Le de, Le “ É D+ 2 x " ? Se À Ce : FA TE] $ 5 BL GR PNR rn PRIE NES ee mme Soins du Lait Voici quelques-unes des sug gestions faites aux patrens des fabriques de beurre et de fro: mage par M. D. W. Curtis, s0e- crétaire de l'association des lai- tiers du Wisconsin : 1. Tout je lait fourni aux fa- briques doit être de première classe. Cent livres de mauvais lait peu 7entendommager 10,000 1bs de ben lait. L'IMPARTIAI, JEUDI (dits on cemmencé. L'atterney ses jarrets plient et chaque de district MacGahren a pré-|spectateur a la même pensée ; senté l'affaire au jury au point! —C'on ast fait du tau- de vue de l'accusation. Il a dit !reau : le tigre boit son sang ! être en mesure de prouver qu'a-! Mais, tout à coup, profitant vaut de partir pour barrer la jeans doute d’un moment où route aux grévistes, quise reu- César desserre les dents nour les daient en cortège de Hazletou à |eloner en uu autre endroit, il se Lattiner, plusieurs députés-shé- | redresse arec énergie, se secoue rifs avaient fait entend-e des violemment et joue si bien de menaces contre les grévistes, et ses pieds que le tigre doit lâcher que l'un d'eux avait parié d'en prise et roule dans le sable. abatire six à lui tout seul, a a. | Le taureau ne lui doune pas jouté que les grévistes avaient parfaitement le droit de se mar- cher sur la route ; qu’ Is étaient calmes et paisibles, et que sans 2 La loi devrait être très stricte pour l’'écrémage ou l’ad- dition d'eau. Uno amonde de le temps de se mettre en garde, mais le lance d'un terrible coup de corne contre ie plafond de la cage le tigre retomhe par terre #10 à $100 devrait être impesée pour chaque fante recennue. 3. Quand une vache vient de véler le lait ne doit pas être por té à la fabrique avant la dixième traite. 4. Aérez vetre lait par tous les moyeus possibles, puis retroi- dissez-le. 5. L'eau stagnaute, les corps d’auimaux morts, etc., dans les päturages ou les cours de la ferme, gatent le lait. Mettez toujeurs votre lait pour la nuit dans m2 endroit eù l'air est pur. 6. Trayez avec les mains propres, et ne les mouillez ja- mais avec du iait, s'est une mauvaise habitude. 7. Voyez à ce que le pis de la vache soit prepre et débarrassé de boue et de poussière avant Ja traite. 8. Ne mêlez jamais le lait du | quelques semaines, jasqu’à ce tant s’en tant ;il fait lo mort|ont eu lieu en Ja. ‘Pla. matin à celui du soir. Cela fait souvent Cailler les deux laits. 9. De petites canistres (10 à 15 gallons) sont préférables aux grandes, le lait s'y censerve mieux. 10. 11 faut avoir des canistres spéciales pour le lait écrémé et le petit lait. 11. Si vous vous servez pour eux dela même casistie qu- pour le lait, arrivé chez vous il faut les vider, les rincer à l’eau tiède, les ebouillanter soigneu- sement ct les exposer au soleil dans un air pur. 12. Exigez que ivs fabricants tiennent propres leurs bassins à petit-lait ou à lait écréme. 13 Le lait devrait toujours être payé d'après sa rich-ssa en gras, déterminée par le bab- ceck 14. Employez le babcock pour déterminer la vaieur de os va- ches. Débarrassez-vous des mau- vaises et mettez des bonnes à place Chaque patron devrait savoir d’uno façou cer‘alne si toutes ses vaches le payent. Il n'ya pas de meilleur moyen pour connaitre cela que l'emploi du babuock. Les épreuves au babcock sont peu coùteuses et les renseignements qu'elles fournissent sont de la plus gran. de valeur. 15. 11 faut toujours se rapoeler que le lait pur ne peut être -b- tenu qu'avec des vaches en mètre et de quatre mètres de- bonne santé, des aliments sains, | os de l’eau et de l'air purs, et ja! aucune provocation de leur part, abasourdi. ils avaient été fusillés par le] Le taureau ressaisit son ad- ‘hérifet ses députés alors qu'ils| versaire, le iance en l'air cin& se sauvalent dans toutes les di-|ou six fois, comme il le ferait rections, car ia plupart avaient d’un paquet de linge, et le ce- éte frappés dans le dos par les |gne furieusement contre les bar- balles et quelques-uns avaient reaux de la cage. été atteints à mue distance de! Quand Regareto lâche sa vic- 500 mètres de la route. Il a ter- |time, celle-ci est étendue sur le miné en engageant le jary à |sable sans faire un mouvement. faire son devoir, à venger les Et la foule applaudit frénétique- victimes et à rapporter un ver- -uont en criant : dict de culpabilité contre les ac-| 11 est mort le tigre ! Bravo cusés. On a ensuite entendu des | je taureau ! témoins qui ont donné des dé-| Bravo! tails sur l'échauflourée. IL est} Le taureau, la tête hante, probable