Er ” PR à | Fondé en 1893 par Gilbert CIE DE LIMPARTIAL, Proprietaire Vol.2. No 37. Nouvelle Serie —\ Buote et son fils François Joseph | F.°J. BUOTE, Redacteur. Mme. F. J. BUOTE, Assistante. TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, MARDI LE 22 MARS, 1910 Sans Force a sans Courage à À Suite de Fièvre Typhoide Fa eu la fièvre typhoïde et peñdant un an ensuite j'oi été tratnante, sans force, sans coura- ge. J'avais des étourdissements au moindre effort, ma digestion se faisait très mal, j'avais des points pe tout ke oorps; mes jambes täient-Si faibles qu'après le moin- dre exercice j'étais obligée de m’arrêter ; enfin, j'endurais tou- tés sortes de douleurs et je me pouväis travailler. J'alemployé, pèur me tonifier, les Pilules Rou- fes de la Compagnie Chimique ranco-Américaine qui m’ont tout dé suite fait du bien. Pendant à pêu près trois mois je les ai prises; ellés m'ont tout À fait remise. Je suis plus forte que jamais et j'ai repris, à la manufacture, mon ou- vrage d’aütrefois. J'ai recomman- dédéjà les Pilules Rouges à plu- sieurs jeunes filles de ma connais- since. MLiLE A. DUMAIS, 146, rue Beaudoëh, Montréal. Hémorragie et Faiblesse I1 y aveit trois mois que j'étais malade lorsque j'ai commencé à employer les Pilules Rouges et c’est en lisant, dans les journaux, les nombreuses guérisons qu’elles font tous les jours, que j'ai pris cette décision. J'avais été long- temps très faible et souvent des hémorragies me tenaient au lit pendant plusieurs jours; j'avais des douleurs de reins, mes pieds et mes mains enflaient, des fris- sons se succédaient et je n'avais alors presque plus conscience de ce qui se passait autour de moi. Je quittai les médecins qui m’a- vaient traitée sans me soulager et qui me recommandaient l’opéra- tion comme unique chance de me rétablir. Les Pilules Rouges seu- les ont refait ma santé; je suis heureuse d’avoir échappé aux atrocités recommandées et je ne cesse de louanger le remède qui m'a guésie. * , Madame TREFFLÉ BÉDARD, UNE HEHREUSE FEMME Il y a dix ans, j’eus une pleus résie qui me laiss4 très faible et, malgré toutes sortes de soins et de récautions dont j'étais entourée, j'étais toujours dans le même état d'abattement. Monestomac était trèscapricieux et madigestion était très lente et difficile. J'avais des étourdissements fréquents et des douleurs dans les membres. Je crois que je me serais découragée si je n’avais connu toute l'efficacité des Pilules Rouges et n'avais pas mis en oe remède toute ma com- fiance. J'employai donc ces Pilu- les, sûre de leur succès, et, en effet, après quelques semaines, j'avais acquis beaucoup de forces. J'en pris pendant plusieurs mois, ma santé s’est améliorée toujours de plus en plus et aujourd'hui je me porte aussi bien que je pouvais le désirer, Je dis beaucoup de bien des Pilules Rouges et j'ai toujowrs confiance en elles, Madame veuve AZARIE FAUSSÉ, 49 rue Lévis, Ville St-Paul, 96, rue St-Ferdinand, Montréal. près Montréal. Les PILULES ROUGES de la Compagnie Chimique Franco-Américaine guérissent les maux propres aux femmes, parce qu’elles ne sont que pour les femmeset qu'elles sont appropriées aux maladies et düx malaises qui leur surviennent durant la vie, depals l'enfance jusqu’à la vieillesse. Les PILULES ROUGES de la Compagnie Chimique Franco-Américaine guérissent les scrofules, les éruptions, les dartres et toutes les ) teint sa fraicheur naturelle. Elles guérissent le mal de tête, les