| DFE TT COR SA Rd ner ser L’'EMPARTIAZ, JEUDI LE 29 MARS, 1900. L'IMP ARTI AL \nuelle, ont adopté des résolutions | en faveur de ce mouvement pro- gressif et auront, en conséquence, une beurrerie en opération, l'hiver prochain. Et nous, à Tignish, qui avons une fromagerie dans un état si prospère, allons-nous restés in- actifs ? Allons-nous nous contenter du revenu de l'été et perdre, pour ainsi dire, le revenu du lait de nos FONDE EN 1898 Le sel Téurrial français de l'ile du Prince Edouard. ee HEBDOMADAIRE, 8 FAGBS. a AR POS RO DR T I ÉÉPARPIN RRRRà An ABONNEMENT : Sn CD RS OR à su che PR RS. ce Les ahounements sont paya- les d'avance. Annonces 10 cents la ligne, lère imsertion, 2 cents la ligne les in- rertions subséquentes. To.tes communications doi- vent être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISH. I. P.E I'IMPFARTIAL Tienisx 29 Mars 1900 Fromageries et Beur- reries a l'Ouest Depuis que les fromageries d’Al- berton et de Tignish et Palmer Road sont en opération les cultiva- teurs qui en font partie constatent avec satisfaction les grands avan- tages qu'ils tirent de ces branches d'industrie. L'année dernière la fromagerie d'Alberton a expédié du fromage pour au delà de $10,- 000 et celle de Tignish et Palmer Road pour $8,441.49. Dix nesf mille piastres payées aux fermiers des lots 1, 2 et 3 pour du lait pen- dant la courte saison de cinq mois, voilà des chiffres qui doivent den- ner lieu à d'heureuseset sérieuses réflexions ? Maintenant si on ob- tient de si heureux résultats pen- dant cinq mois, ne devrait-on pas, tout naturellement, voir à ce que les sept autres mois de l'anmée fus- sent utilisés de manière à ce que le lait soit employé de la manière la plus profitable aux cultivateurs ? Jusqu'à présent la méthode en u- sage pour la manufacture du beurre ne réalise que 54ets. à 56cts par cent livres de lait. Ceux qui s'intéressent sérieusement à l'avancement de l’industrie laitière et qui veslent en retirer tous les avantages possibles, ont avisé aux moyens d'obtenir un revenu conti- nu du lait de leurs vaches et ont établi des beurreries qui fonction- nent pendant les mois d'hiver. D’a- près les comptes readus des derni- ères années, il est constaté que la manufacture du beurre suivant ce nouveau procédé—c-à-d les beurre- ries--est beaucoup plus profitable et produit une source de revenu con- sidérable pendant les mois d'hiver. Au lieu de 54 à 56 cts. par cent livres de lait obtenus en suivant la vieille méthode on constate que, au moyen des beurreries, chaque cent livres de lait réalise depuis 70 à 80 cts. Le revenw en fromage, d’une vache, règle générale, $12 pour cinq mois. Basant les calculs sur ce chiffre, le lait d’une vache mis à la beurrerie pour sept mois réalisera la somme de $18.50 ; total pour l'année, $30.50, tandis que tout le revenu que peut prodaire la vache dont le lait ne va ni à la fro- magerie ni à la beurrerie, arrive rarement à $20. ce qui donne une balance de $10 en faveur de ia fro- magerie et de la beurrerie. Il est possible que la vache ne produira pas une aussi grande quantité de lait en hiver qu'en été, mais il faut se rappeler que le lait contient beaucoup plus de crème en hiver qu'en été. I! y va donc de l'intérêt de tous ceux qui font partie de nos froma- geries d'encourager les directeurs et les engager à établir des beurre- ries qui fonctionnent pendant les est, ton, à! leur dernière assemblée an- mois d'hiver. Les patrons d’Alber-° vaches pendant l'hiver? L'expé- rience que nous avons acquise de- puis que notre fromagerie opère nous dit assez clairement que nous devons agir dans le même sens que les patrons d’Alberton. C'est pour- quoi nous espérons que les sugges- tions du Revd Dr. Chaisson, à notre dernière assemblée, d'avoir un séparateur dans notre fromage- rie pour y recueillir la crème et