je 2e TOP mate sage A 2 Ta { ME. v 4 genres - ag: k L'IMPARTIAL JEUDI LE 14 AOÛT, 1902 Fi L IMPARTIALI, { : ‘ à . , e ' 9 o th Chevalier de la Le-| A |a Memoire d'Andre Doiron, Inst. La Fete de l’Acadie, a Waïltham gion d'Honneur É | | FR JR: 1803 DÉCÉDÉ À RUSTICO, LE 20 JUILLET, 1902. è PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE La FRANCE SE SOUVIENT | HU ee [Du Progrès de Lawrence] odieuse lâcheté des Anglais, mais asse s'est levée, et aprè SEMAINE ea Je reconnais le besoin qui m'in-crets immualiles n'a pas voulu le! Vendredi prochain nos frères les à ge Fe . D. Le 2e Her srtaue : (Le Moniteur) vite à rendre un dernier devoir de laisser plus longtemps dans cette] Acadiens disséminés aux Etats-U-| !8PS tr Foie d'à ABONNEMENT Nous avons une nouvelle bien a- [souvenir au jeune homme qui, pen-| vallée de larmes, etil a appelé à | nis célèbreront avec grand dues BE 777 RER ee druss des 00 nat 9 VS audi cc 88 Les abonnements sont payables d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui changent d'adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard. L’'IMPFARTTIAI, Tignish, Jeudi 14 Août L’Assemblee de Lundi ——— Tel qu'annoncé, le Dr. Fletcher était à Tignish lundi. A 8 heures du soir il donna une conférence de- vant un nombreux auditoire. M. Fletcher est un orateur ; il parle un langage choisi et sait captiver l'attention de ses auditeurs. Il dé- buta en faisant l'éloge de l'ile et conseilla fortement aux parents d'encourager leurs enfants à rester au pays qui les a vu naître, au lieu d'aller chercher aventure dans des pays étrangers où bien souvent ils ne trouvent qu'une vie pleine de déception. Ilaborda ensuite di- reétement son sujet—les plantes, la manière d'en faire usage les herbes utiles et nuisibles —com- ment préserver celles-là et détruire: celles-ci, etc. Soh discours, qui était une ins- truction pratique fut très bien goûté de ceux qui étaient présents et servira, sans doute, à faire renou- veler d'efforts ceux qui s'occupent sérieusement de la culture du sol. M. Robertson que des circons- tances incontrolables avaient empêé- ché d’être présent, était remplacé par M. Hare, qui entretint l’audi- toire sur la manière la plus avanta- geuse d'élever les volailles et de les préparer pour le marché. Son discours fut fort apprécié. Après quelques remarques par le Rev. Père Burke et l’hon. B. Rogers, un vote de re- merciements proposé par le Rev. Père Burke et appuyé par M. B. D. McLellan fut offert, à l’unanimi- té. aux conférenciers pour les le- çons instruétives qu'ils venaient de donner. gréable à communiquer à nos lec- teurs, qui se réjouiront hautement avec nous du témoignage d’affec- tion que la France vient de nous donner et de la marque de distinc- tion décernée à un compatriote é- minent qui occupe au Canada une position élevée. Un cablegramme reçu fundi en cette ville annonce à l’hon. