: ca eau L'IMPARTIAL Dé + 7 L us. À RD EPINAL VE EE CR AE RTE we + pre +— v LS à — - mn L'IMPARTIAL Le seul Journal Français dans *:.: du Prince Edouard. Publié le Jeudi de chaque semaine, ABONNEMENT ; L'ImPartTiaz un au........81.00 L'Impartial et Buote's Monthly $1.30 Toutes communications, re- mises, etc. doivent être adréssées à F. J. Buore, Tignish, I. P. E. L'IMPFARTIATI. NOV 1893 TIGNISH, 9 #“Le jouraal. c est la grande chaire du mt Du baut de cette chaire. l’apôtre, e prédicateur se tait entendre, nou plus eutre les murs d'une église, mais àtout le monde. La presse est immense pour le mal ; il faut qu’elle soit plus puissante pour ls bien.” L‘Abbé Henri Hsymoud Casgraix. On annonce la mort de la rincesse Marguerite d'Or- éans, fille du duc de Ne- mours ; elle & syccombé à une phthisie pulmonaire. Le ‘Jour‘ annonce que M. Dupuy a menacé la president Carnot de demissionner. à moins que l'élément radical soit chassé du cabinet. Les autres journaux disent que M. Dupuy a oflert sa démis- sion mais qu'elle n‘a pas été acceptée Le gouvernement fédéral a décidé de soumettre à Ja cour suprême la question de savoir s’ila le droit de passer upe loi de prohibition ou si ce droit appartient aux gou- vernements provincianx com- me le prétend le gouverne- ment d’Ontario, Les fêtes franco-russes de Paris sont finies. L'amiral Avyelane et ses officiers ont repris la route de Toulon, et dans quelques jours leur visite officielle sur le sol fran- qais sera close. Que résulter: t-il de ces fêtes qui ont pris le caractère d‘une démons tration politique ? Rien n'est encore tangible. C’est le se- cret de l'avenir. Le professeur Robertsor est d‘opinion que le succè: remporté à Chicago par le fromage de Québec a eu pou effet de faire hausser de 4 d: cent à à cent par livre, prix du fromage dans cett: province, Pour cette anné seulement, cela représenter: $100,000. Comme on le voi ces chiffres sont extrêmemen satisfaisants, et les dépense faites pour l'exposition von être amplement compensées Voici ce qne les juges di l'exposition générale de Paris en 1878, disaient des exhibit: scolaires du Canada: “L'ins- truction atteint at Canada d‘incroyables propor- tions. Nous avons feuilleté les cahiers rédigés en francais et en anglais par de très jeunes écoliers. Notre étonnement n'a eu d'‘égal que notre ad- miration.* Le maréchal Caurobert, aux funérailles du maréchal de Macmahon a dit au curé de Magenta” “Lorsque vous re- tournerez en Italie, dites aux Italiens que Canrobert, avant de fermer les yeux pour tou- - jours, souhaite voir l'Italie et la France marcher la main dans la main comme à Solfé- rino.” Ripaus Tabyles relieve headache. Les cadeaux donnés par la ville de Paris à l'amiral Ave- lane et à sesofficiers sont eva- lués, au minimum, à 250,000 francs. La session du parlement impérial doit s’ouvir demain eu huit, M. Gladstone n'a pas l'intention de présenter de nouveau, cette année, le bill du home rule. Cette session doit être consacrée à l'accom- plissement de grandes réfor- mes demandées par le peuple de l'Angleterre, de IEcosse et du pays de Galles. On as sure que M. Redmond et les huit députés parnellistes dont il est le chef vont se ranger du côté de l'opposition, si M. Giadstone persiste à ne pas, présenter de nouveau, durant cette session, le bill du home rule. Cette défection diminue- rait de 1$ la majorité du gou- verniment. . Le gouvernement du Qui- rinal a de nouveau informé le Vatican qu’il continuera à re- fuser l'exéquatur aux évêques italiens nommés au dernier consistoire, tant que le Vati- can ne recontaitrs pas au roi Humbert le droit de choi- : sir le partriarche de Venise, En conséquence le pape ne nommera aucun évêque au consistoire de décembre pro- chain. M. Hugh Macdonald, dé- puté de