Fe NOUVELLE SERIE nn EN ACHETANT DE LA LEVURE EXIGEZ CE PAQUET = LOT ESIVIN INTEL (LAA REFUSEZ LES SUBSTITUTS PERSONNEL Nous avons eu une agréable wvi- site de M. Charles Arsenault de l'Etang des Clous, samedi dernier. Mile. Kléonore Chiasson de ce vil- lage nous faisait une agréabie visite vendredi. M. KR. B. Hébert du Barachois, N. B. était à Tignish la semaine dernière, et nous faisait une agré- able visite. M. Gilbert Boudreau de Grande Digne, N.B., était à Tignish mercredi dernier. Il est allé à St Antoiue d'ici. M. J. KR. LeBlanc représentant la maisou Mooney, Montréal, était à Tiguish meicredi, dans l'intérêt de son commerce, Mgr D. M. Macdonald, curé de Tignish, est allé à Charlottetown et àl’est de l'ile, la semaine der- uière. M. J.E. Richard, précepteur des douannes de ce port, nou< faisait une agréable visite'samedi dernier. Nous avons eu une agréable visi- te de M. Joseph Isidore Gaulet, lundi. Mme Pascal Bernard de ce villa- ge nous faisait une agréable visite hier MM. Claude Murphy et Guy Kinch tous deux de ce village, sont partis lundi pour Halifax, où ils doivent s’enrôler dans le corps de la milice, comme volontaires pour aller à la guerre. Nos félicitations. Nous avons eu une agréable visite de M. d'hui. Eugèue Richard, aujour- CHAQUE FEMME est intérressée et devrait con- naitre MARV EL Whirliog Spray, la nouvelle seringue à injection. La meilleure. A Des plus commode. Nettoie \N instantanément. 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PERFECT ATTENDANCE Leo Maillet, Raymond Gaudet, Einmet Grade Lyuch. Remede des Ouvriers Depuis quelques semaines M K. ‘lnes mencé la manufacture de ce remède la vente va en augmentant de jour jen Jour. Des témoignagnes de Personnes qui se sont servi du re- ymède de l'ouvrier sont publiés ce |jour eu jour, faisant connaître l'éf ficacité du ‘‘Laborer's own Rem- dy'’ A Tignish, M. Joseph Maillet, |cordonnier, est agent pour la vente | de ce remède, de qui l'on peut l’a voit au prix régulier, 25 cents la bouteille, 4 ins. ns | Yerite sur Le Catarrhe SIMPLE RECIT A CE SUJET Pas d'appareils, de varorisateurs, d'onguents, Joticns, remèdes pernicieux, aspiration de fumée ou électricité. Guéiit durant le Jour et la Nuit. C'est une méthode ‘nouvelle. C'est quelque chose d‘absolument différent. Pas de lotions, de dou ches, de pommade ou crèmes dont la senteur vous rend malade, Pas de vaporisateurs ni d'appareil d'au cune sorte. Rien à fumer ou à aspirer. Pas de vapeurs, de fric tions ou d'injections Pas d'’élec tricité, de vibration ni massage. Pas de poudres, pas d’emplâtres, pas de ré:lusion dans la maison, | * es Rien de tout cela. Quelques de nouveau et différent—quel- que chose de délicieux et d’hygié- nique—quelque chose qui réussit immédiatement. Vous n'avez pas à attendre, à languir et à dépenser beaucoup d'argent. Vous pouvez vous guérir en une nuit—et je vous dirai avec plaisir comment-— GRATIS. Je ne suis pas médecin et ceci n'est pas une soi-disant ordonnance de médecin—mais je suis guéri, mes amis sont guéris et vous pouvez être guéri. Votre souf- france cessera immédiatement com me par magie, chose Je suis guéri—vous pouvez l'être gratis. Mon catarrhe était malpropre et dégoûtant. Il me rendait malade, il alourdissait mon esprit. Il mi vait ma santé et affaiblissait ma volonté. Le graillonnement, la : toux, l'expectoration me rendaient odieux a tous, ma mauvaise halei bn et mes habitudes dégoûtantes | faisaient que mêmes les êties que je |chérissais me fuyaient en secret. | Les charmes de la vie étaient ter- | pour moi et mes facuités [étaient cntravées. Je savais que cela, à la longue, me ferait mourir | prématurément parce que, le jour et la nuit, ma vitalité était sapée lentement mais sûrement. | Mais j'ai trouvé nn remède et je prêt À vous renseigner GRATIS à ce sujet. Ecrivez wai | prompten:ent. | NE RISQUEZ QU UN SOU N'envoyez pas d'argent. Rien que votre nom et votre adresse sur une carte postale. Dites: ‘‘Cher Sam Katz : Veuillez me dire com ment vous avez guéri votre catar the et comment