ÉCRIT Fes à ù ‘ Vu 4 | i $ à nt ” à | ai : me” 7 —————— _ ge LE SER " " , + ui L'IMPARTIAT,, TIGNISH, I. P. E., MARDI 31 MAI 1910 17 ANNÉE ñ Notes Locales Le Berceau —, et EED WHEA : , Est née le 27 mai,à M. et Mme. 3 + Provinciales Fidèle P. Chiasson une fille, bapii- , + er sée sous le nom de Marie Joséphine À | Ë Ps DO RE C Re TETE A mer LS ES ns" JT LENS AL QUEUES LA ( >, G } o = 2 Y» 7 ci VA Nr RE " En: MW WELLING, RO ANTEE a MCQUARRIE & ARSENAULT AVOCATS, NOTAIRES PUBLICS, Etc. SUMMERSIDE, P. E. I. Argent à prêter NEIL MCQUaRRIE AUBIN E. ARSENAULT Nous venons d'apprendre que M. Joseph H. Blanchard du Collège St. Dunstau, vient d2 recevoir avis qu'une position lui est offerte ‘dans le bureau des postes à Charlotte- town. Il devra entrer au service le premier juiu. Nos sincères féli- citations à M, Blanchard. Encoie un Acadien qui arrive à une bonne position, grâce à l’hon. B. Gallant qui, avec” l'aide de M. J. W. Richards, député au fédé- ral et M. Waïburton député au fé déral pour Queens, a obtenu une! position responsable, Cela dé- montre évidemment qu: nous sommes bien représentés tant au fédéral qu'au provincial. M. Jean H. LeBlane, secrétaire gé- néral de la Société Mutuelle l'Assomp tion, était a Tignish, ls semaine der- nière. M LeBlanc est allé a Rustico au commencement de la semaine ou il doit fender une susecursale de cette florissante société acadienne. Il a aussivisité les suecursales de Palmer Road, Mont Carmel ei Eg- mont Bay. M. W. N. Robinson de la Sussex Manufacturing Co., Ltd., Sussex, N. B. était a Tignish mercredi, jeudi et vendredi, ou ii a vendu la plus grande partie des machines pour le moulin ““Acadia” dont M. Phill Bernard est le propriétaire.gérant. Mme. Phill Bernard est allée à St.- Jean, N. B., la semaine dernière pour faire l'achat de ses marchandises pour son nouveau magasin de modes qu'elle doit ouvrir ici dans quelques jours. Nous apprenons que M. Gilbert DesRoches qui était gravement mala- de, prend un peu de force depuis la fin de la semaine. Nous avions le plaisir d’entredre M. J. H. Bell, avocat, de Summerside, dans la salle Tignish, mardi soir der- nier, dans une conférence sur son ré- cent voyage en Palestine et la Terre Sainte. Pendant une heure et demie. M. Be'l eaptiva son auditoire par ses récits iustructifs et historiques de la Terre Sainte. M. Bell est un confé- rencier de premier ordre et chaque parole prononcée est destincte et attire l'attention de ceux qui l’écoutent. La aescription des différentes places que M. Bell a visitées, les cuutumes et ma- nières ainsi que les caractérestiques des différents peuples sont ce qu'il y a de mieux. Dans un langage choisi, mais simple. pour que teus peuvent facilement somprendre, il donne une conférence qui mérite d'être entendue Les de tout le monde. Après la conféren- : eu Le ce iliut suggéré que M. Bell fut i vité a revenir dans un avenir FaPpro- pour nous donner une autre Con; voyages. ché férence sur se Traffiquer sur notre bonne répu tation et tromper le public, voilà ce que les imitateurs de l'Emplâtre au Menthol ‘D. & L.' tâchent de faire. Ne vous laissez pas tromper. Insistez le véritable, ‘D. & L.” Une colhsion, qui a couté la vie au serre-frein Casey, s'est produite maï- di sur l'intereolonial, à Nanwige- wauak, situé a quinze milles de St. Jeans. sont considérables. Le train express quittait Moncton vingt minutes en retard, il devait 1en- " + . Nanwive- contrer autre eonvoi a wauek, et, comme il n'avait pas été déterminé quel était celui des ceux trains qui devait se mettre sur Ja voie principale ou vint le frapper le EE jrain express