w 6 APE SR gs + * L’'IIMPARTIAIT, MAT" L. Un Experiment Dangereux est d'acheter autre que le vrai Phonograph d'Edison RECORD PRr1x 40CTS GEM 10.00 STANDARED 20.00 CHAQUE ou HOME 30 00 4.80 LA TerumPH Ta CRE à …h DOUZAINE Les catalogues et lalist Edes Records gratis de votremarchand ou des seuls representants du Canada. THE & SONS CD. : A, $, 148 TONTCHE ST. TORONTO CAN Littre--Websters | rene | Dictionary RER With all Current ]Jdiomatic Phrases and Expressions. By Max Maury, À. B. L. M. of the University of Paris. 60,000 words, Idioms and Meanings in the two languages. A Model dictionary, Simple and Scholarly. The Army and Navy Register recommends this book in the following words :— ‘‘This volume is far ahead of anythingever attempted in that line.” It contains French and English Grammar with irregular verbs, Special geographical Lexicon, Vocabulary ef proper names ; French and American measures, weights, moueys, etc., Scales of Fahreuheit and Centigrade thermometers, etc. It is a necessity for Teacher, Student, Business Men and Traveler, containing «s much matter as dictionaries ten times larger. PRICES : Silk Cloth, red edges, two indexes Morocco, gilt edges, two indexes 25 cents 50 cents Sent post paid on receipt of price and 3 cents additional for postages Postage stamps accepted in payment. LAWRENCE COMPANY, 7 LEP. CHICAGO, LL. "7 vor La carrière de Sans-Souci. Comme nous avions le plaisir de vous le raconter l'autre jour, chers lecteurs, Savs-Souci, décidé de changer sa profes- sion, vendit son moulin et se mit à vendre de la farine. Le premier qu’il rencontra était un épi. cier de la cam pagne. 1] vendait toutes sortes de farine—de ls bonne et de la mauvaise. —Sans-Souci l’aborde avec ces mots : ‘Savez-vous où je pourrais avoir la meil- leure farine du pays ? —L'épicier lui ea nomma deux ou trois sortes, toutes fort chères. —“N avez-vous pas de la farine “Royal Household” ? —“Non, répondit le commerçant, je n’en ai jamais entendu parler”, “Alors, comment pouvez-vous dire que vous vendez la meilleure fariae” ? —La meilleure farine est la farine « yal Household”, C'est la seule qui soit parfaitement > + + ne: LE" + Ar purifiée. —Purifiée à l'électricité. —Par des procédés spéciaux. . Au mot d'électricité, l'épicier se mit à rire, il ne comprenait pas. —Sans-Souci lui expliqua le procédé, comme nous vous J’avous expliqué à vous-mêmes et ajouta : “Vendez un baril de cette farine”— vous saurez m’en dire des nouvelles. L’épicier en acheta trois barils et quel- ques semaines après, Sans-Souci reçut une lettre de l’épicier. La lettre disait : 3 “Envoyez-moi vingt barils de la farine “Royal Household”, Les gens à qui j'en ai vendu ne veulent pasen acheter d'autre. Ils me disent tous qu'ils ne savaient ce que c'était que de manger du bon pain avant que d’avoir connu cette farine”. Vous pouvez croire combien Sans-Souci était satisfait de ce premier résultat. I] alla voir l’épicier avant de lui livrer la commande. —Celui-ei lui donna des détails. —“Ma femme elle-même a voulu essa de la farine rouvelle et elle me dit qu’elle n’en 8 jamais vu de Fe légère et de plus facile à boulanger. gâteaux que nous mangeons à la maison depuis qu’elle a employé le farine “Royal Household” sont aussi différents de ceux que nous mangions avant, que le jour et la nuit, pain est plus léger et meilleur. Il est parfait. —Une foule de ménagères ont écrit À la Compagnie Ogilvie pour avoir les recettes ue cette com ie donne gratuitement tous ceux qui les demandent. —Ces recettes vous indiquent comment faire du bon pain et de bonnes pâtisseries, Elles sont