SAR PRE SOU CNOMESNORENS CRUE, Qt ESS ARE CRUE es Ann EE NÉS A ONE + int 7 = * ". ge j ' ; s %unts > PRET TG PAR ASS ER Sr SRE Imposante Ceremonie a Lawrence, Mass. 000 ——— (Da Progrès de Lawrenee) La bénédiction de la première pierre de la nouvelle église Ste-An- ne a été une cérér1onie très impo- sante et qui marquera une étape dans l’histoire dela colonie cana- dienne de Lawrence. Des milliers de personnes ont assisté aux exerci- ces et ont donné le coup de truelle à la pierre, suivant l'antique usage, symbolisant par là leur contribu- tion à l’œuvre. La fête a commencé le matin par une grand'messe solennelle avec diacre, sous-diacre :et chœur de chant. Le Rév. Père Vinas ofü- ciait, assisté des Rèvs. Pères Por- tai et Danis. Le Rév. Père Portal a fait un sermon de circonstance, rappelant aux paroissiens l’impor- tance et la beauté de l’œuvre en- treprise. Dans l’après.midi, à 3 heures, eut lieu le chant des vêpres. Toutes les sociétés canadiennes, la St-Jean- Baptiste, la St-Joseph, les Fores- tiers Catholiques, les Forestiers d'Amérique, les Artisans, l’ Asso- ciation Catholiques des Jeunes Gens, les Dames de Ste-Anne et les Enfants de Marie, ainsi que les Sœurs du Bon Pasteur et les Frè- res Maristes, étaient représentées par des délégations officielles. Le Rév. J. B. Descreux, supé: rienr général des Pères Maristes aux Etats-Unis, était venu spécia- lement de Washington pour assis- ter à la cérémonie. Il a donné sa bénédiction aux fidèles, et à l’issu des vêpresilse dirigea, avec les autres prêtres, vers le site de la nouvelle église, suivi de la foule respectuense et recueillie. Après la bénédiction de la croix et de la pierre par le Rév. P. Des- creux, au milieux du chant des saint; cantiques et des hymnes ap- propriées par le chœur aux accords de l'orchestre Thomas, le Rév. Père Danis a prononcé un sermon très saisissant qui & soulevé l’en- thousiasme des spectateurs. Nous ne pouvons en donner ici qu'un pâle et très incomplet résumé. Ce temple nouveau est un signe matériel de la foi des Canadiens de Lawrence en même temps qu'une prière perpétuelle à Dieu pour qu’il! Une Evasion Sacramento, Californie, Treize prisonniers enfermés au pé- nitencier de Folsom, ont fait une tentative pour regayner leur liberté à l'heure du déjeuner ce matin, Après une lutte furieuse dans le bureau du capitaine où le tourie- clef Cochrane a été poignardé mor- tellement, le gardien Cotter tué et l'officier Palmers blessé à la tête, les forçats ont saisi des armes et des munitions et se servant du gouverneur et d’autres officiers comme boucliers, se sont échappés. Des troupes de l’état appelées par 1e gouverneur Pardee, sont allées à Folsom. La bataille a eu lieu lorsque les! | mené les autres. forçats sont entrés dans le bureau du capitaine de Ja garde RK. J. Murphy ; etont saisile gouver- neur Wilkinson son petit-fils, Harry Wilkinson, le capitaine Murphy et plusieurs autres officiers et gar- diens. Les forçats étaient armés de couteaux et de rasoirs avec les- quels ils ont attaqué le gouverneur Wilkinson et ses officiers. Les vê- tements du gouverneur ont été coupés en lambeaux mais il n’a pas | été blessé. Le tourne-clef Co:- chrane a combattu les forçats avec une chaise mais il a finalement été terrassé par un coup de couteau, dans le dus. Le gardien Cotter a été éventré et ilest mort quelques heures plus tard. Palmers a reçu tailles. Le plancher du bureau était cou- wert de sang. Les officiers succombant au nom- bre ont été bientôt désarmés, et les forçats s’en faisant Ces boucliers, se sont rendus au magasin d'armes qui est sur les confins du terrain du nitencier. Ils ont passé une mi- trailleuse Gattling sur un mur, iwais les gardes n’ont pas osé tirer de peur detuer les fonctionnaires le graves en- verse d’abondantes prospérités sur cette ville qui leur a donné unsi cordial accueil. I,'édifice fera hon- neur à la paroisse et à la ville et chaque Canadien y aura contribué sa part. “C'est, dil-il, un acte de foi, puisque vous réunissez vos efforts, vos sacrifices et votre bonne vo- lonté pour proclamer solennelle- ment par un édifice de brique et de pierre que vous êtes catholiques. C'est un acte d'espérance, puisque chacun de vous donne suivant ses moyens, convaincus que de la sorte vous vous faites un abri dans le Ciel. C’est un acte de charité, puisque pour l’amour de Dieu vous mettez ensemble vos offrandes afin d’ériger une maison digne du Tout- Puissant. Dieu nous en zécom- peusera.”