venant de Moncton, qui allait a une vitesse de 30 milles a l'heure. Le wagon aux bagages du train express pénétra dans celui de seconde classe et tua le serre-frein Casey. Les passagers qui se sronvaiont dans le même wagon que lui s’échappèrent par les fenêtres, ne s'iafligeant que de légères blessures. A l'enquête, le département du che - min de fer a été tenu respon: able de la mort de Casey. Une dizaine de passagers ont! été blessés, et les pertes matérielles | Emélina. Parrain et marraine : M. Joseph H. Arsenault et Mlle Félicité Richard. RE EEE ARS SCENE TRRS Deces Est décédée le 25 mai, après une longue maladie, soufferte avec résignation à la vonlonté divine, Madame Adolphe Poirier à l’Âge de 62 ans et 10 mois. Ses fnné- railles ont eulieu le 27 du mois à l'église de l'Immaculée Conception, Palmer Road au milieu d'un grand toncours de parents et d'amis. Elle laisse pour la pleurer un é poux et quatre enfants. Elle ap. partencit aux sociétés du St. Ro saire et du Sacré-Coeur. Les porteurs étaient: MM. Sosi me Gaudet, Philip Gaudet, Jean Chiasson, Nicodême Gaudet, Fran- çois Chiasson et Simon Maillet. Que son âme repose en paix. La croupet les affections de la gorge et les poumous sont efficace- ment”guéries par l'emploi de l’Al- len’s Lung Balsam. nes Resolution de Condoleances À une assemblée régulière du mois de mai, les membres de la Succursale Boudreault, No. 20, Société l’Assomption, adoptèrent les résolutions suivantes : Vu que les membres de la Socié- té l’Assomption Succursale Bou- dreault, No. 20, ont appris avec des sentiments de vive douleur, la mort de Dame Isidore Gallant, bel- le mère de notre frèïe Anicet Gal- laut. Nous les membres de la dite Suc- cursate, prions frère Anieet Gallant de vouloir agréer nos plus sincères sympathies et condoléances. Résolu que ces résolutions soient jnscrites dans les archives de la Succursale et que copies soient en- voyées à la famille éplorée et à i IMPARTIAL pour publication. CHARLES M. ARSENAULT. Arch. Sec, Le ministère des Travaux pu- blics recevra jusqu’à 5.00 p.m., lundi, 27 juin 1910, des soumissions pour la construciion d'un quai. à Lennox Island, comté de Prince, I. P.-E., lesquelles soumissions de- | vront être cachetées, adressées av | sonssigné et porter sur leur enve- loppe, en sus de l'adresse, les mots : ‘‘Soumissious pour quai, fennox Island, I. P. K.”° On peut consulter les plans, de- vis, les formules de contrat et se procurer des formules de soumis- sion aux bureaux de M. f. B. He- gau, ingénieur de district, Charlot- tetowu, I. P.-E.,et du maître de poste à Port Hill, I. P -K, } | la crémation. | Don José-Augusto Ferreira de |la Costa, ministre piénipotentiaire | du Brésil en Russie, est mort il y a | une couple de semaine à Rome. Le Vatican avait pris {des mesu- Les soumissionnaires ne doivent | pas oublier qu’on ne tiendra comp- te que des soumissions faites sur les formules imprimées fournies, dû- ment libellées, signées de la main des concurrents, avec désignation le la nature de leurs occupations, et du lieu de leurs résidences ; s'il! s’agit de sociétés, chaque associé devra signer de sa main la soumis- sion et y inscrire la désignation précitée. Un chèqne de la valeur de huit cents dollars ($800.00) à l’ordre de l'houorable ministre des Travaux publics et accepté par uns banque à charte devra accompagner chaque soum ssion. Ce chèque sera confis- qué si l'entrepreneur dont la sou mission aura été acceptée refuse de signer le contrat d'entreprise ou n'exécute pas intrégalement ce contrat. Les chèques dont on aura accom- pagné les soumissions qui n’auront pas