FU pe D 5 Pipes és "de. a Ds... 4 Fs _ s#h s'arracha péuibiement des bras de ‘ Na mourante, ere: or PEER bn Soon à. Ne Fr re 7 ce L à TO L'IIMPARTIAI, Le séélen dE ie ER css To om RS Dm QE ANT 1807 sante RS ns D EE . SU Eu the x y - Ce ee ce eme UV£&US£—-Son manque maints éléveurs de ee Vous pouvez faire de l'argent élevant des suivant la “ls mment. Personne ne doute qu'il y a de l'argent d l'élevage de poulets au moyen d'un é pareil Incubateur et Venvenss. ; ne ; ous ceux qui se sont servis de l'Appareil Incubateur Chatham et Couveuse ort Fait de l'argent. Si vous tenez encore à l'ancienne idée que vous pouvez conduire avec succès fn com- merce de volailles en employant une poule comme couveuse, nons aimerions raisonner "+ poussé li premier lieu, nous pouvons vous uver que votre perte actuelle en oeufs, que les vingt ules pondraient durant le temps que vous tenez à éclore et à couver, suffirait à payer un Appareil Incubateur Chatham et Couveuse en cinq ou six couvées, sans rien dire des lus grands résultats obtonus par l'usage de A il Incubateur Chatham et Couveuse. Si vous permettez à une poule de couver, vous perdez au moins huit semaines de ponte (trois semaines à Cuuyer et cinq servaines à prendre soins des poulets), et dans ces huit semaines eila ce, e r ue, tas sosie d'oeufs. , _ pe ncubateur Cha soin de voir à l'éclosion. D Notre Appareil lncubateur No. 3 fera éclore ETES veufs que 20 poules Re et le ra :uieux. terant, voici une questi d'ar:thmétique:— . . Si vous Sup hes 20 ndre pen LA POULE de a désruregs ferez poules de nt 8 semaines, COIu- jen argent perdez-vous si chaque pouio avait poudu 3 douzaines d'oeufs, quand les oeufs vaient 15c. la une co ù tponse : , Or, lorsque l'Appareil Incubateur Chathaïn est à eclore le nombre d'ocufs que 0 poules urraient évclore, il gagne une seuune de 00 et ii vous rapporte des poulets en grandes quantités, et est prét à réptier la mème chose indéfiniment. à Ne pensez-vous donc pas qu'il est plus avan- Ageux de lais-ez les poules couver et «le laisser Jasper Incubateur Chatham s'occuper de on Il y à plus'eurs autres points où l’Appareil Incubateur Ciatham et Couveuse triomphe de la poule couvre :1se. ule co1ve quand elle est prête, L'Ap- pre Incuba:er: Chathan e: toujours prôt. n faisant vos plans pour retirer une couvée à un temps propice, vous aurez grande quantité de poulets à vendre au temps où'ils sont rares et les prix très élevés. Si vous dépendez sur la poule, vos poulets atteindront maturité quand tous les À ms scnt placés sur le marché et quand les prix ne sont pas si hauts. La poule est une mère inattentive, conduisant sourentses poulets parmi l'herbe mouillée, dans les bois, et autres lieux où les rats détruisent ses petits. L'Appareil Incubateur Chatham et Couveuse est une mère modèie, très rarement perd-elle un petit et elle n'est pas infestée de vermine, Tout étant considéré, il n'y a absolument aucure raison pour continuer l'emploi de la poule comme cou veuse, tandis que tout prouve que vous devriez der un Appareil Incuba- teur Chatham et Couveuse. Nous faisons une offre tout à fait spéciale qu'il vous paiera d'étudier. Peu D’Espace Suffit à L’Élevage des Volailles. Comme de raison, si vous avez beaucoup d'espace, tant mieux, mais il y à beaucoup D: et de femmes qui conduisent avec succès un commerce de volailles dans un petit de villagn. Quiconque a une étable ou deur moyenne et une petite cour, peut GE ver des volailles avec profits. Mais ire de l'argent rapidement, vous devez chasser de vous l'idée de pouvoir rénsair nu moyen de poules couveuses. Vous devez obtenir un Appareil Incubateur Chatham et Couveuse. Afin de promettre à tous de faire