je puis guérir le mien'’. C'est tout ce que ous avez à dire. Je ccmprendrai et je |vous envetrai des reuseignements | suis | | complets, GRATIS immédiate- Iment. Ne tardez pas. Envoyez (la carte postale ou écrivez moi lune lettre aujouré' hui. Ne songez | pas À retourner cette page avant d'avoir demanté ce merveilleux peut | traitement qui faire pour vous ce qu’il a fait pour moi. SAM KATZ, Chambre, c. 3167 La Mutual St. Toranto, Ont. __— LES ESPIONS ALLEMAND La semaine dernière, nous par- lions d'un allemand, qui, en face personnes, se moquait d'eux, et prenant, à sa guise, des photogra- B. Hébert du Barachois, N. B., est | phies de notre église, des paroissiens L'IMPARTIAL, TIGNISH, L. P. E, NOVEMBRE MARDI 10 1914 | my building, known at the ‘‘Acadia October and November sth. The public is hereby cautioned above mentioued premises. Nov. 6th, 1914. À rewari of $5 oo will be paid to any person who can give iufor- mation that will lead 10 th airest and conviction of the miscreants who broke the back door; took away the steps of the office door ani eutered. À — en Mills‘’ some time between the 3oth uot to trespass uear or about the | F. J. Büote, Tiguish. Nouvelles Recentes de Partout Les Alleu.ands complètent leur retraite le long de 1 Vser, mais se renforcent considérablement du cité d'Ypres, où l'ous’attend tou jours à les voir livrer leur prochain assaut vers les ports du Pas de Ca- lais. Le communiqué officiel de l'état- major russe signale un changement soudain sur le front de bataille‘ en Prusse orientale : les Allemands, jére l'initiative d'une intervention der ueuties pour obtenir des belli gérants une suspension d'armes, . Dans uu engagement naval entre 5 croiseurs allemands réunis et trois |croiseurs anglais, accompagnés d'uu transport, en vue des côtes du Chi- li, dimanche, le 1er novembre, l’un. des navires britannique, le ‘‘Mou-: mouth'’ est coulé, un deuxième, le * Good Hope’’, désemparé, le troi- qui avaient résisté, jusqu'au 3 no- vembre, ont commencé tout d'un coup une retraite précipitée, et leur aile gauche a été rejetés jusque vers Biala et Lyck ; les Russes ont pris Bakalarjevo, avec quantité d'armes et de munitions, et en fai- sant prisonniers tous les soldats d'une compagnie. Sur la rive gauche de la Vistule Ja déroute allemande s’accentue : l'arrière garde a été chassée de Kolo et de 4Przedborz; les Autri- chiens ont éte repunssés au-delà de Kielce, laissant aux mains des Russes 600 prisonniers ; sur la ligne de Kielce à Sandomir les Russes ont remporté une victoire décisive, l'ennemi reculant en Géroute, et les soldats du Czar out pris tSandomir, point statégique de haute impor- tance. Dans la région au sud de Kielce, la semaine dernière, les Russes ont pris 209 officiers, 1,500 soldats, de nombreux canons et mitrailleuses ; dans la nuit du 3 novembre, les Autrichiens tentèrent toute une sé- rie d'attaques violentes, mais sans succès, et les Russes se sont solide | ment établis dans la région de Nysko et Radnik. Les Autrichiens affirment que leur offensive progresse, dans la Pologne russe et qu'au mont Lysa Gora, ils ont capturé 20 officiers et 2,200 soldats ; en Galicie, près de Podbusz et de Jaroslan, 500 Russes se «eraientfrendus aux Autrichiens. L'Amirauté britannique confirme la nouvelle d'un raid waval alle. maud sur la côte anglaise, où qua tre croiseurs teutons furent mis en fuite par les navires anglais. On mande d'Amsterdam à Lou dres que l1 Suisse cherche à pren, en piteux état, dans: un port chilien et le tradsport ‘‘Otranto'’, sppa remment indemmé, ‘échapps :à In poursuite. NT ee L'état major russe signale une| nouvelle offensive dés Allemands eri Prusse orientale, mais repoussée par les Moscovites ; at delà de la. Vistule l'armée d'invasion russe poursuit toujours la déroute aus- tro-allemandè let gagne constam- ment du terrain , en Galicie, les Autrichiens résistent encore opiniâ: | trement, mais l'offensive russe pro gresse quand même et les gagne. Le sous marin britannique D 5 est coulé par une mine que venait | de poser un croiseut ‘allemand, et l'on assure qu'un engage:ent na- |. val s'est produit à quelques milles. de Lowestoft, l'Halcysn'’, princi- pal garde côtes Îe cette base, ayant, subi d'assez sérieux dommages. pare « M. Chs 8.. Waïtwau, candidat républicain, "et ci devant Solliciteur| pour le district de ;New:York, -esk, élu gouverneur de.LÆtat. du. même. nom, par 110,000 demajorité:contre |. le candidat démocrate Glynn, sor:. tant d'office. 