2 orme. + peer . dus mn . annee pme rer: tee pet ee ter pese EE NRA ST ee uen — _— me 0 nm mi ' È F2 ue EN " EN u 4 CR 2” nl LP ÉurMe. L : » Le ie a QE Union fait a Force. mil # Moscicr CE « DE FR DE L'IMPARTIAL, PROPRIÉTAIRE. | Fondé en 1893 par r Gilbert Sodhe et son fils, | F. J. BUOTE, RÉDACTEUR. Mme. F. J. BUOTE, Assistante. VOL. 7. NO. 3 Pendant quatre n rois je n’ai pas été capable de faire: TIGNISH, LE dû. PRINCE EDOUARD, JEUDI une seule jourrée d’ouvrage complète. Les Pliules Moro ont arrêté la diarrhée comme par enchantement.—Les Pilules Moro a sont le seul remède pour les intestins. HOnu ne saurait trop recom-| d’avoir un soin spécial intestins. se contractent toutes ‘difficile de se débarrasser et qui mettent souvent à terre l’homme |: dont il est quelquefois De plus robuste. x : n'y a rien comme une diar- |.f bée devenue chronique pour |- vous abattre un homme. Ea ville, à Montréal, nous | ævons dans l’eau que nous four- eau dégoutante, irévoltante, le plus beau véhicule mit l’aqueduc, d'infection possible. Mais ce n'est pas nestes. C'est par le manque de ga es hées et toutes les dysente- |: si seulement en ville, c’est aussi à la campagne en les changements d’eau sont HI! 77 HJ4f A CU? //f ZA) L'intestin est une chose si dé- 1 Ficate à laquelle il faut veiller avec beaucoup de soin. LOUIS SENECAL, On parle beaucoup des (Com- Granby, Village, Qué. pagnies d'assurance en ce mo- Rosé ment, on parle aussi de sociétés de secours mutuel. C’est très bien cela, il est cer- un homme prévoyant de songer qu il laisse quelque chose à sa femme et à ses enfants, si les directeurs tainement rassurant pour n'ont pas tout mangé. Jusqu'à un eertain point, cette idée peut adoucir le terrible pas- sage de vie à trépas que nous Sénécal, et voyez en pense. Nous lui laissons la parole. À la suite du choléra, il avait contracté une diarrhée ble ; il avait consulté deux méde- cins pour l'arrêter, mais ils n’a- vaient pas pu le soulager. Il s’est adressé à nous; il a pris les Pilules Moro, nous avons ar- rèté sa diarrhée et nous l'avons ce qu'il devons tous franchir, le plus + | ) guéri. tard possible. Nous ne vous en disons pas i Mais il y a quelque chose de tus. lon ge mieux, c'est de prendre des pré- . es vous saurez ce que cautions nécessaires pour pro- déni Ses à Lire Fee” do Jonger de son mieux l'existence, aurez un mal Shine ui se dans son intérêt et celui des - autres. i Pour cela il faut veiller à ses plus ‘qu ’on peut, ménager son alimen- tation et ses forces et surtout, au première menace, il faut prendre les ar- ‘mes, pour repousser l'ennemi; les intestins, les renforcir le premier assaut, à la ‘armes, c'est ici un bon remède. ‘Ecoutez bien notre conseil, re laissez jamais se prolonger une diarrhée, l'intestin s’irrite, il s’af- Haiblit, il devient paresseux et vous avez un mal énorme à le re- mettre en bon état. = Lisez la lettre que nous pu- blions plus loin, qui vient d’un Canadien de Granby, Mr. Louis prolonge. ser, vous saurez quel est le re- mède qui peut vous guérir comme il a guéri M. Louis Sé- nécal. Ecoutez-le, c'est à vous qu’il s'adresse, à tous ceux qui souf- Se de la diarrhée et du cho- léra. Granby, 4 février, 1906. Messieurs les Médecins, Je viens vous remercier du fond du cœur pour votre traîte- ment et pour vos Pilules Moro qui ont opéré sur moi une gué- rison si complète que je n’en re- viens pas moi-même La diar- intraita- | Vous saurez à qui vous adres- | rhée terrible dont je souffrais s'est arrêtée comme par enchan- tement, ce que n'avaient pas pu faire deux médecins que j'avais consultés et qui m’avaient bourré de remèdes: mes intestins fonc= tionnent régulièrement et comme je suis fier de me voir comme je suis, après avoir été ce