un bon départ dans la vraie direction et réussir dans le commerce de volaiiles, nous faisons une otfre tout à fait spéciale qu'il vous paiera d'étudier. Nous sommes en position de vous servir promptement de nos magrsins de distribntion À Calgary. Brandon, Régina, Winnipeg, New W Oninss à CHATHAM, ONT., ct DiTRoir, Mic. The *ANSON CAMPBELL CO., Limite, Dept. Nc.179, CHATHAM, CANADA | DEMANDEZ NOS PRIX SUR UN BON CRIBLE ET UNE :ONNE BALANCE DE FERME* tuunster, B.C., Montréal, Halifax, Chatham. NE GASPILLEZ PAS VOTRE ARGENT L’Appareil Incubateur Cha- tham et Couveuse a créé une nouvelle ère dans l’élevage des Volailles. La Poule couveuse comme Moyen D’Eclosion a démontré qu'elle est un Fiasco Commercial. L’Appareil Incubateur Cha- tham et Couveuse a toujours prouvé. qu'il était un faiseur d'argent. 5 Un Commerce facile, agre- able et profitable pour les Femmes. Plusieurs femmes gagnent actuellement leurs vies d'une manière indépendante et mettent de l'argent de côté chaque mois en élevant des volailles avec un Appareil Incubateur Chatham et Couveuse, Toute femme qui a un peu de loisir à sa dis- position peu, sans posséder aucune expérience ou sans un sou, s'établir dans le commerce de SES et faire de l'argent dès le commence- men Peut-être vous avez une amie qui le fait. Sinon, nous pouvons vous donner je nom de ee qui commencèrent avec les mèmes cutes, et furent surprises de la facilité et de la peste avec lesquelles les protits s'accumu- rent. 11 va sans dire que le succès dépend d'un bon commencement. Vous devez commencer comme ille faut, Vous ne ferez jamaisd'argent en grande quantité dans le commerce de volaille en employant des poules comme cou- veuses, Vous devez avoir un Appareil Incuba- teur et Couveuse; mais cela signifie, dans le cours des affaires ordinaires, un placement que peut-être vous n'êtes pas disposé à faire dans le moment présent, et voilà pourquoi notre offre spéciale devrait vous intéresser. Si vous êtes sérieux, nous vous établirons dans le commerce de volaille sans qu'il vous n'en coûte un centin d'argent comptant. Si nous n'étions pas sûrs que l'Arpareil Incubateur Chatham et Couveuse est le meilleur, et que grâce à son aide ét une sommo raisonnable de travail de votre part, vous êtes certain de faire cup nous ne ferions pas j'offre spéciale qui suit :— NOUS EXPÉDIEZONS MAINTENANT, À VOTRE GARE, TRANSPORT PAYÉ UN APPAREIL INCUBATEUR CHATEHARN ET COUVEUSE Vous ne nous payez nul argent qu'après la Recoïte 1905 “Messieurs,— Votre Appareil Incubateur X lest parfait. J'en suis tout à fait satisfait, Je 0, me propose d'en acheter un plus grand l'an pro- chain. H. M. Lockwoob, Lindsay, Ont.” ‘‘Messieurs,—Je pense que votre Appareit Incubateur et Couveuse est excellent. Jui obtenu 73% de trois couvées. 1. S. FLEMING, Piattsville, Out.” ‘‘Messieurs,—Je n'avais j'unais vn nn Appa- reil Incubaicur avant € recevoir le vôtre, Je fus enchanté gt surpris de obtenir plus de 87, et les poulets sont robustes et p'eins de santé, Un enfant pourrait opérer rappareil avec succès. JASs. DAY, Rathwell, Man.” f No. 1— 60 Oeufs No. 2—120 Oeufs No. 3—940 Czufs L'APPAREIL INCUBATEUR CHA THAM Ses succès ont encouragé unc multitude à J'aire beaucoup pe d'argent qu'ils cr'oy- aient possible de faire avec des poulets. Chaque Fermier devrait élever des poulets. Pros chaque fermier ‘ garde des poules” mais, bien qu'ilsache qu'il y un certain montant de profit dans le commerce, il y en a bien peu qui connaissent le montant d'argent qu'ils rdenrt chaque année en négligeant de & ivrer au commerce de volailles d'une façon à y faire de l'argent. Le poule comme couveuse ne sera jami.s un succès commercial. Sa mission est