Aie bi GRR some 5% e % AG 1 RP be : TRS © LE MF PP à Je ts. peer de der M NES men) l go Dee rm age sde EE Eire ame #0 ; naiss ARR ES LS EN" ace noel Et : a pt RE ; ; "2 | dé nn + = mb ne te ap ep on nn na no min « = La Langue Française … Nous aimons à reproduire au- Jourd’hui une partie da discours que M. le ouré Bessette, de Woscester, Mass, a prononcé à vne soirée donnée par les Cana. diens-{rançais de Wercester, et que nous félicitons de tout cœur pour les belles et patriotiques!°2 à Pss de plus certain que S°{ Un journal d« Chicago nous paroles qu'il a dit : ‘Mes chers compatriotes, si en esquissant devant vous les beautés de la langne française je puis contribuer à vous la faire aimer davantage, mon plas ardent désir sera corablé. Et pourquoi donc tant l'aimer cette langue française, me direz vous ? surtout aux Etats Unis où l'anglais est la langne ofli- cille. Ah!o'est que la Jangue est la vie d'un peuple et qu'en la perdant l’on ruine son passé, son histoire, ses traditions et sa foi. C'est là l'exemple de toutes les nations qui ont abandonné le parler de leurs pères. Voyez l'Irlande qui, après avoir abandonné sa langue perds sou antonomie, voit une moitié de sa population apostasier et reste depuis à gémir sous le talon tyrannique de l’Angle- terre. je congçois facilement qu'en \ der \ = L . L'IMPARTIAL JEUDI LE 27 FEV, le bien être et la prospérité de tous. Donc, pour assurer à la race canadienne en ce pays sa part de prestige de revenu et de grandeur, vons devez léguer intacts à vos fils les moyens d'y arriver. | Et n'oubliez jamais qu'il n'y lui de la langne française. Elle est indivisible de Ja foi, sans votre langue vous ne pour riez demeurer Cara li ns- français et catholiques et alors vous vous perdriez bientot dans les flots de l’assimilation. Parlez français toujours et partont, vous serez pins respec té, et vous aurez la consolation du devoir accompli, quand pius tard vos decendants iront sur vos tombes déposer des courou- nes en souVenir de votre pa- ‘riotisme qui sera traduit par ia conservation de ce qu'un fils de français doit avoir de plus sacré an monde : sa langue et sa foi. Meroi Mesdames et Messieurs No 142—H1STOI1RE AUTHEN- TIQUE. Voici une histoire courte, mais bonne : Le BAUME RHUMAL est le remède par excellence contre les affections ce pays, l’on se familiarise très de la gorge et des poumons. vite avec l'anglais qui est nne iangue facile et même il est né- cessaire de l’apprendre pour pouvoir lutter avec les antres nationalités de cette grande ré- publique, maïs cela n'inclue nullement la nécessité d'oublier la belle et douce langue de la France. Non, certes, et soyez convain- ous que nous conserverons l'es time et le respect des Améri- Encore une Deception Nous lisons dans la “Vérité” du 15 février : Encore une déception pour uos frères de l'Acadie. 1ls avaient espéré que M. le juge Landry serait élevé au poste de lieutenant gouverneur du Nou- veau-Bruuswick, en remplace- oains qu'en autant que nous went de l'honorable M. McCie- resterons fidèles à la plns bslle lan. C est le sénateur Snowbal] des langues du plus noble et le|qui est nommé. Ils plas grand des peuples. Croyez vous que avaient laussi espéré qu'un deuxieme l'on puisse sénateur avoir confiance dans un homme pour représenter les leur serait accorde 140,000 qui est asez renégat pour rougir, Acadiens que renferment les de sa patrie, de son nom ou de Provinces maritimes et que M. J> gue que sa mère lui a ap- : sise sur ses genoux ? Et pourquoi l'onblier cette lavgue d’ane pureté de cristal. d’une douceur harmouieuse comme le chant des anges ? Cette langue