e qui lui était arri- vé. Le pauvre blessé raconta eu pleurant que la voiture d’un laitier l'avait renversé et que le conducteur s'était enfui sans s'inquieter de Ini. —Je, ne puis aller plus loin, ajoûta-t-il, il me faudra mourir ici ! Le jeune homme, tirant sop mouchoir de sa poche, va 1l- tremper dans l’eau claire du ruisseau, lare le pied malade, après avoir rafraichi les lèvres brûülantes du blessé. Mais, où demeures tu, lui de mande-t-il avec bonté ? —Là haut sur la montagne, répond le berger, en montrant une pauvre chaumière prché au sommet abrubt d'un ment élevé. Notre jeune samaritain 1éflé- chit un instant : il ne serait pas de force à y transporter son protégé. —Tu ne peux, lui dit-il ren- trer chez toi, je vais t'emmener à la maison où ton pied sera * bien soigué. Ce disant, il soulève le bles- sé et l'installe sur les coussins. —Qu'astu fait, Joachim ? jui demarde le gouverneur quand la voiture fut en marche. —Mais, ce que tout chrétien eût fait à ma place, dit Joa- chim. —Et que diront tes parents ? —1ls m'approuveront certai- nement : ue doit on pas venir en aide à ceux qui souffrent et sont dans la misère ? Le gouverneur soùrit à son élève en lui disant : Tu as bien fait Joachim, et Dieu te bénirs. En arrivant à la maison, le maitre et l'élève transportèrent le blessé dans la chambre où la mère du jeune homme fut d'a- bord un peu étonnée de voir cet hôte, sale et déguenillé, qui lui tombait des nues. Mais elle était trop bonne chrétieane pour le repousser et, quand son fiis lui demanda : —Mère. ai je bien fait ? elle pe put que le presser sur son cœur, tandis que de grosses lar- mes voulaient de ses yeux. Le pauvre berger fut soign' et bien traité, tant qu'il fut ma- lade, et on s’occupa ensuite de son avenir. N'’était-1l pas le pro tégé de Joachim ? Quaut à ce dernier, qui fut ici le bon samaritain, si vous voulez savoir son nom, je suis he .reux de vous le dire : c'é- tait le jeune Comte Joschim Pecci de Carpineto, en Ita!ie Plus tard, il devint prêtre, puis évêque, et aujourd'hui il est notre saint et glorieux Pape, Léon XIII, que nous prions Dieu de conserver iongtemps à notre amour et à celui de l’u- rivers Catholique. G. Marquis DE Run&s. SOY EZ BONS VOISINS Prenez tous les moyens à vo- tre disposition pour vivre en bons termes avec Vos voisins, et cherchez à leur étre utile. Si vous connaissez une nou- velle cuiture payante, n'ayez pas l'égoisme de %es gard:r C'est par l'échange mutuel de votre expérience et de vos connaissances que vous aiderez mutuellement. MALADIE DE COEUR UN GRAND DANGER PROVIENT DE LA FAIBLESSE DE L'ACTION TT DU COUER LA maladie peut être guérie, et M. E. À. Bullo:k de George- ville, fait connaitre la voie à suivre pour recouvrer la san- té. ee Du “News”, de Magog, Qué. : M. D. A. Bullock, construc- teur de bateau de Georgevill:. est bien «t favorablement con- uu de tous les citoyens de ce village. 11 a passé par les pha- ses d’une maladie dont ses a- mis croyaient qu'il ne revien- drait jamais, mais il joait ep- core uue fois d’une bonne et heureuse santé. M. Bullock a donné récemment à un corres- pondant du “News” de Magog, des détails sur sa maladie et sa guérison, ajoutaut qu'il serait heureux si sou expérience pou vait contribuer à rendre la san- té aux autres. 1i dit:—“1l n'exists aacun doute dans mon esprit que les Pilules Roses du Dr Williams m'ont arraché aux horreurs de la mort et m'ont transporté dans un monde joyeux et gai. 1lya quelques années, à Ja suite de travaux excessifs ct &e tracasseries, ma santé s'altera considérablement, au point que le coeur refusait de remplir ses fonctions, et mon estomac de- vint en même temps paresseux. Je reçus les soins de trois mé- decins mais sans succes. Le re- mède que me preserivit l’un d'eux détermina un choc ner- veux qui me tint dans une prostration qui dura plusieurs semaines Le dernier qui me soigna, me donna une prépara- tion de strychnine qui eut un effet tel sur mes rognons que je dus garder la chambre, et que j'allai chaque jour en affaiblis- sant. Je devais continuellement avoir des st'mulents à mes cô- tés pour activer le fonctionne ment du coeur, et même avec c6 recours artificiel, son action était des :.lus faibles. Je com- mençai alors à essayer des re. mèdes annoncés, mais Je n'é- prouvai que bien peu de sou lagement. Je perdais des forces, de la chair, et l'espoir s’en al- lait. On me conseilla d’essayer les Pilules Roses du Dr Wil- liams, ce qui me remit en mé- moire que j'en avaisune boîte à mon bureau, laquelle se trou- sait là depuis plus d'un an. Bien que je n’eus aucune con- fiance dans ces pilules, je réso- lus de les essayer. Je dois le von fesser : le résultat m'a sem- blé tout simplement magique. 