ds + À * ersthies nes D c 4 sm Le mens npareappee i 4 + ms dim Pa r po. ww A PT L'IMPARTIAL 1906 GORE DE TAGS MALADES, GONSTPATION, SEAT MAL, DXSFERSEE NE CRAIGNEZ PAS DE PUBLIER MA GUERISON, CAR JE SUIS EN PARFAITE _SANTE—AINSI PARLE Mme J. B. LAVOIE, DE STOKE CENTRE, QUE. On cherche à acquérir la richesse et chacun est per- guadé qu'il est, pour la conserver, des procédés utiles & connaître. Les colonnes financières sont lues atten- ftivement par tous ceux qui ont quelques sous de wlomb; le moinde petit capitaliste discute avec aisance kt assurance les cours de la Bourse, les dividendes, etc. Mais, par exemple, on s'occupe beaucoup moins de la santé, on la considère comme un bien de naissance maystérieux et simple à la fois, obscure par son origine et aisé à porter puisqu'il n’y a qu'à se laisser vivre, Encore, si l’on savait ce que c’est, ou à peu près, que la santé! Mais même cette notion échappe à beau- coup de gens. C'est très fâcheux, parce que l'igno- rance nourrit de très détestables préjugés et empêche tout effort raisonnable vers le premier des biens de ce monde. Et, d'abord, on croit que la force musculaire est la santé. C’est une grave erreur. Il est de véritables athlètes qui pourraient porter à bras tendus des hal- tères énormes et qui sont de petits enfants à l'égard de la plupart des maladies, qui les terrassent au pre- nier écart de régime et les laissent couchés sur le flanc, geignant et confus. Par contre, de petites Canadiennes, ne pesant pas 100 Îivres, mais ayant soin de se fortifier avec les “ Pilules Rouges” supportent des épreuves qui écra- seraient des géants. La femme, en somme, jouit d'une santé supérieure | à celle de l'homme, tout en étant plus faible que lui. Elle vit plus longtemps, ainsi que l’établissent toutes les statistiques. C’est que, plus régulière, elle a aussi un organisme plus robuste, A tort, les romanciers et aussi certains idéalistes la représentent comme une fleur délicate que le moindre souffle fait plier et ter- nir. Ces inventions sont des compliments inventés par la galanterie? Et le plus curieux est que beau- coup de femmes réussissent, en s’y efforçant, à réali- ser ce type artificiel, ce faux modèle de leur sexe. En vérité, la femme est naturellement plus résistante que l’homme, sfrtout si elle prend soin de ce qui est sa force : du sang dont elle fait une dépense beaucoup plus considérable que l’homme. Ce que peut supporter une femme qui a pris soin de conserver, au moyen d’un régime sage, des Pilules fie pi L x Mme J. B. LAVOIE.,. Stoke Centre, Qué. chit son sang, redouble ses forces, fait disparaître les maux dont elle souffre, comme anémie, thlorose, neu- rasthén e, irrégularités, palpitations, etc. etc, elle maintient le fonctionnement de tous ses orga- nes, en un mot s'assure une bonne santé. CONSULTATIONS GRATUITES: Adressez-vous Rouges, un sang pur et vigoureux, c'est admirable! Ainsi, voici la lettre d’une petite femme ne pesant que cent livres, ayant eu sept enfants, et que les Pilu- les Rouges ont guérie de trois maladies qu’elle avait en même temps; ccnstipation chronique, congestion interne, dyspepsie. N'est-ce pas un vrai ur pour ces merveil- leuses Pilules Rouges. jours vendues en Stoke Centre, 53 Février 1906. . Ni. du papier blanc. Messieurs les Médecins, C'est avec grande joie que je vous écris pour vous faire savoir que les Pilules Rouges m'ont guérie de trois maladies dont je souffrais, une constipation in- ressante, une congestion interne et la dyspepsie. Le portrait a été pris quand je ne pouvais plus marcher et que je pensais mourir, J'avais même été adminis- trée. C'est vous dire dans quel état j'étais! Main- tenant, grâce aux Pilules Rouges, j'ai le bonheur de vous dire que je suis parfaitement bien. Vous n'avez pas à craindie de publier ma guérison, car je suis en parfaite santé. cette manière. pour soigner les Cie Chimique Je reste votre toute dévouée, Dame J. B. LAVOIE, Stoke Centre, Qué. Les Pilules Rouges guérissent et leur action est durable, Chaque femme qui les prend purifie et enri- ï éal. DEFIEZ-VOUS.