=—— = NOUVELLE SERIE RE We : , = oo L'IMPARTIAL, TIGNISH I. P. E., MARDI 16 FEV 1909 — ———————— UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C'EST UNE MIS- SION PERPETUELLE. LÉON XII / FoNDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE SEMAINK ABONNEMENT À Pour LE CANADA Un 28.5. ccosescoott es. 81.00 Six MOD : sossscoticeséersese 0! Pour LES ETATS-UNIS Un an....cosccc.c.esee 81.50 Six MOiS-..ssrssrsosssses ee 75 . Pour L'EUROPE Un D desde DS Six mois... Les abonnemeuts sont payable d'avance. desde s eo sessions Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui caaugent d'adresse devront nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard L‘'IMPARTIAL Tignish, Mardi, 16 Fév. 1909 Qu'est-ce qu'un homme de (aractere ? Si vous avez la curiosité de lire les philosophes modernes, vous ver- rez avec quelle facilité ils se contre- disent quand ils veulent expliquer ce qu'est le caractère et en donner uue définition. Les uns entendent par caractère l’inflexibilité de la volonté, poussée jusqu’à l’opiniâtreté, les autres et uon des moindres, confondent ca- ractère et tempérament physiqu2. Certains affirment que c'est l’esprit qui a conscience de sa fin, d’autres que c’est la lutte contre la peur. A mou avis, ‘‘le caractère c’est tout simplement la volonté dans un remarquable degré de développe- tuent”. C'est le Père Lacordaire, je crois, qui nous en a laissé la plus maguifique description. ‘‘Le ca- ractère, écrivait-il, est l'énergie sourde et coustante de la velonté, je ne sais quoi d’inébraulable dans ies desseins, de plus inébranlable encore dans la fidélité à soi-même, à ses convictions, à ses amitiés, à ses vertus, une force intime qui jaillit dela personne et inspire à tous cette certitude que nous appe- lons la sécurité !...Le caractère, ‘‘“qui n’est que la force de la vo- lonté’”, tient à la fois de la raison, et la force de celle-ci tient à la fer- me vue des princises de la vie hu- maine’. ‘‘Le caractère, disait l’héroîque Père Olivaint, c'est une volonté vraie, une volonté forte et suivie allant au bout avec patience et cou- rage, maigté les épreuves, les dan- gers, les artifices, les passions ; c’est une force, une fermeté unique- ment mise au service du vrai et du bien....c'est le ‘‘Plutôt obéir à Dieu qu'aux hommes” ; c’est la possession de soi même dans la vo- lonté de Dieu, sans défaillance, sans découragement, avec énergie et constance, pour agir ou souffrir, pour entreprendre ou résistea, quels que soient les obstacles. ”? Un homme de caractère c'est donc celui qui agit avec force et constance d'après les convictions fermes. Ilest : ‘‘résolu pour en- treprendre ; fort pour résister.’’ F. À. VUILLERMET L'Instabilite Feminime = ——_— Du correspondant de L’'IMPARTIAL L'inconstance délirante et con- tinuelle des femmes, fait, qu’elles conspuent aujourd’hui ce qu’elles euviaient hier et qu’elles convoîte- zont demaiu ce qu’elles vilipendent | On laisse les faux cheveux pour | aujourd'hui. Nous voilà donc pleinement d'’ac- cord avec cet académicien, qui vou- lait que l’auteur du proverbe —‘'les jours se succèdent sans se ressem- bler’’—fût une femme. --1873— Nous sommes à l’époque des ‘‘jupes cerclées’” : nous y trouvons le beau sexe pamée d’admiration, devant ce costume bizarre qui ne fait que de paraître. (C’est un phé- nomène que cette rare parisienne, qui visite les parages en ‘‘toileties à cerceaux'”. — Une princesse, sans doute. Un jour a déjà fui et l’on honnit la porteuse du ‘‘tonneau’’ (æe! hoops) ; celle qui n’a pas été la pre- mière à rejeter le vieux. —18380— Le ‘‘greeching-back’’ fait déjà fureur ; c'est lui que l’on adore, c’est lui que l’on préconise. Mais cette disposition au changement, au nouveau ; cette habitude d'ins- tabilité, de modification, aplanit vite ces postérieurs saillants, ces é- minences, ces protubérances artif : cielles. Le manchon est mainte- uant à l’ordre du jour et sera dé- sormais la toilette be