LE GRAND VAINCU [Suite de la ère Page] tout le détachemen était réuni dans la seconde enceinte pour ragarder le départ des Angles. Dix hommes seulement man: quèrent à l'appel. Ces malhenu- reux avaient été rédvits en piè- ces par l'explosion, et c'étaient leurs infortunés débris qui a- vaient jonché ie sol au milieu des pierres arrachées à la voûte de la pondrière. —Nous ne sommes plus que quarante, murmura Saint-Preux en baissant la tête. Au même moment, qgaelqu'un lui toucha le bras. C'était David Kerulaz. —Que me voulez-vous, Da- vid ? demanda ie gentilhomme. Vous m'apportez encore une mauvaise nouvelle, n'est-ce pas ? Hélas ! oui, dit David à voix basse ; les provisions du fort se trouvaient près de la poudrière. L’explosiou a tout détruit, nous sommes sans vivres ! ——Ecoutez, reprit vivement Saint-Preux, qui, loin de se laisser abattre par ce nouveau malheur, retrouva soudain dans cette situation desespérée toute son audace et tout son sang- froid ; écoutez, mon brave La- vid, croyez-vous que ce com- mandant anglais tiendra sa pa- role et retournera au fort E:- douard ? Le Chasseur de bisens hésita un moment. _ —Oui, dit-il enfin, je le crois ; non pas à cause de la parole qu'il vous a donnée ; mais, ain- si que je vous l'ai dit, il ne vou- dra vous assiéger qu'avec des forces considérables ; il ira chercher du renfort. — Bien. Combien lui faut-il de temps pour aller au fort K- douard ? Quatre jours. —Autant pour en revenir, plus vingt-quatre heures pour rassembler des hommes et des vivres ; il ne sera pas devant nous avant dix jours. —C'est assez mon avis. Il n’a d'ailleurs, aucune raison del se hâter, car il doit supposer que vons n'avez pas de secours à attendre. —En effet. Eh bien! David, Je vais faire un nouvel appel à votre dévouement. Le Chassesr de clina. —Je désire que vous partiez immédiatement pour le camp de M. de Montcalm. —J'y serais dans cinq jours. —Vous lui direz ce que j'ai fait, comment je me suis rendu maître du fort ; mais vous ne lui cacherez pas que privé de vivres et de munitions, avec une compagnie réduite de moi- tié, je ne puis que me faire tuer ici, sans esvoir de défendre la position contre i’ennemi nom- breux qai va venir l'attaquer. —Je dirai tout. M. de Montcalm décidera ce qu'il doit faire. Peut-être ju- gera t-il inutile d'envoyer une seconde expédition contre ce misérable blockhaus à moitié détruit par l'explosion. Quoi qu'il arrive, affirmez-lui que je ne me rendrai pas. je mourrai à mon poste et je treuverai tou- jours assez de poudre dans les gibernes de mes soldats pour faire sauter ce qui reste du fort. Le chassear de bisons jeta sa carabine sur son épaule avec le geste insouciant qui lui était habituel. — Votre commission sera faite, dit-il simplement. ——Àdieu, mon brave David, fit le jeune officier en tendant la main au Chasseur de bisons. --Nou, non, monsieur, au re- voir, répondit David Kerulaz, qui cacha sous un souri:e l'émo- tion qu'il ressentait en se sépa- bisons s'in- rant, pour touiours sans doute, de ce vaillant gentilhomme et de ses compagnons d’armes. main dans la main fice et aris- tocratique que Saint-Preux lui teudait, puis, tournant les ta- lons, il s'avança à grandes en- jambées dans la pr-irie. X1 JACKSON LE VIRGINIEN. } Les jours qui suivirent farcent employés par Saint-Preux à ré- parer les brèches que l’'explo- sion avait faites aux palissades et à construire de nouvelles dé- fenses. minés dans le fort et ceux qui se treuvaient dans la charette aux bagages. Mais, tout en ré- duisaat les rations au strict né- cessai:e, il calcula que les pro- visions ne pourraient guère du- rer plus de quatre jours. 