de la faire transformer en beurre à ia beurrerie d’Alberton seront adop- tées et mises en pratique par les directeurs de la fromagerie de Tig- nish et Palmer Road, de sorte que les patrons de notre fromagerie pourront obtenir, en hiver comme en été, un revenu du iait de leurs vaches, en attendant que nous ayons ume beurrerie à nous- mêmes. Seyons Nous-Memes Depuis quelque temps les grands journaux anglais de Montréal et de la province d'Ontario font une guerre de corsaire aux Français et donnent libre eours à leurs fa- cultés imaginatives pour déprécier notre loyauté. Grand Diem ! quand serons-nous laissés tranquilles ? Non contents d’avoir expatrié nos ancêtres et de leur avoir enlevé leurs biens, cent ans après, les des- cendants de ces fils d'Albion, ja- loux de l'influence que se gagnent les Français, se ruent sur nous avec une joie féroce et inventent tontes sortes de faussetés sur notre compte. S'il nous reste encore une goutte de sang français dans les veines nous cesserons de patronner ces feuilles que nous aidons à en- richir et qui, en même temps, #'a- charment à nous diffamer. Sommes- nous obligés de verser nos écus dans le coffre de ces jonrnaux qui insultent ainsi notre nationalité et uotre religion ? Nullement. Donc, témoignons leur notre mépris en les répudiant, et patronisons nos journaux français qui, après tout, sont nos seuls véritables amis. Comme Toujours Du Moniteur Acadien : ‘Un correspondant nous répond aveo acerbité que la question aca- dienne, en rapport à la nomination des évêques, n’est pas du domaine de 1a presse, et que l’on a tort de s'en occuper parmi les laiques. Nous avouerons volontiers que c'est une question fort délicate, qu'il vaudrait mieux voir régler ailleurs que devant le publie. Si la presse s'en occupe, c'est que, d’après le sentiment public, il n’est de l'intérêt ni de l'Eglise, ni de la religion, qu’un élément qui compte près de la motié de la population catholique, soit ignoré dans les hautes sphères ecclésiastiques. Les laïques, les fidèles ont le devoir comme le droit de faire entendre leur voix et exprimer respectueu- sement leurs vues sur toute ques- tions affectant l'avancement de leurs intérêts religieux. Il est bon que le père connaisse les sentiments de la famille, et quand l'opinion générale, exprimée par un ou deux individus, ne semble pas recevoir la considération qu'elle mérite, il est dans l’ordre que toute la famil- le parle. Voilà, en ce qui nous concerne, la ligne de conduite que nous entendons suivre.” Note de la Red. — Nous aussi avons ew l'honneur de recevoir une lettre menaçante, nows ne di- rons pas du même correspondant mais assurément d'un monsieur quiest de nombre de ceux qui voudraient étoufler la voix des journaux acadiens sur la question citée ci dessus par le Moniteur Aca- dien. 2. a * SU eee me te C. M. B. À. AU CANADA Nous venons de recevoir le corapte rendu de l'état financier de l’ Association Catholique de Bien- faisance Mutuelle su Canada. Nous regrettons de n'avoir pas à notre disposition le temps et l'espace pour livrer le tableau tel que nous l'avons sous les yeux. À défaut de| cela, disons que depuis l'année 1878, l'Association a augmenté ses succursales jusqu'au nombre de 330, comme suit :—174 dans Onta- rio ; 73 dans Québec ; 32 dans le Nouveau-Brumswick ; 27 dans la Nouvelle-Ecosse ; 11 sur l'Ile du Prince Edouard ; 8 au Manitoba et 5 dans les Territoires du Nord- Ouest. Le nombre des membres est maintenant de 13,403. Les fonds de réserve comptent pour la somme de $96,713.06. L'actif de la société est de $115,341.33. Le passif $0,- 350.00. Ici, sur l’Ile du Prince E- douard, nous avons 11 succursales, et il y a encore du territoire pour 11 autres. À Tignish, la succursale 281 @ fait son début avec un rôle de 17 membres. La succursale de Palmer Road ayant été établie