É SDL TR " RON PE ee D = RCE SUR RE RE $ te Ge te Te _— mn Dane [HS ns SÈER * Re mn ner ed ers 7 G mp — © L'IMPARTIAL, TIGNISE, I. P. E., MARDI 14 JUILLET 1914 20ANNRE RE —— = es [dez vos fauteuils si bien rembour- |déconverte du cadavre de M. Ca: ' AFS RDS ASIE rés et nous garderons nes convic- |diou —si elles ne l‘on pas détermi- tions, notre indépendance vis-à-vis |née—ont rencontré plus de scepti- qe NOUVELLE SERIE T DEUX AMIES, La femme canadienne et sa boite de des partis régne et bleu. Dieu mer | ques que de croyants. ci ! nous trayaillerons pour la patrie] La vision à distance pendant Laute the lautre manière; nous l'état de somnambulisme est en SOPPRE 6 MONUE br ONCE LEE LOMME À E J IX SO TENTE Six BOITE 8250 subsistance, dans les champs fécon | neuvologistes autorisés. ss Copa ne CAMES FRA GO gMpRICAmE dés par nos sueurs, nous verrons | Or, voicl qu'’uu médecin, le doc- 2 m : les blés mûrir sous la caresse des |teur Terrien directeur de la maison rayons dn soleil du bon Dieu. Nous de Nantes-Doulon ancien interne aimetons cet état de cultivateur; |des asiles de la Seine et‘ dont la à nous nous réjouirons d'être nas | notoriété vient de lui valoir de la seuls maîtres, libres de sine. Loat de ses confières la présidence d'agiret de voter pour le plus |de la Société de médecine de Nan- lules Rouges les leur ont fournis et les ont pré- munies contre les malaises sans nombre de l'a- némie. Que de femmes elles ont aussi secourues main- tes et maintes fois dans leurs obligations crois- santes et les épreuves répétées qu'avait à subir leur nature sensible et délicate; et, grâce à la [ vertu, à la puissance du remède, elles se sont rele- vées toujours promptement, ont conservé leur vigueur, leur courage et leur bonne mine. Les Pilules Rouges ont encore été le remède des femmes sur le retour de l’âge, et parce que des centaines d'elles doivent à leurs bons effets d'avoir vieilli sans souffrance et sans danger, et d’avoir même vu renaître le bien-être de leur jeunesse, la confiance la plus complète de la femme sur le retour de l’âge est toujours dans les Pilules Rouges. : | Donc, au cours de toute sa vie, la femme a,dans les Pilules Rouges, le moyen de se maintenir en bonne santé, d'assurer le fonctionnement régulier de tous ses organes, de se munir d’un sang pur, riche et abondant si quelques assauts viennent en diminuer la quantité et la qualité. 8 “L'anémie est un mal persistant dont j'ai souf- fert depuis mon plus bas âge. Avec les années, cette affection dont jene pouvais triompher, me conduisait fatalement à une débilité générale. Je ne gardais pas le lit constamment, parce que je me faisais une raison, que je réagissais contre mon impuissance. J'avais peine à me tenir debout, ayant des palpitations cruelles et fréquentes et des maux de tête insupportables. Plusieurs médecins me donnèrent leurs soins sans me soulager. Je ne sentis une amélioration que le jour où, ayant con- sulté les médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, je pris, sur leur avis, les Pi- lules Rouges. J'en fis usage régulièrement, et ce Pilules Rouges de la Compagnie Chimi-lremède transforma ma constitution, me rendit o-Américaine, cette grande spécialitélpresque un organisme nouveau. Après en avoir pour maladies des femmes, ont, depuis desjabsorbé une douzaine de boites, je jouissais d’une Énpées, toutagé ct guéri des milliers de femmes|santé superbe qui faisait l'admiration de tout mon voisinage. Depuis lors, j'en ai pris encore de dy tous les \ j ï ve de jeunes filles elles ont fortifiées, aidéesitemps en temps, lorsque je me sentais quelques poussées pour ainsi dire dans la vie que lalpetites indispositions. Les effets ont toujours été té de leur santé, la faiblesse de leur consti-limmédiats et excellents, ce qui me permet de les tu leur préparaient bien t riste. Tracasséestrecommander sans crainte à toutes les femmes pag le travail de la croissance,elles avaient besoin|faibles et malades.” — Dame NARCISSE RO- de sang nouveau, de forces plus grandes; les Pi-[BERGE, 848 rue Rjvard, Montréal. © CONSULTATIONS GRATUITES.