EL Je MORE, ne, PACA) AE EAN OP PR à 2 CRU tt * # “ee Enr 0 péog ÉU L, DERUE LE BILLET PERDU ï\ù Dans un wagon de train ex- press, une dame se trouvait en compagnie de plusieurs voya- geurs. Au bout de quatre heu- res de chemiv, à la clarté de la lampe du compartiment, car la nuit était venue, cette dame a- percevant le billet que quel- ques uns de ses compag:ons portaient ostensibiement fixé dans le galon de ieur chapeau, eut l'idée bien naturelle de s’enquérir de ce qu'était deve- nu le sien. Elle cherche dans sen sac, dans son portemonnaie, fouille ses poches, peine per- due. Le trajet à accomplir é- tait long. La perspective d'a- voir à débourser une seconde fois le prix du voyage, com- mençait serieusement} Autour d'elle on remarque son trouble et son agitation. Elle en dit la cause. Obligeam- ment, ses compagnons «le route se mettent en quête, on sonde tous les recoins du comparti- ment mais vainement. Le bil- let est introuvable. Alors la dame, une bonne chrétienne, dans un mouvrve- ment de foi spontané, dit à haute voix: “Je vais faire ne prière à saint Antoine de Pa- doue, il me fera retrouver mou billet.” Cette exclamation ingénue excita l’hilarité des voyageurs. C'est cela, Ini dit l’un d’eux, priez saint Antoine il vous fera passer le billet par Ja por- tière.” La bonne dame, très morti- fiée de ces lazzis, honteuse peut être, d'avoir compromis le crédit du saint, devant ces railleurs, pour un cas si diff- cile, prend le parti de se taire et de prier dans son coin. On s'arrête quelques minutes à une station, puis on repart à toute vapeur. En cours de route, une cas- quette galonnée apparait à Ja portière. C’est le contrôleur qui, suivant l'usage, vient vérifier les billets. A cette vue la dame se trou- ble de plus belle, tandis que ses compagnons mis en gaieté par son émoi, réditent leurs plainsanteries de mauvais goût. Avec plus d'empressement que de conviction, la voyageuse feint de chercher son billet et tous de dire: “Oh! c’est tort 1- nutile madame, vous n'avez pas votre billet, vous l'avez perdu.” Sur ces mots qu'il saisit au milieu des éclats de rire, le con troleur intervient: “Vous avez perdu votre billet, madame? dit il. Pour quelle destination, s’il vous plait?” La dame lui nomma la ville. ‘“Rassurez vous madame, ajoute le contréleur, votre billet a eté trouvé sur le quai de la gare on vient de té- légraphier à la dernière sta- tion.’ Et lui donnant une feuille: “Voici, madame, qui vous en tisndra lieu” On devine la joie de la dame qui remercie avec effusion le contrôleur. Il faut ajouter, pour étre complet que ses compa- gnons de voyage, absourdis par ce coup de théâtre, riaient beauccup moins. Elle se paya la satisfaction de leur voir bais- ser le nez d’un airtont à fait déconfit, quand, se tournant vers eux elle leur dit avec un sourire ironique: “Eh bien! Messieurs, vous aviez dit vrai, saint Antoine me l'a envoyé par la portière! nn HISTOIRE D'UN REVE- NANT UN MARI QUI REVIENT APRES VINGT CINQ ANS —Encore une curieuse his- toire de revenant. 11 s’agit d'une dame Savoie demeurant rue Rochchouart, dont le mari, soldat de la com- mune, disparut en mai 1871. 1l va sans dire que depuis cette époque Mme Savoie avait oublié son mari lorsque derniè- inconnu : “Je viens, dit l'inconnu, vous annoncer que vous êtes héri- tière d’une petite propriété que vous a léguée un parent de votre mari, récemment décé- dé.” La veuve fit entrer le visi- teur, lui demandant des détails. Celui-ci se tint dans une cer- taine réserve, puis, finalement, donna rendez-vous pour le len- demain à Mme Savoie, afin de la conduire chez le notaire chargé de la succession. Le lendemain à l'heure dite, la veuve, en compagnie de l’in- counu, se rendit chez un no- taire de la rive gauche. En route, les allures de son compa- gnon lui parurent singuiières, car il ramenait toujours la con- versation sur le mari dé- funt. On arriva dans l'étude de l'officier ministériei. Après quelques instants d'attente, le notaire appela : M. et Me. Sa- voie. Quelle ne fut pas l'émotion de cette dernière, lersqu'’elle vit l'inconnu s’avancer avec elle devant le notaire. En mé- me temps, il ôtait son chapeau et se plaçait en plein jour. Mme Savoie reconnut enfin son mystérieux compagnon. s’écriant : —Mon mari! Mais déjà le notaire donvpait lecture de l'acte testamen- taire. M Savoie, signa ; Mme Sa- voie, à peine remise de son é- motion, signa aussi. Puis tous deux s’en allèrent et, sur le seuil de la porte, le revenant dit à sa femme ; —Vous avez signé l’acte sans lequel je ne pouvais entrer en possession du legs qui m'est fait : c'est tout ce que je dési- rais de vous. Adieu. 