11 n’y avait pas longtemps que je prenais des pilules quand j: fus capable de me reposer dans ma chaise et de goûter un som- mei! réparateur, chose que je ne copnaissais plus depuis de longs mois. De ce jour, par l’em- ploi des Pilules Roses je conti- nuai à prendre des forces et au- jourd’hui, je suis un homme fort et vigoureux. Je crois que les pilules doi- vent être aidées dans leur tra- vail sur le système, et que cette assist:n >e c'est l'exercice, cet exercise que je pris quand je commençai à gagner des for- ces. J'ai une grande confiance maintenant dans ce remède et je crois que si ceux qui sont malades s’en servent, la santé sera leur récompense. Les Pilules Roses du Dr Wil- liams frappent ia racine de Ja maladie, l’extirpent du système et rendent la santé et ia forec aux malades. Dans les cas de paralysies, de maladies de l'é- pine dorsale, ataxie locomotrice, sciatique rhumatisme érysipèle, pour maintenir la paix dans ee _ L'IMPARTIAL maladies -crofuieu es, etc. mi, pilules sont supérieures à tous les autres traitements. Elles sont ausei un spécifique pour les maladies q'i rendent si mal- | heureuse la vie d' tart de fem- m»s, elles donnent prompie- ment le riche éclat de la sante aux jJo'es pâles et jannâtres. Les hommes épuisés par un excès de travail, les chagrins et les erreurs de jeuness». trouve- ront une guérison certaine dans ces pilules. Vendues par les marchands ou envoyées par la )poste, franc de port à 50e la boite ou six boites pour $2.50. en s'adressant à la Dr William’s Medicine Co.. Brockvilie, Ont., ou Schenectady; N. Y., Prenez garde aux imitations et subsi- tuts qu'on vous dit “être aussi bons” BIEN TROUVE Voi:i une excellente recette le ménage, originale, simp.e pratique. Un bon curé des environs de Sainte Anne, à qui l’on de- mandait un jour ce qu'était la meralité dans sa paroisse, ré- pondait : —Cela dépend des pommes. —Comment cela ? —QOui ; quand il y a des pommes, ily a du cidre, et quand il y a du cidre, on se grise un peu plus. Alors ily a aussi les maris qui battent leurs femmes. Mais, sur ce point, j'ai trouvé un excellent remède. : —AÂAh !et lequel ? — Oh! c'est ben simple : quand une femme vient se plaindre à mot, j: lui montre des fioles pharmacentiques. sa vamment étiquetées en :atin : aqua stillata, vinus putei, ete, Je lui dis alors : “Vous voyez bien cette drogue ; elle est pré-; cieuse. Vous en prendrez une gorgée chaque fois que vous verrez votre mari rentrer à Ja maison pris be boisson. Mais n’avalez pas cette gorgée ; gar- dez la soigneusement dans votre bouche, jusqu’à ce que votre mar1 soit couché et dor- me. À ce moment seulement vous pourrez avaler : et je vous garantis que vous ne serez pas battue.” —Et cela réussit ? —Admirablement. Au lieu de quereller leur mari et de re- cevoir des coups, elles gardent dans la bouche Jeur drogue magique qui n’est qu’une gor- gée d’eau pure, etsilya au- tant d'ivrognes, il y a, du moins, beaucoup moins de ma- ris qui battent leurs femmes. Newark, N. J. 40—Un drame poignant, causé par Ja misère, s'est déroulé à Newark, New Jersey. Un homme, qui a été recon- nu depuis pour un ouvrier sans travail du nom de George Maylich, a été trouvé étendu sur le trottoir et se mourant de faim et de froid, dans la partie la moins fréquentée de Clinton avenue. Cet infortuné avait les pieds gelés, et il faudra proba- blement ies lui amputer. Comme d'habitude, la police l'a d'abord pris pour un :ivro- gne. Mais on à appris depuis que Maylich, étant sans res- source et n'ayant pas pu trou- ver de travail, s'était couché sur le trottoir dans le but de se laisser mourir de froid New-York, 30—Un affreux accident