jet 5 S + de 1 PE ENG > nsrémrtmmai. mt pur agen wi ns slnniné L’'IM PARTTA L, CIE DE Proprietaire | Vol. 3 No. 27 Nouvelle Serie TiIGNISH, Fondé en 20 3 2e Gilbert Buote et son Es Francois Joseph rai la Force? #1 Moscler SR LINE F. J. BUOTE, Redacteur,. Mme. F. J. BUOTE Assistante, LE DU. PRINCE EDOUAID, MARDI LE 17 JANVIER, 1911 18 ANNEE Grandes et Petites Maladies Le peuple, qui aime à simplifier les choses et qui | Est-elle pardonnable réellement si elle ne faï: s'inquiète peu des termes savants créés par la méde-| rien, si-rlle reste en proie à l'anémie, à la cblorose, cine, a trouvé, pour sa part, une appellation très|aux petites maladies qui font les grandes douleurs? concise pour les affections graves qui immobilisent | ; l : Nous sommes certains qu'il n’est personne qui le patient pendant plusieurs mois. n'ait à gagner à écrire à la Co: :imiquE Franco-Américaine et à consulter ses Spécialistes. Leur expérience est si générale qu'ils peuvent tour- jours donner un bon conseil. npagrie C1 Il appelle cela une ‘ grande maladie” et ça! suffit. Quand le malade veut faire allusion au temps où il souffrait, il ne se donne pas la peine de rechercher le nom scientifique du mal par lequel il : Sd done" d rai | C'est aux femmes surtout qu'ils s'adresse: t est pass s : uan al eu ma 2 ht; s P . P q ane |parce qu'ils détiennent pour elles le remèêce par grande maladie”. Et dans son entourage tout le|excellence: les Pilules Rouges qui soutiennent, monde sait ce dont il veut parler. |tonifient, reconstituent l'orgarisme féminin. La peur des grandes maladies est salutaire; mais nous voudrions faire com- prendre aux personnes qui nous lisent combien il serait bon de se con- vaincre du danger des petites maladies, des ma- laises dont on ne s'occu- pe pas assez, qu'on négli- ge et qui finissent par vous emporter. Les Pilules Rouges qui ont une action si puis | sante sur le sang et sur les nerfs, guérissert l’a némie, la chlorose, la fai- blesse, les maux cd’esto- mac, la migraine, ie beau mal, et les couleurs de l'âge critique. Voilà les petites mala- dies qu'il faut combat- tre, voilà celles qu'il faut guérir. Pour cela il n’est rien de mieux que les Pilules Rouges. En voici une preuve: “Quelques heures après la naissance C’un de mes enfants, je fus prise d’un malaise étrange qui re- tarda mes relevailles et même m'empêcha de me rétablir parfaitement. Pendant deux an$ je fus La fluxion de poitrine foudroyante tue moins de monde que les rhumes que l’on croit bénins. J1 y a moins de femmes qui meurent d’une jambe cassée qu'il n’en meurt de petites hémorragies répétées. Et la raison en est bien simple. Quand sine femme se voit atteinte d’une gran- 7 ‘ bien faible et endurai de maladie, elle se soigne, beaucoup de douleurs. Mme Ovila Arcand, Sept Iles, Que. elle consulte et prend les médicaments nécessaires. (C'est ainsi seulement qu'elle peut se guérir et se remettre à la santé. J'avais essayé ée me faire soigner par une eme ” ce prétendait savante et qui disait son traitcment infaillible, mais j’en eus du à ‘ 2 + À A ‘+ a ” à a ao n ‘ ? - gai Mais si elle a contracté un rhume, une hémotra chagrin, car mon état empira. Enfin, je m adressai gie, si elle souffre du beau mal, ou de l’anémie, elle CR dernier lieu aux Médecins de la Compagnie Chi- mique Franco-Américsire, je leur écrivis, leur expo- |sai ce que je ressentais et bicntôt après, en suivant jeurs consciis et cn prenant les Pilules Rouges, je constatai que ma sarté s’améliorait. Aujourd’hui je me fais