certaines. Demandez-les tout de suite. _ —Pas demain, aujourd’hui même, Ecrivez à “The Ogilvie Flour Mills Co Ltd, Montresl”, | e (6) F SANS-SOUCI. |réunious publiques; ils auraient UN MORT QUINE VA PAS ‘ ASSEZ VITE Il y a quelques semaines une mai- | son de maritime d'Anvers écrivit! à une maison de Liverpool, qui a un service entre ce port et Auvers demandant quel prix elle exige rait pour le transport d’un cercueil et d'un crops, d'Anvers, à Liver- poo!. La maison anglaise envoya son prix et demanla une répouse immédiate, car il faliait prendre avant l'arrivée du bateau de nombreuses dispositions pour le transfert du funèbre Mais la maison aunversoiseé ne répondit pas Une seconde kttre urgente fut envoyée, mais à Anvers, la wiaison faisait toujours la morte! Enfin on expéiia un télégramme de Liverpool et la réponse arriva. Elle faillit pétrifier les malheureux armateurs de Liverpool. Ce télé- | gamme, éelicieux et reu ersant dans son laconisme, disait: ‘‘L’homiue n’est pas encore mort!,, SE LA CRISE EN FRANCE LES CONSÉQUENCES D'UNE CIRCULAIRE Sous ce titre, ‘‘La Croix,’ de Paris, démontre que le refus du colis Pape de consentir aux déclarations aunuelles pour la céléoratiou du culte est la conséquence directe de la circulane Briand : ‘‘Nous en avons assez, dit-elle, à la fin, d'entendre dire que la guerre religieuse, poursuivie avec une ténacité, que non seulement un ministre, M. Viviani, n'a pas niée, mais qu'il a glorifiée, est le fait du Pape. ‘‘Déjà notre confrère le ,, Temps’’ avait osé le dire, déjà il avait appelé le Saint-Père un révolté. Mais il était parti trop tôt, et M. Briand, du haut de la tri- bune, lui avait infligé un dementi formel. Celui-ci attendait son heure pour forcer le Pape à refuser ses présents d'Artaxerxès. Cette heure a sonné le ler décembre et, dans la méme circulaire, il a intro- duit avec l'obligation d’une seule déclaration -pour l'exercice du culte, une série de mesures qui, comme nous le disions samedi, ruinaient le clergé et tarissaient sa source. Ces measures étaiunt illégales; M. Briand légiférait à lui seul. Mais ses amis et agents ne s'en aperce- vraient pas ou ne voudraient pas s'en apercevoir. Ils ne verraient par ordre que l'application béuigne de la loi de 1881, ielative aux ainsi beau jeu à dire que le Pape catholiques sout entêtés, quand Île se montrait irréductible, intransi- geant, et prenait l'apparence d’un révolté, eu interdisant de s'y cou- former. Et alors il le: a làchés : Allez, leur a-t-il dit, c'est ie mo- ment, et cette fois vous ne serez pas démentis! ‘‘Ah! de quel entrain ils sont partis! ‘‘Il est acquis, écrit le ‘‘Temps,’’ que le gouvernement français a fait tout ce qu’il a pu pour établier sa ferine résolution de ne troubler en rien la conscience des catholiques. Il a dans ce but, avec une ingéni- osité patiente, assoupli les textes qui, en d’autres mains, eussent eu peut être une rigidité plus re- fractaire aux adaptations libèrales. Et il est acquis en même temps que tout cela n'a pu avoir raison de l’entêtement de Rome.'’ ‘‘L'entêtement de Rome! Appel- lerez-vous aussi entêtement les consultations juridiques de cette admirable pléiade de jurisconsultes qui, avant même que la Pape eût p'ononcé son ‘‘Nou possu nus,’ ont démontré que ‘‘cela ne se pouvait pas?’ Appellerez-vous de l'entêtement la publication par le comte de Mun du livre contenant la série de ses articles insérés au ‘‘Gaulois,’’ au ‘‘Figaro'’ et a la ‘‘Croix''?