mg me ur ane à Apte SV per — L'IMPARTIAL La REP EME D RATE LE SES PATATE RE — L'IMPARTIAL. Le seu. Journal Français dans Ivery year, s0 imonths shall »'Ile du Prince Edouard. 0 —— t Publié ie Jeudi de chaque semaine, ABONNEMENT : un an……..$1.00 Toutes communications, re- mises, etc. doivent être adressées à F. J. BUOTE, Tignish, P. E.). L°'IMPA KRTIAL. TIGNISH, JAN 30 1896. Une dépêche de Toronto porte que sir Oliver Mowat doit convoquer immédiatement Ja législature afin que son gou- vernement soit libre lors des élections générales et puisse se jeter dans la lutte. Au pénitencier d'état de Co- lumbus, Ohio, les prisonniers catholiques somt obligés d’as- sister aux offices religieux diri- gés par un ministre métho- diste, et c’est en vain que les catholiques ont cherché à faire disparaître cet abus. Tous leurs efforts ont échoué. Evidem- ment les Américains savent mieux parler de la liberté de conscience que la pratiquer. La plus grande misère règne iTerreneuve. À St Jean ily a milles familles qui sont dans le dénuement et sion ne leur vient promptement en aide, des centaines de personnes succom- béront à la faim. A Fortune Bay 4000 person- nes sont menacés de famine par suite de l’insuccés de la pêche au harang gelé. 11 faudra que le gouvernement lui vienne en aide. La pêche au hareng sur les côtes occidentales est nulle. Deux ou trois vaisseaux a!né- ricains seulement ont pu se charger. Un télégramme de Rome dit que le pape vient de désapprou ver formellement lidée de la participation des catholiques au congrés des religions qui se- ra tenu à Paris, en 1900, lors de l’exposition universelle. Sa Sainteté a écrit à ce pro- pos au cardinal Richard, arche- vêque de Paris. Son Eminence le cardinal Sa tolli a été prié de donner ins- truction aux catheliqnes amé- ricains de n'’assister à aucune de ces réunions où l’on discute les principes de toutes les reli- gions. La lettre écrite au car- dinal Satolli est une condamna- tion formelle des congrès de re- ligions. Nous lisons dans l’Examiner du 23 janvier: “Ne serait-il pas mieux d'a- voir nos malles par la voie des caps. Vepuis cinq jours nous n’avons pas eu une malle cana- dienne ou étrangère. Tous les jours excepté uu pendant cet intervalle, on aurait pu traver- ser d’un cap à l’autre sans au- cun inconvénient. (Considéra- tion prise de son vaisseaux, de la place et du temps, nous ne doutons pas que le capitaine Finlayson ait agi, ou plutôt n’ait pas agi d'une manière conforme à la longue expé- rience qu'ils’'est acquise. Ce fait étant admis, il est évidant que le Stanley ne peut pas, sur Ja route actuelle nous donner la satisfaction à laquelle cé à comté de Prince afin de! Ë avous raison de nous attendre |’ t! et que nous sommes en droi d'avoir ponc le plutôt que nous avons la route des caps le meil- Jeur. LES NOUVELLES ELEC- T1iONS La dissolution du parlement fédéral est dû le 25 avril pro- chain. On parle beaucoup, à présent, à quelle époque au: rons-nous ies prochaines élec- tions. La 20eme clusse de l'acte be a session ofthe Parliament |taisies personnelles. ss. des per: of Canada once at least in e-|sonnes qui devraient se mon- that not intervene| between the last sitting of the | Parliament in one session, and | jits first sitting in the next ses-| Sion”. L'interpretation de cette! clause veut dire qu'il devient nécessaire à un parlement de se faire élire et d'être prêt à être convoqué le 24 avril, 1897. | En attendant à cette date on se trouverait sans parlement pour près d’un an. 1i est vrai qae le! pays n’en souflriait peut-être pas, mais 1l est probable qu’un gouvernement n'’entreprendra pas de dépendre seulement sur un conseil exécutif pour si longtemps sans avoir un parle- ment comme appui. Sous notre règime, l’adminis- tration est supposée de jouir de la confiance du parlement qui est sa sonrce vitale, de sorte que, agissant pour si lougtempS sans parlement serait un mou- vement politique qui manque- rait de prudence. Aucun gouversement qui, entreprendrait de continuer les affaires après le terme voulu par Ja loi peur l'expiration du parlement sans en appeler im- médiatement au peuple fe- rait un acte hardi et mettrait par là une arme puissante en- tre les mains de l’opposition. 