488 Les résultats d’ensémble, aujout- d'hui ‘cotinus, “ por ‘les’ ‘élections d'avant-hier, aux Etats-Utiis, În- diquent que la maäjorité démocra- tique, au Côngrès, ést réduite à une! vingtaine de {voix} et qu'elle sera de 14 au Sénat, °° : Dans les envirous- de Dixmude et de la Lys { Belgique), l'offensive franco anglaise a fait de notables progrès ; par coutre, les Allemands auraient gagné un ‘léger avantage temporaire, du côté de Vailly et de Chavonne. Germans COntem (Canadian Press Despatch.) | Montreal, Que.” Nov. 2—German sympathizers just across the United States border are said to be again contem}latiug a raid on Cauada. William Galbraith, ex Mayor of! Westmount, has received a letter! from #n official of one ot the larges*| railways in ths western states in which the statement is made : ‘I overheard a conversation last night on a steamboat going from | Norfolk to Richmond. It was be- |tween two Germans and to the ef | fect that all the German singing de ies whichare five hundred thousand strong, are carryiug cn a propaganda f secret arming and irom the L. his isa Time When British or Canadian "nn vuvaress ot vu Born Alone Should Control Public Services he plate à rail , on Canada {the altar of his coun:ry. Many a | man has been willingte let others of attacking Canada frem this side. Itwill pay Canada to be on her guard against anything like this. The Ge:mans here are bitter parti- sans and will attempt anything to beat the British and involve this country in the confliot.’’ Mr. Gaïlbraith infvrms the Star that the letter has been placed in the hands of the proper authorities for action. Shortly after the outbreak of war word was received of the threate- uing attitude of Germans across the border, It is understood that representations were then made to Washington and the United States government took steps to prevent d'une cougrégation de quinze cents |other arrangements for the purpose !any breach of neutrality. ait pour arrêter cetindividus. Au “um “hGrofi aller. Nous ne blâmons pas cet al sième, le ‘’Glasgow’', se’ réfugie, |qui existe à présent au Canada, se ‘ [trahison envers leur patrie; car | meriean humorist, whose humor sometimes was a lance-thrust, once | attention to them until they have said thathe was wiälling to sacri |Carsed some - serious nervous ice all his first wife's relations on malady. * to sharethe rewards of peace and (see firms striving with all their es We all honor. Le Ï 20ANNÉE — «+ Ayez de lestomac—r”homme L'estomac et le bon estomac est considéré comme le source de toute énergie et de toute bonne humeur. Il suffit d’avoir un peu fréquen- té les gens qui souffrent du défaut contraire, de la faiblesse de l'estomac ou de la dyspepsie, pour être parfaitement convaincu que l'énergie ou la bonne humeur leur font complètement défaut. Lorsque vous voyez un individu aux joues creu- ses, affaissé, aux traits tirés, se laissant aller sans courage ni décision, vous pouvez être sûr que vous avez affaire à un dyspeptique pronor- cé. Et aussitôt que vous avez vécu avec lui quel” ue temps, vous constaterez combien cette affec- n se répercute sur son caractère, ses manières et son commerce ordinaire. De là à conseiller à chacun le soin de son esto- mac, il n'y a qu'un pas; mais ce qu'il importe surtout, cest de se soigner raisonnablement et de prendre les remèdes qui conviennent. Il ne faut pas oublier que les remèdes pour la dyspepsie abondent; qu'en tout endroit on peut en trouver d’annoncés et de prônés. Mais com- bien peu valent quelque chose! Combien d’esto- macs irrévocablement ruinés! Combien d'orga- nismes