ET ET 9 ep Spesreet : ve THE « Rev. Father Morriscy À seul endroit, où il n’y a pas ou qui ait été guéri par ce ont écrit pour en exprimer Ï APE NNNNRSENNES L'IMPARTIAL, TIGNISH, IL. P. E, MARDI 4 MAI 1909 : + fl 41° Zn que l'enfant Jesus, qui n’avait pas quitté les bras de Dismas, +: OSpita I(e (ll bandit venast de se rendormir, sa tête blonde pressée contre la joue L'hon. J. Haszard, premier de L hâlée, sa petite main passée autour du cou du voleur. la province, l'hon. John Richards, LeTonique des Poumons Ils restèrent. : ministre de l'Agriculture, l'hon. “N 10” > ; Det Et le lencemain, avant le réveil de Gesmas, eu prenant Jos. Read et M. William Stewart, 0. » Fr S» (LEGENDE BIBLIQUE) congé du misérable qui leur avait donné l'hospitalité dans de Summerside sont embarqués, de Father Morriscy. _. LUS sa caverne, Marie lui dit de sa douce voix : jeudi, pour Ottawa, pour conférer ii te à : ‘‘O vous quiavez eu pitié de mon enfaut ! homme cou- avec les minis a un record honorable de Le simoun, ce redoutable vent du désert, s’est levé, bala- pable mais teen nee vous être béni et consolé fédéral Pa re vd guérisons, pour toutes les yant Sur son passage les fragiles obstacles, roulant en tour- À votre heure suprême !'’ à Ÿ P maladies de la Gorge et des billons dans les airs l’impaipable poussière du sable doré este à D. É __—. Fo. : POSER RS courvant la cime altière des palnmers, arrachant les nupais x nets urine Ar nie années Father Morriscy le épineux, les cactus aux fleurs pourprées, et semant le sol de Après avoir pendant trente ans terrorisé la Judée par leurs RE EN NECREEERE nn PS rameaux brisés be lentisques au pâle feuillage. vols; leurs exastions, leurs cruautés, Dismas et Gesinas out Deces mer pr Sens cs È La nuit descend sur la terre : non une de ces claires nuits enfin été capturés par les so!cats de Pontins Pilatus, le gou- luche, et même pour la d'Orient transparentes et lipides dont le manteau bleu s'é- verneur romain de Jérusalem, et ils sont condamnés à périr Est décédé le 28 avril, après une Consomption, et la renommée toile de points lumineux ou se moire aux reflets argentés de sur la croix, le plus infamant des supplices. maladie de quelques es seule- de ses guérisons s'étendit à L la lune ; mais une sombre nuit d'orage, noire, effrayante et Avec éüx va mourir un homme dont la vie fut sans pé- Ë Pi RTS £ héti de M travers tout le continent. k à troublée. ché, dont le seul crime est de s'être déclaré le Fls de Dieu, _. à . Dans les Provinces Maritimes, où Father Morriscy était 7 Dominant la grande voix dé l’ouragan, une clameur lu- d’avoir aimé les humbles, les petits, et prêché aux Juifs or- JORF PEN ” UE pis 2 » tt SE Le e. gubre traverse l’espace. Elle vient d= Bethléeim et de Rama, gueillewx, impitoyables, une loi d'amour et de miséricorde. Road, es. j suc ‘anérailles oué | Tue De 2 gr rs ell: est faite des cris désespérés des mèrés auxçuelies les Le lâche Pilate, quin’a trouvé ‘‘aucun crime dans ce ou lien à Fégiise de ne Fn leur gratitude. : soldats du tétrarque Hérode arrachent leurs enfants pour | juste’’, n’a pas eu le. courage de l’arracher à la haine des Que son Awerepose en paix, Il n’est pas nécessaire que vous fassiez l'expérience les égorger. à ” Et cette lame: table houle de sanglots humais fait frisson- ner les fugitifs qni, insoucieux de la tempête, des ténèbres épaissies autou: d eux, se hât:nt sur la route déserte : nn homme aux cheveux blanchis, presque un vieillard, condui- sant un âne par la brid+, et, sur cette chétive montuie, une jeune femme, très belle, pressant entre ses bras un enfant . endormi, roulé dans les plis de son voile. —_" LS x mis se hâtent......ils fuient