de notre mère patrie, cette langue de ja dipo- matie universelle? Cette langue de la littérature par excellence, cette langue dans laquelle vous avez appris à parler à Dieu, cette langue, enfin, qui vous a renda si heureux, quand un jour votre charmante petite ca nadienne a fait résonner à votre oreille ce mot si suave, ‘Je t'aime” ! Ne serait-ce pas une atroeité de vouloir remplacer cette déli- ciense harmonie par “I lore you, c'est comme si l'on disait E home you”. e français est la langue la plus polie du monde, elle em- bellit l'inteliigence et une per sonne qui-la possède en plus de l'anglais est supérieure à tous points de vue à celle qui ne sait que l'anglais. C'est tellement vrai, qu'au jourd hai les Américains la font apprendre à leurs enfants, paient des conféreuciers q'1ls jont venir de Frauce pour les snstruire. Même en Angleterre où l'on aime guère le pays des Frances, quant un homme ne peut par- ler le français 1l s'en excuse el avoue que son éducation n'est pas complète. 11s diffèrent peur-être en cela des dames qui dans une seule langue peuvent toujours se faire vomprendre. Bachezle, mes chers amis, tout homrwae se doit à ja société au sein de laquelle ii s vu le jour. Du travailindividuel découle | | | J Poirser seul représente actuelle- ment. M. le sénateur Suowbail a été remplacé par un M. Thompson. La Patrie, de Mont- réal, srgate de M. Tarte, essaie | de consoler les Acadiens, et leur dit de continuer “à s'afir- mer‘‘ et ‘d’avoir foi en la justice immanente.‘ L'organe libéral déclare “qu'il faut faire violence au gouvernement comme au ciel.“ Le rapprochement n'est pas heurenx. En - déployant ass: Z d'énergie on de violence, on est certain d'attejudre Île ciel. Tandis que les gouverne- ments, règle générale, quaud i) s’agit des droits de [a minorité, n’accordent rien, ni aux paci- fiques ni aux violents. La seule violence qui produise quelque impression sur un gouverne- ment, c‘est la vivlence qui le jette parterre. À Somethiag worth while — taking home a bottie of Ken dricd's Linément. Like ‘a stitch in time,” it may save many troubles. 1t costs but a quarter. Apres le Travail ou l'Exercise per Calmelesmus- à cles fatignés, 3 # k fait disparaitre EZ le maletla rai ser deur et met is co:j:s à l'aise. Ne prencz jas les p éparations faibles, aqueuses, que l’on dit ctre ** la meme chose?” y ! 11 ic ile que Pond's Extrxt qui surissent facile- ment et aui contiennert générelem: nt de “l'alcool de bois,” ei cst nn poison mortel. _ -N'ATTENDEZ PAS que les acci- dents arrivent. Vous avoir besoin de vons géerrir'du Liniment de Kenudrick, en av- can temps. daus la maison, où peut être à tonjours uuc bouteille. pouvez! |A PROPOS DU BARRAGEDE BELLE ISLE _Uu ancien député écrivatt, il ya quelques jours, la suivaote au ‘Jourua. de Montréal : ‘‘Priaut Dieu de vous bénir tozset de vous avoir en sa sainte garde, je demeur#, Ré- vérends Fères et amis, votre dé voué frère et père en Jisus lettre! Christ. “+FaM:s R:auRs, FE: éq'ie d: Chathaun M le Rédacteur da Journal. mn parlait dermièrement d’une entreprise énorme à laquelle certains esnrits eongealent en ce moment : le ba:rage du détroit de Beile Isie S1 vois aviez le temps de faire cette petite recherche, je vous. dirais que l'honorable M. Fort'u a exposé tout le projet dans un discours qu'il fit à la Chambre, vers 1870 Ce que ce proj:l semblait promettre de pius consolant était que les courants atlavtiques provenant dun No:d et refroidissant nos côt-s seraient poliment éconduits pour être remplacés par les conranis venant da Sud plns ciement, le Golf Stream ! 