? Dieu a veillé avec un soin mani- feste sur les destinées de notre co- lonie canadienne. De quelques pauvres exilés qn'elle était il y a trente ans, la voilà avec deux é- glises, des écoles, des sociétés nom- | Nous | breuses et patriotiques. comptons une soixautaine d’hom- mes d’affaires, près de 300 proprié- taires dont les biens se chiffrent à tout près d’un million. Nous avons de l'influence politique avec nos 1000 votants, nos deux échevins, nos employés municipaux. Nous avons fait beaucoup pour Dieu, en retour de tous ces bien- faits mais nous lui devons encore un temple plus grand, plus beau, plus digne de notre population. Tous, riches comme pauvres, paye- ront de ieurs sueurs pour que cette église soit ce qu’elle devra être. Le Rév. Pére Portal a lu ensuite un rapport détaillé des exercices, lequel avec des pièces de monnaie frappées cette année, des médailles, un portrait de Léon XIII, les noms de ceux qui ont donné plus de $10 pour la nouvelle église, la liste des Dames de Ste. Anne qui ont contri- bué chacun $r.00 à l’église, à été déposé dans la pierre. Les sociétés St.-Jean-Baptiste et St.-Joseph se sont disputé l'achat de la truelle qui a servi à la pose de la pierre angulaire. L'union St. OX0O Joseph l’a emportée pour $31. en Calilornie 28.— | de la prison. Lorsqu'ils sont arrivés au maga- sin d'armes, les officiers qui y é- |taient, ont essayé de résister mais lils ont été bientôt maîtrisés et les | forçats ont fait provision d’armes et de munitions et ont couru vers | la campagne. Des forçats marchaient à côté de | Wilkinson. et les officiers furent a- | vertis que si ceux qui poursuivaient tuaient un des forçats ceux-ci se vengeraient et feraient payer vie, pour vie. À Morrisson Bridge, a environ un mille du pénitencier, le gouverneur, son petit fils, et le ca- pitaine Murphy ont été relachés et renvoyés. Les forçats ont em- Plus loin, les forçats sont allés à la maison d’un fermier, se sont em- parés de ses quatre chevaux et de sa voiture, ont volé la maison, pris le fermier comme cocher et sont partis pour Bald Mountain. Tous les forçats sont encore en liberté ce soir. Parmi les officiers qu’ils ont emmenés est le surveillant général, ; McDonough. On craint beaucoup pour lui, vu que les forçats le dé- | testaient. Le gouverneur Pardée a ordonné à une compagnie de milice de se rendre sur les lieux. Les plusieurs centaines d’autres prisonniers n’ont fait aucune t:nta- tive pour s'échapper. A son re- tour, le gouverneur de la prison, Wilkinson a raconte ce qui précède. [1 dit que les gardiens qui sont en- core aux mains des forçats sont : le surveillant général McDonough; le gardien John Klensendorf, le contre-maître de la carsière, Guy Getter, Tony Brown, conducteur de diligence, et le gardien L,. S. Vertress £t deux ou trois autres dont iln'a pasles noms à la mé- moire. L'IMPARTIAL, JEUDI, LE 6 AOÛT, 1908. Aiter the Xmas & New Jear Holidays” _ En Chine Une pluie torrentielle extraor- dinaire a inondé Chefoo, la semaine dernière, causé de nombreuses pertes de vie et fait des ommages considérables à la viile indigène et à la colonie étrangère. En Ecosse Treize personnes ont été tuées et un grand rombre blessées dans un accident de chemin 1e fer qui s’est produit à Glasgow, le 27. Au nombre des victimes sont tous les membres d’une même famille. Deux wagons ont été mis en pièces. En Bulgarie Le gouvernement de Bulgarie a reçu avis que la Grande-Bretagne consent à l'établissement d’une agence diplomatique bulgare à Lon- dres. On espère ici que cette nouvelle agence entraînera la