—Les Pilules chands vous vendent à l’once, boîte, ne sont pas les nôtres; car jamais nos Pilules Rouges ne sont vendues de Adressez toutes vos lettres : FRANCO-AMERICAINE, par lettre ou personnellement au No 274 rue St-Denis, Montréal, si vous désirez avoir des conseils. Médecins de la Cie Chimique Franco-Américaine vous donneront, tout à fait gratuitement, les informations nécessaires pour l’empioi des Pilules Rouges et vous indiqueront aussi, votre maladie les requiert. Les au besoin, d’autres traitements si Rouges sont tou boites de 50 Pilules. Chaque boîte est recouverte d’une étiquette imprimée en rouge sur Les Pilules Rouges que les mar- au cent ou à 252: la ce sont des imitations, Ces charlatans qui se font appeler docteurs, pas- sant par les caf @ignes, se disant envoyés par la Cie Chimique Franco-Amé- ricaine, sont des imposteurs toujours, car jamais nos Médecins ne sortent de leurs bureaux de consultations allant de maison en maison, femmes malades. Si votre marchand n’a pas les Pilules Rouges de la Franco-Américaine, envoyez-nous Soc. pour une boîte ou $2.50 pour s'x boîtes, ayant bien soin de $ire enregistrer votre lettre contenant de l'argent, et vous recevrez, par le retour de la malle, les véritables Pilules Rouges. CIE CHIMIQUA 274 rue St-Denis, Mont} A L'IMPARTIAL -. Nous Imprimons : Entêtes de Lettre Entêtes de Compte Cartes de Visite. Cartes de Deuil Lettres de Faire Part Billets de Rafle Ordres de Danse Bons de Pain Programmes Circulaires Pancartes Placards Reçus, eic., etc. rennes c C LIVER COMPLAINT. The liver is the largest gland in the body; its office is to take from the blood the properties which form bile. When the liver is torpid and inflamed it cannot furnish bile to the bowels, causing them to become bound and costive. The symptons are a feeling of fulness or weight in the right side, and shooting pains in the same region, pains between the shoulders, yellowness of the skin and eyes, bowels irregular, coated tongue, bad taste in the morning, etc. MILBURN'S LAXA-LIVER PILLS are pleasant and easy to take, do not gripe, weaken cr sicken, never fail in their effects, and | are by far the safest and quickest remedy for all diseases or disorders of the liver. Price 25 cents, or 5 bottles for $1.00, all dealers or mailed direct on receipt of price by The T. Miüburn Co., Limited, Toronto, Ont. MceQuarrie & Arsenault AVOCATS NOTAIRES & Cr. Summerside. ILE (Bureau au dessous du Royal Bauk of Cenada) ARGENT A PRETER Neil McQuatrie, K. S. Aubin E. Arsenault CONTE DE NOEL Tandis que la bise glaciale chas sait dans les rues, re soir de Noël, une neige fine et clairsemée, les deux vieillaris—le papa et la 1ma- man Breyuot, comme on les appe- lait familièrement dans la petite kg duaphinoise de Villeroche— | 'sur—Irère—étaient assis devant! leur cheminée, surmontée d'une | pendule Empire, où flambait avec de vifs pétillements un bon feu de ‘hêtre et de sapin. La pièce avait un aspect tran- quille et reposaut avec ses meubles de noyer, les épais 1ideaux de la fenêtre, les deux lithographies qui se faisaient face sur le papier clair des murs, et la su speusien en brou- ze doré qui projetait