11 serait curieax, réellement de pablisr Ce die- cours à ce moment cl, si nous ‘avions. L'esprit frauçais a toujonis eté en avant dans les grandes découvertes. Si celle ci en est une, ce dont je doute plus ou moins, iln‘ya pasce mal à la mettre à notra crédit. Nervous an: Sick Heada.bes, and ail Headach+s arisieg from Neuralgia, Seepleseness, Nr vousness, Co ds, Feverishuess, Fatigue of Boay or Mind, Ex posure to H-at, etc, promptiy cured by PBowmau’s Heada.h- Powders. The safest and b:st remedy. Put apit both Wafr and Powder 10 an 25 cents. {o mer. RETRAITE DE MGR ROGERS (Du Moniteur) Daus sa circulaire p'omal- guaut les règles du carême, Sa Grandeur Mgr Rogers, evêqu de Chatham, anuouca à son troupeau qne, par suite de l'é- puisement de ses forces et de sa santé, Eilea demandé an Saint-Père, par l'entremise de Mgr l'archevêque O Brien, de bien vouloir !a relever de l'ad- ministration du diocèse de Chatham. “Oet évènemont, dit Sa Cran- deur, était préva, et c'est po u1- quoi le Très Rvrérend Thomas François Barry fut, il y a deux aas, nommé erêqua coadjuteur avec droit de succession par le pape, sacré évêque, et revêtu par l’évêque diocésain des pou- votrs nécessaires, afin qu'il pût remplir les devoirs de la charge épiscopale en cas de b:soin ; mais désireux de parfair: l'é g'ise paroissiale, le pre+bytère et le couvent de Bathurst, in ne devait pas so::uper de tortes iles onvres diosésain:s, mais justement ce qu'il serait urgent pour lui de faire—comme il l'& fait arec zè:e et filélité, tandis qu'il mettait la dernière main aux édifices religivux de Ja ville da Bathurst —lesquei: sont anjoaird hui virtuellement et h:ureusement terminés, en sorte que désormais Sa Grau- deur peut se livrer à ,tous les detai!s de l'administration épis capale. “Ea vous alressaut ces quel- ques paroles d'adieu dans cette! et af | fectionnée, je désire vous remer | cier tous, clergé sécu'ier et ré gulier, dévonées relirieuses et brebis fidè es—jeunes et vieux communication Ccordiale —+t tous ceux qui nous envi. rounent, quelles que soient. lenrs croyaaces et leur nationa- | té, eu vous demandant pardon de nes tantes et de ms man | queineuts,eten vous Gffrant à | l'écurie. Ay:z en! tour lexyression de ma plus! vive gratitade pour vos bout s } à mon égard | | Lt “ RIRES CESSE PEN DU AE RAM ANR Mn Te éddletn LS Ki, Josepit Dubois Souffrait de ses nerfs, était crain- tif et morose, avait beaucoup de misère à travailler le jour et ne dormait pas du tout la nuit. Sa digestion se faisait mal et il était rendu à l’état de squelette. Les PILULES MORO l'ont guéri de ses troubles et fait de lui, un homme & fort et robuste. Un grand nombre d'hommes souffrent de leurs nerfs, sont mai- gres et décharnés, faibles et ha- gards. Leur appétit est mauvais, leur digestion se fait mal. Ils sont moroses et craintifs, peuvent à peine travailler durant le jour, dorment mal la nuit et se lèvent le matin aussi fatigués qu'ils s’é- taient couchés la veille. Ces hom- mes souffrent de leurs Nerfs. Chez ces hommes la maladie est | é : ag | opiuin, morphi. e, Chlocoforin or etier, Very L'Uuiy Yours, . quelquefois causée par un excès de travail, ou ils ont hérité de cette constitution et sont nés sans forces. Mais chez la majorité d’entr'eux, cet état de choses a été amené par des écarts de jeunesse ou une vie irrégulière. Ces symptômes chez l’homme nerveux s’aggravent bien vite. L'action du cœur devient plus fai- ble à mesure que la maladie aug- mente, Il perd son énergie, de- vient timide et peureux et com- mence à s’effrayer sur sa condition qui empire. Il lui est impossible de s’appliquer à rien et il m'est qu'une