U js Eu ee ee PEAR dm de L'IMPARTIAL, JELIDI LE 253 MAI 1901 VOILA POURQUOI JE SUIS GARÇON Ah ! si jamais je me marie, Je veux, lorsque viendra mon tour, Etre amoureuxa faire envie À tous les couples d'alentour. Je veux, doux, bénin et fidèle, Etre sans crainte et sans soupçon ; Je veux être un mari modèle, Voila pourquoi je suis garçon. Il doit exister sur Ja terre, L'ange que j'ai rêvé toujours ; En lui j'ai foi, par lui j'espère, De lui j'attends longues amours. Illusion, sainte vestale, Dore toujours mon horizon ! J'ai rêvé la femme idéale, ... Voila pourquoi je suis garçon. Je ne veux pas d'une coquette, Ou d’une femme a sentiments, Qui ne songe qu'a sa toilette, Ou qui compose des romans ; Je ne veux pas d’une harpie Qui me fasse iei la leçon ; Et je ne veux pas d’une pie...... Voila pourquoi je suis garçon. Je veux garder toute ma vie, Sur moi-même un pouvoir eomplet, Sortir quand j'en ai l'envie Et rentrer quand cela me plaît ; Ouvrir ou fermer ma fenêtre, | Garder ou vendre ma maison ; Voila pourquoi je suis garçon. Je veux que eette femme aimable Me trouve bon, gentil, eharmant? Beau, spirituel, adorable : Mais tout cela sans compliment ; Qu'elle ait toutes mes fantaisies Et ne pense qu'a ma façon, Et qu’elle aime mes poésies...... Voila pourquoi je suis garçon. Je veux, quand je serai grand-père, Malgré tous mes petits enfants, Chez moi, choquer encore le verre, De mes amis de soixante ans ! Ée pas les confidences à son | | Elle ne s’écrie pas tragiquement | Une de ses amies achéte:t elle un pouveeu chapeau, elle n'en mari et ne s'éerie pas aveccn- thousiaseme qu'elle a vu la veille dans un magasin ‘ une si jolie robe”, s'exiasiant ensuite de vant la modicité du prix et s'é- criant: Cest réellement pour vien!” Elle ne se trouve pas la plus malheurense des femmes si elle reste à la maison le jour des courses. | Elle raccommode ses baset eile fait des confilures qui ne laissent rien à désirer. Elle ne refuse pas de sortir parce qu'’eile n'a pas une robe neuve et parce qu’on ne pent pas sortir décemment avec une robe pareille. Elle s'habille toujours pour le diner. Elle ne cache jamais la clef pour empêcher son mari de ren- ter tard. La femme modèle at, tend son époux jusqu'aux heures les moins conjugales, et pourtantelle ne prend pas un visage sombre quand il rentre. “Tu me tues! ” Bowmans HëapacHE Powd ers guélissent promptement tous les maux de tête prove. nant de ja sensibilité de nerfs, l'insomnie, la bile ou quelqu- autre cause. BowMans sont sures et efficaces et de l'espèce qui guérit promptement. 10cts et 25 ots. LA GUERRE PENDANT LE XI1XE SIECLE politique. | En ‘‘In the fall of 1899, I was taken # s" down with a severe attack of La m Grippe which left me with a bad ï \ } MADAME JOSEPH H. DUBOIS Condamnée par les Médecins de Montréal, retourne chez elle pour mourir, mais après 13 ans de maladie, commence à prendre les Pilules Rouges de la Cie Chimique Franco - Américaine et se guérit de ses maux A Messieurs les Médecins Spécialistes de la Cie Chimique Franco- Américaine, Montréal. ** MESSIEURS, * Je viens aujourd'hui m'acquitter d’un devoir envers vous et aussi d'un acte de charité envers Îles pauvres ‘* femmes qui pourraient souflrir comme j'ai souffert. qui ont cherché partout du soulagement à leurs maux. n'ont ‘ pu rien trouver pour les aider, et conseiller à ces femmes de prendre les Pilules Rouges de la Cie Chimique = ‘* Franco-Amèricaine, croyant sincèrement qu’elles feront pour elles ce ‘“ qu’elles ont fait