de- puis, trois membres de la succursale 281 se sont retirés de celle-ci pour se joindre à celle de Palmer Road, et maintenant nous avons à Tig- nish, un rôle de 48 membres avec des initiés chaque semaine. La C. M. B. À. est encouragée par l’église et ses prélats. Mgr Mc- Donald, l’année dernière, dans une circulaire adressée au clergé du di- ocèse, a recommandé cette société et a exprimé son désir de voir tous les paroissiens éligibles joindre la C. M. B. A., défendant en même temps à qui que ce soit qui est ca- tholique romain de joindre aucune antre société qui n’est pas approw- vée par l’église. La société des Fo- restiers Indépendants, par exem- ple, n’est pas approuvée par l'é- glise ; par conséquent, aucun mem- bre de l’église catholique ne doit appartenir à la société des Fores- tiers Indépendants. D'après les chiffres cités plus haut, on comprend que la C. M. B. A. est une des sociétés la plus forte, la plus riche, et la mieux dirigée au Canada. C'est la Société des ca- tholiques par excellence ; c'est la gardienne fidèle et l'appui ferme des veuves et des orphelins. Nouveau Feuilleton DE L'IMPARTIAL La semaine prochaine nous com- mencerons la publieation d'un nou- veau Feuilleton intitulé : ‘‘La Mère Job,'’ par Henri conscience. Ce Feuilleton qu’un de nos prêtres acadiens a eu la bienveillance de nous passer est écrit d’un style simple et agréable et procurera plus d'un agréable quart d’heure à nos lecteurs en fsuivant la bon- ne mère Job qui avait pour devise : ‘Cela ira mieux plus tard.”” Au Senat LE GERRYMANDER BILL Ottawa, 21 mars.—L'hon. M. Mills a proposé la deuxième lec- ture du bill de gerrymander. A l'appui de sa motion, le mi- nistre de la justice a repris l’histo- rique de la mesure depuis le dé- luge, et il a invoqné ce fameux crime de 1882, qu’on agite cotm- plaisamment devant les foules libé- rales, et il a terminé en suppliant le Sénat de ne pas contrarier ce qu’il appelle le voeu populaire. Sir Mackenzie Bowell a répondu sur un ton badin, disant qu'il avait déjà entendu ce discours-là coeur. Cependant, dit-il, le minis- tre de la justice fait constamment des progrès et il n’y a aucun doute que lorsque le temps viendra, pour présenter constitutionnellement le bill de rédistribution, il serait à même de le répéter convenable- ment. Sir Mackenzie Bowell est convaincu que l2 gouvernment n'est pas sérieux, en présentant cette mesure cette année. Il veut plusieurs fois déjà, et le savait par) simplement occuper le parlement parce qu'il n’a pas une seule me- sure de prête et me songe même pas à faire passer son bill. Toutes les raisons invoquées pour passer ce bill sont fausses. Il est faux qu’- il respecte les limites territoriales des municipalités et des comtés ; il gst faux que le gouvernement songe à s'en rapporter aux juges pour déterminer les divisions élec- torale. Le gouvernement n’a ax- cune confiance dans les juges, pour cette besogne, et sir W. Laurier! l'a ouvertement déclaré en 1892. Il est vrai que ce n’est pas la pre- mière fois que sir W. Laurier par- le d’une façon et vote d’une autre. Sir Mackenzie Bowell termine | son discours en proposant le ren- voi à six mois. L'hon. sénateur Miller a parlé ensuite et le sénateur Ferguson a proposé l‘ajournement. Le Sénat s’est ajourné à six heures. Ii est probable que le vote sera pris demain. 22 mars.—L'hon. M. Ferguson a demandé au gouvernement : — 1. Si l'honorable M. J. Israel Tarte, ministre des Travaux pu- blics, a été chargé par le gouver- nement, de quelques fonctions à l'exposition de Paris ? Dans l’afür- mative, quelles sont ces fonctions ? 2. Le choix des personnes char- gées d'agir comme assistants de l'honorable M. Tarte a-t-il été fait directement par lui, ou par le Gou- verneur en conseil, ou par les gou- vernements provinciaux ? 