sympathie an- glaise du côté bulgare. Campbellton, N. E. Jeudi de fa semaine dernière un nommé Richard Mann, de Resti- gouche, aété trouvé mort sur le bord de la rivière Main. Il avait le corps meurtri comme s’il eut été battu à coups de bâton. En France Les estimations officielles placent la récolte de blé pour 1903 à 118 millions d’hectolitres. Les averses et les vents violents de ces derniers jours ont considérablement dimi- nué ces prévisions, et une maison qui a la réputation de faire le plus d’affaires en blé en France a reçu de ses correspondants des rapports estimant la récolte à 110 millions d’hectolitres, soit moins qu’il n’est nécessaire à la consommation de la France qui cette année, sera obligé d'acheter du blé à l’étran- ger. J/'année dernière la récolte a été de 124 millions d’hectolitres. RCE EEE RE Au Mexique Plusieurs mineurs de cette ville, revenant de Guaymas, Mexique, déclarent y avoir vu l’arrivée, quel- ques jours avant leur départ, de soldats mexicains qui avaient avec eux six Indiens faits prisonniers dans l’île de Tiburon. Ces Indiens ont été arrêtés sous l'accusation d’avoir assassiné pour les manger plusieurs prospecteurs mexicains qui, une quinzaine de jours aupa- ravant, avaient débarqué dans cette île, Le gouvenement mexicain, aus- sitôt après avoir appris la nouvelle de ces actes de cannibalisme, a en- voyé un détachement de soldats sur les lieux avec ordre de punir les In- diens. Ceux-ci, d’après le bruit qui court à Guaymas, auraient reçu les soldats à coups de flèche et, finalement, le détachement, après avoir tué un grand nombre d’Indiens, est arrivé à Guaymas avec six prissonniers. Cap Tourmentin, N. B. Les catholiques de Melrose, cap- Tourmentin, ont eu, la semaine dernière, un pique-nique qui a rap- porté la jolie somme de $1,250, qui doivent être utilisées à la construc- tion d’une chapelle dans cette loca- lité. En Russie Un terrible cyclone a passé sur le district de Tchirnigof. Trois vil- lages ont été détruits en quelques minutes. Des églises et des maisons ont été enlevées entières et trans- portées à de grandes distances. Un grand nombre de personnes ont perdu la vie. Trente-trois femmes qui travail- laient aux champs ont été brûlées dans une grange près du village de Schalfpka, district du Don. Elles s'étaient enfermées dans cette grange pour échapper aux journaliers qni voulaient leur 7 un mauvais parti. Pour se venger ces derniers ont mis le feu à la grange et ont assisté en ricanant à la terrible agonie des malheurerses femmes. Dans la Baie des Chaleurs La tempête de la nuit de diman- che et de toute la journée de lundi a été la plus violente qu’on ait ja- mais vue sur la Baie des Chaleurs. Il faisait un terrible vent de nord à nord-est, avec tonnerre, .éclairs et une pluie torrentielle, Plusieurs allègues se sont déta- chés des vaisseaux qui chargeaient des cargaisons hors du port, deux avec des équipes. La mer était si grosse qu’on n’a pu sauver ces hommes que le len- demain matin. Un télégramme de Stonehaven dit que le bateau-pilote No 2, de Dalhousie a sombré et qu’on n’a aucune trace de son équipe. On craint qu’ils ne se soient tous noyés. Plusieurs goélettes de pêche dans le port de Caraquet ont été jetées àla côte, eton craint beaucoup pour ceux qui étaient sur la baie dimanche et lundi. Le Babil des Femmes Que penser de l’impertinente lo- quacité des femmes et de cet assom- mant caquet d’une seule langue, tenant fermés tant d’autres bouches qui auraient un droit égal à s’ou- vrir ? —Si les femmes sont babillardes, c’est qu'elle ne pouvaient pas être autrement. C’est aux femmes que notre en- fance est confiée et c'est le babil de la mère qui exerce nos jeunes oreil- les et nous apprend à concevoir de bonne heure le son qui doit tard tormuler notre pensée. Voyez la différence de deux en- fants dont l’un aura été élevé par une mère jeuve, vive, et d’une lan- gue infétigable, et l’autre par une mère taciturne et mélancolique. Le premier plein d’esprit et de gentillesse, nous amuse de son