la Judée où ruisselle en rou- ges torrents le sang des innocents martyrisés. L'ombre des bois, la soliicitude, les éclats de la foudre ont pour eux moins d'horreur que le séjour :les cités où le fer meurtrier des sicaires d’Hérode menace la frêle créature endormie. Iis se hâtent......désireux de se trouver demain, quand le jour se lèvera sur eux, bien loin du sol inhospitalier. Ils se hâtent......HKt voilà que soudain deux hommes surgissant de la lisière de la forêt se dressent menaçants, barrent le chemin. Ce sont de ces larrons qui guettent, la nuit, les voyageurs sans défense, les arrêtent pour les dépouiller de l'or ou des marchandises qu'ils portent et ne les Jaissent aller qu'après les avoir durement rançonnés. Hélas ! le patriarche Joseph, la vierge Marie sont pau- vrcs. Ils ne possèdent ni une pièce d’or ni un bijou. Leur seul trésor c’est l'Enfant-Dieu qu'ils emporteut, à travers monts et déserts, vers la terre d’Egypte, afin de le sourtraire aux ja'ouses fureurs du tétrarque. A mains jointes ils supplient les brigands de les laisser passer ; mais ceux-ci ne veulent rien entendre, Ils ont re- connu dans les bras de Marie le nouveau né de Bethléem, l'étrange enfant qui reçut sur la paille d'une crèche, dans une étabie misérable, l'adoration des pâtres de la Chaldée et des rois de l'Orient. Ils savent que ses parents ont reçu des Mages une cassette pleine d'or, des parfums précieux, de riches présents. Leur convoitise s'allume à ce souvenir, et ils entraînent les voyageurs, par lés étroits sentiers de la forêt, jusqu’à une profonde caverne, où, le jour, ils se ca- chent, et où ils entassent, à l'abri des recherches, le produit de leurs rapines. Rien n’émeut ces hommes barbares, ni les prières de Jo- seph, ni les larmes de Marie. " Depuis trop longtemps l'habitude du crime a endurci Gesmas et Dismas, cuirassé leur coeur contre tout sentiment de pitié. Parvenus à leur repaire, ils allument des torches, et, bru- talisant le vieillard qui a vainement tenté de s’interposer, ils arrachent l'enfant du seiu de sa mère. “Nous le garderons, disent ils, jusqu'à ce que vous con- sentiez à nous livrer vos trésors. __Hélas ! nous ne possédons rien....Voyez, nos mains sont vides, nous soinmes pauvres.” Gesmas secoua la tête avec incrédulité. ‘Les Mages ne sont-ils pas venus avec des chameaux chargés de présents? ne vous Out ils pas royalement prodi- gué l'or, la myrrhe et l’encens ? _"J'out a été distribué aussitôt aux na ivres de Judée... —Ou plutôt enfoui avec soin dans quelque cachette sou- terraine... Dicouvrez nous la.... —Je vous jure que nous sommes sans ressources. Nous fuyons la persécution. .R_ndez vous la liberté et Dieu vous bénira.”” à Aux supplications de Marie, G2smas ne répoud que par des ricanements et de grossiers Sarcasm?s ; Qi, peadant le brûlant débai, l'enfant que Dismas avait saisi dans ses bras s'est réveillé en sursaut. Il ne témoigne cependant aucun-sentiment d'effroi. ù Sa blonde tête bouclée s'appuie sans terreur sur la rude poitri- ne velue, et, candide, son regard se lève vers le regard fa- rouche du brigand. | Il sourit. Le sourire divinement tendre de ses lèvres in- nocentes, tant de confiance unie à tant de faiblesse, boule- versent l'âme de Dismas. Une émotior incounue s'empara de lui, amollissant son coeur jusqu'alors pétrifié, remplissant _de-tarmes-ses yeux-quek plus touchante infortune n'a ja- et mais fait pleurer. F tGesmas, demande-t il d'une voix étrauglée, tandis que néant effl:urant doucement sa les mains incertaines de l’e : staas, combien veux- barbe hirsute et sou visage brouzé, Ge tu pour ta rançon ?