ED PE APE DT Der UE OC STE tape SC D LA GUERRE AU TRANGVAAL LE SECRET DE LA RBSISTANCE DES BOERS pue Paris, 28 septembre. Un rédaoteur du “Figaro” a eu la beune fortuue de s‘entre:| tenir quelques instants avec nn homme qui a joué et joue encore ua rôletrès important clans les affaires des républiques sud- africaines, et qui est admirable- ment placé pour déméler le sens des événements qui se dérou- lent là-bas. Dès le début de la conversa- tion, il fit cette déelaration très uette. — 1] n’y a pas lieu de s’éton- ner des victoires récemment si- gwalées. Nous avons en ce 1n0 ment, daus le sud-afrivain, 25,- 009 soldats bien armés, en bon état physique et moral, en face d'une armée anglaise dispersée. démontée, demoralisée. “Vous vous étennez de cette résistance, de cette vitalité 2 C'est que vous ne vous faites pas la moindre idée de ee que c'est que l'armée bœær. Vous la jugez comme une armée euro- péenne. Or, cela n’a aucun rapport. ‘“*Un commando n'a rien de commun avec un régiment. C'est une réunion de 200 hommes au maximum, qui di- cutent librement avec le che qu'ils se sont donné, les résolu- tions à prendre—et qui, sans y être foreés par une discipline qui n'existe pas, se conforment d'enx-mê nes aux décisions pri- ses, aoccourent individuellement aux rendez-vous fixes comme pourraient le faire des chas seurs se rendant à l'affût. “Bes chasseurs Kitchener parlait l'indignation universelle, de son tableau de chasse”, au sujet des Boers qu'il avait réussi à tuer ou blesser. L'expression n'était pas seulement inconvenante, elle était tout à fait inexaete. Sachez le bien, les chasseurs ce sont les soldats beers ; ils mè “ent cette guerre de la mêm: façon qu'ils conduisaient autre fois les grandes chasses à l’an- tilope, au temps où les circons- tances leur permettaient cette distraction. “1ls l'ont abandonnée aujour- d'hai pour la sainte guerre contre l’envahisseur, guerre ou ils ont apporté ous les procé. dés, iontes les ruses de la chasse où ils sont passés maitres. “Oes chasseurs ne tirent pas un coup de fasil inutile, ils ne gaspillent pas leurs munitions, et se souviennent que lors de la première guerre de l’indépen- dance, leurs pères se sont sonle- vés ayant chaoun cinq cartou- ches à leur disposition. “C'était peu, et cependant si l'on songe que chaque cartouche brâlée, c'est un ennemi à terre, mort on blessé ; cela devient formidable. Nous essayons au- jourd'hui de marcher sur ces traces, at nous nous en tirons, ma foi, assez convenablement. Cela vous explique que, malgré les difficultés que nous rencon- trons pour uous ravitailler, mal- gré le nombre fantastique de cartouches qu# lord Kitchener nous prend céhaqne jour... d'après le télégraphe. nous sommes encore très bien armés. Nous sommes avares de noire pondre et nous la brülons tou- jours utilement. “Je vous disais, tout à l'heure, que l’armée anglaise était démo ralisée. On le serait à moins, et je n'entends pas dutout en tirer argument contre la bra- voure et ia fermeté de ces sel- Écssess RON récemment dans une dépêche qui a soulevé L’'IMPARTIAL JEUDI si dats et de leurs chefs. | | ‘ ‘Songez-vous à la tâche iwypo | sée à ces deux cent mille hom- mes obligés de garder un pays et la nature elle-même: Chaque chemin creux dissimule une embuscade, chaque mouvement de terrain—et Dieu sait si ces pays sont ascidentés —recèie un piège. ‘’Partout les troupes en marche sont en butte à des atta ques, et lorsqu'elles se précipi- tent à la recherche de leurs a» saillants, ces derniers ont dis- paru, fidèles à leur tactique de chasseurs qui ne s’acharnent pas à la poursuite du gibier. “Cette inerogabie, ceite ira vuleuse mobilité, les soldais boers la doivent à leurs brave petits chevaux, qui ne payeut pas de mine, mais qui our des qualités extraordinaires, à cou mencer par celle d'être nés daus ie pays, habitués au climat et de n'avoir jamais couché dans uue écurie ; ils sont, en outre, très doux, très dociles, et la fu çon toute