Winnipeg, a donné sa démission. Les brefs pour une nouvelle élection seront lancés sous peu. M. Hugh Macdonald est, eomme on le sait, le flls unique de feu Sir John A. Macdonald. Ne pos- seule preuve qui pur 1 aiuer & se retirer de la pitoyable po- sition ou il se trouve, Nous voyons que nous avons af- faire à un esprit incorr igible, c‘est pourquoi nous le quit- tons aujourd‘hui comme nous l'avons trouvé. En lui fais- sant nos adieux sur ce sujet, nous désirons informer le confrère que nous ne nourris- sons pas la moindre particule de rancune contre lui. Nous lui demandons de bien vou- loir nous pardonner, si par- fois, nous nous sommes fort amusé en remarquant les ex- cès de colère auquels il s'est laissé aller dans le cours de presque certain que ces pe- | tits égarements de la part du confrère, sont dus à la fougue du jeune age, plutôt qu‘à son esprit de malice. Un Canadien Jets A L'eau O1 écrit de Bos:on: | Vendredi soir soir, un homme | du nom de N'colas Piquet, aéé j € | dans la riviè e Mystic aprè; avoir 6 6 | voié et batiu S:s cris ont attiré l'at: | tention d‘un co ducteur d‘un tramway | é!:ctrique q ii l: sur.it de sa posi.on | [érilicuse. Piquet a dit anx efficiers de l1 police qu‘ii était veau de Pro vi. : dencx à Bosion jeudi et ayant fini | ses affires, il partit pour alier à Cne.- | sea, ou il avai déjà demeur et avat | travaillé pour une 1gence de moulins à coudie. Ii éiat 11.30 heu e:, et | irsqu,it fut rendu au pont counu sous le rom de “Chelsea Bodge‘ i, faisait très noir. {1 ne vit personne sur Je pont, et il continua sa soute. Lrequ'il fut rendu vsrsle milieu du pont un grand et | g'os homme: s‘emp‘igua à la gorge et deux autres hommes plus petits le | prirent par l2s bras et pendant que le gres lui enlevait son por'ef:imlle | qui contenai $50, l2s deux autres mal faiteurs le jé erent à l‘eau malgré les efots qu'il fit pour sauver sa vi:. Lorsqat tmba dans l'éiu profonde 1 étaittiès faible mais la fraicheur de , l'esu le ranima et ii appela au secours C'est alo:s que 1: conducteur alia 12 sortir des: position perilleuse et le conduisit à la stauion de polic:. Les cfficiers de police se s int mis de sui:e à ia recherche des malfaiteurs: La Compagnie de, Jésus a déjà four- ni, pendant l:s trois siècl:s et demi | de sou existence 13 saints et 82 bieu- | heureux, sans compter 1: B.B:läinucci | él:vé 1l y a quel juessemimes à l‘hon- | ueur des auiels, et ls cinq martyrs Jéuites des Indes O ientale:. dont la Lé ification sulennelle a eu lieu der- niéreméat. | | | Les 66 êches de Chicagn nous a2- | prennent que le Canada continue à | remporter une foule de prix: Les | moutons de la province d,Outario ont | enlevé presque tous les prix et il vient | d'arriver à Chicago une grand: quan- tite de beurre et de fromage canadiens fabriqués en aout et septembr . Ce | sont les plus beaux produits de Ja | laiterie canadienne qui soient jamais | sortis du pays. Il es' probable que ces | produits enlèver »nt de nouveau tous | les premicrs prix. | | | | n LA v " Le Diffamateur Contre la d'ffamauon, il y 3 pas de | defens:. | Eile se fait avec une parole, un signe | de iête, ua haussement d‘epaulss’ un | regard, un sourire. | C'est une peste marchant dans les te: | vébres, semant la contagiOn sur 50on passage et que le voyageur le plus cir- conspect ne peut éviter; c,e8t la dague du noir assassin qui cherche à atteindre le cœur. c'est la flêche empoisonnée dont les bl:siures sout incurabies; c'est le dard mortel du serpent immon- de qui promène la morten faisant de l‘innocence sa proie. | L'homme qui vient dans notre mai- son, ou qui nous rencontre sur un che min public et nous vole, nous fait du tort. [1 nous arré'e sur le chemin de la fortune, nous prive des économies que nous avons gagné:s à