11 sauta dans une voiture et on ne le revit plus. VOLEURS HARDI1S Deux voleurs audacieux ont pénétré nuitamment vers la fin de la semaine dernière, dans le couvent des Sœurs de la Congrégation, à Yamachi- che, ont forcé les tiroirs du ‘‘secrétaire” de la supérieure de l'institution et se sont em- parés d’une somme de $120 en argent que la supérieure avait placée là, le soir, pour payer plusieurs fournisseurs le lende- main. Les voleurs ont égale- ment pris plusieurs bille‘s pro- missoires, à l'ordre de la Con- grégatien. Le vol aéré commis peu a- près minuit. Pour pénétrer dans le couvent Iles deux co- quins ont dü desceller un bar- reau de fer qui grillait une fe- nêtre et briser la boiserie. Eveillé par le bruit, la supé- rieure. qui dormait dans une chambre voisine, aperçcut les déux homimnes, poussa le ver- rou de la porte de communica- tion et courut sonner ja :loche d'alarme. En revenant. la sœur vit les deux voleurs passer par fénêtre, escalader la muraille et s'enfuir à toutes jambes, de crainte d’être pinces. Malgré les recherches les plus actives, il à été impossi- ble de retrouver la trace des voleurs. LES VICTIMES DE LA GRIPPE UNE MAIADIE QUE L’ON DOIT CRAINDRE PLUS QUE LA PESTE — je ï MONS REUTERS AM D MR 1 SE D ROSES rement, elle reçut la visite d'un Elle s’affaissa sur une chaise en: |bres enflant terriblement. Les DE id DEN SRLES D SR BED Er eee aps dti “lé ce L’IMPARTIAL incapable de ce nourir et il fallait la porter du lit à la table. De l'Acadian, de ville, N. E. Au printemps de 1894, les nombreux amis de Mme Mary Freeman, à Wolfville N. E. ac- cueillirent avec joie son retour au logis après une Jongue ab- sence de sa ville natale, mais ce fut avec le plus profond re- gret qu'elles virent en elle Ja proie d'un mal d'une gravité presqu'incrôyable. 1l parut à tous que l'avenir le plus heu- reux qu'elle avait devant eile ne devait être que quelques mois d’une vie de souffrances. Peu après son retour, toutefois les gens de Wolfville furent surpris d'apprendre qu'après avoir pris quelques hoites de Pilules Roses du docteur Wil- liams elie devint presque com- plètement bien. Anxieux d’en- tendre confirmer ce rapport surprenant, notre reporter se rendit chez Mme Freeman à la première occasion. D'alle, il ap- prit tous les détails de sa dou- loureuse maladie et de sa gué- rison remarquable. En janvier 1889, Mme Freeman qui avait alors à Foxbury, Mass, éprouva une violente attaque de grippe Elle commençait à revenir à la santé quand une rechute se produisait et en se guérissant de ses effets elle fut saisie d’un ‘rhumatisme aigu et de névr- lagie ; elle aperçut un jour une petite rougeur à la cheville du pied gauche, qui devint exces- sivement douloureuse. Elle grossit rapidement, devenant aussi grande qu'un doilar for- mant peu de temps après un ulcère rempli de pus. 1l lui en zint d'autres presque immédia- tement après, et bientôt tout le corps en fut couvert, les mem- Woif- médecins les plus éminents de Boston furent appelés mais, sauf, qu'ils l'avertirent qu’elle souffrait (l'épuisement général, iis ne la soulagèrent point. Pen- dant le printemps &e 1889, elle vint à la Nouvelle-Ecosse espé- {| de cette maladie, Elle était; rant que le changement de cli- mât eflectuerait la guérison, | mais ce fnt inutile. L'ulcération des os, bien plus douloureuse que les premiers ulcères, se produisit. Elle perdit bientôt l'usage de ses membres, devint incapable de manger seule et fut forcée de se faire porter du lit à la table. Sa vue commença à faiblir et elle fut ainsi privée de la joie de lire. Après avoir inutilement fait l'essai de plu- sieurs remèdes on eut recours aux Pilules Roses du docteur Williams. Elle en eut à peine prix six boites que les ulcères montrèrent des symptômes des de guérison, l'appétit devint! meilleur et sa santé, en général s’améliora grandement. Depuis | ce temps là elle est devenue de mieux en mieux ct sa santé est, maintenant meilleur qu'elle