été acceptées seront remis. [Le ministère ne s'engage à ac- cepter ni la plus basse ni aucune des soumission. dant elles ne sout pas am=<z < gées pour coustfiüez une maladie caractérisée, Il y s uu skuple état de souffrance. Presque toutes fes malatfies.ce- pendant débutent par des malai- ses, et C’est pourquoi il est tou- Jours bon de ne pas les laisser em- pirer sans s'inquiéter de leur im- Tous les systèmes d'organes peuvent être atteints de malaises et les plus fréquents sont ceux qui atteignent l'appareil digestif et le système nerveux. Des causes extérieures, telles que les fortes chaleurs, les chan- gements brusques de température et de pressions atmosphériques, les vents très violents peuvent in- tluer sur l’éclosion des malaises. * N'oublions pas que nous vivons dans un pays où le changement de saison à une autre est excessive- ment brusque et où le passage des jours froits de l'hiver aux jourmées d’une chaleur tropicale s'opère sans presque de transition. Il n’est pas rare de se sentir la tè- te lourde, les oreilles bourdonnan- tes, la vue troublée, Ce sont quelquefois les signes précurseurs de la facheuse congestion qui ris- es de se traduire au bout de peu e temps par les éblouissements, les syncopes, les coups de sang et les attaques d'apoplexie, Quant aux personnes qui, de- puis lorgtemps, connaissent l'état de santé précaire de leur appareil circulatoire, à celles qui ont été soignées pour une maladie de cœur, qui présentent ordinaire- ment des palpitations, des essouf- flements, des vertiges, des signes de congestions, comme la coupe- rose, les varices, les hémorroides, celles-là sont instruites par l’ex- périence. C'est cette catégorie de person- nes qui ont besoin le plus de con- seils ; dans l'intérêt de leur santé, qu’elles évitent avec soin, autant que le permet leur état social, les fatigues, soit du travail, soit du sport, le travail de bureau pen- dant la digestion, qu’elles veillent avec soin à faire usage d’une ali- mentation à la fois nutritive et et légère ; qu’elles se préoccupent du bon fonctionnement de leur intestin et surtout qu’elles s’effor- cent d’abaisser la tension sanguine trop élevée, en utilisant les pro- } M. Jos. LeCOURTOIS St:Godfroi, Qué. Les Pilules Moro sont pour ces malades un élexir de longue vie ; elles mettent leur organisme en état de défense et de résistance par l’action combinée qu’exercent sur le tube digestif et sur tout le système arterioso-veireux les mé- dicaments de choix qui les -com- posent. ( Les hémorroïdes, sans être. Ia plus grave des affections que nous venons de signaler, n’en sont pas moins peut-être la plus doulou- reuse et la plus désagréable. Leur traitement est médical ou chirurgical, mais, comme nous avons eu l’occasion de le dire pour beaucoup d’autres maladies, on ne doit recourir à l’intervention chi- rurgicale que dans les cas où l’on ne peut pas faire autrement ; et, grâce aux Pilules Moro, les cas où l’on ne peut pas faire autre- ment sont devenus excessivement rares et l’on peut même dire qu’ils ont disparu complètement. Les Médecins de la Compagnie Médicale Moro guérissent les hé- morrides presque aussi sûrement, avec leurs traitements, que les instruments de chirurgie les plus tranchants, Les Pilules Moro préviennent l’inflammation des tumeurs, elles régularisent, atté- nuent et finalement suppriment les poussées fluxionnaires. En- fin, elles ont la propriété qui ne saurait appartenir à aucun degré à l'intervention chirurgicale, de purifier le sang et de neutraliser ce qu’on pourrait appeler le ‘‘vice hémorroïdal.”