ns nt fm % n Mar: Jeurs recherches. Banane AE re LD 4 J AT V4 HT à 1 “ Re P se One EE tre Rd 2 Te ei rennes mo ER TS Ru TA cr SRE ARE ST LE RE T TNPEE S k n hs alor _ — + | .4 Î î j : dr pre er = Er Lol tr es LA CIE. DE PUB. DE L'IMPARTIAL, PROPRIÉTAIRE. G. BUOTE, RÉDACTEUR. F. J. BUOTE, GÉRANT » = 2 mie 3 FS SE du Lis ir BR RUE û ni rés FR ATNRE Ru be dpt — | | Ar 2. NO.. 1 TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, JEUDI LE 6 FEV 1902. 9 ANNEE. h à ÿ . s | _— | La Jeune Fille Pau fe chefs. Le curé revint sans a- 6, fr | Voir rien découvert. | : SERRE Pris . fouille ! commanda | P SHARPLES TUBULAR + Le meuble fut ouvert. Gui-]o 1 impitoyable, si à part la nais- | Anatole eut beau protester, | 4 dé par les regards de sa sœur sanoe, les préjugés, son devoir ‘étreinte de M. de Fineste était L 4 Philippe chercha dans les ti- [exige qu'elle vous refuse son de fer ; les laquais obéirent. Le Dairy Cream Separator, À: roirs, sonda les cachettes : rien ‘ |adhésion, vous devrez résigner. | P'écepteur rugit lorsqu‘i! se vit Fi rien ! Un éclair de foite passa dans l'œil de la malade à cette désouverte. Elle se fit traîner jusquo-là, et regarda attentive- ment : Rien! rien! _ Un son rauque, désespéré ‘sertit de son gosier, et des lar- mes plus cruelles qne des lar- mes de sang coulèrent le long de ses joues pâles, les révéia- tions qu'elle avait écrites aprés Îa scène avec Anatole, avait dà-- paru. Seul, le précepteur a- vait pu s'emparer, pendant ja crise, de cette pièce accablante poar lui :le moyen da sauver ga fille lui échappait, et sa lan- gue, pauvre mère était désoi- mais muette.,et ses maius inertes était incapables de tracer un mot ! Hermine attendait et me cherchait pas à penétrer le secret de cette détresse. Phi- lippe et le prêtre devinaient, sans comprendre, qu'ane gran- de déception venait d'attein- dre la malade. Quel rapport cette déception avait-elle avec le précepteur ei la demande d'Hermine ? Egnime. Eviden- ment un papier était l'objet de Que renfer mait-il ? ils l’ignoreraient pro- bablement toujeurs, et madame Lobeau devait se tromper en croyant le retrouver là. Élie ne se trompait pas, et le désespoir lui montait au cer veau et le faisait bouillonner à en perdre la raison. La fa- tale syllabe s’échappatt tu multeusement au milieu des cris eonfus, et cette lutte de la volonté aux prises avec ies or- ganes était épouvantab e à voir; uu bout de erayon frappa ses regards. Ses lèvres la saisi- rent avec avidité, et, sur un des papiers épars devant elle, elle essaya de former quelques let- tres. Elle était si émue qu'elle ne traça que des caractères iu- formes. Accabiée, mais ron vaincue, elle essaya longtemps, et, au mouvement du crayon platôt qu'aux jambages qu'il traçait, Philippe épela : ‘‘ye ne. venux.….pas. ” Sa sœur interrogée, donna un signe sffirmatif. M. Anatole est si bon, mère, et il est si dévoué! exciama Hermine, s'iritant de l'obstacle qu'elle pressentait, et voulant d'autant plus que l'opposition se mauifestait. La mère se consumsit en ef forts et sa physionomie se 16 vêtait dune ex pression si déso- lée que le prêtre et Philippe murmurèrent à la fois : : Ge mariage m'est pas fait; il ne se fera pas Sans vetre as sentiment. | Ma chère voudra toujonrs cé ui doit me rendre heureuse qua l’obstinée. . chère enfant, répartit le être: gatre mère & pu céder à P° présent ; vos esprices jusqu'a prés dùt-elle vous paraitre injuste Non ! Pourquoi ce change- ment dans les ilées ? M. Ana- tole m'a affirmé, le jour même où elle est tombée malade que, dans la semaine, noas serions fiaucés par elle. Mère l'‘aurait- élle oublié ? Taistoi ! imposa Philippe ; tu la tortures. gager ainsi. DD.siine..… prononça sour- dement madame Lobeau. Qui croire { Mon Dieu! ex slama Hermine. La malade centinunait son travail. Philippe put lire le nom d'Anatole et devinaa le mot Chassez-le. Quon me chasse aussi, dans ce Cas ? s'écria la fougueuse en fant. 11 m'a tuée! put déchiffrer Philippe. Ma mère rêve, vraiment! ri- pliqua vivement Hermine. 11 m'aeouse d'un faux... con- tiaua Philippe lisant toujours À fait Ja lettre signée Alfaut O'est bien cela ? Oui, fit-elle. L'infâme ! artieula Philippe. Si je refuseconsentement... … menace de la justice... Mère, ce n'est pas possible ! Dans quel but... Le but, mon enfant interrom- pit le prêtre, celui d'obtenir par intimidaiion ce qu‘il n‘aurait jamais de bonue grâce. Cet homme nous a trompés...