3 > ie ee à ! OT } PS ENS _ . LR = dé ÉPALA nion À ait a Fc Æ + ROME UNION AL a Force ; sd = Y cs 4 ES HET ; , — ÿ = Fé E/ LA . v° FHY Mascicr CIE DE LIMPARTIAL, Proprietaire | Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils François Joseph | Mme. F. J. BUOTE, Assistante, F, J., BUOTE, Redacteur. 15 ANNEE, CATALOGUE FRANCAIS Envoye Gratis sur réception de vos nom et adresse sur carte postale. TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, MARDI LE 9 JUIN 1908 Vol. I. No. 5. Nouvelle Serie Grâce aux Pilules Rouges, Mme Nadeau se Quatorze personnes perdeat la vie dans les LOS guérit du Beau Mal et devient mère. Dome $3,000,000 de degats causes aux moissons dans le Texas } Ce qui indique bien la valeur de l'efficacité des Pilules Rouges, c'est la fidélité que-lui gardent celies qui s'en sont une fois servies Si une femme prend une fois . Quatorze personnes tuée:, un grand nombre d’autres disparues qui, croit-on, ont subile même Quatre personnes ont été noyées et plie: rs sont disparues. La viüle est saus service électrique et est des Piluies Rouges, elle en pren- dra toute sa vie; quand elle ressentira quelques malaises, € _ soyez sûre qu'elle ne cherchera pas d’autres remèdes. Nous publions plus loin une lettre très intéressante d'une dame Nadeau, qui habite main- tenant une petite localité isolée du Territoire de Washington, E. U., un petit coin où il n'y 2 ni bureau de poste, ni chemin de fer. Mme Nadeau venait de l'As- cension, province de Québec, et avait l'habitude de nos Pilules Rouges. Aussitôt arrivée à destination, aux Etats-Unis, son premier soin fut de cherche: son remède préféré et elle n’en trouva pas. Aussitôt elle écrit à la Cie Chimique Franco-Américaine = | pour en demander deux boîtes VMS par retour du courrier, Mais ce NÉE n'est pas peu de chose que de = ! parler de retour du courrier dans les forêts du Territoire de Washington. Toute cette cor- respondance que nous avons __— présente le plus vif attrait. J1 faut voir l'anxiété avec laquelle ces Pilules sont attendues, les péripéties de ces lettres et de ces courriers retardés par les tempêtes ct par les inondations. Il y a là-dedans de vraies pages de roman! Mais cette femme qui connaît les vertus des bot Piluies Rouges, qui sait que seules, elles peuvent la er sauver, ne se laisse décourager par rien, par aucun contretemps; et elle tient bon. O7 a beau lui conseiller d’autres remèdes, lui offrir des pres- criptions américaines aux promesses les nlus allé- chantes, elle ne veut rien entendre. C'est des Piluies Rouges qu'elle veut avoir et elle en aura. Sa constance et sa fidélité ont été récompensées, elle a reçu ses Pilules Rouges et elle a été sauvée. Et son cas n'était pas banal, allez. Ce n'était pas un malaise passager, un petit mal de ventre ou de reins. Ces vaillantes femmes de mineurs, habituées à partager avec leurs époux, la dure vie des camps miniers ne se laissent pas abattre par de-simples indispositions. Jugez-en. Madame Nadeau partie avec son mari au fond d'un bois, pour dompter la fortune revêche, pour y trouver l'espace et conquérir le terrain propice à l'établissement d'une famili, était au désespoir de voir que, dix iois déjà, elle n'avait pas pu amener d'enfant à terme Comprenez-vous la signification de ce chiffre: dix maladies svant terme? S'expa- trier pour élever une famille ct, dix fois de suite, se voir privée de la bénédiction d'un enfant à élever ct à chéri. Eile sentait germer en elle un nouveau petit être et elle redoutait pour celui-là le sort de ceux qui l'avaient précédé. Er ses craintes pouvaient bien ne pas être vaines: d'abord l'état d: son organisme détraqué par tani d'efforts antéricurs infructucux, fe et ensuite ce fait, que là, dans la forêt, 1l n'y avait m docteur, ni sage-femme, ni garde-malade ct qu'elle se trouvait isolée, sans soins éclairés, à la grâce de Dieu et de la Nature. C'est assez dire si elle redoutait de ne voir jamais arriver le terme désiré et si elle craignait les suites d'une mise au monde dans de telies conditions! Aussi tait-elle aussitôt appei aux Pilules Rouges, elle les demande à cor et à cri. Ses lettres sont vraiment navrantes, les accents en sont empot- gaants. On ne peut les lire sans avoir des larmes aux veux, et pourtant