sa lueur douce au-dessus de la toile cirée de table ron le sur laquelle se dressait, là côté de deux couverts, une bou- 'teille cachetée. C'était bien le vrai ER qui convenait À ses cctoge- naires, menns et proprets, que le se retenait au coin du feu. D'allieurs, ils ne sortaient guère, ne se trouvant à l'aise que dans leur vieiile maison de la rue Saini- Antoine, où s'était écoulée la plus grande partie de leur existemce de- puis l'époque lointaine de ieur eu- |trée en ménage. Quelques visites | d'amis venaient, de temps à autre, rompre la monotonie de cette vie re- tirée et paisiole dont ils nese plui- guait pas, car elle eût plutôt cons- Ititué pour eux le vrai bonheur si leurs dernieres années n'avait pas été assombries par un deuil bien cruel. Ils s'acheminaient vers la mort avec l’admirable fsérénité d< ceux qui n’ont rien à se repfocher. L'étroite union de leurs cœurs, la communauté de toutes leurs pensées avaient, semblait—il, fini ‘par donner à leurs physio'omies comme un aîr de ressemblance, | Sous la bonne garni de tulle de la lmaman Breynot, on retrouvait, avec les traits fius, les lèvres min- ces du visage de son mari, la même expression de bonté. Les deux é- poux s'étaient nonseulement em prunté leurs idées, le tours de leurs langage, mais aussi leurs gestes et leurs attitudes. Des qu'une ombre de mélancolie passait dans les prun- elles de l’un, les yeux de l'autre se voilaient d’une ombre sembla- ble... Les volets battant la muraïllé, M. Breynot se leva et, appuyé sur sa canue, à tout petits pas, vint ou- vrir la fenêtre pour les accrocher, Un violent coup de vent agita ia suspeusion. Sa femme, recroquevil- lée dans son fauteuil, un châie d'intérieur sur les épaules, les mains teudues frileusement vers la flamme, eut, un frisson et s'écria avec un véritab'e accent de terreur qui fit sourire le vieillard : —Ferme vite, je t'en prie, laisses cntrer le froid, c'est fini, 1 si t1 la | nous n'arriverons plus à nous ré chauffer. là M. Breynot referma sans de hâte la croisée et, du saccadé, vint reprendre sa place de- vant la chéminée. —Est-ce l'odeur du gâteau que tu as préparé ou bieu est ce la vue de cette bouteille que nous allons déboucher qui me rend tout gail- lard ce soir? dit-il, je sens comme un regain de jeunesse. plus | même pas mais —C'est pourtantinotre cinquan- tième réveillon, et cela, mon pau | vre ami, ne uous rajeunit pas. —Que veux-tu ?... Nous avons] fait notre temps... Si nes cheveux | ont blauchi, plus bien solides, nos cœurs, moins, soutärestes jeunes comme à trente ans. N'avons-neus pas l'un, si nos jambes ne sont du au lendemain de nos fiancailles. | —C'est vrai, répondit sa femme, sommes bien aimés et nous nous aimons encore bien...mais je ne | puis m'empècher de songer à la joie que nous éprouverions au- jourd'hui, si nous avions auprès de. nous le fils que nous avons perdu... pour l'autre la même tendresse qu'-!V les larmes flammes sur la plaque noire de la cherminé 2 ; c'était à leur fils, tombé paroles. / Il y avait trente ans de cela. C'était comme ce soir la veiliée de Noël. Assis à La même place, l'âme | oppressée par la tri ese du mo ment et l'angoisse de l'avenir, ils caussient à voix basse 1:s événe- ments effroyables qui se déroulaient | depuis quelques mois, de cette suc- qui livraient à l'ennemi uue partie ide notre territoire. Ils avaient au | moins eux-même dans le malheur général une consolation leur fils. étudiant en droit à Lyon, trop! jeune pour être annelé ous les ! drapeaux, se trouvait à l'abri du danger. Mais un coup brusque le la sonnette les fit ur la ser- vante courut ouvrir et, instant | | après, leur enfant se Ron daus leurs bras Dans la joie de ce retour inattne- du, Mme Breynot perdait un peu la tête. Elle répétait Ah ! l'heureuse surprise ! com- me tu as eu une bonne idée de ve- nir peur le réveillon. Nous étions si tristes, ton père et moi, ‘le pen- ser que ous serions seuls ce soir de Noël. Laisse-moi maintenant | te gronder... tu aurais bien pu fils n'est plus et, de Noël, d'avoir des petits en autour d'eux pour animer fde leurs cris joyeux la solitude du logis 1e boheur qu'ils ne connaftraient pa EL autres pourtant de vicilles g comme eux, le goutaient en c& mo> ment !... ÆEt la maman ne l'âme en révolte contre la destinée, 5) essuya furtivement la larme qu'elle pières. Mais sou mari, qui, sauseï avoir l'air, ne perdait aucun de sesjmoue vements, lui dit : — Pourquoi |attrister par des pleurs, un soir comme celui-ci — Nous sommesbien vieux... ce réf veillon peut-être le dernier que | nous ferons, car, à notre Âge, vois- tu, douze mois, c'est un long dé: ai. Que notre amour l'éclair d’- un reflet suprêine de joie !... Notre ce qui est plus cruel encore que la mort, nous ig- |norons même le coin de terr: où 4l dort son dernier sommeil... Mais son Âme immo telle flotte autour de uous en cet : salle où il fitses pre» miers pas, qui retentit de ses pres= ; quelque chose de lui, subsiste en notre de: miers ébats sûrement, |meure... Je le vois, enfant frais et nous envoyer un wot pour annon-| rose, courant autour de cette table, cer ton arrivée... L'étudiant, dont la figure juvé-| nîle avait une expression de gra-| vité que remarqua aussitôt son, père, s’excusait de son mieux. On se mit à table et on fit hon-| ueur au repas. M. Breynot, gré tout, se sentait de plus en plus! inquiet devant la mine contrainte | de son fils. Ala fin il n’y put tenir : | —André, tu nous caches quel- que chose, qu'as-tu ?... ne uous laisse pas dans l'inquiétud:. —Eh bien, je vais tout vous | dire...je suis décidé à m'’engager | et je viens vous faire mes adieux. — Mine Breynot poussa un cri. —Nou, non, je ne veux pes que tu t'engages, je ne le veux pas. La plupart de mes camarades, répondit l'étudiant, ont rejoint l’ar- mée à la nouvelle de uos premiers revers. J’aimais les suivre, la peu- sée de la peine que j'allais vous causer m'a retenu... et puis, en dépit de tout, je conseruais un va- gue espoir dans un retour de for- tune : mais non, ies défaites se suc- cèdent, l'invasion s'étend, gagne chaque Éjour du terrain... Je ne puis me soustraire plus pates | À mon devoir... Jeune et robuste comme je suis, je serais un lâche si je restais les pieds sur les chenêts, comme un vieillard, pendant que de pauvres nobles qui ont femme et enfants souffrent la faim et le froid, luttent là bas, sur les bords de :a Loire, dans le Nord et dans l'Est, avec l'héreîsme du désespoir. Cela était dit d'un ton mâle, avec uue lueur de vaillance dans le regard qui ne laissant aucun doute mal- | réponds, | sur la ferme résolution du jeune homimé. —Femme, ft M. Breynot, j'ai l'à toi, mais je d'entendre André parler, ainsi. Nous serions coupables si: vous cherchions à le retenir. Va,| m »u fils, et fais ton devoir ! | —Bah ! répartit l'étudiant, la | guerre n'est pas aussi terrible qu'- on je dit... Tous ceux quiy vont! n‘y laissent pas leurs os. Je re-| viendrai bientôt. En attendant cz; jour béni, père, remplis 105 verres] et bu ons à la France ! Et, à cette heure où, dans tant! ide familles, montaient, ardents, | vers le ciel, les mêmes voeux, M. ynot levèrent leurs ver- âne brisée comme suis 3er ct Mme Bre res à la délivrance du pays et ser-| ent bien tort dans