? Les Pilules Moro agissent daus les périodes silencieuses de la ma- de désorganisation de la paroi vei- neuse et de la viciation du sang. Intervenant à ce moment, les Pilu- les Moro constituent une sorte de contre-mine détruisant à mesure priétés des médicaments toniques. à leffart de la nature, en | À la soustraction ae d'une certaine quantité de sang, est ren- du-À la fois inutile et impossible. : _ Voici d’ailleurs un intéressant! certificat de la part d’un des nom breux malades qte nous avons trail tés avec succès-et doit aux Pi- lules Moro sa guérison complète: d’hémorroïdes qui le faisaient sottf- frir depuis cinq ans: Fe Saiut-Godfroi, Marcil Office, 28 décembre 1908. Messieurs les Spécialistes de la @ Compagnie Médieale Moro, Messieurs, Moutréal. J'alle plaisir de vous faire savoir que je suis heureusement guéri, grâce aux Pilules Moro, de tous les malaises dont je souffrais à l’esto- mac et ol des hémorroïides qui, aus, me torturaient sans relâche. Sur [les avis d’un ami qui avait été gué- ri du même mal par les Pilules Moro, je vous ai écrit porfr avoir vos conseils et pour recevoir de-vos bonnes pilules. Au bout de trois boîtes, je me suis frouvésouiegé et avec cinq boîtes j'ai été parfaite- ment guéri. Depuis je n’ai plus souffert ; je me trouve absolument bien et mes hémerresdes n’ont plus Pilules Moro à tous les redoutent cette douloureuse et débilitante affectien. Les hémor- roides ne résistent pasaux Pliuites Moro. Votre tout dévoué, JOSEPH LKCOURTOIS. CONSULTATIONS GRATUITES —Les consultations gratuites des Médecins de la Compagnie Médi- cale Moro se donnent tousles jours, excepté les dimasiches, de 9 heures du matin, à 6 heuresdu soir, au No 272 rue Saint-Denis, Montréal. Les hommes malades qui ne peu- vent venir voir és médecins sont invités à leur envoyer par lettre une description de tout ce qu'ils souffrent. La RÉ Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands-de remè- des. Nous les envoyons aussi par |la poste, au Canada et aux Etats- ladie, celle où se fait le travail lent! Unis, sur réception du prim goc une boîte, $2.50, six bdlms. Toutes les lettres doivent être adressées : COMPAGNIX MÉDI- CALE MORO, 272, rue Saint- Denis, Montréal. » cident qui nous fixe d’avantage me LA CREMATION Il vient d'arriver à Kome un in- de désespoir dans un Etat de l'Est. | dans l’auto ou bien l'auto dans le Jusau’au dernier moment de sa vie, : la pauvre femme avait pleuré ses enfants, les croyants morts ‘dans le sur l'esprit de l’Église, au sujet de tremblement de terre. Son mari chapeau ? ’ —Monsieur viens chercher la médecine que le pharmacien, je |son rang fussent rendus au minis- (tre brésilien ; mais apprenant que | sa dépouille devait être livrée au four crématoire d'après la volonté 'testameniaire du défunt, il a dé- | fendu au curé de l'Eglise de St- Bernard, où les funérailles de- vaient avoir lieu, de lui accorder les pompes religieuses. ER Vous avez besoin d’un bon ‘‘sal- ve’’ dans la maison. Le Davis’ Menihol Salve est le meilleur. Il guérit les brûlures de soleil piqûres de moustiques, vieilles plaies, mala- dies de la peau, etc. 25 sous la boite. EE QUATRE-VINGT DIX ANS Jeune homme, si vous voulez vi- vre jusqu’à 90 ans observez les 1è- gles suivantes: Couchez vous à bonne heure et dormez vos huit heures. Ne vous inquiétez jamais. Par ordre, Mangez modérément. NAPOLEON TESSIER. Laissez votre fenêtre ouverte Secretaire. Ministère des Travaux publics, O:tawa, 26 mai 1910. N.B:—Le miuistère ne reconnai tra aucune uote pour la publication de l'avis ci-dessus, lorsqu'il n’aura pas expressément autorisé cette pu: blication. | Re SR tt Ceux qui sont en