3. Toutes les provinces seront- elles représentées dans le personnel des assistants à la dite exposition ? 4. Henry J. Pineau, député à la législature de l'Ile du Prince- Edouard, a-t-il été chargé de quel- ques fonctions à Paris, en rapport avec la dite exposition ? 5, Dars l’affirmative, a-t-il été nommé à cette fonction par le pre- mier ministre de la province ou quelqu'un de ses collègues, ou par un députe ou sénateur représen- tant la province de l’Ile du Prince- Edoward dans le parlement ? Par qui a-t-il été nommé ? 6. Quelle rémunération doit-il recevoir par jour soit comme hono- raires pour ses services, soit Com- me frais d'hôtels ou de déplace- ment ? Pendant combien de temps continuera son emploi ? m "4 HOME, HEALTH WOMAN # HR AND BEAUTY ..-.-. 4 Toflet. Dining Room and Parlor RE Decoration. Health of Women and Children. GHTER BOOK THAT EVERY MOTHER AND DAUSR SHOULD STUDY AND EVERY HOUSEHOLD POSSES” DROIT SO An Intensely INTEREST- nue ING Chapter on MOTHERHOOD and the SE of Women HYG!BNE of CHILDHOOD C T E Also L 7 paras D | A Very 1 RAC TICAL 6 Mb Chapter on Des. €: Cererat Hygiene,’ including: Hygiene me Z | Hygiene of the Skin, and DE pe . ES Liygiene of the Digestive ya Organs. Organs RIRES mn AD RICE TONI KHRONE SH RIOROROESE , 2. ne cold pré el a A a ES hold, that this book would not meet ing whieh all women egit exhaustively and intelligibly with a vast number _ matters vers the whele ground of perscs | T is hardiy conceivable that any uns wer It is a beok d responsibilicies of housc veopl't to be thoroughly informed. Inits comprehensive and domestic life, andespecially for those just entering on the earesan À CHARMING BOUDOIR EDITIONOttutut Size 12 mo. 388 pages, beund in blue eleth, gilt on nt — ocrnamental cover desig® in and two ee pe . 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By he following fist it will be seen that the ee have covered much the same ground AS... THE SUPPLEMENTARY MATTER (N THE LATEST $12.00 EDITICH. 1708 Pages. It Embraces 150 illusirsi ons. pme An Appendix of 10,%8 Additionai Words. .… ÎT ALSO CONTAINS .…. Nine Special Diction- | À Dactionary of Noms aries, protected by de Piume. copyright, and not A Dictionary cf M7- found in any other thology. dictionary. A Dictionary of Mnsi- E A Dictionary of Synon: cal Forms. Li ’ ms and Ântonyms A Dictionary of l'amik- Weight neariy 12 Ibs. y y ee iar Allusior 5. F : ro%£ x 4 inches. A Dictionary of Biog- À Dictionary of Foretyn F e Haif Russi rap and Herves Phrases. ee PERL SE PRES PPS and Heroinesof Prose | A Dictionary of Abhre With Dennison’s Patent Index 25c. extra. and Poetry. viations. [Fe EDR Rp? a = + EVERY ME MUST HAVE A DICTICNARY. ir TRS his edition is superior, the clear white paper, and strong,heav y, urab.e binding, be rast to the dirty, brittie wood-pulp pazer and fiimsy L'ndung of he cheaper ed re published. e TUE Pi but a beautifully printed cdition 9n THIS ÊFrE CHEAP BOOK ie paper, with amis is of vwai- ralue to all students of modern science. The study of this famous American mn in itself. Itis the grand educater of the masses, now of cred to ur le in keenire with its great value to the people. We could not offer (hs BOOK CHEAP uable additions of ; work is a liberal readers in à sum! cheap flimsy editions, = em mmazps En [ga sm BUT THE CRE + ss WW és à 7. Quels sont les noms de toutes autres personnes employées en rap- port aveo la dite exposition ? De la Presse : Le Sénat a été mis tout en émoi et on en est venm presqu’aux £Tros mots, à propos d‘un truc politique dans lequel, naturellement, l’hon. J. I. Tarte joue un rôle proémi- nent. On se rappelle que l’année der- député conservateur à la législa- nière, M. Pineau fut élu comme! is what our offer means, and you will marvel at the general exce!lonce of this edition if you will grasp the op; t Our fe: make as low an offer as