de pondre des oeufs, et c'est à cette tâche qu'elle devrait être employée. La seule manière d'élever de: ulets avec profit est de bien commencer, en nsta!lant un Appareil Incubateur Chathanm et Couveuse. Avec un tel appareil, vous pouvez commencer à éclore sur une grande échelleen aucun temps. Vous ne pouvez obtenir qu'une moisson de voschampschaque année,maisavec un Apparei; Jncubateur Chatham et Couveuse vous pouvez élever des poulets dès le commencement du printemps jusqu’ à l'hiver. Un assez grand nombre de fermiers ont découvert qu'il Î a de l'argent dans le com- merce des volailles et ont trouvé que cette branche de culture était si profitable qu'ils ont installé plusieurs Appareils Incubateurs Cha- tham et Couveuses. Peut-être croyez-vous qu'il faut beaucoup de temps ou beaucoup de connaissances techni- ee pour élever des poulets avec un Appareil ncubateur Chatham et Couveuse. Si tel est le cas, vous vous trompez. Votre épouse ou votre fille peuvent voir à l'appareil sans les empêcher de vaquer à leurs occupations, Le marché est toujours bon, est les prix ne sont jamais La demande excède toujours l'approvisionnement, et À certains temps ce l'année, vous pouvez pour ainsi dire obtenir em prix qu'il vous plaît de demander pour e jeunes poulets. Avec un Appareilincubateur Chatham et Couveuse, vous pouv<z commencer à éclore à une époque qui permettra l'éclosion des poulets à un temps où l'approvisionnement. est très bas et les prix proportionnément hauts. Nous savons qu'il y a de l'argent dans le com- merce de volailles pour chaque fermier qui sy prendra de la bonne manière. Tout ce que vous avez à faire est de vous procurer un Appareil Incubateur Chatham et Couveuse et le m:ttre en opéra‘ion. Mais peut-être n'êtes-vous pas disposé dans le moment actuel à dépenser cet argent. Voilà pourquoi nous vous faisons uno oître spéciale. EST-CE JUSTE ? Nous savons qu'il ya de l'argent dans l'élevage de poulets. Nous savons que l’Appareil Incubateur Cha- tham ct Couveuse est sans égal. Nous savons qu'avec un peu de travail de votre part, vous ne pouvez manquer de faire de l'argent avec un Appareil Incubateur Chatham et ('ouveuse,. Nous savons que nous avons fait une offre semblable l'an passé, et dans chaqus cas les paiements furent faits avec générosité et promptitude. Dans bien des cas les paiements étaient accompagnés de lettres de remercie- ments. Done, nous n'hésitons pas à faire cette pro- position à tout homme ou femme honnêtes qui désirent augmenter leurs profits annuels. Ceci veut réellement dire que nous vous établirons dans le commerce de volailles de manière à ce que vous fassiez de l'argent. dès le commencement, sans vous demander un seul son avant la fin de la récolte 1906. Si nous connaissions une meilleure offre, rous la ferions. Écrivez-nous une carte postale, nous donnant votre nom et addresse, et nous vous enverrons des détails complets, ainsi que notre livre superbement illustré, “ Comment faire de l'an gent avec des poulets.” Kcrivez aujourd'hui à Chatham. est- 512F POUR SA PATRIE! | ee — Que dites-vous, docteur ? —Mon enfant, votre mère est mal bien mal. Néanmoins, on peut eucore la sauver ; mais pas une mi-, nüte à perdre. Je vais vous donner une ordonnance. Si dans deux heu- , le médicament prescrit n’est pas absorbé, vous n'aurez plus de: mère. La jeune fille ouvrit unè armoire en chêne massif et prit une pièce d'argent dans un petit coffret, pen- dant que le docteur écrivait sur une feuille de calepiu. Une fois seule elle revint au chevet de sa mère. La moribonde, atteinte d’une fluxicn de poitrine, respirait péni- blement et la fièvre imprimäit à ses membres des frémissements couvul- sifs. —Aurélie, dit-elle en posant ses lèvres brûlantes sur le front de la jeune fille, va à la ville et rapporte les médicaments nécessaires. Sur- tout prends garde qu'il ne t'arrive malheur et reviens bien vite. Dieu va peut être me rappeler à lui ; je mourrais malheureuse si tu n'étais pas là, mon enfant, ma pauvre en- fast !... Un sanglot étouffa sa voix. La jeune fille fondit en larmes. Mais les moments étaient précieux. Elle l'enveioppa encore dans un regard désolé, et fut sur la route. 