convalescence. après les attaques de fiêvres ou de blessures qui ont dû garder le lit longtemps ainsi que toutes les per sonnes généralement affaiblies trouveront un remède efficace daus le Ferrovim qui est justement ce qu’il faut pour les remettre en bon- ne condition. Le Ferrovim est composé avec da maigre de boeuf, du citrate'de fer, et du vin espa- guol pur de Xérès. $1.00 la bou- pendan: votre repos. Soyez froid dans les questions les plus épineus: de votre vie. Soyez honnêtre, actif et sobre. Vous aurez les qualités essen- tielles pour remplir une carrière couronnée de succès. LE ROMAN DE L’'ORPHELINE Tous les habitanis de Waterloo [ndiana, connaissent Earl Wiison un pauvre jeune homme que le malheur avait cruellement éprouve. La famille habitait San Francis- co. Survint le tremblement de terre et la mère, dans l’adollement, fut séparée de ses enfants. Elle ne devait jamais les revoir et on apprit plus tard qu’elle était morte | teille. A RS Le re | RE. hi i san 44 POS NTE à . &::: 2 + SR nude sue Se RSA de € An, : e s { | éiait mort peu de temps avant en tombant d’un échafaudage a'ors qu'il travaillait à la construction du Flatiron Building, à New-York. Orphelin à 13 ans, le jeune Wil- son travailla. Grâce à l’Associa- |res pour que les honneurs dus à/tion chrétienne de jeunes gens, il fut placé dans une cuisine et cha- cun admirait son adresse, Il trouva plus tard un emploi mieux rétribué dans la Compagnie de chemin de fer du Rock Island, Mais Wilson tomba malade. Transporté à l'hôpital, il avoua ne point s’appeler Karl mais Pearl et être une jenne fille, Après la mort des siens, se voyant seule au monde, elle avait pensé qu’elle Int- terait mieux daus la vie en passant pour un homme, et elle avait adop- té le costume masculin. Ila fallu, aujourd’hui, qu'elle quitte le lit, passer les jupes. Toute gauche et rougissante, la jeune fille regrette le temps où elle por- tait la culotte. Souhsitous qu'elle rencontre un bon mari qui la lui laisse porter en ménage, et l’entourant de beau- coup d'affection, lui laisse oublier ses malheurs et ses aventures. ee Si vos cheveux sont minces, cas- sants ou pauvrement nourris, em- ployez de la Bearine (préparée avec de la graisse de l’ours du Canada). Elie préserve les cheveux. 50 sous le pot. a POUR RIRE Les grands chapesux de ces da- mes fout e1 ce momemi le désespoir des parisiens qui s’en vengent tant bien que mal par de nombreuses et coutinuelles plaiseuieries. Aussi l’autre jour un élégant du boulevard faisait 1remarqner à l'un de ses ami». —Regardez cette dame qui sort de chez elle et se dirige vers sou auto. Et l’ayant considérée un instant, l'ami d'ajouter. Est-ce le chapeau qui va entrer Ÿ maman vous a commaudée. Voi- ci l'argent. —Mon ,petit il sous à tou argent. pas dans ta poche ! —Non, Monsieur le pharmacien, ma's ça ne fait rien : buvez pour quatre sous de la médecine et vous aurez pour votre compte. manque quatre Tu ne les as “ Le ministre des Travaux publics re- cevra jusqu'a 5.50 p.m., lumdi, 27 juin1910, des senmissions pour la construction d'un quai a Port-Hill, comté de Prince, I. P.-E., lesquelles soumissions devront être Cachetées, adressées au sousigné, et porter sur leur enveloppe, en sus de l'adresse, les mots : ‘‘Soumissions pour le quai de Port-Hill, L P.-E, On peut consulter les plans, devis, les formules de centact et se procurer des formules de soumissions au mi- nistère des Travaux publies a Oitawa, du bureau de M. Jas. B: Hegan, ji»- génieur résident, Charlottetown, L. P.