pour moi. ‘* Je souffrais depuis treize ans de douleurs partout et spécialement d'un ‘* mal de côté qui me torturait tellement que je résolus d'aller à l'Hôpital poug ‘‘ me faire opérer. Voilà de cela trois ans. Le médecin en chef de l'hôpital ‘“ voulut me faire une opération, mais un autre médecin me conseilla de ne pas ‘ consentir, me disant que j'allais mourir sous le couteau et qu'il ‘ était mieux pour moi de retourner chez nous et de souffrir, 2 ‘ de courir le risque de ne pas me relever vivante de la table d’o- ‘ pération. ‘* Je retournai chez moi et voyant sur les journaux les nom- ‘“ breux certificats publiés, de Dames qui souffraient et qui avaient ‘été guéries par les Pilules Rouges, je me décidai d'en acheter ‘*et je commençai à les prendre. Elles me renforcèrent d’abord, ‘* me donnèrent appétit, aidèrent à ma digestion et peu à peu, mes ‘* forces revinrent. En devenant plus forte, mes douleurs dispa- ‘‘rurent. Je continuai à prendre les Pilules Rouges et aussi j'é- ‘‘ crivis aux Médecins Spécialistes de la Cie Chimique Franco- ‘* Américaine. 11s m’'encouragèrent, me donnèrent des conseils ‘Cet des avis, me dirent de continuer à prendre sans fléchir les Pilu= ‘‘les Rouges pour les Femmes Pâles et Faibles, je suivis leurs ; ‘“ directions à la lettre. ‘€ J'ai pris en tout vingt et une boîtes de Pilales Rouges et grâce à elles, je suis aujourd’hui, à l'âge de 65 “ans. en parlaite sauté, mieux que je n’ai jamais été dans ma vie et très reconnaissante du bien que m'ont fait #’ les Pilules Rouges pour les Femmes Pâles et Faibles et les bonus soins et les bonsavis des Médecins Spécialistes. ‘ J'ai conseillé les Piluies Rouges à un grand nombre de Dames de mes amies, et elles s’en sont toutes bien ‘{trouvées Je vous prie donc de publier ce témoignage avec l'espérance de faire un grand bien aux fetes ‘# soufirantes. ‘* DAME JOSEPH H. DUBOIS, ‘ St-Norbert, Manitoba.” Nous attirons aussi l'attention des femmes qui souffrent et nous leur recom- mandons de lire attentivement le témoignage suivant de Melle Touchette. avec soin ct patience, les Fifules Rouges de la Cie Chimique Franco-Américaine peuvent vous guérir saus trouble et aussi sans douleur, — Je veux, en chœur, que nos voix ES : Le : - Éo (grèles.| La statistique, le scalpel à la Cette jeunc personne était malade depuis plusieurs années. Les différents : ‘eurent quelque vieille chanson | ain a pris possession du dé- : médecins qui lui douuèrent leurs soins, ne purent arrêter la marche de la maladie. | j 12 Î q ! ‘ . . À . . LA \ a TP belles ‘eut XIXe siecle et nous le Elle devint si malade qu'elle dût garder le lit, et elle croyait être obligée de ° oila pourquoi je suis garçon. ‘ ii ; : ‘ sd: ‘ . | _—. : D livre en détaii. subir une opération grave et dangereuse que lui conseillaicnt ses Médecins, mais USTA JD. : PR é rte . e : * S Ÿe : Comhien de guerres eurent elle a été guérie, sans opération, par les soins des Médecins Spécialistes de la 1} GROVESEND, ONT lieu pendant ces cent dernières Cie Chimique Franco-Américaine. anuéee? Voici la réporse de ja L DEAR SIRS,—1 am glad to be = | De À | able to tel) yon that Doan's Kid- statistique: : Voici ce que dit MADEMOISELLE ANNA TOUCHETTE. | ney Pis -proved an excellent La Tuiquie a eu 88 ans de does cinq ans, je commençai à souffrir de mauvaise digestion, j'avais souvent mal à la tête, j'avais des } d Le dia or hou o ] * points de côtés et j'étais très nerveuse ; je dormais mal la nuit et le matin je me levais souvent bien fatiguée