MT d mn mnt M 7 ” rompt . frétaire provincial, L'IMPARTIAL, JEUDI, LE Il JUIN, 1903 L'IMPARTIAL une correspondance officielle avec ot deux ou trois des autres, mais pas FONDÉ EN 1893 même cela avec le reste. ue “Quant à l'accusation supplé- imentaire de conspiration, les com: PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE missaires sont d'avis qu’en droit, SOMAIRS il n’y a aucune preuve à l'appui à ETS l'endroit des membres du gouver- ABONNEMENT nement et des autres personnes ac- ; ; cusées. Et d’après le mode d'un Six MO «ess.ssesesese...50 | procès ordinaire, ils seraient acquit- Trois mois................25 tés des dites accusations par le juge Les abonnements sont payables | président. d'avance. ‘Ceci dit, il ne reste plus que la question de l'accusation primitive Pour cesser de recevoir le jour-|et quand au secrétaire provingial il nal, il faut donner avis au moins un | y a la preuve qui a été l'objet ‘de mois avant l'expiration de son a- commentaires. bonnement et payer tous les arré-| ‘Dans notre opinion les accusa- ages. tions de corruption sont démolies Ceux qui changent d'adresse | par une masse de témoignages qui doivent nous donner l’ancienne aus- | nous semblent plus exacts et croya- si bien que la nouvelle. bles, que ceux qu’on a fait entendre Adressez toutes lettres, corres- | à l’appui des dites accusations”. ndances, etc. !à Interrogé au sujet de ce rapport, + 2 Lhnaiez _ . … RS SL | it : ‘‘Le rapport est la partie la Tignish, Le du Pri nce Kdouad plus habile = toute l'affaire. | N'est-ce pas la plaidoirie de M. Johnston ? Le procureur général, M. Gibson a dit : ‘‘Je suis satisfait, le rapport parle de lui-même.’ À Nos Abonnes Il y a quelques semaines nous Un an...........sse ee $1.00 L'IMPARTIAIT, Tignish, Jeudi 11 Juin Cultivons Notre Langue L'Acadien Français qui a, gravé dans son cœur, l’amour de sa nati- onalité et qui tient à l’honneur de faire grandir le prestige de notre - race, doit se faire un devoir de par- | Mettions dans chaque exemplaire » , à ii . . ler et de faire parler sa langue par- de L IMPARTIAL une circulaire tout où la chose est possible ;: il|Priant ceux qui nous doivent de doit montrer son patriotisme en tra- bien vouloir nous faire une remise vaillant de toutes ses forces et par de quelques dollars. Très peu de tous les moyens à sa disposition à | Personnes ont répondu à notre ap- garder notre langue dans toute sa | Pel “ se j : pureté, toute sou originalité. Nous prenons occasion aujourd’- Nous devons tous aimer profon- hui de renouveler notre demande. dément cette belle langue qu’ont| Nous exigeons les montants qui parlée nos. pères, que les familles |nOuS Sont dus et celà sans délai. ) . . nobles en Angleterre même se font| Ceux quiont reçu notre circu- une gloire aujourd’hui de parler|laire, mais qui se trouvent en rè- dans la haute société, et que la di-|8le avec nous n’ont pas besoin d'y plomatie emploie comme a plus faire attention. Lorsque les eircu- propre à la solution des grandes |laire, ont été exnédiées, elles ont questions sociales. Pour que cet été mises dans tons les exemplaires amour ne soit pas un amour stérile, | du journal. appliquons-nous tous les jours dans ss ‘ 2 « s Y si Re L Ja famille, dans l’école, dans tous! Xotre Representation a Ottawa les états de la vie à parler français et un français aussi correct, aussi pur que possible, Bannissons: de! Après son arrivée à Summerside, notre langue les termes qui lui sont | Où il est venu pour assister aux pro- étrangers, évitons :’emploi de ces|c°dés de la cour, le procureur gé- anglicismes qui sont les plus mor-|néral, Arthur Peters, a été informé tels ennemis de notre beau parler | que la décision de la cour suprême français, et peu à peu notre langage du Canada est que nous n’aurons aujourd’hui défigurée par une foule | Pas six représentants fédéraux, d'expressions étrangères, repren- | Comme nous le demandions. dra son premier cachet, et nous parlerons bien français. on AE ER ER La Session Federale Elections a la Corgregation Notre-Dame | } | Tout porte à croire que la session | Sa Grandeur, Monseigneur de touchera bientôt à sa fin, car sir] Montréal, a présidé, vendredi ima- Wilfrid a donné avis qu’il propose- | 1: le 5, l'élection des principales za, vendredi prochain, qu’à partir officières de la Congrégation de #le cette semaine jusqu’à la fin de la | Notre-Dame. Voici le résultat de session, les ordres du gouvernement | ©°tte Élection : aient préséance les lundis, après les | S Supérieure sénéralé :—Mère Dills privés et les questions posées | °aint-Anaclet. 