-E., et au bureau de mposte de Port-Hill. Les sowmissionnaires ne doivent pas oublier qu'onne tiendra compte que des soumissions faites sur les for- mæles imprimées fournies, dument libellées, signées de la main des con- currents, avec désignation de la na- ture de leurs occupations, et du lieu de leurs résidences ; s’il s’agit de s0- ciétés, chaque associé devra signer de sa maiu la sonmission et y inscrire la soumission et y inscrire la désignation précitée. Un chèque de cinq cents dollars ($500.00), fait a l’ordre de l’honora- ble ministre des Travaux publics et accepté par une banque a chartre de- vra accompagner chaque sou mision. Ce chèque sera confisqué si l’entrepre- neur dont la soumission aura été ae- ceptée refuse de signer le contrat d'entreprise ou n exécute pas intégra- lemeut ce contrat. Les chèques dont on aura accompa- gne les soumissions qui n'auront pas été acceptées seront remis. Le ministèrene s'engage a accep- ter ui la plus basse ni aucune des soumissesions. Par ordre, NAPOLEON TESSIER Secrétaire Ministère des Travaux Publies, Ottawa, 26 mai 1910 aucune note pour la publication de l'avis ci-dessus, lorsqu'il n'aura pas jtion- N. B.-—Le ministère ne reconnaitra expressément autorisé cette publioa- White Russian White Fyfe White Cheff Summerside. Order quickly from (31) » Mixed- White Russian and White Fyfe Splendid quality, all kinds, 1.65 Per Busheï, net. F. O. B., Brace McKay Co. Ltd. ‘‘The Store that Savzs you money’ SOYONS Charitables —Bonjour, Monsieur le curé ! — Boujour père Desormeaux ! La santé est bonne et la petite famille continue toujours à faire votre bon- heur ? —De ce côté-là, mousieur le cu- ré, je suis loin d’avoir à me plain- dre....Mais, dimanche dernier, vous m'avez fait une grande peine. —$Sans le faire exprès, mon cher ami, car je ne me rappelle pas et je me demande en vain ce que je puis avoir fait pour vous déplaire. — Vous avez dit, dans votre ser- mov, que tout le monde peut et doit faire la charité. —C'est mon devoir d'enseigner cela. —Oui, monsieur le curé, vous devez dire ces choses là aux riches, à ceux qui sont capables de venir en aide aux ‘nécessitenx. Je com- prends parfaitement que ceux qui ont trop doivent donner à ceux qui Ont trop peu. Mais un pauvre ou- vrier comme moi ne saurait faire l'aumône sans ôter quelque chose, beaucoup même, à ce qu'il doit à sa femme et à ses enfants, où à ses vieux parents, comme c'est le cas pour moi. Vous n'ignorez pas, monsieur le curé, que j'ai mon pè- re et ma mère à ma charge. — Je sais cela en cffet, et je sais aussi qne vous aimez beaucoup les bons vieux et que vous cherchez constamment à leur rendre la vie a- gréable. En agissant ainsi, en supportant sans vous plaindre, les inégalités d'humeur et les murmu- res sans motifs des pauvres vieil- lards que leurs infirmités rendent souvent déraisonnables, vous prati- quez la charité d’une façon très méiitoire. —Je n'ai jamais prétendu faire autre chose que mon devoir. —Cela ne diminue pas vos méri tes. Mais vous avez tort en pré- tendant qu'il faut de l'argent, beaucoup d'argent même pour pra- tiquer la belle vertu de charité. C'est ce que je vais vous prouver. ‘L'autre jour vous avez intercé- dé auprès de votre chef d'atelier en faveur d'un homme qui, depuis plusieurs jours, cherchait en vain de l'ouvrage. — En effet... — Vos démarches ont eu le meil- leur succès, car votre protégé a ob. tenu de l’occupation. — J'en ai été récompensé par la joie que j'ai éprouvée....Donc, le bon Dieu ne me doit rien de ce chef, —Erteu:, mon cher Desormeaux! Le bon Dieu juge autrement que vous et surtout avec infiuiment plus de justice. Iliient ses promesses, Lui, et il récompense en Dieu la moindie