un plaisir de publier que je dois ma guéri- son aux bons effets des Pilules Rouges.” Mme OVILA ARCAND, Sept Iles, Co. Saguenay, Québec. ATIONS GRATUITÉS par les Méde- inaguie Chimique Franco-Américaine, ne fait rien, laisse ie mal s'empirer jusqu'au mo- ment où il ne peut plus être contrôlé. Et pourquoi cela? prenons pas. Voilà ce que nous ne com- Est-il admissible qu'elle ne fasse rien; n'est-ce pas vraiment mal sa part, enfants, envers elle-même de ne pas profiter des| moyens de se guérir qui sont agir de envers ses | | à sa disposition ? RÉMESE »'. : CONSULT ou à la! ou à côté, : cins de la Con Si elle habite dans Montréal, portée de la ville, il lui est les Médecins Spécialistes de la Compagnie Chimi-| facile de venir consulter excepté le Cimarckhe, de 9 heures du matin à 6 heures du soir, au No. 274 rue St-Denis, tous les jours, que Franco-Américaine. Cela ne lui coûte pas un Montréal. Aussi consultations par lettre pour les sou et immédiatement elle sait de quel mal elle souf- | femmes qui ne peuvent venir voir nos médecins. fre, ce qu'il lui faut faire et ce qu'il lui faut pren- | . Les Pilules Rouges sont en vente chez tous les | dre. | ; se dé c NS : | marchands de renièdes. Nous les envoyons aussi, Gi : -ertai ist: al | Fe “ .. e Si elle habite à une certaine distance de Montréal, |par la malle, au Ca ada et au Etats-Unis, sur ré- elle n'a qu à écrire, lception du prix, 50€ une boite, $2.50 six boites. 1 ° e1lce ‘ol: i » : € 1 \ d! . A 4 demander des conseils Cela lui coûtera juste le} ,utes les lettres doivent être adressées : prix d un timbre-poste et aussitôt elle recevra ‘une! COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE consultation la renseignant pleinement sur son état.| 274, rue Saint-Denis, Montréal. donner les détails de son mal, | Le SIROP des ENFANTS du Dr CODENFE guerit la colique, la diarrhee, les derangements d'estomac chez les bebes et eur donne un sommeil paisibie. avec le nom et l’adresse de l’auteur, [tre retournés aux auteurs, sux leur qui sera demande et à leurs frais. Mais la contenue dans une enveloppe fer-| Société déoline toute responsabilité | le manuscrit. len cas de perte ou de détérioration. XII—Le concours compsendra CONCOURS DÉ LA sur une feuille distincte, Societe du parler Francais AU CANADA mée, transmise avec UI.—Les manuscrits devront ê-| (igtr) tre adressés et parvenir, avant le! | trois sections : 15 septembre 1911, à M. le Secré-| | ° Section de la dialectologie. PROGRAMME taire général de la Société du _—. | _2°Section de la prose. DISPOSITIONS GENERALES ler ee au Cana la, N° 236, É a- 3°Section de la poésie. r, Québec. I. —Le concours de la Société du Chaque manuscrit dey ra porter | Parler frauçais au Canada, ouvert | > IIIe concours sera jugé par \l'indication : rere Section, 2°Sec- le 1er janvier 1911, “era fermé Île|,, jury constitué Ge la façon sui- |tion, ou 3”Section. srivant la sec- 15 septembre 1911. |vaute : tion pour laquelle l'ouvrage sera JI.—Le coucours est ouvert à} M. Pamphile LeMay, de Québec; présenté au concours. Mais un Perrier, de Mon- | Camille Roy, de | Albert Lozeau, de : et le Secrétaire général! l’abté Ph. |tréal ; M. l'abbé | Québec ; M. observant |] tout auteur canadien-frauçais quil M. voudra y prendre part. L'inscrip tion est gratuite. Il sufhra d’en voyer son Inauu* crit,,en les conditions du programme. ruême cencurrent pourra être ad- mis à concourir dans plus d’une section. Tontréal | de la Société du Parler français au] PISPOSITIOEN PARTICULIERES Can » oeuvre présentée au | Car ada. i j i I11.