que j'ai | été. j | Quand on pense que pendant quatre mois, je n'avais été ca- pable de faire une journée com- plète d'ouvrage, de travailler sans perdre de temps. L'estomac, les reins, les in- testins, tout me faisait mal. Aussitôt que j'ai commencé à prendre de vos Pilules, les fdrces me sont revenues, de jour en jour Je remarquais une amélio- ration jusqu'à ce que ma santé fut parfaite, ce dont je vous suis reconnaissant. Ah! je recommande bien à tous ceux qui auront souffert, comme mot, d'un choléra, de ne pas at- tendre pour se faire soigner et de prend#e immédiatement les Pilu- les Moro, car c’est le seul re- mède qui puisse les guérir. J'ai essayé tous les autres, par conséquent je sais ce que je dis. Les Pilules Moro sont suprêmes pour la diarrhée et les intestins. Croyez-moi, votre tout dévoué, LOUIS SENECAL, Granby Village, Qué, CONSULTATIONS GRA- TUITES. Adressez-vous par lettre ot personnel#æment, au No. 272 rue Saint-Denis, si vous désirez avoir des conseils. Les Méde- cins de la Compagnie Médicale Moro vous donneront, tout à fait gratuitement, les informations nécessaires pour l'emploi des Pi- lules Moro et vous indiqueront aussi un autre traitement si votre maladie le requiert. Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remèdes. Nous les envoyons aussi, par la malle, soit au Cana- da ou aux Etats Unis, sur récep- tion du prix, 50c une boîte, $2.5a six boîtes. Toutes les lettres doivent être adressées: COMPAGNIE ME- DICALE MORO, e 272, rue Saint-Denis, Montréal, st Sombre Histoire PAR Alfred Descarries. Ily a quelques années figurait dans le cercle de mes connaissances uu certain Claude J.. june hom- me de physionomie no qui se disait sur tous le: tons donne du bel art d'écrire |... C'était un original doublé d’un utopiste. Il se croyait appelé à ré- générer les lettres de son pays ! Il vous accablait de phrases si lon: gues, si ampoulées, que nous per- dions l’haleine à les exécuter. Clande était grand (de taille), mince, portait un binocle d'un de ses amis à qui ses vers brüûülaient les yeux, et sa longue chevelure noire d’ébène lui donnait un air gran- diose imposant ie respect. Il était vêtu d'un complet uoireâtre, tou- jours le même depuis sa sortie de collége,—il y avait de cela bon Gombre d’ années !... Notre disciple des muses avait une habitude perverse : celle de se faire héberger par tout le monde, sous prétexte que son talent valait jien la peine qne l'on s'accurât de ! i É è t 1 Quant pri tiie .jitat qtt di? 17 FFE Fi avan f OT CS Meg ir RE ÿ + | beau coup d’ennemis !..Ses créan ciers lui tendaient le ‘‘lazzo’’ à tou- tes les encoignures (car de résidea- ce fixe, il n'en avait pas) mais, jamais l’un d’eux ne parvint à re couvrir le montant de sa créance !| Claude adorait la littérature, inu tile d'insister là dessus. C'était | son pain quotidien quand il ne pou vait en trouver d'autre. Sa famille, une distinguée fa | Lui, | possesseur à vingt trois ans d’une |fortune d'à peu près trente mille | dollars ! Qu’allait-il en faire !... Il | vint nous voir les uns après les au- tres, nous combla de largesses ct \nous cûmes beau nous évertuer à iscruter ses intentions aucun de jno's ne put connaître l'énigme qui | dormait daus cette pauvre tête ma- Nous étions sur les d2nts. lJadive. si bavard d'habitude, devenu mille canadienne avait voulu faire; tout à coup, parcequ'il venait d’hé- de Claude d’abord un avocat, suite un ‘‘rond de cuir”, notaire, mais en vain ! quand on est poète, on ne peut être que cela | Son père, brave marchand, fai sant de bonnes affaires, avait eu beau se soucier de la tenue du fils singulier dout Dieu l'avait gratifié, lui dorn:2r des conseils admirables, il semait dans le désert. Rien de plus aiide