LA 2 éLn Le Ké sa El a St fie ME à, re à : Cab ie r n'a R DATES MR EN PP Me Û ET we RE e SU ÉR re Le . is 4 er ' PARLE pans di A % x RL LS or re Penn. AT RES L PER PER Dauank UNE HAINE DE VILLAE (suite de la 1ère Page) À six heures, finit-il, made- moiselle Adrienne sera am cou- vent d'Auxerre ; dans huit jours elle sera émancipée, et dans deux mois elle sera votre fem- me, mon vher Hervey. Etes-vous satisiait ? Puis-je me pas l'être quand vous faites luire à mes yeux de semblables espérances ? Et sa bonheur, js le devrai à votre inépuisable bonté peur moi, “mon cher Fromentin, à vetre amitié, mon eher Laroche. Il serra les mains de ses amie. Ne parlons plus dega, dirent les deux hommes, et, ajouta le notaire, votre tony d'amitié et de dévonement viendra aussi Nous en causerens tantôt. Jacques Hervey et M. La roehe reyinrent à Chäteau-Ber- aard, et M. Fromentin partit pour Auxerre. A :’heure eù le médeein ren- trait chez lui, Jean Maliserne, le front soucieux, le regard plus atene, plus concentré eneere que d'habitude, regagmait sa mai- sen. Ce vieillard, que le crime n'épouvantait pas, avait résolu la mort de Jacques Hervey et en avait arrêté les meyens. Les trois Malicorne étaient anxieux, inquiets, préoocupés. Il semblait qu’une appréhen. sion pesât sar ees trois têtes. Assis antour de la table com- mune, daus la cuisine, ils man- geaient sileneieusement. À drienue, debout depuis le ma- tin, avait refusé de se jeindre à la famille. __ À moins d'y être contrainte par la feree, avait-elle dit à Ju- lienne, jamais je ne eomsentirai à me trouver en présenee de votre fils. Elle était déeidée à rester re- eluse ehez elle jasqu'au jour eù Malicorne censentirait à la me- ner au couvent. Cette énergie, qui s'exprimait froidemenat, mais avee une résolution que ma- dame Malisorne n'avait jamais vue, laissa la femme du paysan sans forse pour essayer de justi- fier Presper. Elle apperta le dé- jeuner d'Adrienne et $se retira, muette, ne trouvant pas dans son cœur, racerni par l'égoisme, l'avarice et la cupidité, un mot de tendresse, une parole de eon- solation peur la malheureuse jeune fille Ni Malicornse ni Prosper se demandèrent Ja cause de l'absence d'Adrienne. L'un et l’autre ne cengèrent mê- me pas à s'inquiéter de sa san- té. Le père eomptait sur sen é- mergique velonté pour mater Adrienne, le fils espérait du temps l’onbli des griefs qu'elle pouvait avoir eentre iui. Cepen- dant, la situation était tellement tendue, qu'il était impossible d'en prolonger je eours pendont un long délai. Après déjeuner, Jean et Pros- per, qui n’esaient peint se eom- muniquer leurs impressions et leurs pensées, se retirèrent, et madame Malieerne vaqua seule aux soins du ménage. À l'heure qu'avait indiquée M. Fromentin à ses amie, deux per- sounages oravatés de blanc et habillés de noir se présentèrent chez Jean Malieerne. Julienne vint leur ouvrir et les fit entrer dans la maison. Elle appela son mari. Jean Malicerne se montra aus- sitôt. Eh ! bonjour, mensieur Mali- corne, s’écria l’ur des deux per- sonnages, qui n'était autre que ls sabrogé tuteur d’'Adrienne ; je viens veir notre ehère pu- pille, mademoiselle Debray ; vous plairait-1l de me mettre en sa présence ? Très flatté de votre visite, mensieur, répondit Jean en dis- cimualant du mieux qu'il put l'inquiétude que faisaient naitre ostte démarehe et la présence g'un tiers. TIR Rte VIT Tree " L'IMPA Serious Conditions that Milburn’s Heart and Nerve Pills can Readily Cure. One of the indications of serious heart trouble is the sensation of weakness or faintness that comes on at times. Sometimes it is simply a dizzy feeling that passes off, or it may be a state of un- conscionsness with hands and feet cold and countenance ghastly pale. à These symp- toms indicate a weakened heart. They are unmis- takable evidences of the engine of life breaking down. Now there’s only one reliable remedy for restoring strength and vitality to weakened hearts and relieving all the distressing symptoms. It is Milburn’s Heart and Nerve Pills. The case of Mrs. A. Stratton, Frederic- ton, N.B., amply proves this. Here is her statement : ‘I suffered very much from an im- poverished condition of the blood, coupled with extreme nervousness. À dizzy sen- sation on arising quickly or coming down stairs, often troubled me, and my breath was s0 short that I could not walk up stairs. The least exertion caused my heart to flutter and palpitate violently, and Ï sometimes felt a smothering sen- sation on going to sleep. I doctored back and forth for my weak- ness, but I got no relief from any medicine until I tried Milburn’s Heart and Nerve Pills, and I can say that they helped me wonderfully. Sometimes my face and arms would swell and puff, but all these troubles speedily yielded to the restoring influences of Milburn’s Heart and Nerve Pills, and I am now strong and well. I did not use them long until I regained the blessing of healthful, refreshing sleep and \it will always be a pleasure to me to recommend them to others.’ Que je vous présente mon compagnen, reprit le subregé tuteur, maitre Firmin Derouet, huissier près le tribunal seivil d'Auxerre. La présence d'un huissier in- terlequa complètement Jean Maliserte. Gependaat il dit : J'espère que ce n'est pas à titre d'huissier que monsieur se présente ehkez moi ? Eh !eh!cher monsieur, s'6- cria le subrogé tuteur qui était d’une nature joviale, il est bon dans la vie de ne jamais eublier ce vers d'un de nes poetes : À tous événements le sage est préparé Mais eù donc est cette chère pupille ? Je brûle d'impatience de faire eennaissance aveo elle ; on la dit fort jelie. Malieerne m'avait pas eom- pris. Julienne, dit-il, appelle A. drienne. Oh ! o’est inutile, ne dérangez pas oette ohère enfant. Veuillez, madame, meus conduire près d'elle. Julienne Malicerne ouvrit l'appartement de la jeune filie. Entrez, messieurs. Les deux personnages entrè- rent, et Malicorne après eax. Parden, monsieur, dit le su- brogé tuteur, 8e que J'ai à dire à mademoiselle ne doit être en tendu que d'elle et de maitre Firmin Derenet. Et, fort poliment, il peussa Jean Malicorne dehors. Celui ei était tellement ahuri qu'il n'eut point la pensée de résister. Adrienne, debeut au milien de la chambre, contemplait, teute surprise, Cette seène bi- £arre. Mademeiselle, dit le prinei- pal personnage, je suis votre subrogé tuteur. Asseyez voas et eausens. La eonversation dura une heure. Faites un paquet des ebjets qui vous sent indispezsables, ma chère demeiselle, dit le gref- fier, nous partons à l'instant. Pour le couvent ? Peur le couvent ! Le subrogé tuteur ouvrit la porte et appela Jean Malisorne. Vous plairait-il d'entrer, sher monsieur ? dit-il. Maliserne entra. Maitre Berouet, instramen- tez. reprit le subregé tuteur. L'huissier tira une feuille de papier de sa peche et prit la pa. rele en s'adressant à Malicerme. “Moi, Firmin Deromet, huis- sier assermenté près le tribanal d'Auxerre, parlant à votre per- sonne, je vous signifie sopie RTIAL, JEUDI LE 8 FEVRIER, 1900. ET ET PER EP qe ren WEAK, FAINT FBELINGS. | date de ce jour pour M. le pre sident du tribunal eivii l'Au. xerre, ensemble de la requête qui la motive, laquelle antorise mademoiselle Adrienne Debray, assistée de son subrogé tuteur, à quitter votre maison et à se retirer aa couvent de......, situé à Auxerre.” La feadre tombant aux pieds de Jeanw Malicorne ne l'eût pas anéanti davantage. Gependant il ss remit bientôt, tout ce qu'il y avaiten lui de retors se réveilla subitement. Je m'oppose à l'exéeution de cette erdonnanse ! s'ésria t- il ; Jai treis jours peur eu appeler ; j'en appelle à l'ins- tan!. Eerivez ma pro'estation et mon appel. Le subrogé teteur sourit. Qontinuez done, maître Fir- min Deronet, dit:1l à l'huissier. L'hnissier reprit : ‘La présente ordonnance est exécutoire sur mimate, nonobs- tant opposition ou appel. Maître Firmin Derouet, huissier, est eommis pour en faire la signif- cation. Nous j'auterisons, en outre, à réquérir les agents de la feroe publique, en cas de ré- sistanse du sieur Jean Mali corne.” Très bien, dit la subrogé tu- teur. Et, s'adressant à j'asurier. Est-il néeessaire, eher men- sieur, que maitre Derouet aiile requérir le maire et le garde champêtre, au besoin même les gendarmes de Vermenton ? Je vous avise qu'une voiture est à |sa disposition dans 6e but. Jean Malieerne avait enfin treuvé son maitre, et 8e maître était la loi ! Adrienne s'avança vers son tuteur. Je vous remersie, monsieur, des bontés que vous et madame Julienne avez eues pour moi ; 1l ne tenait qu'à veus que je quit- tasse votre maison avee regrit, vous ne l'avez pas veulu ; j'ai le chagrin de vous diie que je l’a- bandonne avec joie. Adrienne prit le bras de sen subrogé tuteur et soitit. Jean Malicorne n'avait pas levé la tête, pas ouvert la bouche, pas fait un geste, un mouvement. 