k. î 8 F ; de 7 f } ! jé .# ; , si f. 1 F À dit-il, ‘que je dise quelq sets Sami - À . rs end. EN Ses PRE NERRE no aan mt ge ds ET mr si us RAErt RTE € SAR mr D AT TS TR RE CO à PTT. OR TE — mt LL. L'IMPARTIAT,, JEUDI LE 28 MARS 1901 È Correspondances M. le Rédacteur Pour la dixième fois j'arrive du bureau de poste sans rien recevoir. Les chars sont em- bourbés dans la neige. Les au: torités semblent ne sas eavoir que nons existens et ne prenne n' aucun moyen de pourvoir à nos besoins. Ailleurs, à défaut des chars, on expédie des courriers qui tranportent les malles d'une place à Pantre : mais quand à l'ouest, fais comme tu ponras. Cette manière d'agir de la part des autorités ne parait pas être tout à fait en accord avec l'esprit de “fair play” tant vanté par ceux quiont le ménagement des affaires en mains. Arrivé chez moi pour la dixiè- me fois, comme je viens de dire, je m'assieds dans mon fauteuil pour me reposer. Mes idées se reportent à beancoup de choses. Mais revenant à moi même, j'ouvre notre journal populaire, L'IMPARÆIAL et y trouve un ar- tiole intitulé : la minéralogie, * par M. Arsenavit, inspecteur des écoles acadiennes de l'ile du Prince Edouard. D'abord, je dois dire que j'ai pris un vifin- térêt à lire cet essai si bien com- posé par M. Arsenault. Le style élegant de notre inspecteur a captivé mon esprit. (ependant malgré le plaisir que j'ai éprou- vé en lisant ce magnifique arti. cle, je ne puis approuvé “in toto” M. Arsenault, et j'avanoce sans crainte que la minéralogie est un sujet qui ne doit pas en- trer dans le programme de nos écoles primaires. Je maintiens que si da minéralogie était intro- daite au programme déjà sur- chargé de matières inutiles, ce serait en détriment d'autres sujets bien plus importants pour les enfants, comme Ja calligra- phie, l’histoire canadienne, Ja géographie, etc. L'école pri- maire n'est pss un collège. O'est le lieu où l'enfsnt recoit les premières lecons de son édu- cation, et pendant les trois ou quatre années qu'il fréquente l'école de son village il y a une foule de sujets plus profitablis que celui de la minéralogie. Done, laissons ja minéralogie à ceux qui sont grands et qui vont faire des cours d’études dans les colièges. Dans un pays comme celui où nous vivons, il serait plus avantageux à l'enfant qui fréquente nos écoles de campa- gne que l'institutenr Jui don- nât des leçons sur l'agriculture, et j'espère que M. l'inspecteur jettera par dessus le bord l'étude d’une roche, pour nous donner des informations sur les meil- leurs moyens à prendre pour obtenir une bonne récolte de foin, de fourrage vert, de pata- tes, de bié, qui tous sont des articles indispensables au sou- tien de Ja vie. AMIOUS 19 MAR« 1901 eus ae GO mme commen M. le Rédacteur, Ajax, si je me rappelle bien, est celui qui l’autre jour, dissi- mulé derrière le traditionnel, “Ca et Là”, nons servit un plat! de sa façon. C’est un titre eom- mode, plein d'extension que épatant ‘Ca et Là”. les traiter tous et ner traiter Pas un sans ressentir le moindre Or, si nous en jugeons par son article, Ajax, ce jour là, avait le cœv&r légor, et quand on a le cœur 16. ger l'imagiuation s'en ressent et alors “advienne que pourra.” se remords de conscience. :hose en ie : ; "ts. CAD. "Sim tenten. F v’ +. Lin si de lancer eontre la province de Québec des accnsations mali- cieuses. Et pourquoi donc tout ce pathos? Pour le misérable prétexte que la chimie, la phy- sique et la fameuse minéralogie ne sont pas