—C'est un giand ca tholique. direz-vous, et tous les Pape l’est! Aïors, est-ce encore de l’entêtement que le magistral ou- vrage ‘‘La réforme de la loi sur la séparation des Eglises et de l'Etat‘? par M. Emile Flourens, président de section honoraire au Conseil 1907 res étrangères dans le ministère Goblet, et directeur général hono- raire des Cultes ? ‘‘Lisez donc ce qui y est écrit: ‘* Ce que veut M. Briand, c'est a- ‘‘ mener à bréve échéance l'extinc- ‘‘tion du clergé catholique par ‘* l'obstacle iusurmontable gu'il op- * pose à son existence comme à son, ‘* recrutement. C'est la suppression ‘* du culte privé, ce dernier asile de ‘* Ja libeite de conscience, C'est la ‘‘ liberté de conscience elle-même ‘“ qu’il tue comme la liberté des ‘* cuites. ‘‘ C'est la mise en pratique du mot | ‘“ que l'on attribue à M. Clémeu- ‘ ceau : Tant que je serai ministre, ‘‘ aucune Eglise ne sera fermée, ‘‘ mais aucun prètre n'acceptant ‘‘ pas les associations caltu.lles ne ‘ ne pourra y offcier.”’ ‘‘Eh bieu, la circulaire du ler dé- cembre contientautre chose que ce qu'a voulu y voit le * Temps,’ elle a pour objet ‘‘d’amener à brève é- chéance l'extinction du clergé ca- tholique par l'obstacle insurmonta- ble qu’elle oppo;e à son existence comme à sou recrutement.’’ Klle a pour objet de mettre en pratique le programme prêté à M. Clemenceau: ‘Ne fermer aucune.église maïs in: terdire à tout prêtre m'aecéptant pas les associations cultuelles, d'y officier’? ‘Le ‘‘Temps'’ ne voit dansla circulaire que la disposition offrant une traîtresse apparence de libéra- lisme destinée à envelopper la réali- té le l’objet sectaire de destruction de l'Eglise de France. ‘L'objet réel, le Pape l’a vu, tous les jurisconsultes, tous les hom- mes de bonne foi l'ont vu : la circu- laire formait un tout Tous ont vu le tout. En acceptant une partie, on aurait accepté le tout. C'est là- dessus que comptait M. Briand, mais dans son admirable clairvoyan- ce le pape a discerné le piège, et n’a rien accepté. ‘Certes ,le Pape était prêt à ou- blier les plus graves offences pour la paix de la France : et l’ouvrage de la lacération du Concordat, et le renvoi brutal du nonce, et le vote d’une loi d'organisation du culte dont le projet ne lui avait même pas été préseuté, et le refus insolent de causer avec lui, et la volonté af- fichée de ne pas le connaître. Son amour pour son peuple le rendait prêt à tous les oublis et à tous les sacrificices, lorsqu’a paru la circu-. laire qui, sous une mesure peintur- lurée d'apparence libérale, cachait toutes les mesures destinées à ‘ ‘rui- uer le clergé et à en tarir la sour- ce’” ‘A cette heure, il a reconnu que tous ses oublis et tous ses sacrifices étsient méconnus, qu'ils étaient i- nutiles au bien de l’Eglise et au sa- lut de la France, que les sectaires n'eu poursuivaient pis moins leur œuvre ‘‘d’irréligiun’’ et de déchris- tianisation de la France. Et ily a renoncé dau; la douleur. ‘ Jamais Pape n'a montré plus no- ble souci de la dignité de l'Eglise et du sort de ses prêtres. ‘‘Jamais gouvernement n’encourut de plus écrasantes responsabilités. Le correspondant romain du mê:. me journal, écrit de Rome: ‘‘Je puis vous affirmer que la véri- table cause de la décision du Pape se refusant à autoriser la déclara- tion annuelle est la circulaire Bri- circulaire l’organisation de la persé- cution sous le masque du libéralis- ime. ‘‘Le Pape ne s'était point pronon- cé jusqu’à connaissance de cette circulaire. M. Briand annonçait de- puis trois mois qu’il main tiendrait l'ouverture des églises, mais il fal- lait savoir dans quelles conditions. Le véritable plan du ministre a paru ! dans cette circulaire qui multiplie les assurances verbale de libéralis- me, mais pont chaque décision pra- tique renforce