à Hot 4 +ywlanutes, aa lieu de ronsser avec F , names L'IMPARTIAI, JEUDI LE 24 FEVRIER, 1898. Base d'une Bonne Culture Tout ce qui doit centribuer à faire réussir la culture des plan- tes, peut être considere comme la base d'une bonne culture, profitable et rémunératrice. Les conditions essentielles qui ,VOüs ent appris à baliutier, et porte le plus d'étudier et de con- maitre. DE LA LANGUE FRANCAI Cette belle langue frandaise que vos bonnes et pieuses mères dans laquelle vous priez Dieu chaque jour, est assurément ce qui, après la religion, vous im- trop significatifs, redisent bien! : rdes naufrages. truits pour protéger le sol et les hommes contre la puissance des- tructive de la mer, qui parfois setmsble s'iriter de ce qu’on vienne lui disputer sa preie, et forment la base de l'agricutture | sont la terre sous le rapport del sa qualité, l'humidité, et la lu- mière. Ces conditions existent d'hui de parler avec toute liber- té la langue le vos ancêtres, les! plus avancés d’entre vous sa- partout ; ii n'y a qu'à les modi- fier suivant le besoin des pian-! tes. | En fait de culture, ilya dif- férents points à cansidérer, et qui sont d’une égale impertan- ce. D'abord celui qui cuitive ue terre, soumet pour ainsi dire à son influence toutes les piau- tes peur en activer et favoriser la végétation. Cependant ces plante n'étant pas laissées dans leur élément naturel, ne pou-| vant pas elles-mêmes choisir le terrain qui lear convient, el'es se trouvent cont'ariées daas leur vegétation. Jes plantes sont ainsi déplacés par un cuiti- vateur quine connait pas son métier; son mode de culture a a- mené la dégénérescence des plantes au lieu de les amélicier en qualité et en quautité. Malgré tous les soins qu'un cultivateur donne aux plantes quil cultive sur sa ferme, s’il n’est pas entièrrementinitié au mode végétation de plantes, si les soins de culture qu'il leur donne ne son: pas appropriés à leurs besoins, si telle ou telle plante végète dans un soi qui lai est antipathique, qu'il n'a pas la profondeur, les engrais et le degré d'hamidité qui con-! viennent à chaune de ces vigueur, elles tcront entravées dans leur végétation et les ré- | coltes seront pour ainsi dire! nues. | Pour la culture de n'imperte| quelle plante, celui qui exploite une ferme doit avoir un but à, atteindre et favorable à l'ex ploi- | tation entière de sa ferme. A:| vant que d'entreprendre n’im-| porte quelle culture le premier) A « point à examiner, c'est de savoir si l'onest dans des conditions! requises pour atteindre le but, proposé quant à la culture de) telle ou telle plante, afin de Îa, cultiver av e profitet le moins! de frais possibles. La meilleure terre est ceile qui convient le mieux à la plan: te qu'on vent culnver;ce qui! doit particulièrement atilrr. l'attention du cultivateur. 1inv. a pas de mauvaises terres, car à part le sabie mouvani, iontes se] couvrent d'eliessmèmes d'une végétation quelconque qui, 6- tant appropriée au sol, devien- drais luxuriante même, avec un peu d'aide. | Lorsque les végétaux, quelle qu ei soit l'espèce, un réustis- sent pas dans üne terre exexl- lente, c'est qu'il manque à cetta! à : à | .,| mer toujours en fureur. terre tel ou tel élément, ou qu'il s'y trouve en excès, on bien en- corS qu'il V mahque certaine substance necessaire à la vVégeé e t ès ji tatioai de la plant: cultivés. cu pleine terre, il est une règle doitil ne snmbtes + ‘ag x désoarti 0 est de Pour Îl»s cuitares faut pas s° choisir les plant:s à cultiver suivant la nature du terrain qué le eulivateur peut disposer en faveur de chacune des plan- tes dont il veut obtenir la récol- te. Le succès des différentes ceul- tures dépe:d beaucoup du choix d'un terrain approprié an besoin de telle ou teile plante. Le cultivateur n: saurait 1r°p s'attache: à aopliquer à faire un choix judici. ux des plantes qu - ji doit faïeent:er dans s°s ré- coltes, en s’.pourant ponr ce’a sur la qualité du so! qu'il aura :0t-tien soin de soumittit au vent déjà fort bien qu’il n'en a pas toujours été ainsi dans le! passé : que nos pères ont dû longtemps combattre pour nous conserver ce dépot sacré de no- tre langue que nos nouveaux maitres voulaient à tout prix nous ravir, croyant, dans les cir constauces, devoir nous impeser leur propre langue. Mais, heurensement pour nous, le clergé d'alors, animé de sentiments religieux et natrio- S'il vous est douné aujour-| d’un seul coup renverse les œu- vres de l'homme. C'est ce qui est arrivé pendant l'hiver dernier Des bourrasques terribles enlevèrent les digues, éventrèrent les môles, tordirent les mâts de fer destinés à signa- ler les roches sournoises, et ba- layèrent les tourelles. Ce fut un vrai désastre. Combien de vies humaines meitaient en danger chaque bouée disparue, chaque fanai é- teint ! 