que ie cerveau de maître Claude, quaud on ne parlait pas lettres ou poésie ! Un Jour, il perdit ce père débon- uaire qui malgré les torts d'un fils paresseux et semant le ridicule sur en- les siens, ne l'avait jamais com- plêtement abondonné !.. Il res- tait seul au monde ; sa mère était mor!a quelques anhées auparavant. He EN VOUIA C6 Jam ltix ÉRPe TE si puis un’ jriter, d'un mutisme de sphinx Il fallut bien attendre la surprise qu’- il disait vouloir nous faire. Nous attendimes un an !... Un matin, je lisais mon jourxal, quaud, à surprise, mon attention est attirée par cette simple rubri- que : ‘‘un nouveau livre !’’ Je par- cours l'’articie et je constate que Claude J... venait de publier ‘‘Les incounus !’’ Hum !... Je bouillon- nais ! Claude J. autes ! allons donc ! N'est-ce pas une farce s'nis- tre me dis-je d’abord, sceptique !.. Pourtant j'étais trop intrigué pour laisser passer ainsi vn pareil incident, En moius de temps qu'il ne faut pour l’écrire je cours chez un libraire où Clauie J. était bien connu, et avant même de pénétrer lé f'assure Lunvai : Lie ! , ‘dans l'étahliesement, YEN tire si als tan tjs Ie et Le a. … | me résolution. LE pas par hasard dans Ja vitrine . Ouérieu- se 5: inconnus’’ et le soir venu j'en commence Ja lec- ture me promettant bien de m'amnu. ser ferme ! .. Des journaux, je n’a- vais rien appris sur la valeur litté | raire au livre si valeur il y avait. C'était simplement un accusé de de réception. Je lus le bonquin ce soir :à ! Je tombais des nues ! Comment Clau- de J... cet excentrique, ce hableur insatiable était il parvenu à écrire! quelque chose non seulment de con- veaable, mais même d2: très joii à certains chapitres ? C'est ce que je me demande encore, tout en ayant là dessus mes petites opinions. Oh ! n'allez pas croire que * »» un exemplaire ‘‘des /ÆsS incon- nus’’ était un volume de maître ! Non, jamais ! Mais il y avait là de- dans de l'envolée, de l'original, des sciences d’une humeur désopiiante qe n'eût prouvées Alphonse Allais, ce : humoriste de gaie mémoire !.. Mais nous passâmes et re 2assÂ- pas complètement re wrand mes l'oeuvre, qui fut scrutée, étu- diée, dissequée, après quoi, il se trouva que nous étions tous de la même opinion, savoir : que Claude y n'avait jamais été un imbécile, qu'il avait du talent ! ..On lui fit une petir. fête intimée..Claude pro- nonça uu discours étrange. Mais nous regardais comme ayant l'air de nous demander si l’on ne veuait | pis de substituer un autre orst:ur. o ateur à l'auteur des inconnus C'éta:s bien lui ma fois ? Mais, * que ce gaillard 1à n'avait d'es- v est ; ss que iersqu il écrivait sa pen. | sée sur des feiilets de papier, dans sa chambre recueilli dans uve | 1e parfaite so iiude ? Ca devenait un! seul vrai problème !... On sépara très tard. L'auteur était ni plus ni moins et les autres aussi !... que ‘‘gris’? nn men sm Comme il est triste de voir les ra vages causés parmi la classe intel- leutuelle par l'alcool !.. Ce Claude J..avait du beaucoup de talent, et malgré cela pour un idiot. Constammert sous l'influence des liqueurs spiritueuses il parlait un talent, passait à vis des gens sensés et faisait qu'on le taxent d’idiotisme. Une année durant il éiait parve- uu à modérer sa passion €t vous connaissez lecteurs les résultats inespérés de cette abstinence, le succès qui parut lui sourire un imo- ment et qui l'aurait peut être gâté s'il eût perseveré dans as magnani- Hélas ! Cette réussite subite, qu'il avait tant rêvé le tua ! Il vou- lut joui de sou triomphe ! De- puis ce jour, il perdit de nouveau l'espritet ne le retrouva plus !.. Il avaitdouné la mesure possible de son rêve.!... Ii mourut sans le sou ruiné jar bition p2rmet à ceux qui ont le don de l’art