DRE TIRE A pre a RP PA SRE ENTRER TT 2 Eine nee 2 DR ME LD ra ct PEER CE * RC SSP SET en RDA. LA AT RP QE RS ON UT RAR PAR ER AR A LRO 2 AREAS RER ne dune: ct x asp NES 3 Le 40 Et a DEEE ARTS à AR à à ra 20 2 EN EE à La Meche D'or. {suite de la 1ère page.] aimait trop son père ! —Soit! Mais n'existaitil entre eux aucun motif de désu nion ? —S'il'en existait, Monsieur, ! ca n'est pas ce soir que ieur que- relle aurait éelaté ! -Mais si leur querelle, comme vous vous le dites vous-même, avait éclaté, qu'elle en serait la Cause ? —Je nie sais pas, moi! fit Ju- lie avee un mouvement d'hu- meur ; je n'avais pas l'habitude d’éconter aux portes, pour sur- prendre les secrets de mes maîtres. Le magistrat fixa sar elle un regard révère et déclama : —Vos réponses pleines de réticences me prouvent que vous en savez plus long que vous ne voulez dire. J'ai le droit de vous demander la vérité tout entière.—Quels étaient leurs amis ? Julie hésita un peu ; mais elle n'osa pas refuser de répondre : — 1ls n'avaient guère d'amis, monsieur, pas plus que de fa. millu. Ils vivait l’un pour l'au- tre. Et je n'ai jamais vu ici que M. Olaude Garancier, qui est un ami de collège de M. Serge, sa mère, madame Gtarancier, et mademoiselie Thérèse Garan- cier. Elle prononça ce dernier nom d'une voix si troublée que le magistrat devina aisément qu’il tenait une piste. —Quells âge a cette demoi- selle ? — Vingt ans, Monsieur. —Et, naturellement, M. Serge Jui faisait la cour ? Ce fut en un soufile que Julie répondit : —Oui, monsieur. —Et, naturellement encore, continua le chef de la sûreté, son père s’opposait à ce mariage ? La pauvre julie se deman- dait comment le magistrat pou- vait savoir toutes ces choses. Esprit simple et naïf, elle ne se rendait pas compte que son at- titude hésitante suffisait à les faire deviner. Le chef de la sûreté reprit : —I]ya combien de temps que M. Serge a demandé à son père ia permission d’'épouser mademoiselle Grarancier ? —Un an, Monsieur, lorsque les appointements de M. Serge ont été portés à quatre mille francs. —Que s'est-il passé alorsentre le pere et le fils ? Julie ne répondit rien. —Il y a eu upe discussion entre eux ? —Oui monsieur. —Violente ? —Oh! non. M. Serge res- pectait trop son père pour s'ou- blier...…… —Et, depuis cette époque, madame et mademoiselle Ga- rancier sout venues moins sou- vent ici ? —Oui. Beancoap moins ; mais elles venaient tout de même, parce que M. Morain di- sait qu'il leur donnerait son au- torisation lorsque la position de M. Serge serait plus belle. Et puis, M. Claude est l'ami intime de M. Serge ; ils s'aiment comme deux frères. : Le magistrat eut un sourire de satisfaction : il avait appris en quelques minutes tont ce qu’il voulait ; il pouvait main- L'IMPARTIAIL, JEUDI LE 28 FEV 1901 grosse femme en s'avançant. —Elle déclara qu’elle s'appe lait Michu, qu'elle avait cin- quante et qu'elle était dans la! maison depuis deux ans seule- ment ; puis elle raconta : —Tous les jours, Y. Serge, quand il rentre, regarde s'il n'a rien dans son casier. Aujour- d'hui il est passé si vite, que j'ai à peine eu le temps de Je reconnaitre. Et, deux minutes après, j'aientendu un peu de bruit en haut... — Avez vous distingué quel- ques paroles ? —Oh! non, monsieur. Très peu de chose, comme des meu- bles qu'on remue...Et alors, un vacarme de portes fermées vio lemment...Des pas dégringo lant dans l'escalier de service. Enfin, une femme est passée de- vant ma loge comme un coup de vent !.... — Voue l'avez reconnue ? _—Non, monsieur ! —Veus avez dû remarquer quelque détail dans sa démar- vhe, dans sa toilette ?........ Vo- yons ! Souvenez-vous ! —Oh! c'est bien inutile ! Je Vous dis que je n’ai rien remar- qué. Tout ce que je puis affr- mer, o’est qu’elle avait une robe, ou plutôt un grand manteau de couleur sombre. —Etait elle de la taille de ma- demoiselle Garancier ? —Ca, je n'en sais rien. Et, juste à Ce moment, je vis mon mari, qui rentrait du chemin de fer où ilest employé, causant avec un gardien de la paix. Une minute après, maderaciselle Ja lie est descendue ; et les choses se sont exactement passés com- me elle vous l’a raconté. Le chef de la sûreté interrogea ensuite le concierge, qui confir- ma simplement le récit de sa femme. —J'ai bien aperçu cette fem. me, dit-il, qui fuyait vers le boulevard extérieur, et un agent | | | | i fauteuil, les yeux à terre, le jen-; ne homme n: leva même pas la! qui courait après elle. Son camarade, me voyant entrer! dans Ja maison, m'a demandé sil! je savais quelque chose... Et je! lat ai répondu, comme je vous réponds, c'est que je ne sais rien. —Vons avez bien dû remar- quer an détail quelcorque 2... Par exemple, la couleur des cheveux ? — Non, Monsieur, puisqu'elle avait la tête enve'oppée dans quelque chose de noir. Et ce qu’elle courait ! ......… —Oh ! oni, elle ceurait! fit rageusement un gardien. Et ce que ça me fait en rager de ne pas l’avoir pincée ! Le magistrat se tourna vers lui : —C'est vons qui étiez de ser- vice, rue de Rome ? — Ouai, Monsieur. Nous nous promenious, avec inon camarade, et nous étions juste devant le numéro 66, quand cette {emme est sortie et a passé devant nous. Nous étions encore tout saisis, qu'elle avait une avance ue dix mètres. Je dis à mon camara- de: “Entre là......1l a dû s'y passer quelque chose l” Et je m'élançai. Mais la mâtine cou- rait ! J'aurais bien regagné l'avance, si elle avait filé drait ; mais, comme le tramway de la Villette arrivait, elle tourne, se faufile derrière une voiture... Et impossible de savoir ce qu’el- le est devenue ! Bon. Vous allez descendre : , vous suivrez exactement e même chemin.…..Et si, par ha- sard, oette femme a laissé tom- tenant continuer plus spéciale-! ment l'examen de ce drame dont il connaissait, ou du moins | dont il eroyait bien connaitre! les principaux acteurs. | — Faites venir la concierge, dit-il. oé quelque chose en courant, peut-être le retrouverez-vous ? Ste 1 Et maintenant, Je vais interroger le préveuu. Le chef de la sûreté et le com-! missaire de police se dirigèrent vers la chambre ou Serge était, —Me voici, Monsieur, fit la gardé à vue. Accroapi sorun! ‘ TA 1 e l } JEAN J. ARSENAULT Oak Laké | Mavwitobka ne mr mr La 7 ges car RE SR CT PP CS 0 CU tête, quaud les magistrats arri A MAP #1 © vèrent devant lui, il fallut que GE Ê le chef le la sûreté l'interrogeat: . —Vous êtes bien M. Serge UNITED STATES us Moraiu ? Alors, il fixa un regard hébé SIZE 48X 34 INCHES té sur les hommes qui entraient MOUNTED TO HANG ON THE WALL et répoudit doucement : —Oui...…… Que me voulez-| PRICE 15 CENTS vous ? Depuis le moment où on l’a- vait arrêté, ilétait resté dans pr articularly interesting and cette pièce, n'opposant aucune Front since the Revolution. The À résistance. 1l avait dit sés ler] RE FT ge + M G ! Les den purchase, the cession by Mexico ment au commissaire : and jorthwost SOUiAions 07 UE --Faites vite votre enquête, DOctRSO propald on receipt of price. Monsi ‘ur, que cette épouvanta- P.S.EUSTIS, Gen. Pass. AgtC.B.