1] envoya quelques-uns de ses meilleurs tireurs dans la prai- rie. Au bout de trois jours de chasse, ils rappo-tèrent deux daims qui furent aussitôt dé- pouillés et salés. Enfin, la pluie s'étant mise à tomber pendant une journée en- tière, il fit creuser à la hâte une citerne, et l’eau qui la remplit vint remplacer heureusement celle qui avait été jetée dans le brasier de ia poudrière. La charrette aux bagages con- tenait, en outre, un petit baril de poudre sui fut enterré au pied da blockhaus, pour servir de réserve en cas d'attaque. Tandis que Saint Preux hà- tait ces préparatifs d'une dé- fense désespérée et fortifiait par l'exemple de sa froide intrépidi- té le courage de ses seldats, Lé- veillé remplissait avec zèle les fonctions de cuisinier, de major- dome, ‘ d’intendant, que son maître lui avait confiées. 1] était chargé de préparer les vivres et de les distribuer. Dieu sait avec quelle prudente par- cimoaie il procédait à ses difii- ciles opérations et quelle élo quence il déployait pour persu- ader aux pauyies soldats mou- rants de faim, qui venaievt l’in- plorer, que le buuillou fait avec des os était cent fois plus nour- rissant que le bouillon trop chargé de viande, lequel fati- guait inutilement l'estomac ! 11 avait encore le soin de l’'ambulance, qui contenait une vingtaine de blessés, dont douze soldats anglais. À la suite de la capitulation et de la catastrophe qui avait mis le fort hors d'état de défence, ces derniers avaient éprouvé de terribles angoisses. 1ls avaient entendu les sourdes nenaces de mort que proféraient autour (l’eux ies sol- dats furieux ; ils s’atten- daient à d'horribles re- présailles. 1ls croyaient que, pour punir l'acte de ven- geance de leur commandant et pour se dispenser de nourrir des bouches inutiles, Saint- Preux allait ordonner qu'ils se- raient passés au fil de J’épée. Un soir, c'était deux jours a- près la reddition du fort, quel- ques soldats français ivres de rhum étaient entrés dans Ja salle où ces maiïheureux étaient couchés sur des monceaux d'herbes fraiches. 1ls avaient tiré leurs sabres en p'oférant des menaces et, malgré les efforts désespérés de Léveillé, ils allaient peut-être faire exzier à ces pauvre diables la mort de leurs camarades et les souffranses qu'eux-mêmes é- taient sur le point d’endurer, lorsque tout à coup Gaston de Saint-Preux, qui avait entendu ce tumulte et ces cris sinistres, s’élança dans la salle j’énée à la main. —Le premier qui frappe un de ces Anglais est un homme mort ! s’écria-t-il d'une voix tonnante en faisant sauter le sa- Il laissa retomber sa lourde! il rassembla les vivree dissé-| Le de l’un de ses soldats qui touchait déjà la poitrine d’un blessé. Et, montrant la porte avec un geste énerg'que, il ordonna aux soldats de sortir. | Alors, se retournant vers le blessé que le sabre d’un de ces | furieux venait de menacer : | —Soyez tranquille, dit-il d'une voix douce, il ne vous sera fait aucun mal. | L’Aglais, qui n'avait pas sourcillé en sentant la pointe du fer effleurer sa poitrine, haussa les épaules avec indifférence et sifla entre ses dents en regar- | dant le plafond. La physionomie de cet homme frappa virement Saint Preux. | C'était un solide gaillard dont lataille devait être fort élevée Let la force colossale, si on en ju- geait par la largeur de ses é- paules et pai le déve;oppement de son cou de taureau. Une fo- rêt de cheveux roux tombait isar ces yeux dont l'expression jinquièt: révélait l'audace et l'astuce. Des broussailles rous- sâtres cachaient son menton ; sa lèvre supérieure était décou- verte, selon une coutume bi- zarre que les Américains de nos jours ont conservée. | Le calme de cet