11 a donc fallu s: metir: à l'ouvrage et tont recommencer dès que la saison est venu: ou la mer est plus clémente. Tout le long des cotés de Bre- tiques qu'on ne saurait jamais trop louer, et fort qu'il était en même temps de la bonté, de Ja justice et de la sainteté de sa cause, qui était cells du peuple, sut, seul d'abord, résister avec ‘fermeté à tout empiètement sur nos droits de la part de nos vainqueurs, et lutter avec non moins d'énergie conire les pré- tentions d’un pouveir arbitroire. Plus tard, aidé, dans les cham- bres d’assemblée, du patriotisme éclairé de nos grands hommes politiques d'alors, il put enfin nous assurer définitivement ce droit ainsi que d'autre privilè ges. Vous le voyez, c'est au prix de luttes pénibles et de bien grands sacrifices que vous asez Hbrement aujeurd'hui du droit- Groit qui devra toujours vous être particulièrement cher—de parler la langue de +05 ancêtres. cette helle langue française, si remarquable pour sa clarté et sa scnpissse, mais surtout pour Île nombre, la valeur et la variété des chefs d'œuvre qu’sile a pro duits et ne cesse de produire en. core. Oui, aimez bien cette langne que des hommes de génie, teis que Bossuet, Cornetile, ete, ont fit briller d'un si vif éclat, et que nos premiers poètes et litté rateurs canadiens cultivent avec amour ét succes. Appliquez vous donc tous les jours a la bien étudier, à la bien vonnaire, pour ensuite la bien parier : en d’autres termes, sa- ‘chez donner à la lecture, à la grammaire, à l'ortographe, à la-; inalyse, à la rédaction ou à la composition littéraire, tout le soin et l'attention que méritent ces différentes matières Un Peuple De Foi Aux les Glenan La presqu'ile de Bretagne est entourée d'une ceinture d'iles. d'ilots et d'écueils sans Cesse rongés et déchiquetés par une Vues par un clair soleil, les ‘iles présentent leurs croupes re- vétues d'une toison de verdure où ;aissent les petites vaches tagne, on a embarqué des équi- pes d'ouvriers qui sont allés peuplier les lots solitaires. Le: bateaux chargés de leur apper- ter les matériaux apportent en méme temps les provisions. Ces pa ysans bretens, à l’espect mé- lancelique et doux, ne se mcn- trent pas moins vaillants que leurs frères qui vont courir les mers lointaines. 1ls semblent jouer avec le péril, presque avec la mort. Ce calme dans le danger, cette témérite qui ne s'effraye de rien, quelques-uns l'attribuent à la race ; ne faut-il pas plutot en reconnaitre Ja source dans la foi religieuse des Bretens familiari- sés avec l’idée de la moit pur.e qu'ils savent qu’elle n’est que le commencement de la vraie vie, er aussi parce qu'ils y ‘Oat tou- jours prêts ? Aux iles Glénan, où sont réu- nis un grand nombre de ces ou- vriers, il n’y a pius ce paiolse. D: la chapelie qui s'élevait au- trefois dans l'ile du Loch, il ne reste plus que des uiues. Quoique privés de pasteur et d'église, les Bretons célèbrent la solennité du dimanche. Re- cêétas de leurs meilleu's h:2b1'8, ils se réunissent au pied d’un autel iraprovisé avec quelques quartiers de roche et surmoïté du crucilix. Tête nue, ils écou- tent avec recucillement ja lec- ture des prières hturgiques et y répondent. À lie aux Moutons, c'est ja fill: du gardiea da phare qui lit l'office. La prière est la plus forte des digues et le phare ie plus Jumi- nenx. [“Le Pèlerin”] ANTED-TRUSTWORTHY AND active gentlemen or ladies to travel for responsible, esta- blished house in Prince County. Monthly $65 00 and expenses. se ones seit cm. AGAIN THE SEASON BUVYING !! BLACK GOODS WHITE GOODS 4 The variety is greater than ever ! Each Line Full of New Gocäs! Our White Cream and Faucy Shaded Curtains | Canadian and American Wall & Ceiiing Papers, Patterns away ahead of last season and €hea,wr. CANADIAN AND REMNANTS are offered at HALF PRICE REMEMBER—that a nrice for Wool can now be vamed that will Please vou, either cash or in exchange for goods now. Delivery of Wool in Jalv. ROBT. Summerside, February 24h, 1898. AMERICAN BLINDS, NEWEST TINTS! 4 CARPETS & à: j + . to be opened ist. March. Prices dow Qu: litv and 300 Pieces American Prints Patterns onétiie superb. pee rc Wheat, Pork aud other farm produce wanted for Cash. 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Queiques es-! < : Su : | sais de cuiture décèlent ça et la! jia présence @e l'homme, et, à aube du matin, un filet de fu- méee blenûtre révèle Ja maison qui s'abrite derrière les dunes Mais la piupart des ilots ne voient guère que Îles ébats des coslanés qui viennent se repo ser au sommet des écuelis ario- és par les vmbruns. Que des nuages lourds vien- nent obscurcir le Ci: nuit enveloppe tout de son em-| bre. de sourés murmures, des! remous tanmulteux, des wronde-) weuts furieux remplissent Îles! valaux quiserpentht au milk u du pêle-mêle iuextiisable de! roches nols auxqueiles iliragi- nation populure a dnué des] ts EHOIC PHiuS 6:19 _ os Que L lumyiezs, Ce Lis O0 6: | ou que ia! School, Toronto, | Eye glases, Spectacles fitted without the lest inconvenienee to the patient, EYES TESTED FRE“ Silver spectacle 1jms at lowest pric - Satisfaction guaranteed in all cases, R.I.P.A.N.S Packed Without Giass. | TEN FOR FIVE CENTS. 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