11 n’y a rien dans la Constitu- tion qui empêche que les élec- tions générales ne soient remi- ses jusqu'au printemps de 1897, mais il est certain que s'il en était ainsi, l'administration au pouvoir en soufirirait- LE PROFESSEUR CRAIG. | 1L NE VIENT PAs A TIGNISH. En réponse à la question que nous faisions la sesnaine der- nière : “M. Craig viendra-t-il à Tignish” ? un monsieur qui se montre toujours l’ami devoué| de tout mouvement tendant à | améliorer la condition de l'ag- | riculteur, nous écrit que sui-! vani le programme tracé, le| professeur Craig ne se rendra pas jusqu’à Tignish. 11 est à! regretter qu’il en soit ainsi, vu que Tignish est un des plus! grands et des plus beaux cen- tres agriccles de la province, et surtout lorsqu'on envisage le fait regrettable que notre grande et belle paroisse se trouve si arrièrée en comparai- son des autres places de la pro- vince sous le rapport des efforts qui se font pour améliorer la condition du fermier et sur les heureux résuitats qui ont déjà été obtenus. Remontant un peu vers r'ori- gine des faits, et ayant comme témoignage le peu d’encourage- ment offert aux messieurs qui, par le passé, sont venus nous porter la paroie sur le sujet tout important de l’agriculture il n'est pas étonnant que Tig- nish ait été ignoré dans le pro- gramme du professeur Craig. Prouvons ce que nous avan- cons. Lorsque le professeur Saun-| ders, directeur de la Ferme | | Expérimentale, vint dans cette province pour la premiere fois, | il s’adressa à des personnes in- | téressées et amies du progrès | qui püssent lui indiquer les localités les plus importantes | y rendre pour y donner des! 1easeignements dont on pour- | rait bénéficier. Comme elle le! méritait, la paroisse de Tignish | fut recommandée l’une des pre- | mières et quoique le temps fut | « . ‘. » | très limité, la venue de Saunders fut sufllsamment an-| | | noncée pour pouveir obtenir. une assemblée très nombreuse telle que Tignish peut en pro- quines, ou pour mieux dire, B. N. À. dit que “there shall - e Mn ss. pour satisfaire des petites fan- nn : L ER a M. | Largest circulation of LE Splendidiy iilustratec. ma! Jui 9 43P41Q “#o1de) eines e Foi +rd eus {29 ‘AIS ojeemo pus twelve | trer à la hauteur de leur posi- tion en encourageant tout mou- vement qui porte vers l'avan- cement de leurs semblables, jugèrent à propos d'agir avec indifférence ce qui fit que las- semblée fit fiasco. L'année sui- vant, lorsque le professeur Ro- bertson visita cette province pour y introduire le système des laiteries aui produit de si heureux résultats dans les aun- tres parties de la provmee et dans tout le Canada, Tignish fut encore choisi. Mais on ren- contra encore la même apathie de la part de ceux qui auraient dü, de leurs conseils, envou- rager le peuple à s'initier à ce mouvement progressif. De là, la raison que le professeur Ro- bertson n’adressa la parole qu'à quelques personnes qui se ren- dirent à la Salle Ste. Marie. Eh bien, aujourd'hui en fae de ces évènements qui porte- raiènt à croire que nous res- tons indifférents à nos propres intérêts, M. Craig, à son tour ne veut pas s’exposer au même traitement qu'ont subi ses pré- décesseurs, et par conséquent il ne voit pas Tignish. Saurions- nous l’enblämer ? Pas le moins du monde. En vérité c’est vraiment pi- toyable d’avoir à constater que les préférences politiques nous mènent à l’état hum:liant de nous faire ainsi ignorés. Lors que les autorités qui gouver- nent se montrent disposées à faire des