homme en face de la mort, l'indifférence avec laquelle il avait accueilli les paroies rassurantes de Saint Preux, avaient excité la curiosité du jeune gentilhom- | me. | — Etes-vous grièvement bles- sé ? demanda-t-il en revenant | vers l’Anglo-Américain. : J'ai le bras traversé d'un coup de baïonntie et j'ai une balle ici, répliqua le blessé qui |s’exprimait dans une sorte de patois motié anglais, moitié fran- | çais. | Entr'ouvrant alors sa che- mise brune, il montra sur sa large poitrine velue une sorte | de trou noir où le sang s'était coagulé. | —Cette balle at-elle été ex- traite ? | —Oui, je l'ai retirée |même avec la pointe de |couteau. | —De | vous ? |, —De la Virginie. — Vous êtes de ce pays qui a commencé la guerre contre nous, il y a &inq ans, en enva- hissant nos possessions à main armée ? — La terre d'Amérique est à tout le monde, répliqua le Vir- ginien d’un ton rude ; c'est au plus fort à y fire sa place. | Nous n'avions plns de terrain pour nos plantations de tabac, il a bien fallu en chercher hors de chez nous. Vous vous défen- dez, vous avec raison et vous vous défendez bien...Mais nous sommes plus nombreux et micux armés. Dans quelques, mois, le Canada nous appartien- dra et nous irons planter notre tabac sous les murs de Québec. La terre est fameuse par là, dit. on En achevant ces mots, Je Virginien se roula dans son manteau et refusa de répondre aux autres questions que Saint- Preux essaya de lai adresser touchant les forces et la posi- tion des armées angiaises. Le jendemain, Saint-Preux passait devant la salle basse du blockhaus où étaient réunis les blessés, lorsqu'il vit Léveillé accourir vers lui. La figure du digne garcon €é- tait bouleversée. —Eh bien ! lui dit son mai: tre, qu’astu donc? pourquoi cours-tu ainsi‘? tu as le visage à l'envers —Ah ! monsieur Ja baron, quelle nouvelle ! —Qu'y at-il ? — Ah ! si vous saviez | — Voyons, parle !...les yes te sortent de la tête. | Aurais-tn aperçu les Anglais dans la prairie ? moi- mon quelle contrée êtes- | | | |Combien de femmes par une cou- FL s - liers de femmes que les médecins L'IMPARTIAI, JEUDI LE 5 JANVIER, 1899. Mde. Mary Mathieu: MALADE DEPUIS DIX LONGUES ANNEES, EST GUERIE EN DEUX MOIS PAR SEPT BOITES DE PILULES ROUGES DU Dr. CODERRE. QUATRE MEDECINE L'ONT SOIGNEE PENDANT SEPT ANS, MAIS AUCUN D'EUX N'ONT PU LA GUERIR. DECOURAGEE, ELLE NE VOULAIT PLUS RIEN PRENDRE, MAIS SON MARI L'OBLIGE A ESSAYER LES PILULES ROUGES DU Dr. CODERRE, QUI L'ONT COMPLETEMENT GUEBRIE. Le triomphe des Pilules Rouges du Dr. Coderre, augmente tous les Jours- Les guerisons les plus etonnantes s'operent par ce grand remede. Quand tout vous est à charge, que vous ne pouvez marcher sans être fatiguées, que vous suez faci- lement, que votre visage rougit, que vous devenez excitées et ner- veuses, que vous ne pouvez rien supporter et que vous ressentez toujours une douleur quelque part, faites bien attention, car vous êtes en danger, la faiblesse s’est empa- rée de vous, vos nerfs sont épuisés et vous devez sans retarder faire disparaitre tous ces symptômes qui sont l'indice de graves maladies. pable négligence, attendent, retar- dent jusqu'à ce qu'enfin une m2- ladie grave, souvent incurable se soit déclarée. Les Pilules Rouges du Dr. Coderre ont guéri des mil- avaient abandonnées. ‘Tous les jours, nous recevons des témoigüa- ges de guérisons vraiment extraor- dinaires obtenues par les Pilules Rouges du Dr. Coderre, lisez ce qui suit : “Depuis dix ans, j'ai beaucoup souffert J'avais “ des gros maux de tête, si violents que j'étais 2bligée | du Dr. Coderre est 51% ' | ‘ de prendre le lit, douleurs d'estomac, mal aux reins, | toutes