la sujétion l'Eglise À un système arbitraire. ‘Cette circulaire, dit on ici, for- me un tout. Accepter une de ses dispositions paraîtrait tolérer le reste, qui est intolérable. ‘‘Ce n'est pas le droit commun que refuse le Pape, c’est la situa tion équivoque où les imnesures d'Eta, ancien ministre des Affai- d’aception s'accumulent sous le and. Le Vatican voit dans cette! langage de la liberté, ”’ # 1. à THE N. enverront un échantillon \ À A FAIRBANK COMPANY, \ N &i votre épicier ne vend pas la poudre à laver GOLD D DUST, envoyéz son nom et son adresse ainSi que la vôtre À NN K.-FarrBanx COMPANY, Montréal, et ils vous À d’un + de livre THEN.K. & Chicago, New-York, à Nouvelle-Orléans, St-Louis, San-Francisco, Londres, Ang.« Montréal, MEILLEUR POUDRE A LAVER Nettoie toute chose sans exception — PRE ER PRIE A PORC Ar CARRE SA” CARRE RAC ACACACACR 2: 7 Tv" er D a PEL E ELLES 2 VAR EL #% ——]MPRIMERIE DE JOURNAL-—— EE L'émpartil, 5 a FR 3 © . TIGNISEX, I PF. E,. ns a ———— y a. a, pptentnee EP Re ré D Om, tn CU On execute, avec soin et dans le plus court delai, toutes sortes d’im- pressions tels que Pamphlets, En-Tête de Coimptes, _ En-Tête de Lettre:, Cartes de Visites, +17 vlus Cartes d’affaires, Enveloppes, etc. ï OUVRAGES “rand soin est EN COULEUR ET EN OR. Aonné anx ordre par la tittft malle POOR MOTUINLESS GAL Z stat :? ee TUE EINTOT NE A CELA MENT i À FANILY OF SIX To the Editor of The Globe: Sir,—[I asx for space in your columnsto quote. from a letter received at this office For obvious reasons 1 do not give the name. The letter reads :—“T have a sal case to present to you. Twelve years ago a mother died, leaving six gmall chilären, the eldest eight: years old and the youngest an infant, My mother took the eldest and kept her until my mother's death. Then-the young girl weut clerking on small wages. Last vear she contracted a cold of which she has never been free, and she bas been unable to work since last January, She is just nineteen years old Kindiy tell me how to proceed. to get her into the Muskoka Free Hospital for Consumptives.” The sad part of it is this letter is only one of many—alike pathetic and ap- pnoe are being received daily y the writer. Fifty-five patients are in residence in the Muskoka Free Hospital to-day. Seven hundred and thirty-eight have been cared for since the hospital was opened in April, 1902 In place of. fifty we çould care for one hundred if the needed money for maintenance was'at the disposal ôf the trustecs. à Perhaps some of your readers have seen the following earnest statement, in Dr. Lawrence F. Flick’s valuable book, “Consumption, à Preventable and Curable 15e ” ;:—t Could the li 3(,! consumptives of any given community be seen at one time or pass in pano- rama before the peonle publie consci- ousness of {he magnitude of the afflic- tion mizhé be aroused. A physical disaster shocks the world and lets loose the sympathy of millions. A few thousand Geaths are nothing as com- péred with the deaths from consump- tion.” The appeal of the trustees of the Na- tiohal Sariitariumm. Association is on behaif of the consumptives of" the Do- minion, 505 of whoïn die in Toronto annaaïly, 3,099 in Ontario, 8,000 in the PDoisinion, This poor, mothérless girl is one of th®-many sufferers of to-daw. æt akinæg yoikin anti ipation for in- serbion Of letter, believe meyvery truly 7ours,... 8, Robertson, Secretary Na tion ls tarlum Associatton. » png À el 0 stroét vrest, Toronto, Uoutéibnmtions may be sent to Sir | edita, Kt, Osgoode Hall, >, Er (Oo a, 3 Gage, Esq., ot ns + £ Vi vy 10oronto, "” Ÿ «à rit 2. Re Era Re