° L'autre bandit se met à rire. Fe “Ja payerais-tu, toi qui me dissimules avec une si falogee avarice la pluçart de tes gaius, afiu d'en éviter le partage è —Qui, jetela payerai. Je venx rendre à sa mère le bloud chérubin auquel je dois la première care-se donnée au misérable Dismas...Parle. Combien exiges tu ? —Un beau denier ! Trent? pièces d’'or.”" É Dismas fouille dans les plis de sa ceinture et trente pièces de monnaie d'or rutilent sur le sol de la caverne. “Prends, ..….et laisse-les aller.” ‘ à Gesmas ramasse avidement l'or qui a roulé de tous côtés et va. eu haussant les épaules, se jeter Sur les peaux de bêtes oncelées dans un coin. F Dies accompagne Joseph et Marie jusqu’à l'entrée de la caverue. L'ouragan fait rage. , que Marie ne peut réprimer un frisson d épouvante. “La nuit va être terrible, murmure timidement le bandit. Einfant aurait Lien froid, et pert être lui arriverait il acci- #rat.…..Si vous vouliez... .”? ul ni Marie jette un regard anxieux vers le ciel d’un sn en- cre, que zèbrent des éclairs livides et qui menace de Jdéver- ser bientôt les torrents d'eau snr la terre. : | “Ici, poursuit Dismas, vous seriez en sûrete : le sommei de Gesmas est profoud. Nui ne songerait à vous poursui- yre dans une semblable retraite. Et demain, dès l'aube, je vous guiderais, à travers la fôret, par des sentiers, connus de moi senl...."” tar Joseph et Marie hésitaient encore, lorsq'r'ils s’aperçurent Il se déchaîne avec tant de violence f # pliarisiens et de proclamer hautement son innocence. Ilessaya toutefois d’attendrir le peuple déicide en lui montrant Jésus réduit par la flagellation À l'état lefplus la- meptable. Du balcon du prétoire il l’a présenté aux Juifs défiguré, épuisé, déchiré, le front couronné d’épine.-—-Sur ses épau- les, par une amère ironie, les soldats ont jeté un lambeau de pourpre ; entre ses mains liées ils ont placé un roseau, sc:ptre dérisoire. ‘Voilà l’homme !’' dit Pilate. Et il ajoute : ‘‘Ferez-vous mourir votre roi ?’? A la vue du sanglant fantôme, les Juifs se détournent a- vec une horreur mêlée de dégoût. Leur roi, cet homme brisé par la douleur, et descendu au dernier degré des misè- res, des souffrances humaines et de l’abjection ?.... Ils se détournent, ils se voilent la face pour ne plus voir, et ils crient ; ‘Toile ! crucifié !”” Et la haine les aveuglant au point de leur faire oublier tout sentiment patriotique : ‘Nous ne reconnaissons d’autre roi que César.” + Tolle !—Otez-le de devant nous. Qu'il soit A préseet, au sommet du Golgotha, se dressent trois croix, trois gibets. Le Juste est crucifié entre deux larrons. Gesmas blas- phème et raille le divin condamné, dont la résignation l’e- xaspère, lui, le révolité. Mais Dismas se tait. Il regarde.... Il écoute les paroles de paix et d'amour prononcées par le mourant. Il cherche à se souvenir. Dans la nuit deson passé criminel, il x rençontré une sois, —oh ! bien loin, au fond du lointain passé, —il a vu briller déjà ce regard si doux, si pur, si miséricordieux. Oui, il se rappelle ! Un soir d'orage, Gesmas et lui avaient arrêté sur une 1oute deux voy2geurs, deux fugitifs, emportant un enfant proscrit. Comme ils n'avaient rieu à offrir pour leur ran- çon, Dismas, d'une fnain brutale, avait arraché l'enfant à sa mère. Et voilà que l'ange blond, se rézeillant entre ses bras, l'avait regardé tendrement, miséricordieusement, comme, à cette heure, le regardait le Christ en Croix. Tout se révélait. F Cet enfant mystérieux qu’avaient adoré dans l’élable les Bergers et les Mages, dont le divin sourire avait fait péné- trer la pitié dans 1 âme insensible du bandit, c'était ie Fiis de Dieu, celui qui mourait maintenant pour le rachat du monde. La femme pâle, la mère douloureuse, debout au pied de la croix, Dismas la reconnaissait aussi, c'était celle-1à même qui lui avait dit daus l'élan de sa reconnaissance : ‘“Puaissiez vous être béniet consolé à votre heure der- nière | —Oh ! cria t-il à Gesmas qui blasphémait toujours, tais- toi....nous portons le jus.e poids de nos crimes ; mais Zur, il est innocent.