des choses que l’on fait pour ceux qui ont besoin de se- cours. Donc, deux gros bons points table et le bouheur que vous avez éprouvé en voyant la joie du brave ouvrier sorti grâce à vors de sa triste position. ‘“Ab ! cher ami, vous n'avez pas d'argent à dépenser ! Mais votre coeur ne compte-t-il donc pour rien ? Faut-il de l'argent pour donner un bon conseil au voisin, à l’ami, à l'homme rencontré par, hasard ? Faut-il de l'argent pour consoler un affigé, pour l'empêcher de mur- murer contre la Providence, pour l'aider à rendre ses peines plus lé- géres par la résiguation et la sou- mission À la volonté de Dieu ? Fant- il de l’argent pour visiter les mala- des et les prisonniers, montrer le chemin aux voyageurs égaiés ?..….. Faut-il de l'argent pour dire une bonue prière en faveur des âmes du purgatoire ? —Je vois et je reconnais humble- ment queje vous ai mal compris, M. le curé, —Et, par conséquent, mal jugé, n'est-ce pas, père Desormeaux ? Eh bien ! voici encore une oeuvre charitable que peuvent faire les] riches ! les pauvres comme à votre actif : une démarche chari- | { Quand vous enrendrez dire du mal des prêtres et de la religion, prou- vez aux détracteurs qu'ils commet- tent une mauvaise action, montrez- vous bon chrétien, croyant et pra- tiquant ; ne rougissez pas de votre titre d’enfant de l'Eglise ; au con- traire, soyez-en fier et, au dernier jour, sou divain fondateur ñe rou- gira pas de vous devant son Père, Le père Desormeaux saisit avec respect la main que lui tendait son curé et s’en retourna chez iui tout pensif, tout fier surtout de savoir qu'il pouvait faire autant de bien et amasser autant de mérites que l’homme le plus riche de la terre. Ah !si nous comprenuions tous cette grande vérité, si nous étions vraiment charitables, si chacun de nous faisait le bien selon ses moy- eus, si nous étions vraiment sincè- res et pratiques lorsque nous disons uos prières : ‘‘J’aime mon prochain pour l'amour de Dieu,’ la plupart des misères qui affigent la pauvre humanité disparaîtraient comte par enchantemertt. Essayons donc une bonne fois, cela n’est pas si difficle que ie pré- tendent certains égoistes. JEAN DES ERABLES. 'CRESOBENE (PRODUIT BALSAMIQUE ) , e ‘æœs À ,7 LA Mail Contract Sealed Tenders, addressed to the Postmaster General, wil! be re- ceived at Ottawa until Noor, om Friday, the 17th, June 1a10 for the conveyance of His Majesty’s Mails, on a proposed Contract for four years, 12 & 6 times per week each way, between Kinlock and Uigg Railway Station from the Postmas- ter General’s Pleasure. Printed notices containing iur- ther information as to conditions of proposed Contract may be seen and blank forms of Tender may be ob- tained at the Post Offices of Orwell, orwell Cove & Kinlock and at the office of the Post Office Inspector. Joan F, WHEAR Post Office [uspector Post Office Inspector's Office, Ch'town 3rd. May 1910. Allen’s Lung Balsam ne contient pas d'oplam. C'est le remède unique et efficace contre la toux, d’un usage général dans la famille, ‘ DAVIS & LAWRENCE CO., Montreal, | Ne ‘laissez pas un marchand sans serupules vous imposer une contrefaçon de l’Emplatre au Meu- thol ‘‘D.& L.”' Faites attention à la marque déposée ‘D. & L.'’ sut les boites en métal. ile gar- antit le véritable et le plus efficace des remèdes contre les douleurs de Rhumatisme, Lombago, Sciatiqne, Douleurs du dos, etc. 25 sous pièce. Rouleaux d’une verge équi- valent à 7 pièces de la grandeur normale $1.00, Le meilleur tonique pour tou- tes les personnes maladives, 11 renouvelle le sang. 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