—Les femmes qui sont trop éloignées pour venir voir nos médecins, peuvent les consulter par . ionnaire qui lettres; sur leur demande, nous leur enverrons un questionn q les aidera À bien détailler leur état et à bien le faire connaitre. Après une étude sérieuse des symptômes décrits, nos médecins indiqueront les moyens à prendre pour combattre le mal. LS : Les Pilules Rouges, na vendues autrement qu’en boites de 50 pilules et portant l’étiquette de la Compagnie Chimique elles ne sont vendues de porte en ) Etats-Unis, sur réception du prix, 50c. une boite, 82.50 six boites. être adressées: nco-Américaine, se trouvent chez tous les marchands de remèdes. rte. Elles sont aussi envoyées par la poste, au Canada et aux Jamais Toutes les lettres doivent COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, 274 rue Saint-Denis, Montréal, grand bien de notre belle patrie. Ainsi causaient uu peu bruyam- ment mais sensément nos futurs voteurs libres dee entraves de l'es- prit de parti, des intérêts particu- liers. C'était beau de les entendre discourir ainsi sur des sujets que l'on aurait crus au-dessus de leur portée. Ces jeunes garçonnets étaient formés à bonne école, ils avaient appris le patriotisme an foyer l’amour de leur langue et de leurs écoles auprès de parents con- vaincus et ils avaient aussi fait des iectures sérieuses, (C’étaient, en effet, des champions de l'oeuvre de la bonne presse Continuez à grandir ainsi, chers eufants d'écoles, prenez vos ébais joyeusement, bruyamment même: c'est de votre âge, mais soyez de bous voteurs quand sera venu le jour où vous déposerez votre bulle- tin dans l'urne électorale; Pour Dien, pour la patrie ! tel sera votre mot d'ordre! !'! RAYMOND nn SCIATIC RHEUMATISM Their are very few ailments more painfulthan sciatic rheïmatisme, At first one is scarcely able to straighten up, and finally, if ne- glected, it gets so badit is impos- sible to walk. Sciatic rheumatism is a oombined form of neuralgia and rheumatism and has been cousidered very hard to treat successfully. G. H. Fuhrman's case was con- tes, vient de communiquer publi- quement à cette société trois cas de vision à distance singulièrement Atrchevêché de Québec, rer août 1913 Après m'être assuré que la fabrication du vin de messe dit de SAINT troublants. | NAZAIRE, Vendu par la maison A. TOUSSAINT & CIE, se fait toujours Le docteur Terrien avait à son sous la surveillance immédiate d'un prêtre compétent, jen'hésite pas, service une jeune bonne qui avair|sur le rapport de ce dernier, à renouveler l'approbation que j'ai donnée de fréquents accès de somnambu- à ce vin liturgique dans ma circulaire du 1er mars 1897. lisme. Un jour qu'il était parti voir une malade à la campagne et que, inopinément, on lui avait de- mandé en cours de route de faire d’autres visites, sa bonne en ren- trant lui dit exactement quelles personnes il était allé voir et les détails les plus circonstanciés de ces visites. Pour avoir une confirmation de cette curiense faculté de divination le docteur Terrien profite dans Ja même journée d'un nouvelle accès de somnambulisme, Il cache "] broche de sa bonne très loin dans la maison. Dès qu’elle s‘apperçoit de la disparition, elle se lève, part comme une flèche et va tont droit à l’endroit'où la broche était cachée. Enfin, quelques jours après, un encaisseur se préseute ch2z le doc- teur Terrien pour toucher une traite. Les clefs du tiroire conte- nant de l'argent étaient égarées: on les recherche sans succès. La boune tombe en état de somnam- bulisme et aussitôtelle dit: ‘‘Les clefs ont été cachées de peur qu’on ne les vole, derrière un volume de la bibliothèque.’ De fait, on re- trouva le tiousseau de clefs dans la position décrite et derrière le vo- lume in diqué. sidered almost incurable. He had tried three doctors but had steadily grown worse until he could not lège Victoria’. SIROP DU Dr CODERRE POUR LES ENFANTS. Est offert aux mères de famille, tel que préparé par le Dr. J. Emery Coderre, et positivement le seul recommandé par tous les médecins de ‘l’Université et du Cole Voici les noms : Dr. À. P. BEAUBIEN, Dr. P. MUNRO, e Dr. O. RAYMOND, Dr. L. B. DUROCHER, Dr. À. P. DELVECCHIO, € Dr. D. W. ARCHAMBAULT, Pr. HECTORPELTIER, Dr. Ths. E. D'ODET D’'ORSONNENS, Dr. À. B. CRAIG, Dr. A. T. BROSSEAU, Dr. G. ©. BEAUDRY, Dr. Alex. GERMAIN, Dr. ELZEAR PAQUIN, Dr. J. A. Roy, Dr. ]. B. BIBAUD, Dr. E. H. TRUDEL, Tous ces médecins ont certifié que :e Sirop du Dr. CODERRE pour les enfants à est préparé avec les médicaments propresau traitement des maladies des enfants ! telles que: ÆColiques, Diarrhée, Dysenterie, Dentition douloureuse, Toux, Rhume, Etc. Insistez auprès de votre marchand pour qu’il vous donne le Sirop du Dr, ' CODERRE et n’en acceptez jamais d’autre. Vendu par tous les marchands de remèdes, à 25c la bouteille, Evitez les imitations. e with the result that he states that hehas gone back to work and does not experience any pain at all now. Those who suffer from any form of sciatica or rheumatism would do well to read the following volun- tary statement:— “For one year I suffered from what they called sciatic rheuma- tism. I tried three different doctors was almost considered incurable. I could not walk. I tried Dr Miles Nervine and by the time I had finished thethird bottle the pain LES DESCENDANTS D'UN SORCIER SERAIENT VOUES AUX MALEFICES Bayonne, 30—Des scènes étrau- ges, qui rappellent les pratiques &'un autre Âge, se sont déroulées à Bayonne et ont motivé l’interven- tion dela justice. Ces jours derniers, un nommé Rémy Castaing, âgé de vingt six aus succombait dans de telles con: ditions que le médecin de l'état civile refusait le permis d'inhumer. Rémy Castaing habitait avec sa fa- mille, composée du père, de la mère de cinq fils et de deux filles. Le cadavre de Rémy Castaing présentant des traces non équivo ques de violences, le procupeur de la République de Bayonne se trans- porta sur les lieux pour interroger les membres de la famille. Il apprit que quelques jouis auparavant, Rémy Castaing avait donné des sigues de dérangement cérébral. Un medecin appele conseilla à la famille le transfert du malade à l'hôpital. Mais un frère du malade s’y opposa, donnant comme motif que Remy possédait le pouvoir de ‘‘jeter des sorts’’, et qu'avant de le laisser partir, il était nécessaire ‘'d’enlever’’ ces sorts, partout où Rémy avait pu exercer ses malé. ñces. Cependant l’état du malade em- pira etsa folie devint dangereuse pour les siens, C'est alors que son père etses frères, pour le maîtriser et leréduire à l'impuissance, au- raient usé à son égard de brutales contraintes physiques. Ce sont ces brutalités qui auraient provoqué la mort du dément. Tous ceux des membres de la des luttes qu’ils le malade. sables, dans Exception faite de la mère seule paraît affligée, il semble que tous ces pauvres gens, imbus d’un | and see that it includes a même préjugé, soient des irrespon- l'esprit mêlent, en un singulier amalgame, la superstition et la sorcellerie. Il se produiten eux comme un|ger Agent, Moncton N. B. engagèrenut avec )daylight run along the Lake Ontario, something qui,/sought aîter. desquels se trip via the Grand Trunk Railway. Des- criptive booklets, time-tables, etc. will be furnished on application to J. H. Corcoran, Travelling passen- left me and I could walk a little. shores of|1 kept on taking the Nervine. and to be When arranging | your Summer outing, to be sure I continued to improve. I was able to go to woik again and I have not had a pain since. T am always willing to state that my recovery was solely due to Dr Miles Nervite. George H. Fuhrman. 