2 par les membres. | Iére. assistante-générale : Mère do Ste-Marie-Joséphine ; assistante générale :—Mère L'assemblee du Dix-neui —— de l’Immaculée Conception ; | | 2e. | ; | 3e. assistante-générale : —Mère , Sainte-Béatrice Qu'on n’oublie pas la grande as-! | - SE à | assistante-générale semblée qui est annoncée dans nos! . + colonnes aujourd’hui et qui doit Men 2 avoir lieu à Tignish, vendredi le re 9, à 7.30 p. m. Le chef de l’op-. St.-Léandre Ris position, M. Mathieson sera pré-' Pope Gene : #ent, ainsi que plusieurs autres ee ee FHapérance ÈS “hommes publics. Ceux qui aiment Maîtresse SEE es un à entendre discuter les aftaires ad- Sœur Ste.- Marie Euphroisyne ; : iinistratives du pays feraient bien ÿ nés = OCR ONE "PE de se rendre à la salle, j°*.- Jean-Baptiste ; — | L'aïaire Gamey---Stratton :—Mère Novices :—Mère Sœur Ste- Province «de Montréal :—Mère | Ste.-Aglaie : | Province de Ville-Marie :ihtlsts | Ste.-Alis : Le rapport de la commission ro- | Province de Québec :—Mère Sain- | yale sur les accusations portées par te-Sabine ; M. Gamey, député de Manitoulin Province contre M. Strutton secrétaire pro- Sainte-Cecile ; vincial et d’autres membres du Provinces Maritimes :— Mère Ste. gouvernement provincial d'Ontario, Angélina. d'Ontario :--Mère aété déposé sur le bureau de la Es Chambre ontarienne. Le rap-! Bree port est très volumineux. Voici. a —— les conclusions des commissaires : "M. Gamey n’a pas eu de rela- Dimanche le 2, après la cerémonie tions personelles avec d’autresynem- de la confirmation, Mgr McDonald bres du gouvernement que je se- bénira la pierre angulaire de la I a échangé nouvelle église de cette paroisse. Restons a la Campagne 000 Aux fils des cultivateurs nous ne {rez jamais autant d'ouvriers ayant cesserons jamais de répéter : Res-|réussi que vous trouvez à la cam- tez, restez à la campagne. Si les|pagne de cultivateurs vivant dans champs paternels ne peuzent suffire | une aisance honnête, fruit de leur à votre subsistance, allez prendre! labeur sain et fortifiant. Et puis, des lots de terre dans n’importe | vous y resterez to:jours des ou-. quelle partie de notre beau Canada. | vriers, travaillant sons des maîtres. Partout, vous en aurez d'excellents, L'hôpital et la misère noire, voi- dans un des plus beaux pays du!là ce qui attend l’ouvrier des villes, monde, et pour un prix nominal, | le jour où il manquera d'ouvrage, aux conditions les plus faciles. ou celui où la maladie l’empêchera Restez, reëtez. avx champs. La de gagher son pain quotidien. vie des champs est la seule qui don- | Aujourd’hui, dans les usines des ne la paix de l'âme et la joie du Etats-Unis, ils sont nombreux ceux cœur. Elle seule aussi donne, a-'qui s’estimeraient bien heureux de. vec le travail au grand air, sous pouvoir revenir au pays natal, s'ils. l'œil de Dieu, la véritable indépen- |en avaient les moyens. L'aisance | i ractère. : poussent à déserter la campagne travaillant régulièrement, pour aller habiter les villes. Ce lils le font dans les fabriques, lors- sont des conseïilers menteurs, ceux | qu’ils y trouvent de l'emploi ; et qui vous font espérer que vous ga-|chose bien autrement importante, gnerez plus aisément votre vie dans |ce travail, au lieu de ruiner leur les villes et avec moins de travail [santé, l'améliore, la fortifie et as- qu’à la campagne. : sure d’heureux et tranquilles vieux Dans les villes, vous ne trouve- jours. L'amour du Fover--bonheur de la Famille D me) Le foyer autour duquel se réunie |querelles, dans leur désobéissance ? la famille, qui est l'usage même de! Quelles