elles réconfortent par toute la sublime confiance qu'elles réflètent. Mais aussi quelle joie, quelle effusion lorsque, quelques mois plus tard, Madame Nadeau écrit que les Pilules Rouges sont arrivées à temps, qu'elle les a prises, qu'elles l'ont fortifiée et qu'elle a mis au monde une belle petite fille, bien éveillée, qui fait le bonheur du foyer conjugal. fl semble que l'on voit d'ici ce bel cnfa J l'on pourrait presque appeler l'enfant des Pilules Fac-$Simié d une voire de Puures Rouges. nt que 5 À Pp RE De à D, F1 4 VN \RAE® # UR FRITES £ È " ORLES FEMMES PALES ET Das, nee Lo lite CO 14 LATE LM HI) ,* nr es 2 PER RCRE S trie . ee entree * EF | BRrR SO CENTS Six BOITES 8250 TX # D'STRIBUÉES PAR LA ME / HIMIOUE FRANCO AMERICA CoOprPAGNIE CHIMIE £0o5sron. MA F2 Si A ATLANTIC MUTUAL Rouges, dans son petit berceau, souriant aux étoiles qui filtrent à travers les grands pins des forêts du nordi De telles lettres sont bicn belles, bien réconfor- tantes et chaque jour la Cie Chimique Franco- Américaine en reçoit, sinon d'aussi touchantes, au moins d'aussi vraies et d'aussi sincères. Nous ne saurions trop en conseiller la lecture aux mères de familles. Il n'y à rien de tel que l'ex- emple. La correspondance de Madame Nadeau contient deux enseignements: d'abord qu'i ne faut jamais désespérer et puis qu'il faut avoir confiance aux Pilules Rouges. Voici la lettre finale de la correspondance dont nous venons de parler: Forston, 20 Décembre 1906. Messieurs, Je trouve enfin le temps de vous écrire pour vous remercier de vos bons soins de vos 2tientions. C'est étrange, moi qui, autrefois, ne pouvais rieu faire et passais mon temps à me plaindre, aujour- la D + d'hui que vous m'avez guéric, j'ai tanr de choses faire que je ne trouve plus ie temps d'écrire. Nous avons pris maintenant des pensionnaires, c'est mo: qui fais ie manger et tout. Voyez comme Je cuis vaillante à cette heure. Et puis, ï! iau: soigner ce petit bébé chéri dont l'atierite nous a cause tent d'angoisses et que nous devons à ces bonnes Pilnies Rouges. fl fait ia joic de la maison. C'est notre consolation dans ce lointain pays. ‘Fou: maleise a disparu chez moi: cette heureuse maladie que je dois à vos Pilules m'a compiètement remise sur pied : »S — - je suis gaie, travailleuse ci l'exil ne pèse plus sur moi. Quel contraste avec les douleurs et les tris- tesses d'autrefois! Quand j'y pense, il me passe un frisson dans le corps; mais ious ces mauvais temps sont bien finis : finies, ces pesanteurs dans le bas ventre ; finies, les douleurs de reins; finis, les gonflements de sang dans la tête; finis, ces élancements qui me passaient devant les yeux comme des étincelles de feu Tout cela est fini, disparu, grâce aux Pilules Rouges et jamais je ne saurais vous remercier assez, jamais je ne saurais dire tout le bien que je pense des Pilules Rouges. Elles m'ont sauvée et elles m'ont donné mon enfant. Voilà tout ce que je peux dire, en vous remerciant.— Dame Geo. Nadeau, Fortsorf, Terr. de Washington, E.U. ; N'’acceptez pas non plus ces Pilules, dites “Pilules Rouges” que des colporicurs ou colpor- teuses, passant par les maisons, silant de porte en porte, vous offrent. Ces gens sont des imposteurs et nos produits ne sont jamais vendus de cette manière. Nos Médecins Spécialistes donnent des consulta- tions gratuites, au No 274, rue Saint-Denis, Montréal, tous les jours, excepté le dimanche. Si vous demeurez trop loin, demandez un blanc de questions. Si votre marchand n'a pas les Piluies Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, en- vovez-nous 50c. pour une boîte où S2.50 pour six boîtes, ayant bien soin de faire enregistrer votre lettre contenant de l'argent, et vous recevrez, par le retour de la malle, les véritables Pilules Rouges. Adressez. toutes vos lettres : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, 274, rue Saint-Denis, Montréal, 1 ac IRE INSURANCE ASSOCIATION. F, J. BUOTE, Agent for Tignish. sort, des millions de dollars de pro- priété détruits, des milliers de per- soun *s abri dont la charité publique prend soin, le trafic sur sans privée d'eau. La milice et des po- liciers spéciai. x gardent la ville. L'ancien président G. L. Bellew et le secrétaire Dorsey, de la Texas € Donnez-nous vos commandes