11 y avait loin de la chaumière à ja ville, et la campagne n'était pas Aurélie débouche dans une vallée très encaissée. Plusieurs régiments français ve- naient de s'arrêter là pour passer la nuit. L'attitude fatiguée découra- gée, les soldats nettoyaient leurs ar- mes ; les fusils gisaient démontés sur les sacs entr'ouverts. Dans la dé faite, c’est à peine si les précautions les plus nécessaires étaient prises. Quelque sentinelles seulement sur uue escarpe, du côté où l'ennemi paraissait le plus à redouter. Aurélie sentit son coeur se serrer: devaut ces derniers survivan s des batailles de la veille. Elle prit à droite un sentier qui la | conduisait sous bois. Chemin fai- sant, elle songeait que son fiancé} pouvait être tombé dans la mêlée, et que, peut-être, elle ne le reverrait pas. Un peu avant d'arriver à la lisiè- | re du bois, proche de la ville, la jeu- ve fille entendit soudain un cliquetis d'armes, des bruits de pas. Vite, elle se jeta dans un taillis et attendit avec anxiété. Des éclaireurs prussiens passère 1 bientôt devant elle ; puis le pas ca- dencé d'une troupe en marche frappa le sol, au loin, sur la droite. Aurélie allait s'éloigner vers la! ville en coupant à gauche sous les | cépées, quand les hautes silhouettes ! de trois officiers à cheval se décou-| pèrent devant le gaulis. —Ainsi, disait l’un, les Français sont ca npés dans une gorge et ne nous attendent pas, ou du moins sont loin de penser que nous puis- sions les attaquer ailleurs que par l’est. A la faveur du bois nous pou sûre. Sedan venait de désoler la France ; les débris de régiments battaient en retraite sur Châlons ; les armes prussiennes répandaient partout la terreur et la ruine. Après un kilomètre de marche, | vOnS donc les tourner facilement et | les attaquer par le Nord, après avoir | occupé les deux issues de la gorge, ce qui leur coupe la retraite, service d’éclairenrs des plus som- maires ; la nuit elle même va nous seconder, nous allons refaire Sedan en petit. Après un coup d’oeil sur la carte, les trois officiers s’éloignèrent dans une imprécation insultante à l’adres- se des Français. On entendait plus distinctement le pas cadencé @e !a troupe. Des cas- ques pointus descendaient vers la gorge. Aurélie était devenue pâle com- me la déchirure des coilines cra- yeuses. Prévenus par elle, les régiments français pouvaient être sauvés. Mais pour que l'avertissement soit donné avant l'arrivée de la colonne allemande, Celle-ci marchait vite, coupant au plus court; Aurélie n’a- vait que juste le temps d'atteindre la gorge. Quand pourrait-elle alors se ren- dre à la ville ! Une fois sa mission accomplie, dans une heure au plus tôt. Et les moments étaient précieux. Les médicamevts ne parviendrai- ent à la malade que longtemps après le délai fixé par le docteur, trop tard. Elle serait morte loin de son enfant, sans seconrs, sans cousola- tion. Sa mère ou sa patrie ! Elle hésita. Ses mains pressèrent désespérément son front, comme pour étouffer les deux voix qui par laient à sa couscience. -— Va, disait l’une, cours à la vil- le, sauve ta mère ! Lui refuserais tu le verre d’eau que l’on donne à l'étranger tombé sur les grands che- = sang