prédilection. —1890— Avez-vovs remarqué ? l’enflure monte. C'était la ‘‘jupe cerclée”’, suivi le ‘'greeching-back ‘‘et actuel lement c’est le ‘‘manchon outré’’. Ils sont d’abord enormes ces cylin- dres en fourrure, ils raptissent peu à peu, déviennent mignons et mi- nuscules. Mais déjà on a exagéré les manches, —1895— La bouffisure monte toujours, elle s’achemine graduellement vers la tête. Une fois là, plus d’espoir : l'empoisonnement au cerveau, c’est la mort....ou encore la folie. Il faut bien scruter notre époque, et voir si nous n’y sommes pas rendus. La frénésie de la toilette traver- se, de nos jours, nue crise des plus aiguës. ‘“‘Ondulations,’’ ‘‘chichés’”, ‘“‘frisures’”’ et ‘‘frisettes'” : c’est là la passion du momient. La tête est donc actuellement victime du délir furieux de la mode, C'est chignon divisé en deux vo- lutes ; c'est chignon formant uue seule masse ; c’est chignon divisé en deux moitiés ; c’est chignon re- croqueville, ratalliné : et la pauvre tête doit prendre toutes ces diverses formes bizarres ; elle doit prendre la forme du moule. C’est la mode ! Et la mode, n'est-ce pas un chan- gement d'idées, d'affection, chan- gement éternel qui tour à tour com- mande et maitrise ? Oui, à notre époque, la mode veut que l’on surcharge ce pauvre crâne de faux cheveux, de frises plus ou moins ondées. Les artistes capillaires et les per- ruquiers jubilent dans ces temps. Ils nous disent que le commerce de cheveux est des plus prospères. ‘‘Les cheveux bretons et normands sont les plus recherchés.’’ —Quel drôle de cemmerce ! —Mais oui, on commerce les cheveux. On achète les cheveux chinois ; on le subdivise après l’a voir divisé et on le baigne dans des acides, ce qui en réduit davantage le volume. Alors on lui donne les vüances voulues : blonds, chatains, chatains clair et dorés sont la fu- reur du jour. Au marché ces cheveux sont vendus aux jeunes filles (applaudies par la mère), qui s'en garnissent et paradent ces têtes ébouriffées, que couvre à peine l’extravagant ‘‘erry-widow''. Et ces jeunes coquettes se croient heu- reuses ; elles contemplent, avec ra- vissement, ces ‘‘contre-nature’’, qu’eiles croient leurs propres per- fections. —1912— Elles ont mis feu aux cheveux artificiels, Elles n’osent plus af- cher, perruques, bourrures et faus- ses ondulations. La tête toujours plus sage queses soeurs : corps, bras et jambes, s’est aperçue qu’elle manquait de naturel et celui-ci ‘‘est revenu au galop’’. Les dames n’ont plus recours à leur folle pa- rure d'hier. On remet au chauve ce qu’on lui avait enlevé. Le chauve s’en réjouit et nous aussi. Mais est-ce avec 1aison ? Sait-on ce qui nous pend au bout du nez ? Ce que dit un ami devoue de ‘la presse acadienne St. Paul. Comté de Kent N. B. Le 3 Fev, 1909. M. F. J. Buote Tignish, Cher M. Buote. Sous ce pli un dollar pour abonnement à l’IMPARTIAL pour 1909, Si vous voulez bien m'envoyer les °noms de vos abonnés de St. Paul, je me ferai un devoir de collecter ces montants et vous les faire parvenir. Je vous sauhaite, pour 1909, beaucoup de santé, de cou- rage et de perséverance pour faire face aux nombreuses dif- ficultés que rencontre infailliblement notre journalisme aca- dien. Il faut vraiment des coeurs bien trempés de patience et de foi dans l’avenir de notre race pour faire preuve d'un tel dévouement. Si l’apathie, l'ingratitude même pou- vaient payer vos veilles et vos angoisses, vous, les journalis- tes, seriez vite riches comme Crésus Mais que faire en parailles circonstances, mettre bas les armes et se retirer du champ de bataille ? Impossible ; une armée sins sentinelles et sans généraux est une armée en désordre et vaincue d'avance. La victoire du général est d'autant plus brillante que les difficultées ont été plus gran- des. l’assant plus difficile. C'est justement là où nous en sommes comme peuple distinct. Pour faire respecter nos justes droits, pour revandiquer notre place à la lumière du soleil des