travailler | durement et réduit notre famille a un état de pénurie. Mais il nous fait un dommage qui peut être réparé. L'in- dustrie et ! économie peuvent encore nous rendre l‘aisance et l‘influence. L'homme qui, au milieu de la nuit met le feu à notre maison, nous cause du dommage; il brule notre toit,notre couche, nos vêtements, notre refuge contre les intemperies de l'air; mais il nous cause un dommage qui peut être reparé. Le vent de l‘infortune peut sans doute soufler sur nous ses étreintes cruelles, la froide bise d‘hiver peut faire grelotter nos membres engourdis mais la charité nous ouvrira un refuge nous donnera dela nourriture à manger et des vêtements pour nous vétir, | viendra à temps à notre secours, eile | elèvera un nouveau toit sur les cendres ! de l'ancien, et nous pourrons nous as- | seoir de nouveau auprès de notre foyer | et gouter les douceurs de l‘amitié ct | de la vie de famille. | Mais l‘homme qui colporte des | faux rapports concernant notre carac- | têre, qui dévoile tous les actes de notre | vie qui peuvent être representés à | | | tation, leur enjoint de garder le plus la disonssion. Nous sommes | grand secret, et de rumeurs, et ce qui notre désavantage, qui va d‘abord à | celui-ci, puis à celui-la, leur disant qu‘- | il a beaucoup de soin pour notre répu- est nire, les laisse sous l,empire des discours inven'é; par sa propre imagi- —l'homme qui sains nous v le notre bon nom, nous fait un tort que ni l‘industrie, ni la charite, ni 1: temps lui-meme ne sauraient réparer. Dicu lui pardonne à c«lui-'s; sa vic- time n: 1: pourrait pas a moius detre d,une naiure Surhumaine, Nouvelles de Miséoulie; L'ya aujrurd'hui buit jours, M. Joseph Derrches de Miscouche s’est “0x6 en 1 ê hant des huîtres dans 12 baie de Richmond. Comme !] était seul dans s n embarcation et qu'il se tr'uvait À qu: 'que dis'ance des autres têcheurs, il est tombé À l’eru sans que | personne ne s’en soit apeique. On suppose qu'une maladie à laquelle il 6 sit sujet, l'aurait pris soudainemen' et qu'il serait tombé à l'eau Les au- tres pêcheurs ne s’aperçurent qu'il manquait que lorsqu'ils virent les pin: ces dont il se servait pour”; êche, flottant sur l’auets'en allant à 1: “é'ive, Allant en toute hat: à l‘m- barcation, iis Ia trouvèrent ino- cupée et regardant au fond de jeu, il y virent Desroches la face en bas. Se servant de ses pinces de pôohes les | êcheurs le ramerérent | à la surface, mais la vie était é einte. O5 téiéohnna immédiatement au Dr. Jarvis, cor ner. qui rendit un verdict de mort accidenxle. Le défunt étrit agé de quarante ane, et laisse vue 6 pouse et une families én:o:é:s. ————e + © + — TIGNISIX, IL P. E. Office et résidence en face du Block Chaisson, Broad Street, près de la station. Pour ‘a commodité de ses patients qui n‘ont ni chevaux ni voiture le Dr. Desnoyers les visite à ses frais, Nov. 9h 93 tf Personnels l { ! 1 | Nous WINTER 182 COMING ! The people are making : rush to supply themselx 1 with stoves and furnaces- - I have just what you war Stoves, Furnaces, Stov. Pipes, Fittings, etc, pric: lower than ever. CALL AND SEE M STOCK. A. .J. Bernard, Tignish, Nov 9th CORRESPUNDANCE. XOX Monsieur le Rédacteur, Un petit coin de IMPARTIAL po vous donner quelques pet.tes nouvell: jouissons d’une tem: ératu | très douce pour la saison, ce qui pe il | | Le surintendant Unuswo-th é'ait à | face et est marmienant dans ja bouche Tignish mardi M. Jeremie Bianchard ait :ç: ven- : | indices sont que nous al:ons avoir des dredi. M. Jsan Pe-ry de St. Louis a visiié le bureau de | IMPARTIAL samedi, Le Prof. Pitre nous a honcié d’une ‘visite lundi, Le Rev D. M. Macdonald a pris les chars lundi pour Rustico. . mt aux fermiers de poursuivre leu Dr.J.J. Desnoyers travaux d'auto ne avec avantage-t que labours