frais de transport. non seulement sur nos prix, mais vous économisez aussi les Lisez notre les chswins et le service télégraphi- Grain Dealers’ Association esti que et téléphonique presque com maient, hier soir, les dégâts cau- plètement paralysés, telle est la si- tuation faite dans le nord et le cen- tre de l'état du Texas par les pluies À $2,000,000 das l'Oklahoma. diluviennes de dimanche et lundi et ra RE ï Dans le débordement de la rivière Tri- . rivière sés aux récoltes par l'inondation à pl's de $3,000,000 dans le Texas et les environs de Waco la te Brazos à atteint un niveau Dallas a beaucoup souffert luudi. | sans précédent. e. Mefaits de la foudre (CAUSE DES DEGA1TS EVAIUES A PLUS DE $5 000 DANS-LX MAINE Au cours du plus sieurs endroits détruisant plusieurs violent de la saison mercredi arbres, endommageant le toit de la l'après-midi, la foudre esttombéesur Seaside House et mettant le feu à l'église baptiste de Windsoi, Ver- l'écurie de Clarence Wyman, rue mont. £e bâtiment a été cousidé-| Union, qui a été psrtiellement dé: rablement endommagé. Mme. F./\truite. Jes bâtiments de la ferme H. Kendall et Mme. H. M. Mor- de Leslie Miller sur le chemin Bel gan, ont été privées de sentiment | mont, ont été frappés par la foudre par le choc, mais ont repris con-} et complètement détruits avec 8 va naissance rapidement. .ches, 4 chevaux, des volailles, des La foudre a a issi causé d'Impor-|instruments aratoires, des voitures tants dommages à Buena Vista. et 20 Ou n'a pu Un terrible orage électrique s’est | sauver qu’une faible partie du mé abattu sur Belfast, Maine, le même, nage Les pe.tes sont estiruées à jour. La foudre es! tombée à plu-' $5,000 avec très peu d'assurance. Au Fond d'un Puits — John Chandler se noie en puisant un seau d'eau tcnnes de foin. Pendant qu'il essayait de puiser l1i aperçut le corps inanimé de son un seau d’eau dans un puits de 11 | compagnon aa fond du puits. Sans maison William Pickering, mieux perdre un instant, Allen alla cher- connue sous le nom de Red House, | cher de l'aide et parvenait à retirer à Diamond Hill. John Chaniler, du puits le cadavie de Chandler. est torubé la tête la première dans Le médecin-légiste Marshall de le puitset s'est noyé avant qu'on Cumb-rland fut informé qui, après ait pu lui {orter secours. examen du cadavie, ordonna de le cette maison récemment ‘et y faisait pompes funèbres de North Atte- faire des réparations. en vue de la | buro. rouvrir sous peu, pour les affaires | Dans les poches de Chandler on Chandler avait avec lui S. E. Al |trouva $27 nés déesse len de Notth Attleboro qui resta | d'or et un livret de banque crédité dans la maison pendant qu'il allait | 4e 00. -1é tait venu à Diamond puiser de l'eau. Comme le temps, H passait et que Chandler ne reutrait A pas, Allen se mit à sa recheiche et | °°? La me. À après une demi heure de recnerches,” cette vilie. en argent, il! de Boston ïl y a queiqne temps Un Honnete Drapier se Faisait Brigand la Nuit —_— Q) — John Frederick Spencer, un dra- à ouvrir une fenêtie. Spencer ré- pier de Leicestes, et aucien profes- | ussit enfin, péuétra dans la pièce seur de cathéchisme, a été envoyé ct projeta de tout côtés," les rayons aux assises et subira son procès sur d'une petite lampe électiique. |cinq chefs d'ascusation de vol avec! Lriers s'élança aussitôt sur lui, effraction. let il; eut cutre les deux hommes Les témoignages endendus, mar- uue lutte désespérée, dans l'obscu- i dernier, en conr de police à Lei- | rité. Quand Speïcer eût enfin été octer ont révélée une remarquable! maîtri‘é et qu'on lui eût mis ïes 1 c histoire £’une double existence. ! menottes, on coustata qu'il portait Spencer, qui vivait le jour com- des garts afin de ue laisser aucune me un honnête homme, passait ses | empreinte Ge ses doigts. nuits à dévaliser ses voisins. Il al Le morceau de visnde que Spen- été surpris au moment où il allait ‘cer portait dans sa poche conteuait | | | : leur de profession, et ayant dans Sa qu'il reucontra aux r poche un gros morceau de viande | M te 2% em poi<onnée. | ce-monseigneur. racontée per le sergent Briers, de | un vo! à Brooksby Hall, la maison la police locale. Briers s'était ca- | du capitaine Beatty, où des bijoux ché dans la maison de M. Stevens, | valant