assez enseignées dans nos collèges. ‘Sta viator, n'allez pas trop loin, e’est une question délicate que vous avez soulevée là, elle méri‘e une ré- ponse ou du moins une explica- tion. D'abord, êtes-vons bien sé- rieux quand vous faites de tels avances ou bien agissez vous simplement dans le but de sus- citer une polémique plus ou aoins agréable ? Nous aimerions mieux croire à la dernière hy- pothèse, mais puisqu'il y a doute sur vos propres senti- ments,il convient d'y ajouter une certaine importance, ne füt ce que pour faire savoir à nos frères Aeadiens, que le système d'éducation dont Ajax a parlé u'est pas celui de la Provinee de Québee. Dans les collèges canadiens, parait-il, on ne traite ces scien- ces que théoriquement ? Si l'accusateur eut resbreint ses considérations aux écoles de l’ile du P.E, son opinion eut été simplement juste et vraie, mais il est audacieux notre homme, ilattaque même Ontario et Québec et c'est 1à q'ie son o- pinion devient d'une fausseté absolue. Comment ? Comptez- vous pour rien les Universités Laval et McGill? Et puis les aollèges d'Ottawa et Upper Ca- nada dign:s rivaux des meil. leurs collèges américains? 1- nutile d'entrer dans de minu- tieux détails, mais chose cer- taine et que chacun comprendra v'est que si les élèves sortis des collèges de Nicolet, Lévis. Trois Rivières, St. Laurent, Québec, | ete. elec, savent {os Ce qui leur | a été enseigné par des expé- rienves scientifiques, chacun d'eux peut marcher de pair a vec n'importe quel Yankee de la République voisine. cg n’est pas parve qu'ils ignorent | la minéralogie que les Cana: diens Français n'exploitent pas ieurs forêts et leurs pouroire d’eau (puisque le fait d'exploi- ter n'exige pas essentiellement la connaissance de telles choses) mais bien parce qu'illeur man que les capitaux d’abord, les ap- titudes ensuite. Là,et là seul, réside tout le secret de la ri. chesse. Or, le peuple de Ja Proviace française du Qanada, a eu depuis sa conquête de trop grands intérêts à surveiller pour lui permettre d'accumuler des capitaux, s'ouvcuper de spé- eulations honteuses, devenir en- Aa de misérables esclaves de la fortune. Déjà, les millions dan. saient dans ia Nouvelle. Augle- terre, pendant que nos compa triotes de }à bas donnaientleur sang pour la sauvegarde de notre foi, de notre laugue, de nos chères institutions. Peu importe au Français, les riches- ses, 8’1l remporte sur son adver saire un triomphe moral}, s’il est capable d'éciaircir l'intelligence des abrutis de la fortune ou d’assommer à coups de plume cet |tisfaisant. Y Ï Ï O0 e . è € \ “0 A £ . . . ® ie dis bi ds Veumode, Le » est pas anssi générale, got this medicine in the first start he | à y : à à | à . : à ] en, puisqu il permet de!le lion britannique repu semble | would have saved over $50 that he had a } À ] à na1S8É a | s . . trotter comme bon semble, de}S être quelque peu apaisé, ce! paid out for doctors‘ bills and medi. sauter d’uu sujet à l'autre, de! 4% explique pourquoi plusieurs | ses plus féroves ennemis. Triomphe plus personnel, si vous voulez, ma:s non moins sa De nos jours, la canadiens français, faute de. Mieux à faire engagent leurs | quelqnes centins au dévelop- pement des forêts, à Lexploita- tion de la pulpe et même des! minéraux. L'élan est donné, les autres vont suivre peut être. À lors espérons que #1 not re peu: ple doit devenir JOUT, ce ne soit pas pour ni voir perdre son énergie, sa force vi: tale, qui nous ont valu dans le nassé 4": :ssi glorienv enrons. Ty riche nn L'INDEPENDANCE! C'EST A CETTE CONDITION SEU- LEMENT QUE DEWET $8E RENDRA Londres, 16.