douloureuses conséquen- la famille, le foyer est-il aujour-|ces i’a pas cette désertion du fo- d’'hui ce qu'il était, il y a vingt ou|yer domestique, qui est la source trente ans ? Nous sommes bien des joies du cœur et du vrai bon- obligés de confesser qu’il n'est plus : heur sur la terre : ‘‘car la famille, aussi entouré, aussi aimé, aussi{a dit avec raison Mgr. Bougaud, fréquenté. (sie de quelque chose de plus- On s’est créé des besoins nou- | 1oble que les sens de meilleur que veaux on a recherché des plaisirs l’esprit le plus pur, le pius pro- jusque-là ignorés, et la vie de fa-|fond. Elle vient du cœur ; le mille en a reçu une cruelle atteinte, |cœur ! c'est-à-diie le besoin non Les enfants autorisés trop sou ent | pas de briller, mais de s'oublier : par l’exeruple des parents, courent | non pas de jouir, mais de se sacti- avec l’ardeur de leur âge à toutes | fier, de se donner tout eutier, à une ces distractious sans cesse renou-|seule condition, c'est de ne jamais velés, désertenit le foyer et con-|se reprendr2, ? tractent des habitudes dont ils ue! Ii bien, aujourd’hui o:, ne com- peuvent rejeter plus tard l'odieuse! prend pius ainsi la famiile. Il servitude. rer de plus doux, après le dur la-i mière place, il faut des distractions heures passées en tête à tête avec | saus satisfaire les besoins de l'âme, les êtres qui nous sont chers, avec] des distractions, où les sentiments la femme et les enfants ? Quelles joies plus ineffables peut -!{ tamiment froissés et peu à peu dis- on goûter que celles que procure la | paraissent. Et lorsque, glissant dance, celle du bien-être et du ca-| qu’ils sont aïlé demander en vain à | cause de la sécheresse. Si nous; l'étrauger ils la trouveraient sur les |n'avors pas dela pluie dans peu, | N'ajoutez pas foi à ceux qui vous |terres fertiles de notre pays en y | les récoltes seront rninées. comime | au foin on juge à présent qu'il né | faut, au lieu de ces plaisirs tran-| Et cependant le foyer, que dési- | quilles où l'affection avait la pre-| beur de la journée que les quelques | bruyantes qui parlent aux yeux, | | délicats de notre nature sout cons- | compagnie d’une femme tenire- ment aimés et de charmants en- fants dont le rire est la gaîté du foyer ? | sur la pente, l’homme en est arrivé | à mépriser toute loi morale, tout | . . . . } lui devient possible ; unions illici- tes, abanion des enfants, où mau-| Lawrence, Mass. Le Meilleur Journal de Famille * (De notre Correspondant Spécial) L'Album Universel est le jour- Les fêtes du cinquantenaire de/nal de famille le mieux fait, le Lawrence ont été tout à fait gran-| plus intéressant, le plus instructif dioses. On estime à 50,000 lelle plus répandu. Bien qu’ ne nombre de personnes qui y ont pris | coûte que cinq cents le numéro, il part. l'emporte, au point de vue du MARIAGE—Lundi le 1 juin, M.' format, du texte et des gravures, Willie Thibodeau de Miminigash, SUT les meilleurs éditions de luxe I. P. E. conduisait à l’autel Mlle. publiées en Amérique. Feuil- Joseohine Arsenault, fille de M. letons illustrés (28 Pages par se- François B. Arsenault, autrefois Maine), tableaux d'art, illustra- de Tignish, mais actuellement rési- | tons d'actualité, relatives aux évé- dant à Lawrence. Les témoins é-|nements les plus intéressants du taient M. Jean Pierre LeBlanc et monde emtier, PR de musi- Mile. Maggie Arsenault. La béné-}que chosie, modes illustrées, chro- diction nuptiale a été donnée par) niques, pages dittéraires, études le Rev. Père Audiffred. scientifiques, mises à la portée du , 1 le; pages récréatives ; Les cultivateurs sont alarmés à |P£UPIE; pas; : t _ seainets sements sportiques, coin des en- | fants, en un mot, tout, dans !’ 4/- Quant | #47 Universel, concourt à en faire le meilleur journal de famille du : ontinent. aura rien du tout. . s Le foie où Adi Lise En vente dans tous les dépôts de Lu journaux. listoire Affreuse | | | | La Pluie Enfin D'après un correspondant de St.