babil plein de saillies. L'autre, à l'intelligence peu dé- veloppée et c'est à peine s’il ose dire quelques mots. Les femmes aiment à parler tou- jours et les enfants aiment à les é- couter d’abord et à les imiter en- suite. Si les femmes parlaient moins nous penserions peu et difficilement. La frivolité même de ce langage était nécessaire. Nous ne pour:ions aujourd’hui penser et raisonner en hommes, si nous n’avions d’abord pensé et raisonner en enfants. L'esprit se développe comme le tempérament, à mesure que le corps s'organise. O l’heureux penchant qui fait qu'une seule femme peuple toute une solitude. s Et que c’est un don inestimable, celui-là qui nous façonne et nous égaie, nous instruit et nous amuse. er mx 2 coca Lee. menu aa Ste-Anne-de-Beaupre Une grande solennité a eu lieu dimanche passé le 26, dans le sanc. |tuaire de Ste-Anne de Beaupré, à l'occasion de la fête de la Bonne Ste-Anne, la grande thaumaturge du Canada. Comme les années passées à la même date, les pèlerins venus de tout le pays et même des Etats-Unis, se comptaient par mil- liers. ‘Toute la journée, la foule à l’église et dans le village était énor- Ine. Dans la matinée Sa Grandeur Mgr. Bégin a conféré le diaconat à plusieurs écclésiastiques, puis il y a eu messe solennell:, et dans l’a- près-midi, une grande procession. Le soir, Salut solennel du Très- Saint Sacrement, pendant lequel l'Union Chorale Palestrina a exé- cuté un magnifique programme musical. Durant ce Salut, l'éclairage élec- trique à l’intérieur du temple, était au complet. Abonnez-vous a L'IMPARTIAL \ PI ET ES A SRE M A DA PR RASE + Em RE RE FT SO RE PTS CEE OR D F5 PAS Nes en ee re Û $ + ol Are gone by. ETS PR ER PA After the Xmas and New Vear holi:ays are passed everything re- 1 lapses into quiet again, even trade becomes at a stands‘ill. However we must not forget that lots of purchases which were contemplated du- ring this holiday and busy season could not be accomplished owing to the very bad condition of our winter roads. Now in accordance with the old saying ‘‘It is never too late to do good”” We wish to say to our customers in particular and the public in general : that we will expect them to come and fulfill their wishes. je We do not boast, but we can show you as good an assortment of general merchandise as you will find in any country store in Prince County. Not only can we show the goods, but we can sell them at prices which will suit both the purchaser and ourselves. We will begin Stock taking this season on the 2nd. day of January, and during this Stock taking time which will last about three weeks, we will have an immense lot of Summer and Fall goods which we want to clear out at a sacrifice. These goods will be shown by themselves and are bound to be sold irrespective of price. es ie ar 5 70 mt sr De Do A + It is not necessary here to innumerate the different lines of goods we carry, but suffice it to say : that we always carry a full line of gene- ral merchandise found in our best stores of P. E. Island. As usual we will be glad to take in exchange for our goods _Oats, Wheat, Barley, Buckwheat, Flour, Corn, Island Beans, Flax Seed, Timothy & Clover Seed, Cheese, Butter, Pork, Beef, Poultry of all kinds, Hides, number, &c VE éra 2 in fact everything a farmer has to sell excepting the farm. { | 2 voi” tie ee om = = | PR AE CPC NE 3 Fa We are sole agent on P. E. Island for the celebrated New Empire sewing machine. Prices and terms sent on application. J. 0. Arsenault, Son & CO. 1imiteu WELLINGTON If it’s a WHITE It's all Right ? Up to the advent of the modern bicycle, Ball Bearings had no practical application, They were scientific toys. mechanical cu- riosities of admitted excellence, but too deli- cate for ordinary use. ‘The universal em- ployment of the bicycle in these days enables the average person to readily grasp the prin- — ““ cipal involved in the use of ball bearings, and 0 thoroughiy appreciate their practical utility. 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