que l'audition des té- l'oeil enflarimé se campe au moins durera plusieurs jours. centre de la cage et muzit daas &n se rappelle qu'à la suite ]à direction du tigre com- de cette échauflourée de Latti-\;5e pour lui lancer un neuveou mer mna brigade de la grade na- Géfi. Voyant que celui-ci me tionale de Pennsylvanie à été | bouge plus, il s'approche de lui LE 17 FEVRIER, F Cependant il réussit à neu- veau à fraire lâcher prise au tigre qui est horriblement pièti- né. Puis il le reprend sur les dans les airs comme une balie. Enfin le tigre retombe lourde- ment sur le sable, étend ses quatre pattes et reste im- mobile : cette fois il est bien mort ! On ouvre la cage, le taureau se précipite au deherset amiès avoir été frénétiquement ap: plaudi il est réintégré dans l’e- table. On approche de l'entrée de la cage le fourgon du tigre dans le cas où celui-ci ne serait pas mort. Surprise E x c e 1 - lent Dès que le four- gon est en communication avec la cage, César ressncite comme par miracle, regarde épouvranté autour de lai pour s'assurer que le taureau n’y est plus et d'an bond se précipite dans le four- gon. ; Le rusé félin avait donc de nouveau fait le mort pour ne pas être écharpé par son adver- saire ! César est cependant assez tes cassées et le ventre transper- cé en plusieurs endroits Cepeu- dant, comme les félins ont Ja vie dure, on ne désespère pas ae le sauter. cornes, le fance et le relance | grièvement blessé, il a cinq cô- moblisée et envoyéee à Hazle- ton, eu elle est resté: pendant que le travail ait été repris dans la plupart de: mines. | | Combat de Betes { | Feroces | C'est en Piaza de Madrid que | ce spectacle extraordinaire de la iatte d’un taureau andalou avec uu tigre royal a cu lieu, la semaines dernière , en présence de treize cents personnes. Le tigre, César, est un super- be faure du Benzale, qui ap- di ; celui-cin'ayant jamais pu le dompter et ayant même failli. succomber sGus ses ygrifles, l'a. vait vendu six mille francs au: directeur de la Piaza Quand au taureau, Regatero, c'est un su- perbe andalen de la race sauva- ze, 1! va sans dire que |1 rencen- tre des deux adversaires ne s'est pas faite dans l'arène habi- tuelle aux courses, car la bar-| rière n’a qae quelques mètres de | hauteur, et César n'aurait sans) doute rien eu de plus empressé que de sauter par-dessus et de s'introduire d'une façen intem- pestive parmi les nombreux- spectateurs. On avait construit pour la . circonstance, au millieu de l’a. |rène, uhe wrande cage en fer. octogons de seize mètres de péri-| | À trois heures de l'aprés-midi, plus scrupuleuse propreté eu|,]0re que toutes les places sont | tout. Les bénéfices de chaque patron dépeudent des soins que chacun des antres patrons ægon nent à leur lait. Il faudrait donc s’entendrs pour suivre un règle- ment basé sur l'expérience de ce qui regarde l'industrie. On ue pent espérer d+ réellement bous prix pour le beurre et le fromage que si tout le lait ap po:té à la fabriqueest de pre- mière classe Se sonvenir conti- nueliement de cela. Cause Celebre Si 1 à Wikesbarre, Penn, 5—9n] juge en ce moment ici le shérif Martin, du comté de Luzern’. et soixante sept deses députés, ac cusés d'avoir, au mois de 8:}- tainbre dernier, tiré sur ume troupe da grévistes près de Lait- occupées, un coup de trompette annonce que le moment so.en- nel est arrivé, et le public, an- xieux voit amener dans l'arène ideax fourgons contenant l'un le taureau, loutre le tigre. Celui ci est d'abord intrcdait dans la cage principale, dans la- queile il se met à courir en mau- |ioux, les naseanx fament ; es ‘yeux cercler de roige jett.n | des regards terrib'es… À son tour, le tigre est intro- duit. | D'un sen! bond, avec va ru- gissement qui fait courir un fris- on sur ia fruie haletan'e et silencieuse, iite précipite à la rencontre du taureau, évite la cornato d: celui-c:et s: cram- poune sous :ON ven're, 6. cents cimer, et d'en avoir tué dix-neuf cleuees dans le { mon, lei grif- ut blessé trente hnit. Après deux jours ottsa rs À 14 to ua: Où fes plonzées daus ie. flanc . Le taureau reste immobil da jurs, les d bats proprement peadaut epvirom uue minuts ; gissant ; ses pieds labourent le sol et lancent de toutes’ parts | des nuées de sable et de cail- at le flaire. Ce n'est pas la première 1ois Mais César n'est peint mort,|que des combats de bêtes féroces pour ‘romper son ennemi. a de Madrid”, où l'on a vu- Dès l'approche du taureau, il se |Ges ours, des lions, des panthè- redresse subitement et ouvre|res, des tigres des éléphants lu:- sa