5 | 4 | k 4 RDA ; es eee DE NP AUS] RP LAS fe RTS CLS E LA.CIE. DE PUB. DE L'IMPARTIAL, PROPRIÉTAIRE. G. BUOTE, RÉDACTEUR. F. J. BUOTE, GËÉRANT VO. LL NO 29 TROISIEME PARTIE 238 [suite.] —Mon : père, 18 Vous €n SUP |table qui était au milien de la plie, ne faites plus le mal...Vous: petite pièce : etelle allait se re- êtes bon! Ne retournez pas | chez cette femme....C'est afireux, | voyez-vous ! Je viens de tout deviner...Je vous assure quel c'est épouvantable...Au nom de ma mère, ne retournez pas chez elle ! Si vous saviez ! Comment n'avais]je pas encore songé à cela ? Tout se présente à mon esprit.........N'’est-ce pas, mon père, tu ne me quitteras pas ?…. C'est-elle, vois tu !...... —Quoi donc ? Que veux-tu äire © Elle allait continuer : mais son esprit était devenu si sé- rieux, depuis cette suite de Catastrophes, qu'elle entrevit l'avenir ; elle eut peur de com | mettre une imprudence : parler! encore, dire à son père quelle. idée se présentait à son esprit, | c'était prévenir Awgélina, à qui son père aurait immédiatement raconter ce que sa fille lui avait! dit. Aussi ne prononça-t-elle que ces mots : — C'est elle qui est cause de | tout ! | VI IN TERVENTION INATFENDUE Le notaire s’en alla, en fer- mant brutalement la porte. Pendant une demi-heure, Ju lienné entendit des allées et venues. On fermait toutes les portes, toutes les fenêtres avec le plus grand soin. Le s’il avait déviné que sa fille n’at tendait que l'occasion de quitter la villa. Le notaire diaa seul: on monta son repas à Julienne dans sa chambre. Quand M. Fourmont regagaa son apparte- ment, ii s'arrêta un peu devant la chambre de Julienne. Ilne vit aucuue lumière; il frappa très doucement et ne reçut pas de réponse. la porte était fermée en dedans. — Allons, peusa-t:il, elle dort. Et il pénétra chez luiet s’en- dormit après avoir longuement contemplé une 11 aurait dormi moins tran- quiilement, s'il avait sun,qu'à ce moment même, l'aventurière rô- | dait auprès de la villa, ne son- geabt n1 à lui ni à leur futur ma- rlage, mails rayonnante de joie ? parce que son plan avait admi-| rablement réussi. Elle avait voulu se donner la joie cruelle! Qaand | Ja malheureuse jeune fille et! de voir arrêter Thérèse. Jacquet avaient été emmenés, Angélina avait murmauré : —Maintenant, Serge est à moi ! Elle avait fait alors letonr de la ville et gagné le bord de la Seine. Lè,ebkle s'orienta et elle continua son chemin, vers cette cabane où elle pensait bien trou: ver Serge. d'heure de marche, elle recon- nut le champ et la masure dé- converts par Brigard. Elle trembla un pen ; mais elle con: tinua son chemin. Arrivée à ja cabane, elle co!la son oreiile con- tre la porte, Aucun venait dé l'intérieur. —(el bruit ne Elle dit : a vant peut être n Je vais giisser ma lettre sous porte ; et je partira. 1l saura que je l'ai sauvé....…..Cela suffit Elle prit dans son corsage une lettre, qu'elle avait preparée, voulnt la glisser sons la porte mais celles-ci, qui était ie y s1 LA À , à pein | vers qui J'ai “ontrâcté jadis une dette de reconnaissance ; je viens | the T. milburn Co., Limited, Toronto, Ont. | mais Angélina la lui reprit, en | dant notaire prenait Ses précautions, comme TT , : | vais simplement prévu le cas où 11 voulat entrer; photographie | d'Augélina qu'al portait toujours. | Au bout d'un quart TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, JEUDI LE 25 JUILLET 1901. LA MECHE D'OR 0000000XXX0000000 MALE À CENTURY OLD. A Standard Remedy fermée, céda sous le poids du Y-ed inThousands of Homes corps d'Angélina. L'aventuriè- re entra machinalement, éprou- vant une scasation étrange. Elle déposa la lettre sur la petite in Canada. tirer quand elle entendit des pas. Elle eut peur et voulut. fuir ; mais déjà un homme la prenait par l'épaule, et disait : — Est-ce vous, Thérèse ? —Serge ! —Angélina ! Claude arrivait aussi, po:tant des filets. 