—Suivant une dépêche au ‘“Times'”, datée de Kaaisprait, le 15 mars, on rar” porte que Botha, DeWet et De- larey se réuniront le 18 pour discuter la situation. Bloemfontein, Rivière O-: range, 16.—Des prisonniers re- lâchés dernièrement par le gé- néral Dewet disent qu'ils je croient fou. Ils assurent que les terribles fatigues qu'il a en- durées, son auxiété et l'intensi- té de ses sentiments lui ont dé- rangé le cerveau. Une de ses excentricités est qu'il couche rarement dans son camp. Fl vherche le repos en dehors avec | Ainsi, quelques hommes sûrs. il arrive souvent que les ordon- nances de ces commandants subordonnés ne peuvent le trou- ver pour recevoir ses ordres. Sa discrétion est extrême. 1l ne dit absolument rien de ses plans à qai que ca soit. 1! repousse les aégociations de paix qui se poursuivent. 11 a déolaré ouvertement à ses hommes qu'il mn'accepterait d'autres conditions que :'indé- pendauee. On prétend qu'il aurait dit dernièrement qu'après les An glais, il hait les Transvaaliens. On ne sait pas où il est de- puis deux ou trois jours et on ignore aussi si le président Steyn estavee lui. Qui est ce qui n’a pas entendu parler du. KENDRICK Lini- MENP ? es milliers de per sonnes ont fait usage de Ken- drick, le meilleur pour la mai-| est un remède | Y? sonet l'écurie. C infailhble dont se servent toutes les familles. GO002 ADVICE. ———00Kk00—-— The following diaiogue was Non, Sn lhserd a f: w days ago in one of, our n‘ighboring settlements Read it : — Pat_—:‘Hello, Peter !” Peter—‘‘Hel-oh-oh-oh-oh, Pat.” Pat—Why, Peter, that's a terrible | cough you have.” Peter—‘:[ know. os Pat—:Why don‘t you get some- thing to cure you ?” Pater—‘Sure, I have tried all the cough medicines on thé market but they did me no good.” Pat—::Why don‘t you go to the doc- tor ?” Peter—::Well, I intended to go, but Barney called over to see-me last night and told me not to bother with any of them ?” Pat—Why was that, Peter ?” Peter—‘:Well, he says :ast spring when Margaret was sick he had all the doetors in the place to see her, and the de’il the bit she was the better of them.” Pat—‘‘And will you tell me what cured her ?” Peter—::Wel!, It's killing me, he says he heard great talk about this MACDONALD'S | DRUG STORE keeping very fine me- dicine for man or beast, and he star- ted at once to see Mr. MacDonald him- self. He gave him two bottles of MacDONALD:S ANODYNE PINE EX- PECTORANT, which only cost him 25 cents a piece. This eured her com- pletely.” Pat—°Well ! cheap.” Peter—‘:Yes, and he says if he had gone to McDonald's Drug Store and Well ! that was cines.” Pat-—‘‘Dear, oh, dear ! My. oh, my! Peter, I would advise you to go to Saummerside and once !”? Peter—::Well, Pat, I will go to see | À with the help of the | È him this day, Lord and the old horse. Good bye, rat” | P: { 1 bye, Peter.” FE 5. Pal ««<Hoy ! Hi ! Before you got this 25 cents with you and bring me a +-<tle of that MacDonald’s Ex pectorant ‘l that, sure. see that man at Ji for Ann.’ # SPRING 1I9OI. | For the farmer. We have all kinds of Seeds, for the fisherman, supplies of all kinds. For the housewife all requisites for | house cleaning. Our mottothe best goods at lowwest prices. Brace McKay & Co. | Summerside Maroh 28th 1901 SPRING IS COMING 0 D 0, GNU and any Spring Goeds are coming in almost every day. 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