prussien étincellent sous les mins ? L’aimerais-tu si peu pour, drais-tu la complice des bandes’ prussiennes qui vont fondre sur eux? Entre le sacrifice d’une existence, fât-ce cell: d’une mère, et le salut de la patrie, une âme française ne. doit pas hésiter ! | Soudain le jeune fille tomba à, genoux. —O ma mère ! s'écria-t-el'e, par- | donne-moi. Puis elle descend les pentes en courant. Les cailloux et les ronces lui déchirent les pieds ; les branches | du taillis fouettent son visage jus- qu'au sang. Elle semble ve rien s:n- | tir uve idée fixe étoufle en elle les plaintes de la douleur. Le vallon atteint, elles’engouffre | entre les Aurailles de rochers et tombe au millieu du régiment épars. | —L'enneini ! Mot terrible qui trouble l’âm: et : fait battre les temp»s. | En un clin d'oeil, les fusils sont | remontés, les sacs bouclés. Les ba- | taillons escaladent les pentes, se dé- | : loient sous bois en tirailleurs et | font feu à bout portant sur les co- lonues allemands. Surprises elles- mêmes, celles-ci tourbillonneut et et s'éparpillent, la baïonnette dans les reins. L'alarme donnée, Aurélie 4 ga- gré la ville et rapporte les médica- ments prescrits. Helas ! sa mère ne répond pas à ses appeis désespérés. Les yeux fer- més, le souffle éteint, une expression donleureuse sur le visage, elle pres- se encore sur ses lèvres le portrait de l'enfant qui n'était pas là pour recueillir son dernier soupir. L'héroiïine a blémi, l'émotion du désespoir lui crispe le coeur, de grosses larmes roulent dans ses yeux et ruissellent abondamment sur ses joues décolorées. Et tandis qu’elle sanglôtte sans fiu au chevet du lit, des cro:<es de fusils résonnent tout à coup au de- hors, sus le pavé de la cour. On frappe à la porte. Des soldats français pénètrent dans la maison, demandent l’hospitalité. Leur capitaine s’est approché de la jeune fille. Il reconnait celle qui les a sauvés. Un mot d’elle l’éclaire, il comprend. Alors, se retournant vers ses hotm- mes en demi cercle derrière lui : —Portez...... arme! Présen- RE .: Les baïonvettes encore rouges de | | feux de la lampe ; les coeurs bat- tent pius fort dans les poitrines. —Mon enfant, dit le capitaine en saluant la jeune fille, ce que tu viens de faire est un acte sublime au nom de notre pauvre France, merci ! Does Your FOOD Digest Well ? When the food is imperfectly digested the full benefit is not derived from it by the body and the purpose of eating is de- feated ; no matter how good the food or | how oarefully adapted to the wants of the body it ma us the dyspeptic often becomes thin, weak and debilitated, energy is lacking, brightness, snap and vim are lost, and in their place come dullness, lost sppetite, depression and langour. It takes no great kno wledge to know when one bas indigestion, some of the following symp- wms generally exist, viz.: constipation, sour stomach, variable appetite, headache, beartburn, gas in the stomach, etc. The t point is to cure it, to get back bounding health and vigor. BURDOCK BLOOD BITTERS is constantly effecting cures of dyspepsia because it re ic. . natural yet eflective way upon all the organs involved in the of digestion, removing all cloggin Lpurities and making easy the work o digestion and essimilation. Mr. R. G. Harvey, Ameliasburg, Ont., writes: “I have been troubled with dys- psia for several years and after usin hree bottles of Burdock Blood Bitters was vompletely ceured. I cannot praise B.B.B. enough for what it has done for me. Jhave not had a sign of dyspepsia since.” Do not t « substitute for B.B.B, tiere netbiig ‘t just as good.” PATERSON « Tablettes pour la Toux creuser toi-même son tombeau ? —Les soldats de ton pays