11 s'arrêta comme auéanti. — Mademoiselle Verdier ! 1ci! Angélina n'avait eu qu'une seconde de trouble ; elle répon- dit : — Oui, c'est moi, Messieurs | Je viens vous sauver ! 4 “isble ‘aile! Be Oisets, PES DARMET.. CES, c'est que moi, je me défie un peu de la façon dont vous pou. |tum, Cramps, Colic, Sea Sickness vez venir à notre aide ! and all Summer Complaints. Elle répliqua froidement : t : ns dit “int —Je sais, Monsieur, que vous RRTOME Re MN prerens à ne m'aimez pas ; mais il ne s’a-| great deal of unnocessary suffer- git pas de vous. 1l s’agit de | ing and often save life. mon parent, Serse Morain, en- PRICE, - 35c. m'acquitter ! Serge ne disant rien, elle con-: es tinua : | —Ah! je ne sais plus... Je Je n’ai pas le temps, vous le|ne comprends plus! Pourquoi comprevdrez aisément, de vous ma consine r15 ‘endrait-ells un | donner de longues explications ; 81 grand service ?........ Claude, je veux seulement vous dire ru devines tu pas quelque tra- que je vous écrivais dans cette|hison, [à desssus ? lettre... —llest clair que ça sent ja Serge s'empara de la lettre ;|trahison d'une jisue ! Cepen- ilme sembie qu'iln'ya pas à hésiter. J'a- Tu fuirais ? — Pourquoi pas ? Dès ie mo |je ne vous trouverais pas, et je! ment que notre secret est en la | voulais vous sauver sûrement.| possession de ta chère cousine, Je crois à votre innocence, Ser-|je n4 m2 sens plus en sûreté ge! Etje ne veux pas quelici. | vous retombiez entre les maims! —Mais, Thérèse ! de la police ? C'est trop cruel..| —Mon cher, mon affsction 1l voulut l'interroger. disant : —EÆElle devient inutile. —Mais comment avez vous | ton |rèse est arrêtée, C'est un échec répliquat-| pour nons, mais il ne faut pas Aije|nous faire prendre à cause de le temps de vous le raconter, |cela. [quand la police est à vos trous-| —ÆEt Jalienue ? ses, et que moi même Je risque | —$Si Thérèse est arrêtée, Ju- d'être prise si je demeure encore | lienne est prévénue. D'ailleurs, ici? Sachez simplement ceci, On ne peut rien contre elle ! c'est qu'on vous a dénoncés !! —Mais qui nous dit que Thé- On savait même que, cette nuit, rêse est réellement arrêtée ? mademoiselle Julienne et ma-! —Cela ne fait pas de doute, demoiselle Thérèse devaie:t s'écria Claude. venir vous voir... Vous aveziet pour denx raisons : la pre- un canot ;fuyez! cela vous!mière c'est qu'Augélina ne men- sera facile. Pour Dieu, quittez |tait pas tout à l'heure. une bonne fois la France, et n'y! —(Qu'en sais-tn ? N'est-ce revenez que lorsque votre inno-| Pas un piège pour nous éloigner cence sera reconnue. J'aurais | d'ici ? été henreuse de sauver aussi! ‘—Ca, c'est possible : mademoiselle Thérèse ; mais | COnnais bien ta consine : je ne hélas !_ je suis arrivée trop tard. | l’ai jamais vue troubiée comme | appris ru —(Qu'importe ? elle avec emportement. ‘Au moment où j'allais sonner à |Ce soir, j2 t’assure qu’elle nel Elle est bien plus! la grille de la villa de M. Four. mentait pas. mont, J'ai vu qu'on emmenait Calme que cela quand elle ment rvotresœur, monsieur Garancier, — Bt la seconde raison ? ainsi que le jardinier Jacquet.| —Cest que ta cousine, con- — Ma sœur ! s’écria Claude | naissant la cachette de ma FŒUT, Ah! misère de misère ! il était forcé que ma sœur fût Quand à Serge, il poussa un immé diatement dénoncée is sonpir si lamentable que sa cou | À —Tu soupçonnerais done An sine éprouva la douleur la plus £gélina ? cruelle qu'elle eût jamais res-, —ÂAh! mon ami, j'y vais de sentie. aie elle se domina: ‘plus eu plus clair ; mais partons! —Adien! dit-elle. Faites! Nous ne sommes plus en sûreté yaches sos ds , attendre encore .