295 Hickory Ave. Baltimore, Md. SOLD BY ALL DRUGGISTS. IF FIRST BOTTLE FAILS TO BÉNEFIT YOUR MONEY IS RETURNED,. walk. He tried Dr Miles’ Nervine ! but steadily grew worse My case: curieux phénomène atavique de crédulité car cette famille compte nel ne copninnnns cm MILES MEDICAL CO., Le docteur Terrien a essayé d'in. iterpréter ces faits devant ses collè- gues de la Société de medecine de Nantes. Il admet comme parfaite ÎL.-N.,ARCH. DK QUEBEC. A, TOUSSAINT et Cie, FABRICANTS DU VIN DE MESSE SAINT NAZAIRE d IMPORTATEURS DE VINS ET SPIRITUEUX ETRANGERS DEPOSITAIRES GENERAUX DU VIN DES CARMES 181 Rue £t. Paul QUEBEC. Undertaking in all its Branches. Always ready for the convenience of those requiring my service. New Hearse, well equipoed. Caskets, Coffins and a full line for funerals. Also agent for Sleighs, Wagons, Farming. Implements etc. Ray Gallant Bloomfield Station, P. E,.I La suie, la graisse ou les traces de brûlures disparaissent rapide- parunises ascendants un arrière- grand père qui dans le pays, fai- ait fonctions de sorcier. Dans la nuit, quelques heures après le départ du procureur, de nouvelles scènes d'espèce plus ou moins cabalistiquese sont produites dans cet inconcevable milieu. Un sous le pretexte qu'ils represen- |taient tons les caractères de l’en- sorcellement, et une charrette a été brûlée. pour un motif identique !s On ne sait exactement dans quelles conditions ont été accomplis ces actes insensés, mais ce matin on apprenait qu'un fière de Remy Castaingle même qui prétendait pouvoir enlever les sorts, a été à sou tour pris de folie furieuse, RE The Grand Trank International mited Theservice to points west of Montreal viz Ottawa, Toronto, Chicago and West, via the Grand Trunk International Limited af- fords the traveller the fastest jour- uey, combined with satety and comfort over the longest stretch of double track'in America, owned by famille qui ont exercéces violences bien loin de les nier et de s’'eu re- pentir, les ont _reconuues et ont smûme montré au magistrat les biessures reçues par EUX AU COUIS s - any one Railway. The Grand Truvk Dining Car service excells, andthe new and elegant Parior Libraiy, and sieeping cars makes aftrip viathe Grand Truuk Ry., a chien et un chat ont été massacrés POUR DIEU, POUR LA PATRIE C'était unsoir. Il y avait réu- nion de nos bambins sur la pelouse de l’école. On discutait, on parlait chacun voulait avoir son tour et il atrivait parfois que deux orateurs parlaient ensemble, Ils étaient bruyants, nos petits hommes, ils affirmaient leurs idées carrément. Le croiriez-vous?....1ls parlaient politique, écoles bilingues, droit de vote, indépendance vis à-vis des partis politique; il n’y aurait ni rouges ni bleus parmi cette gent écolière; ils formeraient une élite et ils sauraient comment voter plus tard quand, appelés à sièger sous la rotonde parlementaire, ils diri- geraient les destinées dela nation, Non! dans ce camp de fière allure, ou ne voudrait pas voter par esprit de parti, se courber sous la férule d'un chef autocrate. Les convic- tions étaient déjà fortement enra- cinées dans ces têtes de treize et quatorze aus; les causes sacrées de la langue française et des écoles bilingues passeraient avant les in- Elkhatt, Indiana, Canaba Passengers contemplating a trip to Winnipeg and peints West, will find the trip viathe Grand Trunk Railway to Sarnia Wharf, North- ern Navigation