…. Mais cette lettre, la justice, que viennent-elles'faire en ceci ? demande Hermine. Cette lettre, je l'ai vue, elle “xiste, répartit le viellard, eiie est infernale d'astuce et d'hypo crisie ;, elle a été écrite pour perdre Fernande aux yeux de tous, et l'auteur, je faussaire, c'est Anatole. Vous, Monsieur le curé, por- ter un pareil jugement ! reprit Hermine. Oui, moi! votre mère a cru ue trouver qu'un instrument dans ie précepteur, à l'heure des comptes, il a révélé ses pré- tentions, et ses menaçantes exi- gences ont déterminé la catas- trophe qui a failli vous renaie orpheline. C'est trop affreux pour être vrai. luterrogez votre mère et vous verrez €1 je n'ai pas raisun, ap- puya le curé. La maiade fit un geste afür- matif. Sou visage bou'eversé se détendait pen a peu et sem- blait reprendre vie. Phitippe restait muet, mais son silence avait une éloquence farouche. Eh ! quoi, sa sœur s'était abais- see jasque la ! La pitié l‘em- poria bientôt sur ia coière, ‘au souvenir des tortures qu'‘elie devait subir 1l ne song.# plus qu'au préc:pteur. 1] sonna vi vement ; lefit appeler, et pria devant lui le curé d'aller visiter ia chambre, dont Anatole dut, Elle n'a pus'en- bon gré, mal gré, donvuer ks enlever son portefeuille. 11 voulut le reprendre : vaius ef- forts ! Le curé l'‘ouvrit ; ilen tira des lettres, et, parmi, la let tre accusatrice. 11 feuiileta encore, et trouva un pli d'‘ane écritura bien connue : c'était Ja la confession ds madame Lo- beau. Lisez! ordonna le prêtre à Hermine. La jeune fille émne prit je Papier en trembhiant. Seule ment a'ors, Anatole se sentit perdu. Sa hactenr l'abandouna ; se traina aux genonx de tovs, arrosa de larmes jes mains im moblles de madsme Lobeau, sabg'ota qu uve u# ff viion désor- donu..év avait pu sonle le pous- ser À Ces aies cosdamaszblhs. qu'on eût pitié de ga foie! 1; se rou!a-aux pied d'Hermiae et voulut lui parler au uom de son amour. La jeune fille se recula, et d'une voix indiguée et vi brante, elle oidonna aux valets de chasser le précepteur. Gaston, s’éeria-t-elle en aper- cevant celui ci qui acconrait an bruit, tu vois cet homme souf flette-le à la faos de tous... Non,ne letouche pas, car le bagne l'attend !....…. Mon enfant !interrompit gra vement le prêtre, vous êtes assez vengée : qu‘il parte, Oublions. Fernande a pardonné. LV LE DERNIER CGMBAT. Fernande revenait lentement à la vie. Eile avait accueilli, > L ! The closest skimming and easiest turning Separator in existence. Hand, Belt Power and Steam Turbine. LF NO DISCS 4ÆI or bowl complications whatever. Suspended Bowl, Bottom Feed, Low-down Supply Can. Made in a large variety of sizes, adapted to the needs of the smallest dairy or largest Butter factory. | à À F FA & EC 4 ke x 7 +. h * 4 ro Haxp TUBULAR. Facrory TUuBUuLAR. ‘BuTTER Cur'’ The NEW SHARPLES TÜBULAR Is the closest skimming and easiest turning Separator 4 Fa h: yet produced, securing under the most adverse circums- tances as regards the quality, coudition and temperature of the milk, results heretofore considered in possible. It delivers a smooth, frothless, perfect cream that will churn out more butter than can be obtained from any other Separator in existence. 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Malhenreus-ment, la eaison était plavieuse et hu mide, la faiblesse était toujours; grande : on rappela le dcteur | Alfant qui paria d'un voyage: daus le midi Comment jl'ef | f:ctuer ? M. d: Fineste proposa le seul | moyen jugé praticable, c'est-à- | mariage avec Fer | | ! 1 Î | | { l 1 | dire son aande. Je seraison protecteur, son ami, dit-il au docteur. je veille- rai sur elle et la ramènerai gué-! rie. Fernaude fut consultée par le! curé et M. Alfaut. —Ne me pressez pas, ni -) ditelle. Puisje, dois-je von-| damner M. de Fineste au rôle de garde malade ? Sans donte, | il me serait doux de me sentir! {suite à la 8me page] | thank our customers for a prompt settlement of all accounts rendered 31st December. NÜTICE As we require cash to pay our bills will E. R. 0. Which stands {or Ethiopian Rheumatic Oil. AI! accounts not settled by 15th February (Formeri:y Egyptian) wiii be handed to our soiicitor for collection. Bruce Stewart and Co. 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