…. de mon svertissement ce qne|Sur le plancher des on vous semblera ! Moi, j'ai — Je veux ait mon devoir de bonne pa —(Quoi © | f (jn'on nons mette é 1" ds nil ù , A rente, Adieu ! la main au collet? Merci! Au Kile . e ninit. Et les denx moment OU rOouS fO0ou h ns nv nt / . . , . Lt - se À mn lei: Le . à amis étaient si bouleversés qu'ils être au but, nons laisser piacersé " sd à : A ne , . li songeérent que 1rop tard à ia Mais. au moi S, VOIr par di Elle était déià lai Zéphirin Lt e EL 1stit ét4Ai ue}a OI : AU PAAIL EI oesessses et bientôt, elle se perdit dans la nuit les 6 1oses 16 | iriernis } : Za- EI le & L : h'rin est dé Hr61 | C'iande se secouna ie premier à pa 13 € 11 C ions rs. Ans FR des DS o 1 — | ;uC dé ides-tu. Derge ? G00D ADVICE. J. H. Myriek & Co ! Cholera Morbus, Cholera Infan- | The following dialogue was heard a few days ago in one of our neighboriag isettlements. Read it :— - Pat—"Hello, Peter !” | |congh you have.” | Peter. ‘I know. It's killing me Pat.‘: | Pat. “Why don't you get something [to cure you ? Peier Sure Ï have tried ail the cough | medicine on the market but they did me no good. | Pat. Why don't you go to the doctcr ? | Peter, Well, LI intei.ded to go, but | Barney called over to see me last night and told me roito bother with any of | them ? | Pat, Why was that, Peter ? | Peter, ‘Well, be says last spring when Margaret was sick she hed all the doc | tors in the place to see her, and the deil {the bit she was the better of them. | Pat And will you tell me what cured | her ? Peter, Well, he says he heard great talk about this MacDONALD'S DRUG STORE keepieg very fine medicine for mau or beast, and he started at once to see Mr. McDonalds, himse'f. He gave him two bottles of MaeDON ATLD S AN- ODYNE PINE EXPECTORANY, | which only cost him 25 cents apiece. | This eured her completely. | Pat, Well ! Weil ! that was cheap Peter, Yes and he says if he had gone medicine in the tir & start he would have | saved over 850 that he had paid out for | doctors’ bi!ls 5: nd medicines, | Pat, Dear, oh dear ! My, vh my ! , Peter, | would advise you to go to Sum- | merside ard see tlat man at once! | Peter Well, Pat, 1! wiil go te sse him (this day with the he!p ofthe Lord asd the old horse. (Good bye, Pat. Pat. Gocd bye, Peter, P.S. Pat—ioy! Hi! Before you go to McDorald:s Drug Store aud got this | — 9 ANNEE. L — Importers aad liealers in ’eter—" Hel-0! -oh-h0, Pat.” | Pas «Why | he. per | terrible DRY GOOD le | l | î HARDWARE l | ! { BOOTS & SHOES FINE | GROCERIES And Fishing | | Nupplies take this 25 cents with you and bring me | |a bottle of that McDonald s Anodvne! Pine Expeetoraut for Ann, Je le jurerais, mais je Peter—T wilf that, sure. ! mr Cheese “Hakers‘ (jompetition. DO he Government offers $70 in prizes of $40, $20 and $1i0 to CHEESE MAKERS for 1st, 2nd, and 3rd, quality of the average for | June, July, August, September! and October make. | One cheese of each month’s make nay be delivered at Charlottetown jat any time that may suit the con- | venience of the competitors. The! Department of Agriculture will | take charge of it on arrival and | place it in cold storage free of! L | fraternelle est anssi grande que | charge nntil November, when it| amour, crois-le bien : Thé. | will be judged and disposed of as| |may be ordered by the owners. A | label unattached showing the name | of the maker and the name of the | factory where made must be placed | inside each box of cheese sent in. |’This label will be substituted by a {number onthe box when received | and stored. | BENJ. ROGERS, Commissioner, &c. | Department of Agriculture, C’town | 3Ww3i #“chool & College | BOOKS | ! } | Ot all kinds | ALWAYS ON HAND CHAS. J. MITCHELL 144 Queen St. Charlottetown Opp. Prowse Bros. EE RE Mail orders receive prompt at- tention. Agents for th2 Perry Picinres WCOD FARM FOR SALE. Situated at Palmer Road, Lot 2, containing 123 acres, covered with a good growih of mixed wood. For farther particulars apply 4 10 B. D. MeLELLAN. Parmer Road, May 9h. 1901—tf. Pioneer. 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