de s'orienter, quelque chose suseptible de les tirer de l'ombre !... Pauvre humanité !... Ignoble alcool !.... que de belles âmes fai tes pour planer, tu fais aiusi ram- per daus la fange !... tes malheureux, n'as tu pas abreu- vés de ridicule toute une existence durant pour les tuer à petit feu, et| iesc r leur mémoire pitoyahle à le i . - t:51:: 1 : Ft41 er fus put 2111? “12 de petit Libil os dt: : HEEL igeu ire CE : : ri + : titiv i 1 Ventre de biche ! Il y était ! J'eus | lignes ? Celui qui en est l'objet n'’a- } presque une commiotion ! Summer Complaint. langage niais qui le déuaturait vis! Ë son vice ignoble et à l'âge où l'am 8 de produire: F Que d'hommes de savoir d’artis-! à 5 Le Rs 2 Ars L AOÛT. 1907. Hélas ! pourquoi ee écrit ces t-il pas été assez puni ? Mais, il me si-seulemeht l’histoire de sa vie brisée peut profiter à quel- qu'un comme lui, aux prises avec le pire ennemi des grands senti- ments, du beau et de l'art !. Montréal, 24 juillet 1906. ALFRED DESCARRIES. À Grand Cure FOR SUMMER COMPLAINT AND CRAMPS DR. FOWLER’S EXTRACT OF WILD STRAWBERRY me …. It is nature’s specific for Diarrhoea, Dysentery, Cramps, Colic, Pain in the Stomach, Cholera Morbus, Cholera In- fantum, Sea Sickness, Summer Com- plaint, etc. Rapid and reliable in its action. Its effects are marvellous, and it is pleasant and barmless to take. It has been a household remedy for sixty-two years. Refuse substitutes. They are danger ous. Mrs. Wm. Fiewelling, Arthur, Ont., writes : “I find it much pleasure to recommend Dr. FowLer’s ExTrAcr or Wizp STRAWBERRY as a grand cure for My little boy, one year old, was very bad with it, and a few | doses cured him. I also used it on my other six children for eramps and still I cannot praise have balf the bottle left. it too much.” les Rabys 3 pa Soap garde son parfum délicat jusqu'au dernier per morceau. Ilest si bien fait qu'il s’use à la finesse d’une feuille de papier. 3-07 Albert Soaps Ltd. Montreal. Méfenvons des contrefaçons et substitutions. ER RL TS DES MILLIERS DE MÈRES EMPLOIENT LE SIROP DU DR GODERRE POUR LES ENFANTS Dans toutes les MALADIES FNFANTIXES, il faut bien admettre le fait que c'est ue préparation émérite et qu'on n'en a pas exagéré l'utilité, C'est un calmant sûr et agréable pour la dentition des enfants et un remècie prompt pour les troubles de de l'estomac et des intestins. à Les médecins et les nourrices pro- fess'onuelles ie recommandent, J Voyez À ce LE la signature et le por. M trait du Dr Coderre soient sur l'enveloppe 4 de chaque bouteille que vous achetez Méfhez-vous des SIROPS préparés de ms- Hi nière à ressembler à celui du Dr Coderre. À Prix, 25c la bouteille, ou par la malle sur réception du prix. Seuls Propriétaires, TRE WINGATE k À CHEMICAL CO. Limited, Montréal, Canada ' STANTON'S PAIN RELIEF, Remède de famille pour usage interne et exterm. ne _ SRE PE LÉ Det Er ASE D ST Ti | Madame Haquin, pardonnera du sein de sa demeure | J'achète du libraire en question ! dernière, 15 ANNEE POUR RIRE voulant faire perdre à son mari l'habitude de rentrer tard de l'hôtel et en mauvaise condition, se conserta avec son frère pour jouer le rôle de revenant et effiayer une nuit le po: chard, — Qui êtes-vous ? demanda Ha- quin au spectre qui se dressait de- vant lui à l’improviste. Je suis le diable ! répondit l'ap- parition. — Ah ! vous êtes le diable ! s'é- cria joyeusement le pocherd ; eh bien, serrous-nous la main, j'ai é- pousé une de vos soeurs ! Laissez moi vous envoyer gratui- tement, afiu de prouver ses mérite, une Boîte d'essai du Remède du Dr. Shoop contre le Catarrhe. C’est un baume antiseptique, à la consis- tance de cême et d’une blancheur de neige. 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