leg femmes. “ douleurs entre les deux épaules, dans ‘ d’une grande faiblesse et je “ dans tous les membres. ‘“ ni rien prendre. “ guérisons obtenues par Îles # Coderre m'obligea à en pren ‘ pas, car elles m'ont complètem # J'ai recommandé les Pilul:s Rouges L'Ee Pilules “à plusieurs dam:s et je les recommand: encore à ‘ toutes les femmes qui s utient.” Mmz Mary Ma-| #6 THIEU, St. Victor de Tring, Québec. | Les témoignages que nous publions sont vris et sin- | cères. Nous donnons le5 noms, l'adresse et le des femmes reconnaissantes qui femmes souffrantes à s: ressentais des douleurs Durant sept ans, je me fs “ soigner par quatre médecins, mais aucun d'eux ne put | “ me guérir. J'étais si découragée, que durant les tr ‘ dernière années, je ne voulais plus me faire soigner Mon mari avant entendu parler des ire, et je ne le regrette nt ramenée a la santé. veulent aider à d guéri romme ciles lot été par les Pilules Rouges du Dr. Coderre. que nous publions sont toujours celle données en même temp: que le témoignage des f: les côtés, j'étais O1S ment pour rien. Rouges du Dr. du Dr. Côderre |tations contiennent autres Les adresses s qui nous sont| Pilules Rouges du | timbres canadiens mmes guéries. Si vous ne pouiez trouver ces femmes en al'ant les voir ou en écrivan:, veuillez donc nous averür, et | boites. nous ferons notre possible pour vous mettre en com-!dure plus longtemps munication avec clles. Femmes qui souffrez, demandez, | y exigez, insistez toujours pour avoir lies Pilules du Dr. Coderre pour les beau mal, le —Non. Vous vous rappelez le Virginien ? Ce grand blessé roux qu'un d: vos soldats vou- lait tuer et auquel vous avez sauvé ja vie... —Oai ; eh bien ? Eh bien, il a disparu. —Disparu ! —Tout à l’henre, lorsque je suis entré dans la salle ou sont les blessés aaglais, sa place était | ride. — As-tu intorregé ses camara- des ? — Oni, mousienr le baron —Que t'ont-iis dit ? —1ls ont refusé de répondre. —Mais cet homme était bles- sé,il n'a pu aller loin. —Sa blessure ne le privait que de l'usage d'un de ses bras, Quant à la balle qu'il avait re- çue dans la poitrine, elle ne l'empêchat pis de soufller comme un phoque en dor- mant...il a de bonnes jambe: et l’haleine solide : il doit avoir fait du chemin pendant la nuit !| Saint-Preux congédia Lévéil-| bé | lé d’un geste, puis, baissant la! tête d’un air rêveur, il se mit à! réfléchir sur ce nouvelet grave. | incident. | —(Cet homme nous a trahis, | pensatil ;ilcourt arrêter la! retraite des Anglais et les pré-| venir que nous sommimes déci- més, privés de munitions, vivres..Mais ce commandant, m'a donné sa parole de retour! ner au fort Edouard .…...Vou-| dratilse déshonorer en man-| quant à son serment ? 1l réfléchit encore quelques: ' de | femines pâles et faibles, aurez alors celles qui guérissent toujours. Les 1 Rouges du Dr. Coderre guérissent intailliblement nal de iê:e, les maux de reins, e cô font désenfler les mains, les jambes e tt nu hien lj'aime mieux cela, 3e MOuUrrous pas faim | vomme des r Fe 1 1 « vendre chérome: |m°naces 1 L | de | encore EOon la! Las 2: resSsez : Es t les } dx. RENE EL À DONNER instants, à voix haute : puis reprit —Yans trois jours, les An- glais seront ‘levant nons !..Eh nous sottement de maudit fort, ‘nards pris au plé- ge, et nous pourrons du moins dans Ce } ut notre vie. ne se trompait ‘useiment pas. des soldats et les qu'ils prof-raient con- :s anwlals avaient Virginien que le fort Saint-Proux 11 malheurt Les plaintes 5SsCsS } “ s É tre ies )iv appris au |manqualt de vivres et de pou- dre. 11 avait aussitôt resolu de rejoindre la garnison anglaise, révéler au commandant Smith ia détresse