s’est produit vers deux heures après-midi près d'East Norwalk, onnecticut, sur ia lign: du New-York, New-Ha- ven and Hartford Railroad. Quatre ouvriers étaient occu pés, sous la direction d’un con- tre-maitre nommé James Pe- wers, a réparer les voies, lors-| qu'ils ont entendu approcher à | toute vapeur un train venant de Boston et connu sos le! nom de Colonial-Express, Po- hommes le se garer, er a sauté avec eux sur une voie paral- lèle, exclusivement réservée aux trains de marchandises. La ligne du New-York, New-Ha-|. ven au Hartford Railroad se compose de qu'une voies. Or, le Colonial Express avait à peine passé qu'il était suivi sur la voie voisine sur laquelle se| tr uvaient les ouvriers, par un train rapide de marchandises. Les cinq ouvrier, areuglés sans | doute par la vapeur que Jlan- çait l’express et assourdis par le passage du même train, n’out vu ni entendu approcher le train de marchandises et ont tous été écrasés et affreuse- ment mutilés. Quatre ont été tués sur le coup, et le cinquiè- me était lui-même si griève- ment blessé qu'ilest mort au bout de quelques minutes. Le train de marchandises s’est ar- rêté aussitôt que possible, et les employés, aidés par quel- ques personnes qui se trou- vaient dans le voisinage, ont Y:cueillli les corps des victimes, qui ont été transportés ensuite à South ’Torwald. New-York, 30—Une dépêche de Bath, comté de Steuben, New York, annonce que le ra- pide du Delaware, Lacawanna and Western Railroad, à desti- nation de l'Oxest, a été obligé de s'arrêter près Jde cette ville, par suite du manque de vapeur dans la locomotive. On ne s’ex- pliquait pas d’abord ce qui pou vait être arrivé à Ja machine. Mais, en l’'examinant avec soin, on a découvert qu'une anguille s'était logée dans le tuyau a- limentant la chaudière d’eau et l'avait à peu près complete- ment bouché. Ce n'est qu'a- près que cette coquine d’an- guille a été retirés du tuyau que le train a pu reprendre sa |marche. San Francisco, 1cr—Les auto- rités pcstaies ont reçu hier ma- tin, de Rsebury, Orégon, l'in- formation que le train express de l'Orégon, contenant la malle: avait été arrêté et pillé. Le train partit d'ici pour Portland, mer- credi soir, à 7 heures. Le vol a eu lieu vers minuit dans la nuit de jeu‘i à vendre- di. a Shady Point, à deux mil- les de Roseburg. Les voleurs a- vaient placé une Janterne sur la voie. Le mécanicien Morris arrêta en cet endroit et un homme masqué, un revolver daus chaque main, bondit sur la locomotive, en criant de le- ver les mans en l'air. Le chanf- feur Hendricks sauta à bas de la locomotive et s’enfuit dans la direction de Roseburg. Le voleur crdonna à Morris de | faire reculer le train. Le wagon contenant la malle fut alors détaché et le voleur dit au mé- canicien d'avancer d’une cn- quantaiue de verges. Butler, le messager de l’express, reçut a- lors l'ordre d'ouvrir le wagon. Les voleurs se servirent de dy- namite pour ouvrir les coffre- forts ; cependant, ils ne réassi- rent qu'à briser le plus pe‘t et s'emparèrent d’une somme de $20 environ. lis renversèrent ersuite le poêle et mirent le feu au wa- gon, qui fut entièrement dé- truit, avec son contenu, parmi 1equel tous les bagages des vo” vageurs. Les bandits s'emparèrent de quelques lettres enregistrées e. partirent -Le grand coffre-fort de l’express ne put-être ouvert Lo shérif et une équipe d’hom- mes battent le pays peur re- trouver es volenrs, mais jus- qu'ici il a été impossible de dé- couvrir leur taace Le train est arrivé à Portland hier après-mi- di, à 1 heure. Ripar: T2tL'es cure biliousness. Ripans Tabules cure headache. Ripans Tabules cure bad breath. Ripans Tabules assist digestion, Ripans Tabules cure torpid liver. Ripans Tabules cure constipation. Ripans Tabules cure flatulence. w-rs à donné ordre aussitôt s  MOTHER’S VALUABLE ASSISTANT Home Occupations_for Little Children By KATHERINE BEEBE. ss Beebe’'s ‘“ First School Year ” is to the gs teacher this little volume 1s intended to be to motbers. Miss Beebe believes that the ceaseless activity of children calls for employment, and ‘* Home Oc- cupations ” is full of ways and means for mothers. Enthusiasticaly e:dorsed by the press