- | Petersbourg, un événement aussi! Après une sécheresse continue tragique que mystérieux vient d'a- qui menaçait la végétation, ven- voir pour théâtre la ville de Bakou, dredi dans la nuit nous avons eu dans le Caucase, | une pluie bienfaisante qui a fait un Il y a quelques jo :rs, un ouvrier | grand bien. occupé à des travaux de pavage dans le centre de la vilie, vit s’arrê- ter devant lui une voiture à roues |caoutchoutées. Ê png Pr M. le curé Collerette vient de | vrit et le Pre dont on se [faire donter une belle couche de GE la tête d’un aa fut catraine | peinture à la nocciatls &é l'église de dans la voiture, qui repartit à une sa paroisse, allure vertigineuse. Au bout 4’une| demi-heure le véhicule s'arrêta dans| Le Rev L. G. LeBlanc, vicaire une cour assez vaste. On retira |de cette paroisse, est parti pour un le sac de la tête du paveur et on ie|VOYage de quelques semaines, à dans | Ottawa et aux Etats-Unis. Cap-Pele N. B. poussa dans un mur; et, cette ouverture, se tenait, frisson-| Les habitants de la paroisse font nante de terreur, une jeune femme | des démarches pour faire changer {qui l'implorait du regard. le nom de leur bureau de poste. | Les hommes masqués qui l'avaient a COCAGNE, NX, B. M. George PI. Goguen, de Co- jet lui enjoignirent d’avoir à bou-|cagne, est un vieillard qui porte cher l’ouverture immédiatement, le bien ses ans. Agé de 8o ans et refus, de lui | deux mois, il est encore assez alerte Lis ajoutè- 'et vaillant pour semer son grain et | rent que la femme qu'il avait à mu- | surveiller ses affiires avec le même ‘rer était une musulmane qui avait intérêt qu’autrefois. |été infidèle à son époux. | | |. L'ouvrier put se mettre au tra- lainené lui désignèrent des moel- |lons, du mortier et des outils qui se! trouvaient dans un Coin de la pièce, | | menaçant, en cas de ee sauter la cervelle. CE College St.-Dunstan | vail, les revolvers braqués sur lui. : [Quand ii eut terminé, on lui jets, |. L année scolaire étant finie, les |derechef, le sac sur la tête et on 1e! €Ièves prennent les uns après les rameua à l'endroit où on l'avait en- | 4ûtres le chemin du toit paternel a- evé, non sans lui avoir mis quel- |" de passer leurs vacances au sein ques pièces d'argent dans la main. de leurs familles. Plusieurs étu- laucune perte, Comme il n’y avait |les Turcs voulaient leur faire subir. | | plus aucun rebelle dans le village, | Des familles entières furent mas- [anxiété jusqu'au moment où Tai 'bitement, au coucher du soleil les | brûlés, s’enfuirent. ‘Turcs qui avaient complètement | furent entouré la place, commencèrent un | massacrés eurent le nez et les oreil- bombardement régutier. Bien que le feu de l'artillerie cessé pendent une pa: tie de la nuit, | gitifs composée de 40 femmes et mença à ce moment, mais Çomme; traitements. Mais, hélas ! les bars, les buvet-! vais exemples donnés à ceux restés tes tiennent l’homme join de ia fa-' sous sa garde. mille, l’abus des liqueurs ruinent} Mais il y a encore une plus dou- également sa santé et sa bourse. loureuse conséquence. Cet homme, Et pendant que le père de famille devenu esclave de ses passions, abandonne son foyer, que devien-} perd peu à peu le contrôle de sa nent les enfants, que deviennent la | volonté ; il tombe dans 1: déses- femme ? | poir ; de jà ces suicides aujourd’hui Les enfants perdent ies senti-|si fréquents, qui remplissent les ments de respect pour leurs parents, | colonnes des journaux, ces crimes s’inspirent d'idées d’indépendance | inouis dont le nombre grossissant qu'ils mettent en pratique avec une | inquiète le moraliste pour l'avenir déplorable logique. Le notre société. La mère de famille gémit et se! C'est que l’on a abandenné le désole, mais que peut-elle contre | foyer, qui conservait la vertu et les un pareil état de choses, sources ! bonnes mœurs d’autrelois. Aussi de discordes intérieures, qui détrui- | devons-nous revenir à cetie source sent chaque jour l'affection réci-| de véritable joie et de bonheur vrai. proque des époux, et encouragent | Tout le reste est plaisir faux et les enfants témoins de ces tristes trompeur. mirent le feu au viliage de } s Une correspondance de Monas-! tous les côtés et commencérent