& Q.R.R, CHICAGO ble erreur s'explique, et que je puisse pleurer mon père tran- quillement, L = s Son attitude frappa vivement Le FOR THE <Æ] le chef de la sûreté, qui l’exami- na encore quelques instants, a- vant de commencer son interre- # Â [VIRE PAC ONLY Sa gatoire. Puis il iui posa les questions d'usage et demanda simplement : | —Racoaitez-moi ce qui c'est FPT TTF passé ! | —Ce qui s’est passé ? fit Ser- ge, en tressaillant, Hélas ! | | monsieur, je ne ie sais pas... Mon | Î Welve hundred a shade over half price. père est mort, c'est tout o que! 500 Men’s All wool Ulsters worth $4.50, will 7 je peux vous dire. be sold fot 52.98. + Rs vous, qui l'a tué ?|500 HEAVY ALL WOOL CANADIAN F RIEZE, WORTH &,9 AND S10, FOR M re 45 AND $6,. Serge s'arrêta ; il n’osait pas | prononcer ces deux mots : ‘Une | pi 200 MEN’S REEFERS WORYEH 4.50 Le magistrat attendit un peu; 82.65. | et, comme Serge ne disait rien : — J'aime mieux vousdire tout à | de suite que nous savons exac- 400 Pairs Pants for 15c per pair tement qu'elle était votre situa-! . tion vis-à-vis de votre père. Votre père s'étant opposé à vo- tre marlage avec mademoiselle One tsousand Suite,2, 38 and $4 less than Pr Grarancier, e en étät'regular price. 200 Custom Made Overcoats résuité entre vous deux, une! _, - DNS dede 7 at 10, 11 and $15. One thousand Children's . D'abord, are, il nyalSuits, Overcoats, Reefers and Ulisters at amals eu de querelle entre mo M res père et moi. Li v en De je YOUR OWN PRICE. n'ai pas vu mOn pire ce Soir. —- Vraiment ?...4lors comment se fait il ler ait surpris, Sun AA à 3 tenant à la main ie poignard a-| 9 (94 Ut A/R | P vec leqnel il a été frappé ? | : ts. sk (: DOME + QUICK 3 706% at —— Yais simplement parce que F. le ‘at enlevé de s: itriae = = RS a = Store open every Evening till 8 o’clock. n’est pas vous qui l'avez frap- pé ? — Moi ?...0h ! mon Dieu ? — Alors, qui soupçonnez- HR Lx vous ? PROWSE B10S — Je...ne sais pas. | ä —Cependant, vous vous êtes trouvé dans cet sppartement © aveo une femme. Quelle est The wonderful Cheap Men. «à cette femme ? —Je ne j'ai pas vue! j à —1! est impossible que vous R I ÿ d g R ne l'avez pas vue. Elle était a wa Inn O0MS certainement ici quand vous ë- tes arrivé. à bi —En effet, Monsieur, dit Ser- (Near Railway Station) ge, eu surmontant son ém'tion,| Water Street, Summerside, P. E. Isirnd il y avait une femme qui causait avec mon père, lorsque je suis rentré. MEALS OR LUNCH on arrival of all trains. —#t vos ne ne l'avoir OYSTERS served any way desired at short notice. ere + 2h50 8 D. sed ALL KINDS TEMPERATE DRINKS, CIGARS AND T'oBACCo. ques instants sur le palier. -- Pourquoi ? G. P. GRADY, Proprietor. — Parce que j'avais cru recon- naître. Et Serge s'arrêta encore. Le , RS | magistrat dit froidement : TI CNISH URI E STÛRE L {à continuer) , Annonce Now that tire holidays are upon us, it would not be amissfor : you to call at the Tignish Drug Store and inspect one fine J'ai besoin d'un eu deux . = hommes pour travailler à / 5 la fer ne. Bonlogement et.bon- DRUGS AND OHBMIGA LS ne pension. Les gages sont de $8 à $I2 en hiver et de $18 à 820, en été, se- We are headquarters for good goods at low prices, lon les capaoités et la volont . Prescriptions carefully compounded, at all howrs, day or Je puis trouver de l'emplo | night. pour deux ou trois autres jeu-| You can always depend upon finding’ a clerk in the store at à nes gens. | al hours of th: night. Te CHARLES DALTOXM