— Toute o uvr I | Car ada ere Section, Dialectologie. concours devra être inédite. VIf{I—Le nombre et !la nature V.—Les concurrents I.—Chaque concurrent pourra s'inspirer de l'esprit qui préside | tion seront déterminés par le jury, | soumettre au jury uue étude de aux travaux de la Société du Par- |d'après la valeur des oeuvres pré- lexicologie canadienne française, | sentées au concours. | comportant le relevé et la significa- IX—Les résultats du concours] lture des termes populaires fianco- \serout proclamés dans une séance canadiens se aapportant à ‘‘la mai- | solennel le de la Société du Parler son du paysan canadien français’ devront |des récompenses dans chaque sec- | er français au Canada ; préférence sera donnée aux oeuvres de carac tère plus nettement canadiens fran- ais. ’ V.—Les man iscrits présentés au frauçais au Canada. |(construction, aménagement, mo | concours devront être écrits lisible | X—I1.a Société pourra publier les bilier, usteusiles, etc). ment sur le recto seulement du pa-! ouvrages primés daus le Bulletin} 11.--La iongueur du manuscrit pier. | du Parler français au Canada, dans n'est pas limitée. Ilne devront pas être sigués, le cours de l'année qui suivra la! III—I1 pourra être décernée dans} une | clôture du concours. XI—Les manuscrits pourront é-; | cette section : Un prix de viugt à quarante mais ils porteront uniquement devise, Cette devise sera répétée, | de). Des diplômes d'honneur et des mentions. 2e Section. Prose. 1.—Chaque concurrent pourra présenter une nouvelle canadienne- français:. Le sujet est libre : l’ac- tion peut être entièrement imagi- née par l’auteur, ou se rapporter à l'histoire. II.—La nouvelle devra remplir, à l'impression, au moins une ving- tain: de peges du Bulletin du Par- ler français au Canada. III.--I1 pourra être décerné dans cette section : Un prix de vingt-cinq piastres. Des diplômes d’'honveur et des mentions. 3e Section, Poésie. I.—Chaque concurrent pouria soumettre un poème ou une collec- tion de poèmes. Sujet libre. IT-— Le nombre de vers n’est pas limité. III—I1 pourra être décerné dans cette section : Un prix de vingt-cinq piastres. Des diplômes d'honneur et des mentions. Pour le Bureau de direction de la Société du Parler frau- çais au Canada. Le Secrétaire général Adjutor Rivard No 236, Casier Québec Se Fin d'un Proces Sensationnel Guelph, 26.—Le procès intenté par George P, Flath, an surinten- dant Hobbs du Sanatorium Ho ne- wood, vient de se terminer. Les nombreux auditeurs out été fort é- mus par le dénouement qui a été non seulement dramatique mais aussi très pathétique. Flath qui a été détenu assez longtemps dans le Sanatorium et précèdemment dans l'asile d’Ha- miitou, avait reçu du juge, toute la latitude possible pour prouver ses accusations, à savoir, qu'il avait été détenu illégalement dans :a maison de santé et qu'il y avait été mal- traité. Ilconduisait lui même sa propre cause, etila fait preuve d’une grande habileté ; cependant, il u'a pas pu amener de témoins pour corrohorer ses £ffirmations, tandis que l'avocat du défendeur, M. Duubar, avait amoucelé une masse de déposition contredisant presque tout ce que le plaiguant a- |vait affirmé, Durant la dernière demi heure du procès, Flath a fait témoiguer plusieurs citoyens de | Dayton, qui déposèrent formelle. meut que jamais ils n avaient cons- |taté aucune trace de folie chez lui, ‘et il fit venir de nouveau dans la boîte un grand nombre d’autres personnes qui avaient