spéciale dont leurs cavaliers les moutent—se is serrer les jambesæet les exciter de l'éperon-presque uniquement en leur parlant, a pour résultat de pouvoir leur demander les plus grands ctlorts sans les ex- poser à trop de fatigue. ‘En face de ces bêtes extraor- dinaires, vous avez les moutures anglaises achetées fort cher, transportées à grands frais ei qui, tout de suite, sont dépri- mées par ie olimat. “Un journal anglais parlait réoemment de la ‘façon mysté rieuse'’ dont noustrouvons des remontes ;iiu'y a là rien de mystérieux ; d'abord, nous n'u sons pas beaucoup nos chevaux, emsuite nous prenons dans lÎa prairie des montures nées et éle- vées en plein air dès qu'elies sout en âge de nous porter, c'est-à dire vers trois ans, —et l’année prochaine, si ls Anglais ne se sont pas résolus avaut à uocs laisser cette indépendance pour laquelle nons lJutterons jusqu à la mort, nons commen- cerons à utiliser la génération des chevanx nés au début de cette gu?rre” STRONG AND VIGCROUS. Every Organ of the Body Toned up and Invigorated by Mr. F. W. Meyers, King St. E., Berlin, Ont., says: ‘‘I suffered for five years with palpitation, shortness of breath, sieeplessness and pain in the heart, but one box of Milburn’s Heart and Nerve Pills completely removed all these dis- tressing symptoms. I kave not suffered since taking them, and now sleep well and feel strong and vigoxous.’? Milburns Heart and Nerve Pills eure all disenses arising from weak heart, Worm out nerve tissues, or watery blood. nee INCENDIE SUR L'INTER- COLONI1AL St-Jean, N. B,8—La gare de l’intercolonial à la Eel River, à quatre milles de Dalhousie a été détruite par le fen ce matin aveo une grande quantité de fret destiné aux marchands de Eel River. Le pont près de la gare a été aussi détrnit, On croit que ce sont les étincelles le feu. d'une locomotive qui ont mis, s L'Etude Dès que vous le pouvez deux fois et demi grand comme jour vons un devoir sacré de la France, où tout leur @st hos- cultiver votre eeprit. tile, les hommes et les choses, | vous reudrez nar là plus propre à honorer Dicu, votre p vos parents, VOs amis. Tout ce que vous appr appiiquez vœus à avec ie plus de qu'il vous est possibie. etudes superficielles he pi sent que trop souvent des des homintcs qui, dans leur faire ailauce nuyeux qui pour urier par le inonde q seuls sont grands De | despe graudes sont pris. guerres éternelies contre les genleS SuUPerIUu déviainateurs De des valus les phælosoyhes. la moins d'apprendre profondeui mvs m:dioures et présoumptueux, ont la cousvlence de leur nullité, vien sout que pins auimés a avec d'autres en leur ressemblent, el que coutre- “ireur dans laquelle tombeni lies masses de respecter quivon que crie le plus fort et sait fe SILVIO PELLIEO | c'est Vous atrie, TA Les odui hom âme, u'eux les a Ces dunts rs, 6! cette FER. a ,— vropos de la visite du Sewara Webb ei autres mes importants du New Central au Cnp Breton dit » _ que le but du docteur € Vanderbilt, en constrursa et qui est ment de cousiruire une qui ira jusqu'a iu côte da des États-Unis raccordera à Sydney ou à bourg aveu trausatiantique. (ju dit se propose de construire | rire et de jeter un pout detrot Co Canso. Mais, qu'à Sydney, es prendront, preten don, ja dant aveo le service Boston. UN NOUVEAU CHE MIiNDE Une dépéchs du Sydney à douteur | peut affirmer sur boune autorité chemin de fer âa Cap Bretou qui doit s'étendre du détroit de Canso à Louisbourg et Sydney maluivnant en vole de constructéon, est éventuelle fique, en eoncnrrence aves le Paufique, à travers ie territoire Le sysieme se un service rapide win à travers les provinces mari Pacifique prolonge sa ligne jus Vauderbilt courte par Yarmouth se raccor- hoin- York qu'on t des nt le route Paci- Louis qu'ou e che. sur jt si le + jgve LE FT, OCF; - FOI SEX Er: mr Ann nee sa traite à tartes AE Re LA Sihner oi. rapide à| OCTOBRE 1901 SOMMAIRE Louis Jolliet, premier gneur d'Anticosti (auite € par Ernest Gagnon