démarches pour le bien du peuple en général, :convient-il de rester sourd à leur appel pour la simple rai- son que l’on ne mange pas dans la même assiette politi- que? Non, mille fois non. Une telie ligne de conduite est bien loin d’être louable. Donc, ne permettons pas à la politi- que de nous offusquer lorsqu'il s’agit de nos propres intérêts N'importe d’où vient la brise, sielle nous est avantageuse profitons-en. Ne permettons pas de nous faire flageller pour le simple plaisir de faire la cour à la ‘“partisanerie.” Ce grand mouvement qui se fait actuellement en faveur de la classe agricole et qui occupe les esprits les plus sérieux de tout le Canada nous offre les mêmes avantages qu'à Ceux qui l'ont déjà embrassé. Que reste il à faire pour atteindre ce but dé- sirable ? Nous avons dans Ja paroiïsse de Tignish un nom- bre de fermaiers intelligents et en bonnes circonstances. À eux de prendre l'initiative ; d’en- courager les autres à suivre leurs traces et de marcher d’un commun accord avec les autres qui se sont déjà rangés sous la bannière de ce nouvement pro- gressif dans les autres parties de la province. Donc, tàchons de ne pas nous montrer inférieurs à nos voi- sins et rendons-noua en grand nombre à l'assemblé qui a lieu, le 31 à Alberton. Profitons des lecons qui doivent nous être d’une si préciense utilité à l’a- veniret faisons en sorte qu’à la prochaine occasion Tignish ne soit pas ignoré. Scientific American Agency for Fr CAVEATS, TRADE MARKS, : DESICR PATENTS, | COPYRICHTS, etc Forinformation and free Handbook write to MUNN & CO., 361 BROADWAY, NEW YORK. Oïdest bureau for seeuring patentsiin America, Every patent taken out by us is brought before the public by & notice given free of charge in the Séentitie American any ne paper in the “ $ ghould be without it. Voekiy 00 à ear:/6160 six months. Address MUNN & UOn UBÉISEPRS, JL Broadway, New York City. ge X 4x "PE UITI ‘Ai 998 ‘09 merees x pie Per, ÂSUeK PUS ‘S)u29 { ‘ : ; Pa uo7S10d0Q piouesnoH ‘SZapuiupiL @' out | Le e à "ÉS - TM 07 JUU M “SOLIQU] UO uONLICTU e duire. Mais quel fut le résul Sang eds por men “bar el eus PU | a. 3 91 A u 14 } tat 2 Pour des raisons mes- Péqnsaxa Lrpipaaids uy EeeT AUON Dose | D DHLAT CA A REIN PE RSC TR NS T-ELLE L IQ UE _ Ré eh D ee De a DÉS NE us k Sn UN DRAME A TROUVILLE| Nous venons de recevoir le 25me numéro de ” La Bonne Littérature Française,” pour le mois de janvi r 1896. Dans ce numéro, qui est le premier de la 3me année de cette pubiica- tion populaire, les éditeurs pré- sentent le superbe roman Un Drame à Trouville par Alfred de Bréhat. L'auteur est si bien connu du public que son nom seul est une garantie de l'inté- rêt du roman. L'acticn est vive et le lecteur n'a pas un mement d’ennui pendant le parcours du livre. Ce superbe volume sera envoyé à toute personne qui en fera la demande accompa- gnée de 10 centins en argentou {imbres-poste, canadiens ou américains, par MM Leprohon et Leprohon, éditeur, 25 St Gabriel, Montréal, Canada. WIiNTER CARNIVAL AT QUEBEC The second mid-winter Car- nival opens in Quebec on the 27th Januay. À grand Souve- nir Number, printed in eleven colors, and containing hundreds of original illustrations printed on beautiful coated lithograph paper, together with three su- perb colored Supplements and pieces of music, making the most elaborate work of the kind ever issued in Canada or the United States, will shortly be published by the Quebec Daily Telegraph,” the promoter of the Winter Carnivals. messrs Gilhert Parker, J. M. Lemoine, G.M. Fairfeld, jr, Dr. Prosper Blender , N Levasseur, Faucher de St Maurice, John J Procter, C. PStorey, P Spanjaardt, and many other well known littera- teurs have contributed interest- ing stories and sketches ef the habits and customs ef the cana- dian people. À work of art and beauty, costing thousands of dollars. Mailed