détraqués | Pour notre part nous ne connaissons pas de traitement plus efficace que celui des Pilules Moro. beaucoup de mau mèdes empiriques; c'est une médication scienti- fique préparée par des médecins d'expérience ayant | produit de leur science et de leurs efforts. maux de tête, de lais ! Rien n'est plus dangereux que les remèdes bre- vetés préparés sans garantie et sans surveillan- ce. voir si je ne serai La garantie de la qualité de fabrication du re- - : vertu médicale. Avec les Pilules Moro vous êtes sûr de réunir l'un et l’autre et c'est pourquoi les guérisons en- registrées sont si nombreuses. mous Élbesreosé moignage suivant: Les Pilules Moro sont en vente chez tous les tnarchänds de 272 rue Saint-Denis, Montréal. des photographies vendus par cet aïlemand. Ces personnes qui ont si éhentement ,violé la loi martiale “Have No equal jor Headaches” Desirings that others who suffer like she did from headaches might learu the way that she has managed to get rid of them Edith Kiuvile, of 5 Spruce St., Burlington, Vt., recently stated; ; ‘‘I wish to state for publication, in the hope that many who are now afflicted with headaches will read this willing testimonial, that for pains in the head Dr Miles’ Antif Pain Pills have no equal. In a few wiuut-s after taking one of these pils the pain disappears. When ever I feel any pain coming on I} take one Anti-Pain Pill and in this way releive the trouble befote it arrives. ”” ; Headaches are a very common ailment,—#0 common that in many cases people fail to pay proper sout rendus coupables de haute quiconque donne de l’arzent à un allemand, qui est notre ennemi aujourd'hui, aide à l'ennemi par ce fait à nous détrnire, . Honte pour ceux qui ont fait l’a chat déces photographies. Ce ne serait que juste que ces personnes fussent persécutés, selon la loi qui existe aujourd’hui, pour leur faire comprendre l’énormité de leur crime. BESERTERS .. Artemns ward, the famous A- Owing to the fact that a head- ache is accompanied by severe nervous irritability and mental prostration it is important to re lie“e the pain as quickly as possible. After twenty five years it is the uuapimous opinion of all users that Dr. Miles’ Anti Pain Pills releive pain quickly, rest the uerves and body, withott being instrumental in creating any drug- taking h:bit or desire. do his äghting for him, willing also victory. Men of this 1ype beloug to might to make better times for |themselves and their communities. _ But there areiother firms,—ma- juufaeturers, wholsalers and retai jlers—who are ‘‘standing pat,” ‘playing safe,’ doing absolutely tothiog to build up business, They are mere lookers on, not partici- pantsin the valorous struggle of their brethreu to maintain and es- tablish good times. Look about lyou and you will find in the adyertising columns of this and other news-papers any messages from firms with a sturdy confidence in the futnre. AT ALL DRUGGIST—?5 DOSES, 25 CENTS. MILES MEDICAL CO. Elkhart, Irdiana. | LA REVUE POPULAIRE Magazine Mensuel Illustré de 148 pages 10 ceuts le Numéro ou $1.00 d'abonnement annuel Poirier, Bessette et Cie, Edit. Prop Lifter or Learer—which are y u ? 200, Bild St-Laurent, Montréal Nous attirons toit particulière- F. J. Bernard, ment l’attention de nos le:teurs sur | le No de Novembre de la ‘‘Revue MARCHAND--TAILLEUR Povulaire.” M. OSWALD DAGENAIS, 8 Dalton, Lowell, Mass. “Depuis de nombreuses années je souffrais car j'en étais arriv mêède est aussi essentielle que la garantie de la|jusqu’aux reins qui étaient atteints. Bien que dé- sirant de tout coeur un prompt rétablissement, je fus cependant étonné de me trouver mieux au bout seulement de quelques semaines de traîte- ment. Une quinzaine de boîtes de Pilules Moro destruction d'un Zeppélin. d'eau. ÆLa transformation d'un arme. Or qui prend Iles | PILULES MORO a bon estomac et honne santé. # É x A vaises digestions; j'avais l’esto- D'abord ces pilules ne sont pas de simples re-Imac très faible et chaque repas était suivi de douleurs dans les membres, de . à maux de coeur. Je me rendais régulièrement à laboré un traitement où est concentré lelmon ouvrage, mais avec quelle peine je travail- “Plusieurs médecins m'ont traité, mais leurs remèdes ne me faisant aucun bien, je Cécidai de prendre quelques boîtes de Pilules Moro pour s re soulagé sur quelque point, à souffrir de tout mon être; de tous les autres malaises qui Si vous voulez en avoir la preuve, lisez le té-Ise partageaient mes heures.” — OSWALD s GENAIS, 8 Dalton St., Lowell, Mass. CONSULTATIONS GRATUITES. — Hommes malades, venez voir les-médecins dela Coe- pagnie Médicale Moro, ou écrivez-leur, ils vous indiqueront le moyen de vous guérir. Ils donnent leurs conseils gratuitement et leurs prescriptions sont à la portée de toutes les: bourses, bureaux, au No 272 rue Saint-Denis, Montréal, sont ouverts, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 8 heures du soir, les mardi et samedi, et jusqu’à 6 heures les autres jours. Leurs . remèdes. Nous les envoyons aussi par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, soc pour une pour six boites. Toutes les lettres doivent être adressées: COMPAGNIE ÉDICALÉ ++ « Les Püules Moro sont une spécialité pour les ho Mis L'extrait ci-après du sommaire donneta urie faible idée de ce que nos amis trouveront dans leur ma- gazine favori. | Le mois ées Morts. L'Histoire véridique du général Pau. Un ti- viere de montague. Les aéroplanes armés. La Censure de Guerre. ° La Le ‘le- vier d'Archimède. ‘Les projecteurs de l’arinée francaise, Comment les Allemands traversent lès cours Une ingénieuse invention. Ré- paration des hélices d’aéroplane, Un monrment original. Un pro- jectile weurtrier. La femme at Monténégro, Un vaillant roi. Un : grenadier de Napoléon. Le metto-* yage des navires. Une visite aux champs de bataille. Les Sénéga-' lais. Effets destructifs des torpilles, La réquisition des autos pour la : guerre. L'armement des avia- teurs, Présages et prophéties, Un curieux pays. La cataracte de Kaïétur, Une idole japoraise, Na ,oléon délivré. Emvles de Latu- de. Nostradamus. Les cartes. Ré- cit de torture d'un explorateur. L'Indigène d'Australie. Est-ce la mort de la hache ? La baguette di- vinatoire, La Ste-Catherine. La dernière demeure de Christophe Co lomb. L'art des Indiens. La fête des morts, etc De plus, re numéro contient un splendide roman complet : Premiers frimas, rar P. du Château. Il sera prudent de ne pas tarder à retenir son No chez les dépositaire ou les Edit prop., car les retarda taires risqueront certainement de ue pouioir être servis. Retenez d'a vance votre No de décembre qui est également l'objet d'un travaiq tout spécial relativemeut aux faits de guerre. DR. PURDY, DENTIST ALBERTON, P. E. ISLAND Will be in Tignish the last Tues A toujours en mains un assoit | Plus de quarante articles variés t dedrap, tweed et étoffe de et près de cinquante gravures su e perbes en font un numéro d'une remière qualité 1 dans cette province, introduisant le célèbre remède des ouvrier. M. Hé- bert est le propriétaire de ce celèbre remède : ‘‘Laborer’s own Reme- dy'’, patenté, et depuis qu’il a com- et de nos maisons publiques, pour, | sans doute, donner des informations | plus précises à ceux qui l’emploie comme espion ; mais malgré les preuves devant nous, ren n’a été contraire cet allemand, était occupé! lemand intru, de prendre avantage dimanche matin, dernier, a vendre) de la simplicité des gens. Nombre ses photographies, devant la porte |de nos citoyens, qui se croient cor- d2 l’église même et pas un homme |rect, sous tous les rapports, ont été a eu le courage de lui dire de s’en | assez sot de donnzr leur argent peur ] PRIX RAISONNABLES ET OUVRAGE GARANTI Tignish, PEI Fe importance exceptionnelle d'autant plus que nombre de ces articles sont consacrés aux choses de guerre et ont, par conséquent, un attrait tout spécial vu les circonstances pré day and Wednesday of each month. Telephne 039 P. O. BOX 37 R. H. Rogers EE, LCR Barrister, Solicitor Notary Publig Money ‘to loan sentes, - | ARNREER N P. E. ISLAN