machine sans but et sans ambition. Son intelligence s’affai- blit et sa volonté s’en va. MONSIEUR JOSKPH DUBOIS Des symptômes plus graves en- | | | 1902 ASTUMA QURE FREE Asthiaaicre Brings Icstant Rel'ef? and Permanent Cure in ali Cases. É Re ne RS PE me SINT APSCLUTEI,Y FREE ON RECKIPT OF POSTAL VIRTE YOUR RAME AND ADDRESS PLAINLY. - There is nothing like Asthma- c r LES PS Le L: . : e CHAIS 2 F9 lene. It brings instant relief, cven 14 the worst cases, It cures FOR TER when ail else fails. The vers C F WELCS, of Villa Ridge ll, says Your ttiul botile ot ASthama- lene rec: ived in goud cordition, 1 cannot tell pou how thauktnl ! feel for the goou cetived from it, 1 was a slave, chained With uerid ere throat und Asthma for teu je.rs, 1 d'spaired ot ever being cuted.. 1 saW your ‘1dvertisement for he Cuire Of this dreadfui and tormsntiug disease, Asthma, and thought you had overspoken Yourseives, bus resolved to ive Ia triul. ‘To my astonishment, the tiial ucted like a charm, Send me a fuil-8iz : buttle.” Rev Dr Morris Wechsl Rabbi of the Long. Kuai Israel. EW YORK, Jan. 3, 1901. DRS ‘TAF! BROS. S#EDICINE CO., Geutlemen : Your Acsthinalene is an exec:lent reimnedy fur Asthma and Hay Fivar. and its composition alleviates afi troubles which combire with Asthmua. lis success is astouishibg aud wondertul. a e e t SE e ett j ù ssl: Afer having it earefiliy anal;z il, we ca staie Cab Asthimalene contains no REV. Li. MUR9H1S WECU3SLER. AvVOx SPRiIxXGS, N. Y., Feb, 1, 1991, DR. Tarr BROS, MEDICIXE CO. Gentiemen : 1 write Lis testino ral froni a sense of duty, having tested 1he wor dertul «ff.ct of your Asthmalene, for Wie eure Gf Astluma. My nife has been s“flicted wi h spausodie asthua for the past 12 years. aring exhausted my own skilli as welias many others, I chaneed to see your signe upon your windows 04 130 h street, New York. 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Elles donnent à l’homme d'âge mur, décrépi et fané avant le temps, le privilège de jouir jusqu’à un âge avancé de sa vie, de ses facultés d'homme, .. dont il déplore, sans espérance, t’'affaiblissement et la perte. :: COMPAGNIE MÉDICALE MoORo, 1274 rue Ste-Catherine, Montréal. Chers Docteurs, ‘{ J'ai pris les Pilules Moro, et j'ai ‘suivi les conseils qui m’ont êté dor- ‘‘nés. Elles m'ont guéri de mes maux ‘‘et j'en suis bien reconnaissant. Je ‘“souffrais depuis longtemps et je m'étais ‘‘toujours fait soigner sans pouvoir obte- ‘““nir de résultats. ‘“ Je dormais mal la nuit, mes vivres ‘“ne digéraient pas, j'étais toujours ‘morose, chagrin et rempli d'idées ‘“noires. Ces troubles étaient causés ‘chez moi par des abus de jeunesse. ‘ Aujourd’hui, j'ai bonappétit, je mange “ce que je veux sans êtrefatigué. Mes ‘nerfs sont forts, je suis courageux, je ‘‘ puis faire mon ouvrage et je dors bien ‘la nuit. Pour un homme de mon âge ‘je suis aussi robuste qu’on puisse l'être. ‘* Encore une fois, je suis bien recon- ‘“ naissant du bien que les Médecins de ‘“la Compagmie Médicale Moro m'ont ‘fait avec leurs conseils et leurs Pilules. “JOSEPH DUBOIS “ No. 444 rue St-Denis “ MONTREAL. ” Les Médecins de la Compagnie Médi- cale Moro peuvent être vus 4 Bureau au Numéro 1724 rue Ste-Catherine, tous les jours de la semaine, excepté le diman- } , jusqu’à huit heures du soir. Aux mmes qui demeurent à la campagne et qui ne peuvent venir facilement à Montréal, un blanc de traitement leur sera envoyé sur demande, ainsi qu'un petit livret rempli de conseils et d'avis. Les consultations par lettres sont aussi gratuites et absolument confidentielles. 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