the following, so we will ‘let the catrout of ti blishers are overstocke:l, oxint to the sercrai depresson of the past y toi supply at about the coit cf printing and binding and can t1creiore 1nak< me EN NS IR nf ERA Grar NEC R= 5e D te We) CES EL, PREPHUC Vrr EN = sa FA PÈERE | re De PR en em FA SIL LA ; È AS Die i Af] É"a béb & E 4 6 boë Ô ü a? Le Pise . f \ f ture de l’Ile du Prince Edouard. Depuis cette époque, les nouvel- quelles les candidats de Sir Louis Davies se sont fait atrocement bat- contrer le parlement et commander une majorité qu'en gagnant un dé- puté conservateur. Les yeux se sont portés vers M. Pineau et il était de notoriété pu- blique que des offres lui avaient été | faites pour se rallier au parti au. pouvoir ou pour s'absenter, afin de laisser les libéraux en majorité. Sur ces entrefaites, on apprii que M. Pineau était venu à Ottawa et avait été longtemps enfermé avec l'hon. M. Tarte. Les dernières nouvelles qu'on eut de M. Pineau, c’est qu'il avait suivi M. Tarte à New-York, et qu'il s'était embarqué pour Paris. avec le commissaire en chef. Le gouvernement de l'Ile du Prince Edoward est sauf, mais les conservateurs se sont pas contents d’avoir été jonés. L'hon. sénateur Ferguson avait aujourd’hui mis à l’ordre du jour une demande relative au personnel de la commission et surtout relative au sieur Pineau, demandant s’il fi- gurait parmi les élus. L'hon. M. Mills a répondu d’une façon très évasive à l'égard de M. Pineau. Cela n’a pas plu au sénateur Fer- guson, qui a accusé M. Mills de cacher la vérité et de dissimuler les élections survenues, et dans les- ! tre, ont anéanti la majorité du gouvernement qui ne pouvait ren-| féra0, 144 pages; bound in linen, giit top. Hagéreds of Hizts on Hew to Make the Little Folks Happy Lists of Stories, Songs and Plays end cf imfunt ” Invaltable to Mothers aad Nersos & es Lee 3 he bock æ: and à œendvances are Lrou Li 120 pley. 24 0 sen, dy, bercs, w: pete: Mi LE So SE 7 mens everyédng n this book the Kindergarten offers to the grihéec by Miie- LL: Sod Home suggestions for the occupation of Mie aæ an œey TS met Due into childrep with simple materials, The anther whose hunds her book will faii.”? éoes not presupposc 2 kindergarten trainiag on PROM TRE BOOKSALLER. the part of the mother, nor an ideal envies. “Mome Ocanpatisen fer Litile Children by ment. She simpiy takes for gransed the chllé’s cp a w Binown Lindergartnor LL 207 de mater desire 10 À times vte vil a ES € enlie me raish him with, mat rial and opportunity for gun Le chi in ruetng Maui leo nos. Massy pment. : [E Dep wumA be spocd- ipétions here ssasiééref 4 resmosed te good nature if + or ror 7. De dues à DE me x tmature ju gruat iaterferenge with its on fr CRT 7 PROM THE KINDERGARTEN !l'AGA2EY 01 which only ocea- % 2 à e ee ra er Any mother with th: proble:a of restless and usefulmess, cen fnd mue ae 2 Becbe's Hétle back. and wct:10 Co vre pe de herself of its thoughtful sugzesti 25, : LI in which himself. people te leaé into the pctès of hapoinoss College St Dunstan (Afilié a l'Université Laval). une.fraude indigne, commise par un de ses colli Te côn 24 odiic renarque Suiv D rhxxr se fit même la| l Le . | “Lac n est déjà bien dé- | COURS CASSIQUES, PHiLOS9- plorab e rd elle se fait avec les! PHIQUES ET COMMERCIAUX 1 e "r T : ! 1: 27 2e QC ‘ | : fonds particuliers. C'est pire,| L'ouverture des classes au Col- mardi, Î à naturellement, quand il s'organise ège St. Dunstan aura une machine qui brûle les bulle-|je 12 sc pci: tins ; : encore cinquante | fois pli yable quand, une fois! l'élection finie, on se sert de l'ar- gent public et de promesse de pla- ces à $; par jour pour acheter des | députés. | Ce 29 août 1890. (eu, ptembre. Ë L. Pour plus amples informations mi s'adresser au Supérieur. A. P. MCLI LLAN. Collège St. Dunstan, Ch'Town. à