des Français et de Ini faire reprendre le che- min du blockhans. Ses blessures étaient peu graves ct, d'ailleurs, la fièvre qu'elles afaient allumée dans semblait sarexciter (nergis naturelle. Pendani dux jours, il mit son sang prudermuncnten réserve une par- itie des vivres qni Jui étaient donnés €t ‘es vacha dans une iSSAC &IL toile qui lui ÉD EOTIé GE : e ‘+ servait G'orellier. er EE Pui # 4 :, lorsqu'il jugea que ses|: forces étai-nt suffisamment re- veuu-s pour lui permettre. de |supporter les fatiques d’une longue imarche, ilse leva pen- dant la nuit «on bissre antour dv son cou et sortit dou- pPA=sa | ir ST Le Si |cement da b'o:khaus. obscur”. . ‘ mr tnt La ta re: (eat leurs dans leurs irrégularités, dies du changement d'âge, leucor- rhée, l'hystérie, douleurs dans l’es- tomac, manque d'énergie, fatigue après le moindre exercice, dos fai- bic, vertige, étourdissements, bour- donnement dans les oreilles, dépres- sion de l'esprit ou mélancolie ; aux femmes pâles et faibles, les Pilules maladies des femmes. ( une description complète de votre maladie. Si vous le préférez, écrivez-nous ment. Il vous répondra confidentiellement et absolu- ai ‘us payez une plastre. Rouges | Rouges du Dr, Coderre au Canada et aux Etats-Unis ; vous |pas de douane à payer. lules |J:tires contenant de j'argent. Donnez votre adresse com- ie | uiète afin d'éviter tout retard. le bas-ventre, dou- des maladies mensuelles, toutes les mala- Kouges du Dr. Coderre font du sang rouge, riche et pur, elles ren- dent les joues roses, les yeux ter- 1.es luisants, l'appétit aux estomacs fables, celles que la maladie rend ce mauvaise humeur deviennent souriantes, les femmes nerveuses cuine peuvent dormir reccuvrent le scmmeil, Les Pilules Rouges du Jr. Cocerre sont surtout recom- mancérs aux femmes enceintes, elles donneront des forces à la mère, et aideront à la formation de l'en- fant. Nous n'exagerons rien, ce que nous disons des Pilules Rouges viai, ne soyez pas surprises, elles pour les femmes c’est pourquoi elles guérissent + un médecin spécialiste des plus éminents pour les Nous vous invitons à lui écrire | N'oubliez pas que nous avons à votre disposition | | | pour un blanc de traite- 11 vous donnera de bons conseils, comment vous soigner et vous guérir. Ne retardez pas, car tous les jours votre maladie s'aggrave et devient.plus difficile à guérir. Adressez comme suit : | Departement Medical, Boite 2306, Montreal, En garde contre les pilules qu'ont vous offre à la douzaine au cent ou a 25c la boite. Ces pilules ne sont pas les véritables Pilules Rouges du Dr. Coderre, ce sont des imitations, refusez-les. Elles vous feront portrait | plus de tort que de bien. Un grad nombre de ces imi- de la morphine, de la strychnine et | de l’arsénic, et éomme vous le savez, ces drogues sont dangereuses. 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Une grande gourde de rhum à la- que:le il faisait souvent appel surexcitait ses forces et les em- pèchait de défaillir. Enfiu, vers le devlin du se- coud jour, il aperçut au loin des flammes vives dans la prairie. ciens Compagnons. 11 n'avait plus qu’un mille à parcourir pour atteindre ce ver ? (à continuer.) RATENTES Envoyezun timbre pour notre “ Guidede 1n- venteurs.” Nons obtenons plus de pateoies pour les inventeurs que tous les autres nieurs ensemble, et nous faisons une apéeis des applications, que les autres agents n'ont pas ik obtenir, Pas de patents, Pas de paye. MARICN & MARION, EXP. #8. No. 185 rue St, Jaeques, Montréal HA | älentir- 2e: 4 Jeurned C'etait le campement de ses an- camp’ Mais pourrait-il y erri- A NSP Te PNR AN el Ad À ee RS ns NT: 5 Es ur RS 2