nations, vous le direz avec moi, il nous faut, et de toute première nécessité, des éditeurs de nos journaux sans reproche, comme les chevalier de jadis ; des hommes qui n'aient point peur de sacrifice, car du sacrifice il en faut et beaucoup, pour mener à bonne fin notre cause nationale. Ayons confiance dans l'avenir ; après la tempête vient le beau temps. Espérons qu'avant longtemps nos nationaux se reveillercnt et comprendront mieux leur devoirs. Bien respectueusement. D. F. Leger, Ptre Une histoire du Canada en Francais X Les contribuables des districts français des provinces ma- ritimes invités prochainement: nous informe-t-on, à signer une requête en faveur de l'introduction d’une histoire élé- mentaire française du Canada dans nos écoles. Notre journal a maintes fois demandé une histoire fran- Gaise pour l’avaniage des enfants qui ne comprennent pas assez la jangue anglaise pour bénéficier en aucune manière d’un livre de texte anglais. Dans n'importe quel pays du monde, l’histoire est une branche d'étude qui s'impose non seulement de convenance mais de nécessité de moyen. Aux Etats-Unis, aussitôt qu’un enfant sait lire, l’institu- teur lui met daus les mains un manuel élémentaire de l’his- toire des Etats-Unis ; et il faut voir les livres bien faits et intéressants qui sont préparés à ces fins. Chez nous, occupons-nous de notre jeunesse Acadienne, et que la requête qui doit être présentée aux Bureaux de’ l’Instruction publique afin de faire autoriser /’ Histoire élé- mentaire du Canada-æPh. Bourgeois soit signée par tous ceux qui ont le sens de la jnsti:e et du fair play. Dans les provinces maritimes, il y a au delà de guañe cents écoles françaises fréquentées par une moyenne de frente ing élèves Far chaque école, ce qui donne, eu chiffres ronds, quatorze mille enfants acadiens qui, chaque année, et tous les ans consécutifs depuis nombre d'années, n'apprennent pas uu seu: mot d: l'histoire de leur pays, parce qu'ils ne sont pas capables de suivre un livre de texte anglais, quelque simple qu’il soit. Jusqu'à quand cela durera-t-il ? Jusqu'au jour, évidem- ment, où nous comprenärons assez notre devoir pour agir de concert et mettre aux mains de nos enfants acadiens une histoire élémentaire qui leur apprenne, dans leur langue, ce qu'ils sont, quels furent leurs pères et comment le Canada, qui est leur patrie, s’est organisé. Cette province à heureusement une Commission d'éduca- tion, et un des membre de cette commission est un acadien, ami dévoué des siens, ce qui nous garantit qu'une histoire française sera adoptée pour cette province, sans délai. Déjà, nous dit-on, le membre acadieri a introduit l’histoire Bourgeois au bureau d'éducation, ses coafrères comimissai- res, hommes bien disposés envers tous, sont en accord avec l’idée de notre compatriote sur cette question, et veulent donner tous les droits possibles à nos acadiens. C’est à souhaiter que les provinces soeurs en fassent au- tant. Encore des Intustices X L'affaire que rappote le correspondant d’Ambherst dans l'Evangéline de la semaine dernière, est odieuse. (C’est presque toujours le cas, là où l’ou croit que les Acadiens ne sont pas unis ou trop faibles pour combattre. Tout ce que le correspondant de l'Evangéline dit est mal- heureusement trop vrai, Nous avons eu l’occasion de passer quelques jours dans la ville d’Amherst, il n’y a pas bien longtemps et de cer- tains faits qui nous ont été racontés, démontrant les injus- tices envers nos enfants acadiens, nous faissaient frémir. Amis compatriotes de la ville d’'Amherst, levez-vous et montrez vous les maîtres, dusiez-veus le faire par la force physique. Ne vous laissez pas abattre par ces personnes qui, per- dues, eux mêmes, comme race distincte par l'abandon de leur langue, veulent à tout prix faire disparaître le français de la terre sacrée de l'Acalie. En premier lieu unisez-vous, respectez-vous et faites res- pecter vos droits. Nous vivons dans un pays où notre langue et notre natio- ualité doivent être respectées. Si nous ne sommes pas res- pectés et nos droits nous sont refusés, nous n’aurons qu’à nous en faire des reproches, car nous avons le pouvoir en main, Sérvons-nOUS en, | |vent. prendre quoi ?......les ailes.... ? seraient-elles moins embarassantes ? ‘“Ondulations, chichés, fresures, bourrures et frisettes ; ‘‘tout cela modes d'aujourd'hui, qui sont déjà modes d'hier ‘tant ‘‘l’insconstance féminime est perpétuelle.’ Morale. —Femme et toilettes changent et changeront tôt et sou- ‘““ALLAIN” Ce 10 février 1909 Nos Petits Amis con- tinuent a nous ecrire Wellington Sta. Fev. 4 1904 Cher Monsieur Buote, Merçi infiniment cher mon- sieur pour le joli prix que vous me donnez en récompense de mon ap- plication à l'étude. Je sais que vous êtes bon pour envoyer tant de prix aux écoles. Votre toute dévouée petite fille Aunnis V. Arsenault Mont Carmel 4 février 1909 M. F. J. Buote, rédacteur de l’IMPARTIAL Cher Monsieur, FAUSSES RUMEURS AU SU- JET DE LA SEPARATION La Correspondenza R con- tredit formellement certaines faus- ses rumeurs au sujet de la sépara- tion : ‘De plusieurs côtés de ia France parvient à Rome la nouvelle que, dans les milieux catholique, on dit que le saint siège, déceuragé par les difficultés présentes, songerait à modifier son attitude au sujet de la situation créée par la séparation. ‘Ces bruits se seraient répandus d'autant plus qu'on affirme les a- voir recueillis de la bouche de per- sounages importants. ‘‘Après des renseignements pui- sés à des sources tout à fait compé- tentes, nous sommes autorisés à dé- mentir ces racontars. Le saint-siè- ge ne pense aucunement à revenir sur son attitude qui est justifiée chaque jour davantage par les évé- ements. “Si la situation de l'Eglise de France est si pénible, le saint-siège il est convaincu—et les catholiques français sincères et intelligents sont avec lui—que seule une attitude ferme et cohérente pourra réussir avec l’aide de Dieu, à améliorer cette situation.’? Permettez-moi d2 vous re- cadeau, l’IMPARTIAL, que vous m'envoyé. : J'ai trop retardé à vous témoi- guer ma reconnaissance. Veuillez accepter aussi mes sou- haits de bonhetr et prospérité De votre petit ami Antoine Arsenault St. Roch le 4 fevrier 1909 Monsieur F. J. Buote Cher Monsieur Je vous remercie du fond de mon ‘coeur pour l'abonnement de votre journal que je considère un si beau prix. Je l’accepte avec beaucoup de plaisir et m'interesse à lire ce jour- nal si utile pour nous, Je vous promets ‘que je le lirai toujours et que je ne vous oublie- rai pas. Je vous souhaite aussi qu’à Mme Buote benheur et prospérité. Votre petit débiteur. Arthur Arsevauit. ‘ Egmont Bay le 4 fevrier 1909 Cher Monsieur Buote. Vos petits amis d'Egmont Bay quoique un peu en retard. ne vous ont point oublié et se souviendront toujours de votre générosité. Par là vous montrez bien que vous avez l’enseignement du français à coeur aussi que l'avancement des aca- diens. Mille remerciements pour votre beau journal L'IMPARTIAL, que nous aimons tous à lire. Nous vous souhaitons une lon- gue vie et bonheur et prospérité, | Vos petits amis. Annie P. Arsenault Hector N. Gallant Julie A. Gallant me Abram's Village Feb. 7 1909 Monsieur F. J. Buote Cher Monsieur, , Je vous remercie sincère- ruent du beau prix que 7ons m'a- vez envoyé en récompense de mou application à l'étude. Quoique je ne vous connais pas je sais que vous avez un coeur généreux. Je vous souhaite bonheur et prospé- rité. De votre dévouée petite fille Sophie Arsenault mes Le froid en Sicile Rome, 5—L'hiver est cette année d’une rigueur exceptionnelle en 1- talie. En Calabre et en Sicile les oranges et les citrons, qui sont gé- uéralement mâûrs à cette époque, tombent des arbres. Ilya eu uue forte gelée dans toute la zone affectée par les trem- blements de terre et la plupart des {survivants de la catastrophe souf- frent de bronchites. Les cas de pneumonie sont