and leading kin- dergartners, f6mo, 144 pages; 4 THE ORK WORLD. bound in linen, gilt top. FROM THE NEW Y u Jlome Occupations will be welcomed PS -s m: nbess, fcr it is very clever and ul c{ hints and suggestions they can carry out. + FROM THE PHILADELPHIA PRESS. “Home Occupatior.s should be read by all mothers, and Se ne ve who have the care aining of ir.fant minGs. One 0 De remar kable features of the book is the extent t» which home materials hme-made con'rivances are brought into play. Cedar blocks, sand, c'ay, boxes, ScISSOTS, paste, 3 paper, pencils. beaës, garden tools, flowers, fruits, black bozrds, and nearly everything called into requisition by Miss Beebe's methods, are within easy reach of most of those into whose hands her book will fall. FROM THE Pre le dé « Occupations for Little Children, Katherine Me à well-known kindergartner, of Evanston, IIL., will be welcomed by many mothers, who will find it full of valuable sug- gestions to aid in rearing their littleones. Man cross and disagreeable children would be epecde ily restored to good nature if their mother of nurse knew enough to guide the immature mind to some pJeasant occupation without Lo great interference with its own freedom. (® FROM THE KINDERGARTEN MAGAZINE, * Any mother with the problem of restless little people to lead into the paths of pes cessary and usefulness, can find much assistance in Miss ÿ the third, those in which Beebe’s little book, and woulä do well to avail the child can engage by himself. berself of its thoughtful suggestions. We seli this Book for 75 cents. To any one sending us 3 new subscribers we give this Book Free—Adiüress I’/IMPARTIAL, TIGNISEH, F- E.- E BEAUTIFUL BRITAIN. The Scenery and the Splendors of the United Kingdom, Handreds cf Hints on How t2 Make the Little Fc!'ks Lappy Lists of Stories, Songs and Plays Invaluabie to Mother: :=2 !'2r8c8 In this book the Kindergarten ofcrs to the Home suggestions for the occupar::n of little children with simple materiais, The author does not presuppose a kindergarten training on the part)of the mother, nor an ideal environ- ment. She simply takes for granted the child's ceaseless activity and the mother’s desire to furnish him with material and opportunity for development. 8 The occupations here considered are of three kinds. The firstare those which require the active par- ticipation of an older person; the second, those for which only occa- sional direction or assistance is ne- Royal Residences, Palaces, Casties, Bowers, Hunting Lodges, River Banks and Islets, Abbeys and Halls, The Homes of Princes, Views of Noted Places, Historic Landmarks and Ancient Ruins in # 4% st St 0 The Lands of Rose and Thistle si SFA A Te ARLES LÉ pa ; De . . . . A magnificent collection of views, with elab- | orate descriptions and many interesting : y historical notes. ‘Text set within emblem- rge quarto volume (11% x 13% ins.), ï à 2 à D Extra TES Extra atic borders, printed in a tint. À fine English cloth, emblematic embossing in a abs iuk and gold. example of up-to-date printing Le) R all Americans there is an unfailing interest in the scenes and places of that historic little country that gave us our laws, our language, our cons re instinct and our faith. nue many + mp by the bitterness | those contests that have made us what we are, she turns again to usa Stately Houses, we to her, as the Mother Land whose splendid story is also so largely ours, and in common with whom we claim the genius of Shakespeare, the laws of Alfred Views of Photographs and the dominant instinct of that Saxon lineage which wins and conquers and T. subdues by processes known to us two alone; the American an: the Briton side aken by by side. And as the centuries have passed England has grown nearer to us. She is no longer a far-off land of which we have only heard. The first voyages ef Permission of those mer made America, and made it English, occupied nine stormy and perilous Her Majesty weeks. It required two centuries to reduce that time one-half. Now our green ’ shores and the white cliffsof Albion lie less than one weck apart, and for thirty The Q d D 7e2rs we have talked with England under the