to any address in Canada or the United States on rece1pt of 40 cents. Address ” Daily Telegraph ,” Quebec, Canada. Rome, 21—On annonce à l‘ambassade auglaise que la France et l'Angleterre vont délimiter les frontières de leurs possessions dans le bas Niger depuis la rive droite du fleuve jusqu‘an Dahomey. Londres, 21—Le brut ceurtque la question d‘E- gypte serait à la veille d‘ê- tre réglee entre la France et i‘ Angleterre. Cette der- nière invitcrait la France à envoyer un régiment et des fonctionnaires sau Caire et l'Egypte serait occupée et administrée simultanément par les deux puissances. Toronte, Ont., 21—La Couronne a abandonné les poursuites centre Harry Hyams, dans l'affaire de conspiration dont il était con- jointement accusé avec, son frère, Harry a refusé de ré- poudre aux questiens du ma- gistrat. Paris, 21—L/Académie français élira jeudi, les suc- cesseurs de MM. de Lesseps et Camille Doucrt. Les can- didats au fauteuil de M. de Lesseps sont: MM. Francis Charmes, Anatole France, Charles de Moüy et Jean Ai- card. Le fauteuil de M. Ca- mille Doucet est brigué par MM. Anatole France, Emile Descnanel et Costa de Bean- regard. Buenos Ayres, 21—On mande de Rio de Janeiro que M. Carlos Carvalho, ministre des affaires étrangères au Brésil, prépare une note ef- Âquo ‘souid uo}}drs0 Le 09 * Sulysruin; | Trinidad, que : A FE ep ae ss ficielle au gouvernement an- glais, de nandant la restitu- de | tior, immédiate de l'île de la l'Angleterre ec occupe actuellement. On di. Rad = y ne PE qu’un refus de la part -de l'Angleterre provoquera la rupture des relations diplo- matiques entre les deux papes. Rome, 22.—Le gouverne- ment n'attend aucun résultat des négociations qui ont été entamées par le roi Ménélick avec la garnison italienne de Makallé. L général Baratieri est DECISION JUDICIAIRE CONCERNANT LES JOURNAUX lo Toute personne qui ro- tire régulièrement un jour- nal du bureau de poste, qu'elle ait souscrit où non que le journal soit adressé à son nem ou à celui d’un «autre, est respon- sable du paiement. 2e Toute personne qui ren- dans l'impossibillité de porter/renveie un Journa: est tenue seceurs à la forteresse ascié- ée, les trois reutes qui con- duisent à Makallé étant im- praticables en ce mrment de l'année, et etant, en outre, gardées par soixante mille Abyssiniens. THE PROFIT FOR THE BUYERS Our Annual Stocktaking is over and we find thatowing to unfavorable weather early in the season, we hars more goods than we want, and con- sequently less money than we would like to have. WE HAVETHE REPUTATION of carrying the newest and cleanest stock of goods in this part of the 1sland. This reputa- tion WE MUST KEEP UP, and to de 80 are determined to reduce our stock 1o the lowest possibie point without delay. 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Le chateau de Vizille appartenait à Pere Casimir Perier. 11 l'avais reçu en rs la parc qui lui revenait de A sa mort, {1 fut vend 1 pour la moi que somme de 70,000 os dit se pour désintéresser ges créanciers: et. rx cheté par sa mére. pi Tr 1°€Z capitaine p‘artlileri issant L'million 124 115 À A4 de: LT quidateur judielañ:e n‘a pu down. r que 50,162 fe. 35 aux créancirs. ce qui ieur a rapporte envirou 5 O0 . Les créaneiers lésés obtiend:ot 11: j13 tice? Le procès sera, dans tous be Cia ntéressant À suivre M — Vois vous negligez Vrahinent trop, MOR } auvre ami; yos Chaussures sont d‘un désabré! .... — Que vouiez-vons ? Ecoucemie forcé pes souliers neufs, ça dure uu rien ce temps, tandis que, des seulicrs . Usés: on n en voit plus la fir, | La philosopuie du boulévard ; — Comment, tu salues çe gros usuri er qui 4 été cobamné en Correclionncile Pour avoir prêté de 39 pour eut ! — Mon cher, mieux vaut un filon qui prète à trente qu'un hünédte ogme qui refuse de prêter à six ! TS ca 7 Kipans Tabules reneve DAUSOES : 159 # &, kr à * ' "a