déjà rendu leur témoignagne. | —C'est tout, dit-il, alors au juge |en chef Falconbriige, qui, durant tout le cours du procès avait fait preuve, en sa faveur d’une grande bienveillance, puis il s’affaissa dans | son fauteuil. | Le juge en chef le pria de s’avan cer un peu pius près du tribunal. —Croyez-vous, lui demanda à- lors le juge que je puisse rendre un jugement en votre faveur, sur vo- tre témoignage unique et non cor- roboré contre cxtte masses de dépo- sitions ? — Vous ne pouvez peut-être pas rendre un jugement en ma faveur | d'après les témoignages, répliqua | Flath. Je réalise très bien ma po- sition, toutefois, je sais bien que ce que j'ai dit est vrai. Je crois, dit le juge en chef, | que vous pensez réellemeut que vos | |accusatious sont vraies. Mais la | loi dit que vous devez prendre nne l'action comme celle-ià avant l'expi- ration d’une année, et cependant, vous avez attendu quatre ans. piastres (selon la valeur de l'étu- | J'aurais pu, dès le commencement plaignez-vous de souffrir ? du procès renvoyer votre action, portées contre deux institutions pu- bliques, j'ai cru qu’il était dans l'intérêt public d’eutendre la preti- vé. rien faire pour vous.”’ M. Flath demanda alors au juge { de décider relativement aux frais. —Demandez-vous des frais, de- mauda le juge à M. Dunbar ? —Ilaeu souvent l'opportunité retirer en même temps sou dépôt, dit M. Dunbar, et il n’a pas voulu pour avoir des frais puisque ce pro- cès nous a occasioné de fortes dé- penses. Le juge en chef affirme alors, que le cas de M. Flath avait été dès le commencement, sans espérance, et que ceci était probablement Ja rai- son qui avait empêché ‘de uom- breux avocats d'accepter de le dé- fendre. Le témciguage le plus important contre Flath a été celui da Dr Hobbs lui-même qui a déclaré que, lers son arrivée au Sanatorium, Flath paraissait tort excité. Il prétendait avoir la mission de chris- tianiser le monde. Il était complè- temeut fou, et fou furieux, durant les trois ou quatre premiers jours de son séjour. Il était atteint de paronia et pouvait développer des tendances homicides. Un jour il menaça de défoncer le crâne à Lo- ney, l’un des gardes, avec une chaïi- se dont il s'était emparé, si on ne lui permettait pas de sortir dans le corridor. Il blessa sérieusement dans une lutte un autre garde. Les patients avaient peur de lui. Le Dr Hobbs, ajoute que les ac- cusations relativement à la nourri- ture sont absurdes. Maintes fois, Flath a arraché des mains desinfir- miers les plateaux chargés de nour- riture. Il avait l'habitude de faire brûler une aliumette sur ses doigts pour prouver qu'il était doué d'nn pouvoir surnaturel. Il souffrait de l’hallucination de la vue. Il m'accusait d'être un meurtrier et il affirmait sérieuse- ment que des iudividus avaient été enteriés derrière le sanatorium et que leurs os ressortaient du sol. Il tenait de longues conversations avec des êtres invisibles à travers les murs. Durant toute sa carrière termina le docteur il n’a renconiré qu’un seul patient plus violent que Flath. Le Dr Barues et plnsieurs au- tres ont corroboré le témaignage. LE VIATIQUE D'UN OR- PHELIN Le fondateur de l’Institut Marie- Thérèse, à Paris, abbé Guy-Tous- ‘saint Caron (1760-1821), dont la vie, avant, pendant et après la Ré- volution, fut remplie d'oeuvres so ciales et de bienfaisance, nous a couservé ce £touchant épisode des débuts de son ministère à Rennes. Dans l'éloge des enfants vertueux, je ne saurais t'oublier, cher incon- nu, qui, sur la terre, m'offris