sea in a common language, about € Queen, 46 LE Commoninterests. To go and to return is an incident of daily life. : By fa f th The Saxon, Englishand American, travels more than any other man, and with y lavor 0 € La stouter purpose to sce, to know and to appreciate. England and America ex- : change visits every year in the person of thousands of individuals. The Briton Noblemen and À ds ich us brighter skies, and higher mountains, and larger rivers, and broader Gentle who lakes, and tallertrees, and more stupendous waterfalisthan bis islandsknow. And ntlemen for the old, the storied, the historic, we go to him. What he has is in a sense our Owa th own. Itis a hand-made and a time-mellowed beauty : for us the beauty of histo wa these and association, ours as well as his, We give him stupendous nature dotted wi Historic Places À "°" cities that seem old enough to us. He gives us the story of our common c race written in piled stones and clustering ivy, representing the toil and hope of centuries; a toil and hope which we inherited, and whose memorialsare also ours, Reta:l price of Bcok $5 00 We give this b:ok to any one sending us 10 new subscribers, —Address L'IMPARTIAT, Gladiators of the Prize Ring A MAGNIFICENT WOEK e FOR SPORTSMEN « 96 Large Half-Tone Portraits of AI NOTED PUGILISTS From Hyer to Corbett Together with their Records in Battle and the Histories of thcir Lives, UT. BILLY EDWARDS The Famous Ex-Chsmplos Lisit-We!it Paglliet, THE CHLY WORK OF THE KIND CN THE ENNET. The portraits are produced from copper plates, and a ph#tograph of this size would be worth $1.50 apiece, making a collectiou of photes worth $150.00, to say not of the invel- uable work of reference accompanying same. .. Size Mxi%£. Novelty cloth bincing. . . Alumiaum and god title star:p. 200 peges. ? F recent years the interest talcen in the noble art of self-defense has been 21most universal The cultivatien in our coliege: of sthletic exercises. and the great interest taken by all classes of people in physical culture, wouid seem 10 indicate that this is the golden cra of muscular development and the establishmert of a perfect manhood. c Gi adi ators of the Prize Ring has been prepared in the most caref:l manner ; every _— . fact has been verified by exhaustive research an je ful compilation of offcial data. Ever; important event in the fotic arena, from the nine ss counter down to the great betiles of the present day, both in this country and 2broad, is given a place The biographical matter is historicaliy correct and the portraitsare taken from authent ic Photographs or sketches from life. The accounts of fistic combats in this book are composite compilations frora the pee experiences of those most competent to describe the everts—the principals, seconés timekeepers, backers, referees, etc. The book will be found unexcelled as an accurate work of re- ference, for not à fact has bcen Gistorted nor a line set down in malice. 1. This is the only work of the kind ever published, 2. The portraits arc the finest in existence—taken at the time the men Special.+ were in their prime. 3. It has been edited by the greatest authorities now living. andi Fe atures on!y authentic work of reference ever published. DER 4. The boxing lesson by ‘ Young Grifio ”’ and Walter Camn i > series of twenty-four plates taken by instantaneous photography Rs every important blow with guard for Same, and the positions reversed, while thc instructive text accompanying and explaining them, is thorough and complete, This is the first time such results bave been obtaincd, and the two men represented are the most scientific in their profession. 6. Three years’ time has been consumed and $25,000 have been ex i i pleting and reproducing the portraits for this work. dés PT er . 6. Ali “tough” nhraseology has been carefully avoided i iti is nothing to offend the most refined. É rare herbes Lubeou We sell this book for One Dollar and twenty live cents : | Si …e Éd n L . L If you send ns 5 new sub:cribers we will give yon this Book Free—Address—-L'IMPARTIAL ESRECEIPTS, Envelope s LD TPS PLIS PL TS PL be A Rs SA F een a #; :5 AT A9 “ Se sus” FE ss d * 4 4 À î