Notre-Dame de Lorette Nouvel! Francs (suite), L. St-G. Lindsay, Pire A des sœurs d'Apètres., p par L'abbé Leleu La politique canadienne, André Siegfried. par J. de LaBasste par Marie Fioran Les Oanadiens yres, par Ths. Chapais A travers les jivres revues, par À. L, à l'étranger (saite et fin) par Encore un mot sur “l’Aiglon” Désillusion, nouvelle illustrée aux ÉE:ats- Unis, par J. L. K. Laflamme À travers les faits et les œn- et les La Revue Ganadiennñne sel. tfin), en Ja par oésie, jngée pp M x LE" d Eve L'expérience de tous les jours démontre que le raffinement de la civilisation, est évidemment la cause de l'extrême sensibilité de notre nature à la douleur ; plus l’organisme est délicat, plus les douleurs ressenties sont vives et difficiles à sup- porter. Ceci est particulièrement vrai, lorsqu'on l’ap- plique aux femmes, relativement à leurs fonctions maternelles. Pour l’indienne dans la forêt, la naissance de ses enfants est un évènement qui n’est pas accom- pagné, comme chez sa sœur de race blanche, des inquiétudes et des craintes que l’on connait, parce qu’elles ne s'est pas écartée du chemin que Elle a pris son premier bain dans le ruisseau qui l’a vue naître, elle n’a eu pour tout berceau que des feuilles et des bran- d ches elle a grandi au grand air, étant forte et puissante, pour elle l’enfantement n’est qu’un incident qui l’arrête à peine de quelques heures la nature lui avait tracé. dans ses labeurs journaliers, Pour la femme civilisée, les fatigues de la ma- ternité sont à peine supportables, et c’est avec misères et douleurs qu’elle accomplit ses devoirs d'épouse et de mère ; longtemps avant la nais- sance de son enfant, elle est sans vigueur, sa re- couvrance est aussi tardive et elle peut à peine prendre soin et alimenter son enfant. Sa méthode de vivre, la manière dont elle se vêtit, a amoindri, d’une génération à l’autre, la force de ses nerfs et sa résistance musculaire. Aujourd’hui, si elles veut que les fonctions aux- quelles elle est destinée, s’exécutent comme chez les femmes moins civilisées et d’une constitution moins délicate, il lui faut de l’aide ;......il lui faut de l’aide pour ses muscles, il lui faut de l’aide pour ses nerfs, de l’aide pour ramener ces organes essentiellement féminins à leur état natu- rel, afin que tout aille bien; et que les Pilules Rouges puissent remplir pleinement ce but, en voici la preuve dans les témoignages suivants de femmes qui en ont fait usage : ‘ J'ai pris les Pilules Rouges pour le beau mal et les règles douleureuses. Je souffrais depuis l’âge de En suivant les conseils des médecins spécialistes et après avoir pris 10 boîtes 415 ans de douleurs sans nom. “ de Pilules Rouges je suis plus forte que jamais et je ne ressens plus aucune douleurs. ‘ sans que je m'en aperçoive à peine, et je vous assure que je me trouve bien soulagée. | de reins et de douleurs dans le dos, j'étais tonjours constipée et je Les Pilules Rouges m'ont renforcée, m'ont guérie de mes douleurs et enfin ont 4 fait de moi une femme heureuse et reconnaissante. ‘ Je souffrais aussi beaucoup de ma ‘ pouvais à peine manger. “ Il nous fait plaisir, nous écrit Madame Laliberté, de vous dire que je suis parfaitement guérie des maux Comme vous savez, j'étais malade depuis cinq mois, c’est-à-dire depuis la naissance € J'étais tellement faible et je souffrais tellement, qu’il im’était impossible de marcher dans J'avais toujours les membres engourdis et toujours mal à la tê I1 m'était impossible de manger, de digérer, ni même de dormir; j'étais dans un tel état « ‘ mauvaise santé, que ma famille croyait que j'étais pour mourir, ou au moins rester infirme pour le reste « ‘ dont je souffrais. ‘‘ mes jumeaux. ‘f maison, saus parler d'essayer à travailler. ‘ et aux reins. ‘6 mes jours. ‘“ Les avis que vous me donnâtes et les Pilules Rouges, me guérirent complètement dans deux moisce |} Mes forces me revinrent peu à peu eten devenant ‘ J'ai aujourd’hui bon appétit, ma digestion