k remeay for lame back an : kid-| guerre, j Espagne 82 ans, la ‘* Peu à peu ma maladie s'aggrava, j'essayai différentes médecine, sans résnltat. à ; N ney troubles, from which 1 France 27, ia Prusse 24 ans, l’it- ‘’ Au mois d'octobre l’année dernière, je devins si mal que je ME | PUR - : 2 . à 4 gée de prendre le lit ; ma maladie se compliquait, je fus atteinte - ant ee see . box and alie 23 ane, l'An gletcrre 61, l'Al- ‘ morrhoides qui me Ccausèrent des douleurs atroces, j'avais souvent des y entireiy curea me. s $ e tri ‘ hémorrhagies abondantes, j'étais d’une faiblesse extrême, M H.S l magne (ror compris la Prusse) ‘“ Les différents Médecins qui me donnèrent leurs soins ne purent MRS. . DMITH 11, la Suède 10, et le Daneinark ‘améliorer mon état, tous leurs efforts furent inutiles ; j'aflaiblissais FR ‘ toujours et souvent je perdais connaissance ; alors les Médecins LA FEMME MODELE , . ” me Er : ir CRT (Re > at Oo! »rn port ; ‘ Madame ©. Plante qui avai guérie par les NS # | re Da 9is Ter porn le pe ‘« ges de la Cie Chimique Franco-Américaine, me conseilla de ! de Îs pair. ‘ consulter les Médecins Spécialistes. Je suivis son conseil, et ne \ Ellene descend jamais pour | au . & PES y rar De Lost ma em Ils vue ‘ | a SES ‘ rent de prendre les pour les Femmes es et, dejeûner en papillottes. Elle ne | Eu F4 ‘* Faibles afin de renforcer mon sang, ils me donnèrent aussi un) gronde pas quand son mari : 1e | 4 4 ‘* traitement spécial et beaucoup de conseils que j'ubservai fidè-. ë | sn "3 ‘* lement. . amène un ami à diner, même) sl 14 ** Dès la 2ème semaine de ce Des je me seu tis beaucoup PPT : : . | wi Æ ‘ soulagée, je continuai mes remèdes et «près quelquessemaines, je s'il n'y a rien à la maison. Elle! s À ss que ns 2 à ne nr ln ee : de ’ L à 1 ï ‘ que Je suis parïaitement guërie, a as su >pêra ne S oppose pas à Ce que son marl | à} “4 ‘ que je redoutais tant. Ps à s Ë mette les pieds sur le paillasson ? 18 ‘ Je suis forte, ma digestion se fait facilement, mes points de 6 , | sa è 1. ‘ côtés sont disparus, je dors bien la nuit et je me lève le matin placé tout exprès à la perte d'en i H ‘ toujours bien disposée. Cette maladie pour laquelle on voulait ie faire 6e ; à eu-|° LE ‘ opérer est aussi complètement guérie et je remercie bien sincèrement les trée. Elle ne s'abonne à au ë ; — CN Es | ‘* Médecins Spécialistes, car ce sont eux qui m'ont guérie et m'ont sauvée d'une can cabinet de lecture, et quand a er of the year when coughs "à ‘* opération cruelle et dangereuse, ) à su And colds are s0 prevalent, it would :: “ Je D s ff i tt lle part d 1 itàl ort |"! E : , ‘a Je recommande beaucoup aux Tames souffrantes qui ne peuvent trouver nulle part de soulagement à leurs eq lit uu romau elle s’end É rio node ds De of re cs # maux, d'aller voir les Médecins Spécialistes de la Cie Chimique Franco-Américaine. us essus. su FOI ne Syrup In (he 2 DELLE ANNA TOUCHE , Elle confectionne les pâtés Ë "Rss all inflammati 4 irri g PE ébec." ÿ “ EN allays all inflammation and irri- “à St Roch, Québec. « en tation of the breathing organs, and :: : avec un talent particulier, et|n PTS Rs 14 é : e ‘ É , P . 7? | cures coughs and colds of young and fi FEMMES, qui souffrez depuis longtemps, à qui les Médecins ont dit qu’il fal- elle possède une connalasance | #! old more quickly and effectually than ‘4 À à re : : : du . | #i any other remedy. ss lait uue opération, rappelez- ‘ous que la minute où vous vous coucherez sur l1 table d % + ] ; i approfondie es receites Culi- ss Mrs. Arthur Moleskey, White’s !: - - ren 1 “is : ] « ‘ fé naires.