Co to Fort William and Grand Truuk Pacific Railway to destination, most enjoyable at this time of year. The Palatial steamers of the Northern Naviga- tion Co., Euronic, Hamonic, Ar- monic and Noronic, running be- tween Sarnia wharf and Fort Wil- lia,are noted for their comfort an the excellency of their cuisie. Trains on the Grand Trunk Pa- cific from Fort William West, are lequipped with Colouist (Cars, First-class coaches, Dining Car, Standard Sleeping Cars lighted by electricity throughout. For des- criptive literature or information regarding rates, sleeping car reser- vations , Berth reservation on the Northern Navigation Co’s steameis apply to J. H. Corcoran, Travel- térêts particuliers. On combattrait pour la reconnaissance de nos droits saus jamais se rendre. Les gouver-. uants auraient beau offrir des places à ces jeunes chevaliers des uobles çauses, ils répondraient: ling passenfer agent, Grand Trupk Railway systews, Moncton, N.B. LA VISION À DISTANCE Les'déclarations dela somnam- Messieurs du gouvernement, ME bule de Mancy qui ont abouti à la | A delightfal trip to Western. — Merci bien. Je ne preuds rien, ment plausibles. On sait déjà que ment sur les marmit r ia strychuine excite les nerfs de la ploi de l'eau chaude re te cm : vue et de l’ouie au po’nt de per- x OLb Dust mettre des perceptious qui échap- GOLD DUST fil; pent absolument à l'état normal, 1 On peut donc penser que dans cer- Servez-vous-en pour les us- re tains cas une excitatious poussée tensiles de cuisine. Il nettoie <= ES Les ; plus loin chez les hyperhystèsiques tout article. LÉ | peut donner lieu à des manifesta- 5e et plus gros paquets. VF | tions du même genre considérable: LEE FAIRBANK rx] ÈS ‘4 EN | | ment agrandies, MONTREAL Ÿ F ADS S chi ‘ ci ren ER NE OT | AL faut bien faire plaisir a un nr ER RIRE Hi | : | . | To Piano Buyers who are Looking L'autre jour, Pierre fut accosté | : is } par Paul, un ami d'enfance qu’il FOR À BARG AIN n'avait pas revu depuis plusieures années. —Bonjeur, Pierre. —Tieus, c'est mon ami Paul ! Et les deux amis de causer, cau- ps de souvenirs À rappeler, | chers à tous deux! | —Mon vieux Pierre, il faut | ‘mouiller ça’’, viens prendre ” coup. . # | É Pi —Comment, comment ? Mais au- |trefois, tu ne faisais pas la grimace | sur un verre de cognac? la tempérance. — Allons, allons, plaisir à un ami'’. —Hien peiné, mais c’est impossi- | e. Les deux amis passaient juste- ment devaut une pharmacie. Les amis entrés, Pierre commuan- de deux verres d'huile de foie de morue. — Je ue me sens pas bien, dit-il à | son ami, je vais prendre un de ces | verres; mais tu vas me taiñie le plaisir de prendre l’autre avec moi. | —Tu veux rire, je ne suis pas! malade. —-Qu'iwporte! tu n'a pas promis, par hssard, de n'en jamais prendre? —Sans doute; mais en ce moment | je t'assure que je n’en ai nul be-| soin. —AÂAïlloss, allons, plaisir à un ami.... Faire plaisir à un ami! L/argu- ment et les termes dont Pierre s’é- tait servi.. cela fiappa celui-ci qui comprit soudain le ridicule et nres- que l’odieux du raisonnement que tout à l’heure il avait fait pour en- ‘‘pour faire gager un ami à prendre un coup. BP. drLC” | | | —Hélas!..mais depuis j'ai pris] | ‘‘pour faire | | | 4 & l'here are 30 different makes ofiPianos IN CANADA There are pianos whose only sellirg attraction is THEIR APPEARANCE There are pianos/fair!y well made, and are just good commercial piancs mut cannot be called a MUSICAL INSTRUMENT There are pianos who have fought their way to the{front, through hard work. They have made for themselves À REPUTATION WHICH GRADE OF INSTRUMENT ARE YOU MOST LIKELY TO GET A BARGAIN OF? EVERYBODY KNOWS KARN-MORRIS, banyyears of HEINTZMAN & CO. SHERLOCK-MANNING. 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