terrible gueule avant que le |ter avec des taureaux, et pres- taureau, ait pu jouer ses cornes que toujomrs Ce Sont enx qui et lui serre le maille. Pour le ont en le dessus. coup, Regatero ne peut plus! 1ln’y a guère que l’homme faire un meuvement et l'on est|et l'éléphant qui paissent vain- cenvaincu qu'il va succomber. /cre le tanreau de combat. J. O. ARSENAULT & SON Notwithstanding the fact that this is an unsusual fine fall ù ‘+ | . . . . | partenait au dompteur Npessar- you must bear in mind that we will soon have winter weather, and in order to withstand th2 rigours of the cold season yon must have warm and comfortable clothing. We again claim that for fall and wiuter goods we canuot b: ‘exc led. 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Divided many times by the bitterness cf Stately H those contests that have made us what we are, she tur:s again to us ard ely Houses, E to her, as the Mother Land whose splendid story is also so largely ours, and Photo h in common with whom we claim the genius of Shakèspeare, the laws of Alfred, crus and the dominant instinct of that Saxon lineage which wins and conquers and Taken b subdues by processes known to us two alone; the American and the Friton side y by side, And as the centuries have passed England has grown nearer to us, Ste P issi f is no longer a far-off land of which we have only heard. The first voyages ef crmission © those who made America, and made it English, occupied nine stormy and perilous weeks. It required two centuries to reduce that time one-half. Now our green shores and the white cliffs of ue ms nn one weck pe and for or ears we have talked with England under the sea in a common larguage, about The Queen, and re ha interests. Togo te return is an incident of daily life. s By favor of the The Saxon, Englishand American, travels more than any other man, and with y a stouter purpose to see, to know and to appreciate, England and America ex- Noblemen and À Shange visits every year in the person of thousands of individuals. The Briton finds with us brighter skies,and higher mountains, and larger rivers, and broader lakes,andtallertrees, and more stupendous waterfallsthan hisisiands know. And for the old, the storied, the historic, we go to him. What he has is in a sense our Own these own. It is a hand-made and a time-mellowed beauty : for us the beauty of bistory € and association, ours as wellas his, We give him stupendous nature dotted with | Historic Places À "°" cities that seem old enough to us. He gives us the story of our common | 8 race written in piled stones and clustering ivy, representing the toil and hope of centuries; a toil and hope which we inherited, and whose memoriaisare also ours. | | | . | Her Majesty, | | | Gentlemen who | Send Postal Card for full particulars. | l Gladiators of the Prize Ring L. A MAGNIFICENT WORK ” TRE | e FOR SPORTSMEÏN « LR F 96 Large Half-Toone Portraits of AI RO NOTED PUGILISTS ui OPTHE | | From Hyer to Corhett Together with their Records in Battle and the Histories of their Lives, is. | BILLY EDWARDS ; The Famous Ex-Champion Light-W'elght Puglitst, THE ONLY WORK OF THE KIND ON THE MARKET, The pepe are produceé .rom copper plates and a photograph of this s:2e would be worih $r.50 apiece, making à collectiou of photcs worth $150.00, to say naub' rpg of the invei- uable work of reference ac <npanying sa nc .. Sizci4x 112. Novelty “Int bindier. .. Aluminum and gold title stamn. 229 peges. 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The boxing lesson by “ Young Grifio ”’ and Walter Campbeï! is a ’ series of twenty-four plates taken by instantaneous f hotograph; and shows every importact blow with guard for same, and the positions reversed, while the inStructive text, accompanying and explaining them, is thorough #nd complete. This is the first time such results have been obtaincd, and the two men represented a: « the most scientitic in their profession. 56. Three years’ time has been consumed and $z2:,000 have been expended in collecting, com- pleting and reproducing the portraits for this wcrk. ; . 6. All “touch” phraseology has been çarefuliy 1voided in the éditing of the work 50 that there is nothing to oflend the most rehned. , + ud P.s'al Cd for full partiou :r:, ns ae motte 06 men rte ane poser sam maremms cdi pat Le MR RE w'* Le 3h #: “; d É te HE / TA énninrmpuitiée -ctéléliin-mtine mer dites . 2e mm Oo ERP CIE M = ane = v ET Plein se, contes tt ie RAR eo mutant. te + "a oo on 2 co mr ae ne bis déni: à dé Héééaiili F H