étourdissements, les adies de ls peau. Elles donnent des couleurs, ramènent au ints de côtés, les palpitations du cœur, les douleurs de l’abéomen, los dérangements, les irrégularités, les douleurs de reins, les troubles de la vessie, les maladies nervetises, les époques douloureuses chez les jeunes filles, enfin, toutes les maladies causées par le beau mal et rticulières aux femmes. Filles sont le remède pe 25 excellence de la fegame sur le retour de l’âge, car elles guérissent et préviennent les maux et les mala si fréquents À cette époque critique de la vie. Elles sont de plus le meilleur tonique et doivent être employées par les femmes qui se sentent faiblir, même si elles ne souffrent pas. ÆEn peu de temps, elles stimulerit l'appétit, aident à la digestion, ramènent les forces et la santé. Klles ne sont que pour les femmes et les femmes seules doivent les prendre. Les vraies PILULES ROUGES sont toujours mises, au nombre de cinquante (50) pilules, dans des boîtes recouvertes d’une étiquette im Compagnie Chimique Franco-Américaine. Bi rôus doutez que les5=PILULES l'étiquette rimée en rouge, laissant voir ROUGES que vous achetez , en grosses lettres, le nom de la solent les véritables, envoyez-nous qui en recouvre la botte et nous vous dirons si vous avez été trompée. * Si vous désirez acheter les PILULES ROUGES directement de nous, nous vous les expédierons sur réception du prix, soc pour une boîte, $2.50 pour stx. boîtes. Toutes les lettres contenant de l’argent dléent-être etregistrées. * Envoyez une description de tout ce que vous avez à souffrir, gratüitéi non seulement à nos bureaux, mais aussi r lettre, car nous dounions des consultations 7 Adréséez toujours : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINB B74 rue Saint-Denis, Montréal. * Le Sirop Calmant du Dr Coderre donne aux enfants un Sommeil paisible. Sois Bonne ‘Jeune épouse, disait un jour le! Père Félix, dausune deses plus belles causeries, veux tu être heu- reuse ? Soit bonne, —la bonté dans une belle Âme est comme une belle fleur qui enbaume toutes les au-| tres qualités.” En effet, la bouté attire. Les affections qu'elle suscite durent. Quand on a dit d'une personne ; ‘C'est la boaté même, la laugue| n’a plus rieu à ajouter,”” c'est l'é- loge le plus complet, Jeuve épouse tendrement aimée, quaud ton epoux revient, le soir, de sa journée de labeur, un peï fatigué, un peu t.iste, aie un bon sourire, un bon mot, et quelque chose de plus -sois tendre, sois bonne, sois affectueuse. Tu ne saits peut-être pas ce qu'il a dû peiner, :on homme, daus cette bataille de la vie qui n'est pas tou jour comme dit le poëie, un cou- cert à dilater le coeur. Ses forces se sont épuisées. Des découragements l'ont peut être ac cablé jusqu’à l'épuisement. Des défaites, des déboires lui ont navré je coeur d'amertume. Que ta bonté le rendre fort. Et le reçcommencement de la lutte est quotidien. Que ton affection ue se lasse ras. Quand tu le senti- ras envahi par cette immense tris- |tesse de la vie, soie meilleure. Ii faut une âme à uu foyer. Le rÔle n'est pas au dessus de tes for- ces. Remplis-le. D'ailleurs, le bon Dieu t'a faite un peu pour ce- la,—adjutorium ei—son aide. Sois- le tonjours dans les sentiers parfois si difficiles de la vie. Tu ne sais peut-être pas encore dans le dévouement d'un homme, en wême temps que de souffranca dans sa sensibilité. Tu le sauras plus tard, ce vieux plus tard qui nous appreud tant et taut de chose. Mais sois bonne,—toujours. Frèle créature qui ne connaît de la vie que le côté ro-e, c'est pour toi et par toi souvent qu’il souffre. Epargne lui des regrets, épargne- toi des remords. Sois bonne, et ta belle âme sera toujours comme une belle fleur sur ton bean front.”’ en te ner fees L'AVALANCHE DE WELLINGTON Wellingtor, Wo.,4 On porte maiuteuaut à 86 le nombre des morts et de ceux qui l'appel dans l'accident de mardi manquent à qui a détruit deux trains du Grand. Nord avec ses voyageurs. Bien plus, hier soir, d'après un rapport d'ouvriers qui travaiilent à secourir les malheureux ensevelis, on esti: mait qu’une centaine de personnes au moins auraient perdu la vie dans cette catastrophe. Tous les morts demeuraient daas le Nord Onest, et de tous les bles- |sés. le Rév. Bishop Winget, &e Chi |cago, était le seul qui demeurait .|ce qu'il ya parfois de générosité dans l’est. Le tous ceux qui ont vuce dé- sastie, aecun ne croit à la possibiii |té de pouvoir en retirer ies victimes lvivantes. Des équipes de secours travaillent toujours activement à Irech:rcher les victimes | celies ci, on a découvert les corps de l'exprocureur général R. M. Baruhari, du conducteur J. 1L. Petti, de Mme M. A. Covington, d'O'ympia, qui avait quitté Spoka ne pour célébrer ses noces d'or au- jourd'hui à Seatile. Si on parvenait à trouver le char Pailman intact, il est fort possible qu'on en pourrait sortir ies cadavre entrès peu de temps. Mais d'après le succès des travaux jusqu'à pre- sent, il semble devoir s'écouler plu- Parmi | sieurs semaines avant qu'on puisse, portrait, elle insiste pour que la la voie, des locomotives, avec des charrues et des grues, pourront travailler a enlever iout ce qui nuit à la circulation des trains. Le surinieudant O’Neil, du Grand Nord, espère que la voie fer- rée sera prête à être livrée aux ser- vices de trains, pour le rer avril Huit des neufs employés du ser- |vice postal des chemins de fer, qui javaient pris passage sur le train de malle du Graud-Nord. ont perdu |la vie et le neuvième est sérieuse- ment blessé. Un télégramme envoyé au bureau . e 2° . . , ! de poste !, doune les nows suivants | la femme—est moidifins cile qu'el John D. Fox, Richard B. Bogar, John C. Tucker, Hiram Tousle, Chas. Ladu, Fred. J]. Bohn et Lee (7 Aheart. l ee Les enanis doivent avoir le sang | pur el riche sinon ils seront chétifs, | let délicats. Si vos enfanis sont pâ- [123 facilement fatisués donnez leur du Ferrovim, le ‘onique fortifiant par excellence prépa-é avec du mai- sre de boeuf, €u cit’ate de fer et de vieux via espagnol pur de Xéres. Rien de plus efficace pour de $1.00 la bouteilie. tels cas. La Verite sur 17 ANNEE lit point ! Lorsqu'elle fait faire sa photographie, elle posera des heu- res jusqu'à ce qu’elle obtienne une! | épreuve qui la satisfasse. Q:elque- | photographes malins lui glissent | qu’étant donné la beauté de ses che- veux et de ses épaules‘ on obiien drait une exquise photographie... de dos. C'est le coeûr et non la tête qui |dicte à la femme la plupart de ses actions, du moins dans ses relations tendres avecles hommes. Sion veut bien admettre cela je crois que la solutiou de ce g and problème— le ne le parait. Meme les personnes qui génerai- ement sont en bonne santé ont besoin parfois d’une nourriture tonique qualconque. Le Ferrovim combinaison supérieure de bceuf, de fer et de vin de Xèrès pris lorsque le corps est épuisé par un surcroît de travail ou par un léger froid, prévient une maladie plus sérieuse. Le Ferrovim donne la force aux convalescents et à tous ceux qui ont le sang appauvri. 