ne l'était avant sa grave maladie. À part une légère raideur dans les membres on ne constate plus chez elle de traces du ter- rible mal. Mme Freeman n'ou- blie pas la grande ‘obligation qu’elle a contractée envers ce remède remarquable et elle est anxieuse que sa guérison soit généralement connue L'expérience des années a prouvé qu'il n’y a absolument aucune maladie due à une con- | dition viciée du sang ou à l’e- braulement des nerfs, que les Pilules Roses du docteur Wil- liams ne guériront pas prom-| ptement, et ceux qui souffrent de maux semblablables pour s'épargner de la souffrance et de l'argent devraient avoir tement. Obtenez les véritables 154 Pilules Roses chaque fois et ne! Le prix to‘al de l'immeu- ‘€ Aui doit être fait aujourd’ L'histoire d'une dame de la vous laissez pas persuader de ble, y compris l'aménagement Nouvelle-Ecosse qui a failli | prendre une imitation ou un intérieur, dépasse 12 millions | perdre la vie par les ravages autre remè le, d'un commerçant de dollars. qui pour le profit seul vous dira que c’est “aussi bon.” Les Pilules Roses du docteur Wil- liams font le sang riche, rouge et guérissent quand les autres remèdes échouent. QUINTUPLE ASSASSINAT Le village de Taldmage. Ohio a été jeté dans la censternation par un crime épouvantable. Un malfaiteur masqué s'est introduit, vers une heure du matin, le 3 avril, dans la mai- son d’un riche fermier nommé Alvin Stone et a essayé de mas- sacrer tonte une famille. M Stone, qui était âgé de 69 ans et sa femme qui était âgée de 62 ans, ont été assassinés dans leur lit vendant leur sommeil. Le meurtrier leur a fracasse la tête avec une barte de fer et les a ensuite littéralement lar- dés de coups de coutean. Deux des filles des époux Stone, Hat- tie et Emma, ainsi qu’un do- mestique nommé Stillson oat été attaqués successivement et morteilement blessés par le mystérieux assassin. Seule de la famille, Flora, la plus jeune des filles, n’a pas été attaquée, l’as- sassin s'étant enfui aux cris poussés par Haitie. Toutefois, Flora semble avoir été rendue folle par la frayeur. Le vol ne paraît pas avoir été le mobile du crime, car, autant qu'on a pu s’en assurer, l'as- sassin n’a rien pris. On croit que l’on se trouve en présence d'une vengeanceet un ancien domestique de la famille est soupçonné. Toutefois, on n’a relevé contre lui aucune charge précise. Tous les environs sont en émoi, et des agents de police et de nom- breux hommes de bonne vo- lonté sont à la recherche de l'assassin avec des limiers. Si ce misérable est pris, il y a tout lieu de croire qu'ii sera lynché. PENSEES. ot mes A ne rien faire on fait des dettes. La fierté est la marque du courage. Plus nous parlons de notre mérite, moins on y croit. On haït ses rivaux, mais on serait fâché de n’en pas avoir. Le triomphe de la raison est de bien vivre avec ceux qui n’en ont pas. La vie publique ne dit ce qu’on est: elle dit ce qu'on veut paraitre. La felicité du corps repose dans la santé et celle de l'esprit dans le savoir. L'amitié qui n'exige rien et qui ne se plaint de rien est tou- jours faihle. LA PLUS HAUTE MAI. SON DU MONDE Les habitants de Ncw- York vont pouvoir contem- pler, dans quelques jours la plus haute maison d’habita- tion du monde, qu'on est en train d’achever pour lecompte d'une société de cables élec- triques. Ce batiment, qui aura vingt et un étages, se terminera à ses deux extrémités par deux coupoles sphériques, repré- sentant les deux hémisphères terrestres, et reliées entre el- les par des cables électriques symbele de la compaguie qu'abritera l'immeuble. Ces deux coupoies sont à 340 pieds de hauteur au-dessus au niveau de la mer. Depuis les fo..dations jus- qu'au faîte, la charpente est ccmposée d'immenses travées en fer cimentées; les murs T'des étages inférieurs sont rem |te du simple remède dont j'ai | promptement recours à ce tral- | placés par six ascenseurs 6€-| fait usage moi-même. iectriques. THE PROFIT FOR THE BUYERN Our Annual Stocktaking is over and we find thatowing to unfavorable weather early in the season, we hav>: mere goods than we want, and con- sequently less money than we would like to have. WE HAVETHE REPUTATION of carrying the newest and cleanest stock of goods in this part of the 1sland. 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