11 semblait pétrifié ! Maitre De- rouet était resté en arrière ; il tira de sa poche un secend pa- pier timbré et le remit silenei- eusement à Malicorne. Puis à) ser:1t. Machinalement, Jean Mali- corne lut des yeux ce grimeire. C'était uue sommatieu d’avoir à se trouver le samedi suivant dans le cabinet du juge de paix, pour assister à la réunion de conseil de famille qui avait à statuer sur la demande en é mancipation de mademoiselle Debray, formée par son subrogé tuteur. Ta censcience de son être, qui semblait l'avoir aban- donné, lui revint peu à peu, il se leva, passa sa malin sur sen front comme pour en ehasser uve idée importune, et s'éeria : Eile est perdue peur Presper, mais Jacques Hervey ne l'aura pas ! Adrienne traverse le village an bras de som subrogé tuteur. A l'anberge du Cheval-Blanc, elle monta en voiture au grand ébahissement des eurieux, et le véhicaie. sonduit par un do- Ah ! quel bonheur ! | mestique de M. Laroche, prit la route d'Auxerre. À la sertie du village, les voyageurs rencen- trèrent madame Lareche. À bientôt, ma chère Adrienne, | lui dit l'excellente femme ; si votre sabrogé tuteur veut bien me le permettre, j'irai jeudi veus voir au couvent. Elle l'embrassa et ajouta à l'oreille dela jeune fille : Aimez-le tenjeurs; il est digne de vous ! d’une ordennanos rendue à la!! rt et elles peuvent toutes conditions Quelle lugubre signification ces mots ‘beau mal ’” ont pour les femmes! Ft qui d’entre elles n'en comprennent pas toute l'expression? Ces A mots ‘beau mal’” renferment tout ce qu’une femme souffre de maladies qui sont particulières à son sexe, Les remèdes qui peuvent les soulager sont bien rares, et bien rares aussi sont les méde- cins qui peuvent les guérir. Combien de femmes ont essayé, mais en vain, de se guérir avec toutes ces médecines frelatées et ne contenant que de l'alcool, elles ont été dupes de tant de charlatans et elles ont pris tant de drogues qu’elles n’ont plus confiance en aucun remède. Elles sont désappointées, décou- ragées et elles ont raison de l’être. Mais ces femmes ne doi- vent pas désespérer ainsi tant qu’elles n’ont pas pris les P//ules Rouges da Dr. Coderre, car ce remède merveilleux a été fait expressément pour les femmes et toutes leurs ma- ladies. Les dames dont nous publions aujourd’hui les témoignages, seront heureuses de vous dire elles- tent tout danger. mêmes que tout ce que nous disons est vrai. Les Pilules Rouges du Dr. Coderre ne purgent Es Ecrivez-leur, nous vous donnons leur nom et leur pas. Les femmes qui souffrent de constipation k adresse. devront prendre en même temps les Tablettes a Mme Jos. Gagnon, Petite Madeleine, Co. Gaspé, souvent j'étais obligée de prendre Je lit, je soufirais à la douzaine, au aussi de faiblesse de sang, pas d’appétit, mal Ge tête. | marchand ne les Je certifie que je dois ma présente bonne santé aux bons conseils des médecins spécialistes et aux Pilules | æ) Rouges du Dr. Coderre.” Mme Jos. Demers, Anson, Me., Dit : ‘‘ Depuis que j'ai pris les Pilules Rouges du Dr. Coderre, il me semble qu'unevienouvellea commencé | pour moi. Avant, je souffrais de faiblesse féminine, | maux de tête et douleurs par tout le CÔfps. DNlainte- | mandat-poste et être adressées à la F Es A LR 2 ù = 1 ÿ DE Re 4 nant, grâce à cet étonnant remède, je nie suis pius | FA malade et me sens une toute autre personne.’ | femmes enceintes, facilitent leur maladie et écar- jeunes filles pâles, faibles, fatiguées et elles agissent tout particulièrement sur les organes féminins en guérissant les maladies qui leur sont particulières. liers de femmes ont été guéries et se guérissent encore tous les jours par ce moyen de consulta- tion par écrit. Toutes consultations absolument gratuites et confidentielles. Purgatives du Dr. Coderre qui se vendent 25c la : Dit : ‘‘ Le beau mal me faisait souffrir au point que boîte. 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Fe _ : | Six heures sonnent, puis le aux méconients, Mais 13, froid, | quart, puis la demie, Prosper impassibe, les Malicorne n'etait point arrivé |Asy;jère + €o: L | ême se réuuissalent | Aaalins croisées coutimueit ses On partit à sa recherche, et promenades sur ie port. Peu Jui omapprit qu'il avait quitié % bb iitles aboïiemente êes maison à minuit en laissant une 14 : à roqmets du village, —impuis- lettre aunonçant son départ 70486 ; gt I pour Paris. |sants dout ii n'avalt rien àâ re- Les témoins dressèrent un douter. Une pensée lixe oecu- procès verbal de l'affaire et tous | ait son cerveau : la vengeamoe ! se quitièrent en se serraut la mais. [à continuer] The Crow of Croup. It strikes terror to a mother’s henrt te | have her child wake up at night with n croupy cough. Child can scarcely speak, can hardly breathe—seems to be ghoking. 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