leuts bras le és s quialiait vartir le lendemain matin et qu'ils ne devaient plus re- | C'était ce réveillon qu'au bout iles deux époux, en suivant del leurs yeux ternis par ;l'âgeet par le jeu capricieux des | fi | pour vons, sa mort fut un exemple ,coime l'a été votre longue <exis= cloches . | me grimpavwt sur les genoux, Se Sus= pendant à ta robe ; puis, adolescent 'studieux, déjà préoccupé de l'aves ir. ..de l'avenir hélas !qui ne lui [apparteuait pas : rnfin, le dermier soir où s’exaltèrent ses esperances jet ses enthousiasmes de jeunes | homme, —Tu as raisou, mon pauvre homme, n'affligeons pas le petit, dit à son tour Mme Breynot en je lard qui, debout à présent, débou: plus longtemps nat la bouteille conservée pour læ nuit de Noël. Sa face avait pris une expression singulière de nobles: se et de solennité, Il s’efforçait de redresser sa taille. Il reprit : —Les ans n'ont pas glacé, mà mémoire, Je me souviens coïnme d'hier denotre premier réveillon..« S2rrés l’un contre l’outre, moustre- venions de la messe et nous nous hâtions vers la maison, car la meige tombait épaisse et serrée, cette an- née-là. Après le repas nous nos embrassâmes ; il me semble ouïr ta voix fraîche de jeune femme: Puissions nous, disais-tu, dans cinquante ans, nous trouver à pas reil jour devant l’âtre flambaat, uais comme nous le sommes, nous aimons ! Tes voeux ont été exau: cés. fumé notre vie. Nos coeurs ainsh qu’autrefois, battent à l'unisson, Nous pouvons jeter un long regard en arrière, nous ne trouverous rien dont nos fronts puissent rougir,,. Aussi écoute ce que disent :les clos ches qui sosuent à toute volée .— Vous êtes de braves geus, vous avez accompli brillamment votre tâche ici-bas. .. Si votre fils, la joie de votre maison, vous a précédé dans la tombe qui bientôt s’ouvri teuce. Célébrez donc, âme sereine ce pieux c'est en son honneur aus:i que nous carillonnons gaiement ! Fem- me, voilà ce qu'elles disent les avec une Le vicillard, levant son verre, ajouta —AÀ ta santé, ma chère.,et maîns tenant, comme il ya trente ans, bnvons à la Patrie ! Et, sous l'égide de ce:ui que læ mort avait fauché en la fleur de sa prime jeunesse, les deux bons vieux lagités d’une émotion sacrée, trem- biants, l'âme soulevée du wême l'enthousiasme qu'à l'heure tragique des défaites, burent à la France, pendant que là-haut, dans leur |tour carrée battue par la raffale, les Icloches, de leur voix d’airain, chantant un alléluia triomyphant et d'une voix que ÿ Al'émotion faisait | de trente années évoquaient, sans joyeux, annonçaient les inoissons trembler un peü, c'est vraie, nous | oser se communiquer leurs pensées | et _les gloires futures—les revan- |ches certaines... Eugène SE mn For any of the ordinary diseases | mortellement blessé peu de jours | of the skin Chamberlain's Salve is L'auour a embelli et par- réveillon, Summerside Sore Nipples and Chapped Hands Are quickly cured by applying Chamberlaig's Salve, Ee y at; it is a suc cesse, P rice 35 cents, r es ne a TETE me —— æ ss TRES Ils se turent. Leurs regards | fixés sur les braises ardentes, ils! s’absorbèrent durant un long mo- mn à PER RTS RER Se “re er sr — meut dans le son de ces nr | après sen départ, qu'ils songeaient | dans le brusque réveil de leurs souvenirs !... Oh ! co nme il serait | | excellent, srl APPRIS LL It net ouly allays the tching and smarting but effects ù ER doux aujourd’ hui, eu çette veillée er For sale by B, K, McFaiyen, : 4 ge cession iuinterrowpue de défaites sentait parler au coin de ses pau La %: é. #3 #” “ d Li + 1 Es Cf PE EE à dla RER 0 Po es D die \ ‘ eg Es 6 Hamel cp 4 SMS “4 RS VUrus