—Il ne meurt que par nos forfaits”’. Et touruant vers le Christ ses yeux où s'allumait une ar- dente supplication : ‘‘Seigneur, murmura-t-il humblement, souvenez vous de moi quand vous serez dans le royaume de votre Père.’’ Une fois encore le regard de Jésus se posa empli d’une amoureuse attirance sur celui du vieux bandit dont le coeur se brisait de repentir. ‘Avant que ce jonr ne s'achève, lui dit-il avec une ineffa- ble douceur, tu seras avec moi en Paradis’. Le Fils de Dieu rendait au centuple au bon larron Î'hos- pitalité que, une nuit, celui ci lui avait dounée dans sa ca- veine. De BouARD {sieurs années, position qu’il a rési- gnée pour prendre celle qu’il occupe maintenant. La ‘‘Queen’’ est une des coquets hôtels de la cité. Notes Locales et Provinciales La Législature du Nouveau- es 2 +0 ES x Brunswick a adopté, en pre- Da ai AL F AL mière lecture, un projet de loi don- 7) de + TVR AN AS | uant le iroit de vote aux veuves et CE er RER RE Se aux filles majeures. si ELEW WELLING, | Il pourrait bien se faire que la à ) (010) RNA USE AE province du Nouveau Brunswick sera sous un ‘‘petticoat goverment’” La glace est encore sur la côte à avant longtemps. l'est de l’île. Jusqu'à présent il n’y a pas e-d'attrapes à homard mises à l’eau. SAINTJOHNS TN Dimanche dernier, huit jours une furieuse tempête de neige s’abattait sur la ville de Montréal. Il y avait M. Bernard Doucet de bouctou, N. B. représentant la |jes rues. maison Bairdet Cie Woodstock, N. B. était à Tignish jeudi dernier. fonctionnaient que très irrégulière- ment. A partir de lundi, le 3 de mai, le| Lundi matin nous avions du ha- bateau à vapeur. ‘‘Empress”” fera le | reng frais sur le narché. trajet régulièrement entre Summei- side et la Pointe du chêne. : ronto, ale contract pour la publi. M... Wm Moubourqnete er? cation de la nouvelle série de livres de prendre la géiance de l'hotel | ‘Queen’ Chariottetown. M. Monbourquette est favorablement | connu à Charlottetown ducation d'Ontario. agent de la ‘‘Plant Line’’ pour PJ qu'il l'était. dé nn à ES Richi- | au delà de six pouces de neige dans Les chars urbains ne} sant comme il l’a fait, il savait qu'il | Magnificent canoe trips, La maison T. Eaton et cie, To- d'école, adoptée par le bureau d’é- CE EE RE PRE RES LE VRAI BONHEUR _ vous guérira. ‘‘Ah ! le bonheur, on le cherche parfois bien loin, alors qu'on l’a sous la main. Non pas le bonheur chimérique et vague, tel qu'on le rève en des romans, mais le bon- heut humain, le vrai, celui qui fleu- rit sous les larmes et s’épanouit Le ‘‘No. 10” dangereuse, telles que l'Opium Father Morriscy Medicine Co. d'un mélange pour la Toux, qui peut—ou non—vous guérir, quand vous savez que le ‘‘ No. 10’ de Father Morriscy ne contient aucune drogue ou la Morphine ; ilest absolu- ment sans danger, même pour les plus délicats. Petite bouteille, 25cts. Grandeur ordinaire, à0cts, Chez votre fournisseur. Ltd, - 33 Chatham, EU dans l'espoir d’une Eternité bien- heureuse et dans ia confiance en Dieu. Etre heureux, ce n’est pas être riche, être adulé, être puissant ; c'est avoir, malgré les misères de la vie, et ses tourments et ses an- La decision du juge Fitzgeral au su- jet de la corruption A la cour d'élection de Souris, le procès intenté à l’hon. U. L. Mec. Donald, libéral et à M. John Mc- goisses, le contentement intérieur, | Lean, conservateur s’est brusque- cette