51.00 la bouteille. e "Th : MENTHOI PDP, ne ER Guérit toutes sortes de douleurs musculaires cette Les l'emimes . PAR UN HOMME | La femme est une admirable cré ature qui s'habille, se maqguille, s'ét:ille, mo:dille, brille, sautille, babille, et se déshabilie. Lorsque deux femme: se rencon- trent ce qu'elles font tout d abord c'est de se déchüer mutuellement en peusee ; ensuite c'est de se déco- cher l’une à l’autre un compliment flatieur. Une peut être | auissi voune, obligente et aimable, aussi dévouée et aimante que pos- sible, elle peut aller où son mari désire, complaire à ses désirs, faire tous les sacrifices pour lui, elle peut travailler pour lui, elle se eoiffera toujours de la façon qu'elle prefè- re, elle. Il y a deux échantillons d'hom- mes’dont les femmes raffolent ; ceux qui les air.eat et ccux qui les dé Après trois mois de mar- femime testent. riage, vous vous imaginez que vous | [comprenez votre Allons donc ! Même après .vos noces d’ar- gent vous serez obligé d'avouer que vous ne la conaissez pas du tout. L'orsqu'une femme arrive à femme. la | gare deux minutes après le départ du train elle ne se fait aucun repro- che de l'avoir manqué ; elle pense que les employés de la compagnie ne sont pas des gentlemen. Il y a deux choses que peu de femmes possédeut .la notion du tempset la notion des distances. Mais pourquoi les femmes se rap pelleraient-elles le temps, lorsqu'el- les ont été crées pour le faire ou blier aux hommes ? Ce qui rend les femmes si délici- eustment cantivau:es. c’est qu'elles n’ont pas l'esprit sientiffque, elles ue se soucient pas le moins du mon- de des Elles ont la couviction ue, lorsque vous dites tsile ou telle chose, cela veut dire ceci ou cela, qne ce soit ceci ou nou. Lorsqu'’elles se sont foutrré | dans la tête que vous avez fait une arguments. | chose qus vous avez jamais faite, |vorrs pouvez appeler à votre se ours tous les principes d’aigèbre, de tri- | gonométrie et de calcul différeutiel let intégral pour leur prouver qu'’el les se trompent, tont cela sera en vain. Elles disent que vous avez | fait cela, et la question est tran- chée. Et elles ne cesseront de vous rappeler qu,elles ont eu raison jus- | qu’à ce que la mort vienne inter- | rompre leurs affirmations. Elles ‘savent bien qu'elles ont eu raison ! L'orsqu'une femme fait faire son Seattle, Victoria, Vancouver, Port- ‘and gobblers. telles que la Sciatique, Points de coté, crampes, Tic, Contraction des muscles, Lombago et Maux de têtes. Ne jetez pas votre argent pour des acheter dee contrefa- çons sans valeur offertes par des marchands sans scrupules. Demandez le véritable. Chaque emplâtre eoûte 25eous, renfermé dans des boites hermétiques en métal : rouleaux d’un mètre $1.00. Expédiés contre le montant de la commande. Envoi d'échantillons contre 5 sous. Nous garantissons qu’ils soulageront les douleurs plus rapidement que tout autre emplâtre. DAVIS & LAWRENCE CO., Montreal. IKRAILWAY SYSTEM Low fares to Pacific Coast points, etc lu effect March 1istio April tsth 1910 To land, Nelson, Robson, Spokaue, Tacoma, San Francisco, Los Angeles, etc. Proportionat-ly low rates are also offered to Colorado, Texas, Mexi- co, Moutana and many other Wes- tern Points. TOURIST SLEEPING CARS Leave Montreal, Mondays, Wed- nesdays aud Fridays at 10.30 P. M. for the