sont là, répétait l’autre. Ils vont être mas- Ils n’ont établi, paraît-il, qu’un M sacrés si tu ne les préviens. Devieu- ptits ht so @ Font une bonne gorge d'une mau- vaise gorge ; calment la toux, gueris- sent le rhume,—un bonbon à toux qui POUDRE A LAVER Er D Nettoie toute chose sans exception ES PRRCRNO RE A Si votre épicier ne vend pas la poudre à laver GOLD DUST, envoyez son nom et son adresse ainsi que ia vôtre à THE N. K. FArRBANK CompAnY, Montréal, et ils vous enverront un échantillon d’un + FAIRBANK Company, Montréal, Chicago, New-York, Nouvelle-Orléans, St-Louis, San-Francisco, Lo PP RRRRA AAA AC e livre. THEN. K. ndres, Ang © CNE 52 - du misérable resta noire et les mains 4 et nous vous expédierons Vivifiantes” à 25 centins la boîte. l'Impureté et à la Faïblesse du Sang Telles que reconstituant, MAGNIFIQUE Tour de Gouen Renard Bee GRATIS ON N'EXIGE PAS D'ARGENT : re article en fourrure le plus chic que l'on puisse qe << tout à fait gratuitement, On n'a jamais fait une offre semblable. 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Comme le bruit courait qu'il avait été empoisonné, des médecins eu- rent une consuitation, firent l’au- topsie du cadavre et constatèrent, dit-on qu'il s'était ruiné par la bois- son. Tout cela prit du temps et ‘e corps ne fut enterré que sept ou huit jours après la mort. La figure cris} 6 :s comme pour gripperquelque chose. C'est probablement à cause de cette vilaine apparence que la po lice fut placée à la porte de l’hôpi- tal qu’il avait hâti et où il était le seul patient. Il s'agissait d'empé- cher les geus d'entrer autant que possible, inais une femme insista tellement qu’on la laissa passer. Eu arrivant à la chambre du défunt, elle tomba évanouie. (Ceci prouve combien horrible à voir était le pré- tendu évêque aprèssa mort. À ses funérailles, l’un des deux prédicants qui firent son éloge eut la précau- tion de dire à l a semblée qu'il ne fallait pas mépriser leur fondateur parce que ce n'était pas sa faute s’il commettait tant d'erreurs! LECTEUR DE L'OUEST. ne come meme ne MEURTRE MYSTERIEUX NEW-YORK, 30 — Joseph Cou- ry de Brooklin, propriétaire d'une fabrique de denteïles à West Habo- ken, a été mysterieusement assassi- né dans sa fabrique samedi dernier. On a arrêté trois hommes dovt un Syrien Elias Orahya, est accusé Ce meutre est apparemment le ré- sultat d'une querelle qui a été sou- levée au sujet de la possession de la fabrique. Coury en était récemmen- devenu propriétaire par forclusion d’une hypothèque, et des menaces avaient été proférées contre lui par un homme à qui ia fabrique avait appartenu autrefois. Coury dormait dans l'édifice et fut éveillé par des coups frappés à la porte. IL alla ouvrir et fut accueil- li par une grèle de balles. Coury fut tué et John Ged qui l’aidait à gar- der ia propriété, fut hlessé, Trois hommes furent trouvés âuant au- tours de la fabrique et furent arrê- tés, et Ged a reconnu Orphya com- me étant celui qui avait tiré les | coups de revolver. J, A, Johnston, M, D., C.M Médecin Chirugren TIGNISH. ILE DUP E P, C. Murphy, M. D. Médecin —Chirugien TIGNISH, ILE DU P E& McQuarrie & Arsenauît AVOCATS NOTAIRES & C\ Summertide, 1 P. E. (Bureau au dessous du Royal Bank of Canada) ARGENT À PRETER Neil McQuarrie, K. S. Aubin E. Arsenault Summerside S EE. GALLAINT ABRAM'S VILLAGE ILE DU P. E. Nouvelles marchandises de toutes sortes. Marchandises sèches, Kpiceries, Ha- bits, Chaussures, Chapeaux, etc. Beau Stock de Livres de prières, cha pelets et objets religieux, aux prix les plus réauits. Nous prenons les produits®de la ferme d'avoir tiré sur M, Coury le coup fata ue Re à en échange pour nos marchandises. VEENZ NOUS VOIR