paix intime et sans trouble ment terminé. Les avocats des qui ne se tronve que dans l’accom- | deux parties après s'être consultés plissement du devoir jourualier. ont représenté au juge que bien Marcher bravement dans le petit | qu’il y ait eu corruption, ils étaient chemin que Dieu nous a tracé, sans | d'avis qu’il était assez peu probable trop se retourner, sans regarder ja- |que ces manoeuvres aient eu une lousement, à droite et à gauche, si | influence décisive sur la majorité les sentiers où chzminent vos voi- | obtenue, par les candidats, et c'est sins sont moins rudes ou moins | là ce qu’exige la loi pour qu’une é- caillouteux que le nôtre ; aller tou- | lection soit invalidée. jours de l'avant, en priant le Bon| Le juge Fitzgerald a par suite Dieu, chaque jour, de nous donner, renvoyé les auteurs et les deux pé- avec notre pain quotidien, la force |titions en les condamnant aux et le courage pour l'étape de la | frais. journée voilà le bonheur ! Toutes les autres pétitions con- Travailleurs, mes chers amis, ne |tres les députés élus à la dernière cherchez les heureux de ce monde l'élection ont été annuellés, a 1 ex- que parmi ceux qui travaillent et | ception de celle contre le capt. Joe | qui prient ; malgré les épreuves et | Reid de Summerside; ce dernier de- les misères, ceux-là seuls ont trou- | vra faire face a un procès en cours. vé 1e secret d’être toujours joyeux. ER ‘Pour vivre heureux, vivons ca- Paroles de Pie X chés !’ —De la ‘‘Croix du Jura’. Muskoka the beautiful Une dépêche datée de Rome, an- nonce que Saint Père a reçn, eu au- dieucé particulière, les évêques de France, après les fêtes de la béatif- cation de Jeanne d'Arc. Au nom de l’épiscopat français, l'Eminentis- sime cardinal Coullié, archevêque de Lyon et Primat des Gaules, a re- mercié le Pape pour les conseils é clairés, que n’a cessé de donner Sa Sainteté, pendant la crise de l’E- glise de France, et d’avoir admis la libératrice de la France, au nombre des saints. Pie X a répondu en latin. I} a Do you know the place? If not, your pleasure has suffered. Take a free trip, a mental little journey : through Muskoka by asking for that handsome Muskoka Fulder is- sued by the Grand Trunk Rai:way System. It contains a large map, lots of views, and a fund of facts. Take the journey some evening af- ter supper with your wife and chil- dren. Then slam the door on the doctor for 1909 by taking your fa- mily où a real journey through the | recommandé aux évêques de persé- Muskoka District this summer. | : : | vérer dans leur union indissoluble, Less than a — ” mn. from | Ge rester continuellement fidèle à la principal Americain cities. For all papauté, de ne jamais cesser de dé- particulars and handsome illustrated ! publication free, apply to noucer les calamnies et les peifidies de l'ennemi et de combattre jus- J. QUINLAN [qu'au bout pour li liberté entière D. P. A:-6G, LR Montreal "du culte. | Le Saint Père, s'adressant aux membres de l'Union des femmes i- taliennes, réunies auprès de Sa Madrid, 24.—M. Juan Macias, | Sainteté, leur aurait dit : le haut fonctionuaire du ministère | ‘‘Ceux qui désirent l'égalité en- de la marine qui a accusé le gouver- | tre la femme et l’homme, et qui ré- nement d'avoir signé «ans des con- | clament pour relle-là, les mêmes ditions équivoques, le contrat pour | droits que possède c:lui-ci, sont as- la construction des unités de la uou- surément dans l'erreur. ‘La femme velle flotte, a été mis en état d'ar- doit être la compagne de l’homme, restation par ordre du mivistère de | par conséquent accepter son autori- la marine. té et cette autorité de l’homme doit Cette affaire a été discutée à la | être basée sur l'amour.’ chambre des députés. La foule a cnpnentepetntennetente acclamé les ministres à leur sortie Your summer outing du parlement. Le journal ‘‘El Siglo Futuro’” | Il you are fond of fishing, ca- publie le texte de la dénonciation | P0€in8, cempiug orthe study of et il déclare que le décret ministé- | wild animals look up the Algonquio | riel des 4 février et 14 avril, don- | Natioual Park of Ontario for your | A fish and game | ; . summer outing. | nant le contrat à la maison Vicker’s uung |: eserve Of 2,000,000 acres inters- | Sons and Maxim, contient des con- | P' He . . à 2 + |ditions qui constituent une infrac- | er Fe a Ve 00 lakes aad rivers |tion à l'article 369 du code pénal. |" awaiting you, offering all the at- | M. Macias a dit hier qu’en agi. , tactions that Nature can bestow. | Altitude :2,000 feet above sea level, Pure |s'exposait au ridicule et même pis, CE | and exhilarating atmos | mais que son devoir de citoyen es-! ” g atmosphere. Just Î |pagnol et de fonctionnaire public ! tb: place for a voung man to put | in his summer holidays. Hotel ac- |l'ob'igeaieut de dénoncer comme 0 |daugereux et inutile le gaspillage | 01 MOGatION. An Intersaung and | profusely illustrated descriptive scandaleux das fonds publics. re A la chambre des députés, le pre- publication telling you all about it sent free on application to miers ministre, M. Maura, a décla- ré qne M. Macias avait été arrêté | J. QuixLAN pour manquement à la discipline, D. P. A.—G. B. R. a SCANDALE EN ESPAGNE | UNE PARRICIDE New-York, 20.—Mile Agnes Wallace, couturière, âgée, de 35 ans, a tué sou père hier soir, dans Stuyresant avenue, à Brooklyn, de deux coups de revolver. Jolin Wal- lace, le père de la jeune fille, était âgé de 66 ans. Les causes de ce drame rrstent mystérieuses. Après son arresta- tion, Mile. Wallace s’est contentée de dire : —Il avait tué mon frère, je l’ai tué à son tour. Elle a déclaré que son frère était mort à la suite des mauvais traite- ments que lui faisait subir son père et qu’elle-même avait quitté le do- micile paterncil- pour se soustraire à la brutalité du vieillard. On croit que Mile Agnes Walla- ce ne jouit pas de toutes ses facul- tés. R2SSS55550059 Cartes Mortuaires. Nous venons de recevoir un bel assortsment de Cartes Mortuaires. Des Cartes Mortuaires sont de beaux et pieux souvenirs de nos parents, amis et enfants, et de plus c’est une prière continuel- le pour le repos des âmes de nos prothes. ——— — Prix : 35, 45, 50 et 75 cents la douzaine. Bureau de L'IMPARTIAL Tiguish Nous avons aussi un bel assortement d: cartes de visites et de cartes d’af- faires. 0000000009 LA FOUDRE TOMBE Providence, KR. I., 20.—La fou- dre est tombée sur la maison de Ed- ward Caswell, de Saunderstown pendant un orage hier. La foudre, qui avait pénêtré dans la maison par le toit, a enlevé une grande partie du plafond et le plâtres d’u- ne chambre occupée par Mile Ma- ria Smith. Cette demoiselle a été rendus presque inconsciente par le choc. 2555555905555005000057000005050055509 C200070000000000% DOUBLE NOYADE Lawrence, Mass., 20.—Henury Crombie et William Fassiry se sont noyés dans le Merrimac hier après- midi à la suite du chavirement du canot qu'ils moutaient. Si VOUS AIMEZ la bonne lecture intéressante et a- musante envoyez-nous douze cents et vous recevrez 55 Belles Longues Histoires en français par le retour Le prix de la |faut: dont il s'est rendu coupable saine Montreal ayaut été | nouvelle série sera beaucoup plus |en agissant sans l'autorisation de C te Ent ses supérieurs. l ax-ets DRE du courrier, Adressez : Lx JARDIN LiITTERAIRE, Dépt 143, Manchester, N. H. LS 7060700000 00000007000 P. O. Eox 464