accomodation of passengers holding first or second class tickets to Chicago, and West Thereof as far as the Pacific Coast—nominai 66666668 or n BOSS Aux renouvellement de saison il convient de faire usage de toni- que pour remonter le system et en- réchir le sang inenimé. Le Vindes Carmes est un tonique reconstituant qui a fait ses preuves. Ilest prescrit aux personnes faibles, aux couvales- cents, aux malades dont il importe de soutenir et de relever les forces. L'EFFET EST RAPIDE ET OS CERTAIN. À. Toussaint & Cie, Depositaire Generaux Quebec, P. Q. T6 PSN PAIRIRAER) s 60 L'ARME DU JOUR Pour lutter avec avantage, il faut au moins lutter à- armes égales. Par conséquent, soldat de la cause catholique, ettout vrei chrétien doit l’être, n'oubliez pas l’arme né- cessaire. Emparez-vous du bon journal, éclairez vous vous-même ; puis, faites pénétrer cette lumière dans toutes les familles, le plus grand bien peut être fait par ce gen- re d'apostalat. a) Combattez la mauvaise presse. 1°. Ne lisez jamais; n’achetez ja- mais un journal, un ro nan, une brochure qui combat la foi ét ruine les moeurs ; 2°. Faites disparaître tous ceux que vous rencontrez; 3°. Dissuadez de lire ou d’ache- tez ces mêmes feuilles. b) Favorisez la bonne presse. 1°. Priez et faites priez pour sa diffusion. Les croyants ont le de- voir de faire reposer leurs oeuvres sur le secours de Dieu ; 2° Achetez les journaux, romans, brochures, tracts qui aident la véri- té et conservent les bonnes moeurs: 3°, Faites-les acheter à vos pa- rents et À vos amis; 4°. Faites passer vos périodiques à d'autres moins favorisés que vous; 5°. Subventionnez les oeuvres qui s'occupent de propagande : 6°. Procurez des annonces aux bons journaux ; 7°, Kuvoyez leur des informa- charge is made for berths, which may be reserved in advance. For fares, time tables, maps and) reliable information, write to J. Quinlan, D. P. A. Montreal, Que. Pure Bred Poultry jor sale —— 25 Toulouse geese and gen lers. 34 Embder geese and genders. 25 Rarred Plymouth Rock Coc- kéris. 20 White Wynedots cockerls. 25 Buff Orphings Cockerls® 25 Rowen Ducks & Drakes 35 Pekin Ducks & Drakes. Those birds will be sold at a bar. gain on or before the 3oth. No- vember. Send your orders early | to get the pick of the flock | 25 Mamoth Broze Turkeys hens Wriie {0 J. P. TANroON Co. S'Side, Eox 16 Dr, 4. L. Purdy, Dentist ALBERTON | Will be at Tignish, until further | votice, the 24rd. and 25th. of the J. A. JOHNSTON, M. D., C. M. tions. Vous le voyez, chers lecteurs, il me faut pas dire qu'il n’y a rien à faire, Vous po: vez beaucoup. A l’oeuvre donc !—La ‘‘Semaine R2 ligieuse ‘’ de Montrérl. C'était Réellement la Dyspopsie Cependant ils pensalent qu’efie avait une maladie de Coeur ou és Peumons. Le cas de Mde. James Russell, de Armstrong Brook, N.B., est le cas d’un grand nombre qui souffrent réellement de dérangements de l'estomac, et qui pensent que c'est le cœur, ou quelqu’autre organe qui est malade, Elle écrivait :— ‘Il y a environ cinq ans, je souffrais de douleurs au cœur, qui me rendaient si faible, que j'avais à peine à marcher ;: la nuit j'étais obligée de m'’asseoir dans mon lit, pour m'empêcher d’étouffer. Je me fis traiter par les médecins pour la maladie de cœur. Alors la douleur se transporta dans l’épaule et mon bras gauche devenait inerte quelquefois, Voyant cela, le médecin me traita pour une maladie de poumons. Mais la douleur allait toujours grandissante, En dernier lieu, une amie me consei!la d'écrire à Father Morriscy, je le fis et la réponse fut que je souffrais de d pepsie. Je me procurai une médecine qui consistait dans une boîte de tablettes. Je pris deux fois de ces tablettes et je me sentis complètement guérie, et, depuis — deux ans maintenant — je n'ai eu aucun dérangement.”’ En nettoyant l’estemac, elles remettent tout le système en parfait o-dre, et il n’y a pas de moyen plus prompt de guérir l’Indigestion, la Dyspepsie, les Brûlements, et tous les genres de dérangements de l'est Le prenant les tablettes “No, 11’ e Father Morriscy, socts, chez votre fougnisseur, ou de la Father Mo Medicine Co., Ltd., Chatham, N.B.48F ne pare -cantnetnen miser aug = - . es u = re Ad At PTT SR COLONNE FRANCAISE MASSACRE. Paris! 28 février. — Il est confr- mé officiellement que les troupes coloniales françaises ont subi un dé- sastreux échec dans l'Afrique ce:e trale, à l’est du lac Echad. Par suite de la trahisou des indi | gènes, une colonne française a été détruite dans le Ouadai par le sul- tau ee Massalit. Cent un tirailleurs sénégalais, et uu grand nombre de partisans de la France ont été tués, ainsi que trois officiers et deux sous officiers fran- Çais. Les officers tués sont le. capitaine Fiegenschuhe et les lieutenants De- lacommune et Vasseur. La colonne a été surprsie, le 4 janvier, pendant une halte de nuit, et, malgré leur extraordinaire bra- voure, les officiers blancs et leurs soldats sénégalais ont été massa- crés. La nouvelle de ce désastre a pro duit, à Paris, une pénible impres- sion. A la chambre, leministre des co lonies, M. Trouillot, en réponse à une question d'un député de la droite, a confirmé la nouveiie de ia mort du capitaine Fiegenschuhe et ue ses vaillants soldats. —Le gouvernement se dispose, a ajouté le ministre, à envoyer dens la région de l'Ouadaï une forte ex- pédition répressive. Comme le sait la chambre, j’im- mense régiou de l'Ouadaï a été con- quise en juin dernier par le cäpitai ue Fiegenschuhe avec une grande facilité à la suite de la prise d’ Abe. cher pas nos troupes indigènes. ‘‘La soumission du pays était as. sez complète pour qu'on ait cru suffisant d'y entretenir seulement cinq cents hommes de troupes. ‘‘Au commencent de janvier, le capitaine Fiegenschuhe se croyait maître de la situation. ‘Le sultan nègre de Massalit a- vait donné l'assurance qu’il n’atta- querait pas la recounaissance qui allait traverser son territoire. Mais il a manuqgné à sa parole, ‘‘La colonie a été attaquée pen- dant une halte nocturne. ‘‘Huit travailleurs seulement ont échappé au massacre. ‘Le capitaine Fiegenschuhe se: a très regretté, car c'éteit un admira- ble officier africain.’’ Le ministre des colonies a conclu en ces termes: —Avant le mois de mars, une forte colonne de troupes sera prête à donner la chasce au sultan félon. New Mill I beg to announce to the Public that I have completed my Steam Mills and am now ready to Saw Boar is, Shingles, Laths, etc. Lumber always on hand. Patronage respectfully solicited, recouvrer les cadavres. ‘ressemblance soit parfaite, mais | month and every last Tuesday and ! Médecin—Chirugien P. M. ARSENAULT. Aussiiôt qu'on aura pu:débalayer | malheur au peintre qui ne l’embel-! Wednesday of each month. | TIGNISH, ILE DU P.E. 1|St. Chrysotome, P, E, I. l | 3 "#9 . s é és . nn | 558 j# ; 2 ; Fr: . é | : . » À RES énètin Den M a an his hate #7 ét En RE PO D SEE ss sn nt A ER ee “à + à te te rer EE