battages, et autres occup tons nécessaires en p'éparations pui Phiver qui doit bientôt nous ariive Nous avons maintenant notre magn, fique cloche d'êégli:e en place, Ce: une acquisition qui fait honneur à 1. paroisse. Les derniëres nouveiles qui nous arrivent par ceux qui sont sensés le savoir, vont à dire que les brefs d'é- lection vont être la .ces d’ig! à -quel- que: jurs, par conséquent, la pulitu- que qui sermblait avoir disparue depuis quelque temps est revenue à Ja sur- de tout ls monde. Jusqu'à présent les | candidats à ne savoir quoi en faire. M dame Dr Alen est actuellement en visite chez ses parents à Tignish. Un mendiant, au nez d'améthyste, in dice évident d'un grand amour pour le vin.accoste un bon bourgvois. La charité s‘il vous plaît. Pourquoi mendiez vous? Etes vous es- tro-pié ? “si Non monsienr, je suis une victime de la sécheresse ! - Le pere.—Qu'esi ce qu'un œuf?.. Le fils.—(est un substantif. Le père.— De quel genre ? Le fils.—Papa. on ne sai: pas. Il sera masculin ou féminin, selon qu’il en sor- tira un coq ou une pouls. PIRATES se L'1mprimerte SR L'IMPARTIAL. L'IMPARTIAL est le seul journal frarçais dans l‘Ile du Prince Edouard Ayant trois bonnes Presses à notre disposition, rous simmes en mesure d,exécuter, en françiis et en anglais, dans les derniers gonts, et à des prix modéiés, toutes sortes d,ouvrages tels que Tete de Comptes, Tete de Lettres, Affiches, Brochures, Cartes d'Affaires, Cartes;de, Visites, Envelopes, Blancs pour Magistrats, Blancs pour Avocats, Cireulaires, Placards, Billets, Memorandums, Envoyez nous vos commandes nous garantissons satisfaction, F. J. Buore. Editeur-Proprietaire. Tignish, Bloc Chaisson.], P. E. Cependant, au point de vue frariç:is, on constate uu grand Changeinent qui promet de tourner à l’honneur de uotre na ionalité, si nous nous tenons fermes jusqu'à la fin. M. Blanchaid, notre candidat frarçais, est très bien vu dans notre parte du district, par tous ses nationaux libéraux et conser- vateuts. L: plupart des électeurs des autres nationalnés squt aussi favora- bles à M. Bianchard, admettant avec franchise, que nous avons droit à un representaut frarguis dara ce distiic:. N'est-ce pas un bel exemple que nous , montrent ccs braves électeurs anglais ? Donc, mettons de sé nos petites différences d'opinion politique ; con- centron: nos forces sur un des nôûires et faisons voir au monde que nous pouvons compter pour quelque chose dans la balance des affaires publiques si cous voulons, N'y a-t-il pas déjà trop long-temps que nous nous chs- maillons au profit de certains indivi- dus qui profitent des dissensions qu'ils ont réussies à introduire parmi nous pour parvenir à des positions qui ne leur appartiennent pas ? Pensous-y. Il faut que nous soyons les pre- miers à affronter les combats pour sa- : tisfaire la vanité d'un petit nombre, qui une fois vainqueur, ne se gène au- cunement de nous lancer à la figüre que nous ne sommes pas dignes d’oc- cuper aucune place dans les affaires publiques. Il est temps de faire voir | à ces gens là que nous comprenens leurs ruses. Il est temps, et c'est un devoir pour nous, comme français de mettre fin à ce triste état de chose qui fait que nous sommes considérés com me classe inférieure aux autres natio- nalités. Donc, raillions-nous. Libé- raux et conservateurs, marchons en- semble, et faisons voir à la prvoince entiere, aux prochaines élections, que les françairs du premier district du comté de Prince ont une voix et qu'ils savent comment en faire usage à leur honneur, Un Liberal, Bloomfeld, 1893. Wreck Sale _ To be sold at public auc- tion, at Frog Pond on TUESDAY, NOV. lAth. | the wrecked Schoner . VERITAS for the benefit of all concern- ed. By order of surveyors, Nov. oth. 1893. , # | - . 0 A js ee)