com- me une fidèle image des délices du | Paradis ! Pendant les prewniers temps de | no sacerdoce, au sein de ma pa- trie, que les troubles révolutionnai Per n’avaient point encore agitée, à l'extrémité d'un faubourg de Ren- nes, je passe à côté d’une étable d’où j'entends sortir des cris plain- tifs. J'’entre, et, parcourant ce triste réduit, je m’approche et vois, expiraut {sur uve poignée de fou- gère, un petit garçon couvert d’ul- cères depuis la tête jusqu'aux pieds. O mon fl: ! Jui dis-je aussitôt vous soulager ? —Monsieur répondit-il voix mouraute, mais pleine d’une douceur favgélique, pourquoi me Il est donc évident qne je ne puis de retirer son action sans frais et de d’une Je ne |suis point à plaindre ; c'est pour mais comme des accusations étaient | Dieu que j'endure ces maux, et il a bien voulu souffrir pour moi. — Mais, mon petit ami, pourquoi donc gémissiez-vous tout à l'heure ? —Hélas ! c’est que je rue sens mourir, et que je voudrais m'en al- ler avec le bon Dieu dans mon coeur. J'interroge l’intéressant malade ; il seit les prières des fidèles ; il a souvent répété, il répète en ma présence d’un accent pénétrant, ces paroles : ‘‘Notre Père, qui êtes dans les cieux....”" Alors, je cher- che à descendre dans son âme et, le faire, maintenant no:1s insistons | ravi de sa belle innocence, je trouve un coeur embrasé d'amour envers Dieu. Ilme regarde d’un oeil plein de larmes et me renouvelle la prière de le faire commanier avant qu'il ex- pire. Emnpressé de seconder àes voeux si tendres j'obtiens qu’il soit transporté hors de sa pauvre chau- mière ouverte à tous les vents. Il Jest placé dans un lieu plus conve- uable, et une de ces âmes généreu- ses qui se vouent à l'instruction des pauvres vient à côté iu jeune or- phelin lui répéter les courtes ins- tructions que nous sommes ensem- ble convenus de lui faire. ‘ Bientôt, l’enfant de bénédiction sent toute la grandeur de l’action qui pour lui se prépare. Sa figure, jusque-là couverte de la pâleur de la mort, se colore ; ses yeux étéints reprennent vie. Il considère avec transports et baise sans cesse un icrucifix soupirant d'une mauière sensible après l'objet sacré que la croix lui retrace. Sur sa petite bouche se recueillent des paroles de feu ; il a pleuré amèrement les fra- gilités de l'enfance ; il demande son Bien-Aimé, et, tout hors de lui-même, ce n'est plus une créa- ture humaine, c'est une céleste in- telligence, Les témoins de sa fer- veur sont dans l’admiration. Eufin, arrive le Saint des saints ; je le dépose sur les lèvres de l’ange terrestre, dont les yeux brillent d’allégresse ; il veut parler et ne peut que sentir. Je le laisse quel que temps à ses transports ; puis, me rapprochant de sa couche, je lui demande : —Mon cher fils, vous ? — Oh ! Monsieur, le Paradis; Oui, le Paradis avec toutes ses joies ! Je me meurs de bonheur. Puis il s'assoupit, et sa belle âme s'envole aux cieux. Souvenez-vous de vos morts qu'éprouvez- C’est une pieuse coutume que celle de prier pour les morts. La meilleure manière de perpé uer la mémoire de vos disparus est par la carte souvenir avec prière. Nous avons en main une jolie carte funéraire bordée de noir, avec prière, nom de la personne défunte, sou âge et la date du décès impri- més sur un côté, et de l’autre diver- ses scènes pieuses. 25 Cartes pour 75 cents nn” ‘6 $r.00 envoyées sans frais de malle à u’importe quelle adresse en Canada ou aux Etats Unis sur réception du prix. 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