plusieurs milliers de livres route Henton, et guetta pendant | ont été enlevés. On dit que Chandler avait icué | transporter chez un entrepreneur de! pénétrer dans une maison, muni de} de la strychnine. Spencer déclara tous les ontils ordinaires d'un VO ‘avoir obtenu ce poison d'un homme courses de lton, qui lui douna.anssi sa pin- Spencer dit que L'histoirz d2 son arrestation a été! cet individu a commis récemment | TIGNISH, dans le Catalogue. Commande d'essai. Offre de Livraison Gratuite € Toute commande doit donner entière satisfaction ou nous rembourserons de suite l'argent—vous ne courez aucun risque. Demandez aujourd'hui notre Catalogue et donnez-nous une par la poste—vous économisez Jolie Blouse a. DÙe No. 5060-—Bonne blouse de Dame, en linon blanc de qualité spéciale, devant garni de trois entre-deux de den- ‘telle et de deux groupes de plis lingerie, le dos, collet et les poignets sont avec plis. Elle est ouverte en avant. Cette blouse qui existe contours de buste 32 à 42 pouces, s'est toujours vendue à $1.29, 50e borough, a raconté qu'un matin, eu s'éveillant, elle constata que l’on avait :pénétré dans sa maison et qu'un vol avait été commis. Son mari et elle se sont sentis malades eu s’éveillant, et M. Baïl n'est pas! encore remis complètement. Son enfant, qui a déclaré avoir effrayé par un homme qui était entré dans sa chambre, est mort depuis, et Madame Ball croit que sa mort à été causée par la peur qu'il a eut. Plusieurs bijoux trouvé en la pos- session de Spencer ont été reconnus pour leurs propriétaires légitimes. | Sealed Tenders, addressed to the \ Post master General, will be recive- ‘ed at Ottawa until noon, on Fri- | day, the 10 [day of July, 1908, for Ithe conveyance of His Magesty’s Mails, cn a proposed Cortract for on years, th'ee times per week each way, between North Lake and Souris East, from 1stof August, next. Printing notices containing fur- thex information as to conditions of proposed contract may be seen and blank forms of Tender may be ob- cined at the Post Offices of North Lake, Souris East, and route off- ces, aud at the office of the Post [one Inspector, Charlottetown. JOHN F WHEAR. Asst. Post office Inspector | Post Office Inspector's Office, | 22ud, May, 1908 | | | 7 IP, GC. Murphy, M. D,., Médecin —Chirugien ILE DU El, E J, À. Johnston, M, D., C.M Médecin Chirugien deux heures Spencer qui travaillait! Madame Ball de la route Lochg- nds ele. . TIGNISH. Road and Bridge Sales DIVISION Ko 3, PRINCE COUNTY I will sell at Public Auction, the Repairs to Roads and Bridges in the adove named Division, commencing Thursday, June I8th, at 7 2. m., from the en& of Campbell Road to the Ha- liburton, then the Haliburtou Rond, Locke Rond, Shaw Road then the Back Road to the end of Fulton Road, and the Reserve Road, Doyle Road. F:iday, June 19th, at 7a.m., the McRae Rood ; then from the line of Lot 4to the end of O’Leary Road, Strang Rond, Navou Rond. Saturday, June 20th, at 7 a. m., Hamilton Read, then Campbell Road to O’Leary Road, then to Green Hill, then to West Point Whart, then to the Little Pierre Jacques and the Woite Road. Monday, June 22nd, at7 a. m., Bamsay Road. 10 O'Leary Road, Smai}- man Road ; from Smallman Road to the end of Barclay Road, John MeDo. nald Read and the Boulter und Isaac Roads. Tuesday. June 28rd, at 7 a. m., from the line Road to Indian Point, then to Brae, then to Grand Dyke, then Bea. ton Road, then the Ter;y Road. Wednesday, June 24th, at 7 a. m,, from the line of Lot 6 to Coleman, from Coleman to the Buchanan Read by the new Campbell Road, then from the end of Ben Henry Road to Cole. man. Thursday, June 26th, at 7 a. m., from the end of Ben Henry Road to the Line Road, thento Litile Pisre Jacques and the new Canaan Road and Dog Creek Road. AI] by roads not mentioned in the above will be sold at each day’s sale as they come in, Security will he required, and all contraets must be completed within 17 days after date of sale. Should @y of the above days be stormy, sale will take place on next fine day and so on. All sales subject to the appioval cf the Commissicner of Publie Works. Al PR "im on the highway will be dealt: asthe law directs. JOHN M. STEWART Road Inspector Glenwood, Loi 8, May 29th, 1908 ILE DUP.É6)