® Elle ne parle jamais! E Point, Queen’s Co., N.B., writes: # d'opération peut être la dernière de votre vie, et rappelez-vous aussi que, si prises : La î Jamais on ne | entend ni dési Ej cough. I tried several remedies and "f rer d'être morte, ni regretter de |: Le obtain no relief and was almoss ‘# . sr In despair of a cure when a friend $s ER A» A TimAse» Em c us . : Ls n'être pas un homme, ui fermer | # advised me to take Dr. Wood’s Nor- AyisS A HOS EF è 1 E Li ES. Tes attisons vot, > attention su * le fait she tigher- , s“ way Pine Syrup. I took three bottles morarr me Do tue MONS ATONS St -ALCRO Ie men Ou Dr. Coderss brusquement les portes ou s’en 51 tn 40 and-it Re ee cure.’ Sons Pres PRVULES RUES a" roat done conaracs à l'avenir sous le nem de: Ni . = € € SI Le ex ÉTR HT 4 PEIESES Luc Li r < * - fermer dans sa chambre sons | assises sense nerqs et ULEB ROUORS ée ls CEE CAIMIQUE FRANCO a . . ‘ 1! | d a Lg le piles grers US > sn pe ete ge AVES | <a £: rene elites rétexte qu'elle a un ma e evront ÉOnc esrame pare Deagé, Et fins qe famris, exiger ces fe nom ée I CHIMIQUE LS Es DEWET REPARAI1IT RAR ARR, ‘oûre ga Étegre bite, s'est li cer! moyen Savoir » véritables . . es XS F9 ct le ga euêfir raoiéoment, .E7les éevront r°frcer comme taretloe, toutes Elle ne pleure pas facilement Nu ui Hoi PILULES ROUGES vendion de perte en ports ct eusmi celtes vrnénes au ro0 on à axe. ia boite. a ux mille hommes ; et elle ue croit pas aux vapeurs. le fameux chef bær à recom ; FAC-SIMILE BU FAGYET, PSS PE À HIMIOUS venir voir 2e Der de : ame Rei ù cins fmic'raletes de $ K ; LC O-AMERI- Nul grain de poussière né mob: le : CAIN, ri eîtes désirent avoir Ée :onrt'gnaments sur meuncé les opérations dans : ‘ s chappe à son regard perçant, leurs mmimdies ou eur 1: moe d'ersplei es PILULES : 5 le Transvaal ROUGB“S, en de leur écrire; les consulènt'ons, perconnelics mais elle n’assomme pas son où par lettres données per nos Médectes ont absolmrient Mes et $ pe a d'être util £ . ie gretuîtes et ne pourront manquer re 28 aux fcvames mari de plaintes au sujei des B'après une dépêche de Pré- cui ronfrezt et veulent pe guérir. Nos FILULES ROUGES domestiques. Hile ae s'é pe = ce verfent sec M boite on 6 boites pour $s.50, envoyées rar ar toria au ‘Daily Mail,” le général la malle au Cemeda et an Etats-Unis enr réception da vanouïit Jamaïts. DeWet a repris la campagne et Le papier est blanc iogrimé eu enzre rouge. sionmtsnt. m0 . = È Elle ue . ee qu'il soit vient de traverser au "Prensveal Aaencoz vos ieîtres ren.me suit: nécessaire d aller à la campagne e * Rs avee 2,000 hommes. € METRE TOTIA FD O4 C A à deuté Où ie ; IE CHIMIQUE FRANCSG-AMERICAINE : ps x 7 Y Elle suit les modes, il est vrai. | de recercir une dépêche dun Cap! > mais à plusieurs mois de dis-| disant que les Bærs se sont em- $-0:e; elle a la plus faible aflec- parés de deux trains :l‘an à , tion possibe pour les bijoux et'Shringfontein et l‘antre sur le elle habille ses enfants avec éco-| chemin de fer de -Kroonstadt, nomie. loù ils sont très actifs. La dé- Elle n'est jamais délicate et} pêche ajonte que les Bœrs s‘em-| elle rougirait d'envoyer cher | parent tons les jours d‘une forte. À chea le médecin parce qu’elle se jquantité de provisions qu'ils drôle. ” En 2 (C2 Fas YA ay, E RP 3 + D i FA NBUNN : / an. nu mc sentirait un peu faible on touté gmpoisonnent quand ils ne) @ | : | |pearent ies apporter avec eux. | |