se fait bien et je puis vaquer à mes occupations et faire tout mou #* tous mes maux. €» v ‘ ouvrage saus fatigue. ‘ J'ai recommandé à plusieurs dames de mes voisines de prendre les Pilules Rouges, et je puis vous 1 “ dire aussi avec plaisir qu’elle leur ont fait un grand bien. Les Pilules Rouges sont une préparation spécialement destinée à la guérison des maladies par- ticulières aux femmes et depuis leur plus tendre enfance jusqu’à l’âge le plus avancé, elles sont le remède par excellence pour guérir ses maux. l’inflammation, les ulcérations et la faiblesse féminine. vigueur qui sont nécessaires, afin d'obtenir une maladie heureuse et une recouvrance parfaite. Nous prions les femmes faibles et malades, spécialement celles qui souffrent depuis longtemps d'écrire ou d’aller consulter les Médecins Spécialistes à leur bureau, au No. 274 rue St-Denis, consultations sont gratuites. Nous prions aussi les femmes de voir à ce que le nom de la Cie Chimique Franco-Américaine, et si elles ne peuvent obtenir les vraies Pilules Rouges de leur marchand, nous leur expédierons sur réception du prix 50c la boîte ou 6 boîtes pour 82.50. Adressez vos lettres comme suit : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, LATRE V1 OR W// M; mot Ps 4, ,, Si Éiire LS eh en ter VA TU. 0 RE PU Par è CE PEU ne * “FE € 4} J = RL + Pa RES Cac co S TS A I +75 SLR | BIS k ‘Y NY UL Mes mois bassent ‘ Madame ACEILLE GRENIER, 14 Second Street, ‘{ New Auburn, Me,” To & j lus forte, mes douleurs disparurent. M ‘ Dame CHARLES LALIBERTÉ, | ‘“ Ste-Véronique, P. Qué., L ‘ Canton Turgeon.”? Elles donnent des forces, guérissent les irrégularités, k Elles donnent cette santé robuste et cette Les 1! sur chaque boîtes de Pilules qu’elles achètent, soit No. 274 Rue St-Denis, Montreal. toïre : co!oue lin; F Régis &. K. Malav CERTA ET PS Lu LCR EE Lntnsns arabe ah 2h, LD él TR TRE RCE TEE RES TTL PCs en SI Pr CARRE PRET * SOULAGEZ CES YEUX ENFLAMMÉS ! À l'abbé TEEN EPP CAGE ES. | tions, etc. Gravarts : jharrais. men Rec dres vue, Woir, TE ere orme Sommaire de Ja livraison 4'oc- sapscal, Engène Rouillard ; Le K e ; À. Santoire ; harnais. L'abbé Auwuiste Gosse. francais dans le port lé Quaébe depuis la Lession, P. GK capitaine Thomas Ajllisoo, P. B. Casgrain ; Piouuier ; Craig's Road ; L'abbé ignocs Juchereau Dachosnay, gouverneur Bear harnais : Ar O: pent se procurer gratnite- ue bus TE: ‘rennes fL1IS10! iDtan direc ar d ia re D CESR +» Pierré Georees HR RECHERCHES HISTORIQUES | RES | | Saint-Jacques de Can- 1 de Longueuil, L'abbs C. Charles de Beau- rançois de Beauharnais,| Roy ; Joseph Duatour, P ; Les vaisseanx d> guerre. 18 Les. Bois Francs ergne, GC. du Chevrot ; Daniel ; La révocation du Monck ; Quec- di | Saint-Jacque Cau:spscal ; Le gouverneur &e! dE » | a de LD: | NCs aes pian- n A ies Tictns) 0 se -ra1 .» »,0 1 ral:OL ED4 fer Fr ; rt4 Lé vi: Yoan have heard about Joseph McKevitt, the Bind newsman who runs the newstands under the ‘“*L’’ station at 66th and Co!e çambus avenue, New York—McKevitt may be able to s4ll nevrs- papers and magazines, but McKevitt could not sell Draws. oc! À man to sell Drugs must have his eyes opened. Prescriptions filled night and day. p Dispensing clerks must be wide awake and see and lkncw what they are doisg' Fresh Importations every week. Drugs chtained at the Tignish Drug Store are reliable. P s de by experts and prices just right. CEAS. DALTON, PRO2. | A été éprouvé pour au delà | de vingt cinq avec les résuitats | usefui rémiedavw to ha re in ( } . , à / ns rer 17 jJins satisfaisants. On peut ; house, it is mood for man a au FULSERS BLACK-|beast. R-lives pain rednces l . 7” 4 ah 7 BERRY CORDIAL comme remède iswelline, |pounr toutes les maladies d'été lenres CUFA buy? ne brusz rs . ! ‘ ù un, ‘ ‘8 |chez les enfants comme chez les Isprans stiff joints, et Bic lAdaites | 25 : . QE SRE SE Dr or ro mo QE x Vis TIGNISH DRUG ST = at op RER LM An TS DS Hagyard's Yellow Oil 16 & ailays ivflimmation, UE