nombreux. Le Sunlight Savon est supérieur aux sutr”x savons, mais c’est er 4 est employt suivant la méthode Sunlight qu'il démontre sa plus grande supériorité. Achetez Sus light Savon et suivez les directions mercier sincèrement pour le beau | | Was Unable To Do House- | work For Two Years HAD BACHACHE. Many Women Suffer Untold Agony From Kidney Trouble. ‘female disease.” There is less ‘“ female | Very often they think it is from s0-called ; trouble” than they think. Women suffer from backache, sleepless- ness, nervousness, irritability and a drag- ging down feeling in the loins. So do men, and they do not have ‘‘ female trouble.” Why, fhen, blame all your trouble to ‘4 female disease ” ? Most of the s0-called ‘female disorders ” are no more or less than at disorders,” and can be easily and quickly cured by Dosn's Kidney Pills. Mrs. C. Dupuis, Belleview Village, N.B., writes: ‘I was uuable to do my house- work for two years on account of back- ache. I could not get upthestairs. Doan’s Kidney Pills c me permanently after doctors failed to even relieve the pain. I can highly recommend them to all sufferers from kidney trouble.” Price 50 cts. per box or 3 boxes for 81.25 at ail dealers or mailed direct on receipt of price by Tke Dosn Kidney Pill Co., Toronto, Ont. CE TEMPETE A CHICAGO Chicago, 29.—La violente tempê. te accompagnée de grésil, de neige et de pluie qui a soufflé avec une force incroyable, pendant les der- nières 24 heures a interrompu toute communication par télégraphe ou téléphoue. Les maisons ont été a- variées et lorsqne cette témpête a commencé ici elle faisait rage à Dé- troit. Les premiers indices de la tempête se sont produits à Chicago, à midi, et le temps est devenu de plus en plus mar:vais. Le vent souf- flait à une vitesse de 40 milles à l'heure et le thermomètre marqusit plus de 20 degrés au-dessus de zéro. Les rues se remplirent de neige et M. Schuetler, sous chef de poli- ce donna ordre de secourir dans tous les postes de la ville ceux qui y chercheraient un abri. Les Cies de chemin de fer èt de télégraphes ont eu fort à faire. Les voies ferrées de Chicago, Milwau- kee et St Paul font rapport que leurs fils télégraphiques ont été a- battus. REMEDE CONTRE LE RHUMATISME PREPARE A LA MAISON Quelques précautions simples qui pré- viendront de nouvelles attaques. Un citoyen éminent qui pendant des années avait souffert de rhumatisme et de goutte rhumatismale, raconta à ses amis l’histoire de ce qui lui était arrivé et leur donna en même temps copie de la prescription qui avait coopéré si puis- samment à assurer sa guérison. D'abord il s’aperçut que, chaque fois qu’il mangeait des fruits acides, il avait qu’il lui fallait à tout prix tenir ses reins en bon état. Pour cela il devait boire beaucoup d’eau, dans laquelle il faisait parfois dissoudre une pastille de lithia, pour faciliter son action sur les reins. Le traitement est comme suit; pro- curez-vous les ingrédients chez votre pharmacien: Extrait Fluide de Cascara.... 14 once. Sirop de Rhubarbe........., 1 once. Composé de Carriana......... 1 once. Sirop Composé de Salsepareille 5 onces. Prenez-en une cuillerée à thé après chaque repas et au coucher. Cette préparation est précieuse, elle peut être faite à la maison. Conservez- en la recette, a P. C. MURPHY, M. D. Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE DU P.E, est le premier à le déplorer ; mais! de nouvelles attaques et en second lieu | | 16 ANNÉE a — ————. J. H. Myrick & Co IMPORTERS AND DEALERS IN DRY GOOD£S HARDWARE BOOTS & SHOES FINE GROCERIES And Fishinh Supplies AT TIGNISH and ALBERTON We have just opened a full and complete stock of NEW GÜUDS We are preparcd to supply the wants fo the fariner fish- eiman and mecha- nic We invite in- tending purchasers to give us a :ail aud they will fiud we can meet ah competiters, and saveto them the se of going to Summerside Charlottetown. trouble and expen- . À UE PRE A po CT pe - ; É È ,