tir, Turquie d'Europe, envoyée à à massacrer les habitants, y com- } 7 } 1 . | Londres donne des détails horribles | pris les femmes, les enfants et les sur le massacre des habitants de | vieillards. Environ 300 maisons Smerdesh, le 12 mai, par les Bachi | furent brûlées et plus de 200 per-! Bouzouks. J1 paraît qu’à l'arrivée | Sounes, pour la plupart des femmes des Bachi Bouzouks la bande d’in-|et des enfants, ont été tuées: Les surgés de Chakalaroff se retira dans | femmes et les jeunes filles ont été les montagnes sans avoir éprouvé | tuées en résistant aux outrages que Î Î sacrées. Il ne resta pas une âme: dans le village. Les survivants, | beaucoup étaient à moitié Quelques-uns capturés et avant d'être les habitants n'éprouvèrent aucune |les coupés. On dit que 1,500 villageois sont "| dans les montagnes sans vêtements ait |et sans vivres. Une bande de fu- Les vil- lageois se réunirent dans les rues. enfants, fut capturée par les sol-| idats dans un ravin et tous furent | après avoir Sabi d'horribies ia fusillade continua jusqu’au lever du jour. 1,e bombardement recorm- | LS Encore des Massacresg'il n'était pas effectif, les Turcs * ir : C'est - bonheur et ja victoire ! | Quand il put, enfin, se débarrasser | iants de la province de Québec | du sac, la voiture avait disparu. Il! sont partis jeudi. La Peche Î ——…—…_— | L'HOMME VEMIABLE se rendit sans tarder au plus pro- Îch ain poste de police, où il fit, de | l'aventure, le récit qu'on vient de . di | lire : q | Les signes, sont que la pêche va ire. MS À : | U M être bonne cet été. Vendredi | ne enquête vient d être ouver- | deux des pêcheurs à l'emploi des |te, mais elle n’a encore donné au- (MM. Mvrick à Le MM. Myrick ont pris 1,500 ma- | Ccun résultat. ‘ |quereaux au filet, à quatorze bras- |ses d’eau. Ceux qui s'occupent à | \1a pêche de la morue disent que les | | | ; apparences | Qu'est-ce qu’un homme? C'eit| PP sont bonnes. celui qui prie et se confie en Dieu, | ù son Seigneur. Tout peut l’aban- | Charlottetown donner, il ne désespère pas : l'hom- | — res ignore ce que c'est | Un joli coup d'œil est celui que | . | présente actuellem itri ! Qu'est-ce qu’un homme? C’est! P ab ement là vitrine du . . . | y celui qui porte au plus protond &Ge|”48aSin de Haszard & Moore. son être ces trois choses : Ja foi, | Deux magnifiques photographies y l'amour du vrai et dela liberté. | figurent. ! | Cette armure ne trompe pas : nul! L'une de ces photographies re- ne peut la briser. | présente le collège St. Dunstan, au- | Qu'est-ce qu’un homme ? Celui |tour de laquelle sont les portraits qui sait aimer d'un cœur ardent et |des Revs. PP. Curran, Lampbell et sincère. La sainte flamme de l'a- | Sinnott, et les professeurs Gillis, mour grandit le courage et rend le | Smith, McLellan, Poirier, Girouard bras fort comme l'acier. ct Cameron. Qu'est-ce qu’un homme ? Celui} Autour de la photographie re- qui sait se battre pour sa femine et | présentant le collège Prince de ses enfants: L'homme sans cœur | Galles, paraissent les photos des n'a ni Joie ni courage : il ne faut | professeurs Robertson, Shaw, Mc- pas compter sur lui. | Donald, €. J. McMillan, E. J. = s “ 1 . . Qu est-ce qu'un homme ? Celui! McMillan, Collier et les demoisel- qui sait mourir pour la liberté, les B. Guard, V. Beéers, A. Per- Pour son devoir et le droit. Un kans et B. Boyer. cœur religieux se résigne à tout, | a ii n'ya pas pour lui de malheur vé- | Feux de Forets ritable. | oéiés Cet homme mourra, quand il le! De grands ravages ont été cau- laut, pour Dieu et sa patrie. Du |sés par le feu dernièrement aux en- F4} cœur, de la bouche et de la main, virons de Port Elgin, Moncton ? » LÉ . . , ! d il les sert jusqu’au tombeau. | Sackville et Memramcook. : En av ] EF - | millie : : a doi C, enfant, au con milliers de pieds de bois ont été bat, avec l’aide de Dieu, car il n’y | détruits. La sécheresse se fait vi- a que Ikeu qui puiss ss - i « 4 ae puisse es secou :vement sentir. La végétation me de lui que viennent le progresse pas et les perspectives de la récolte sont assez tristes. Des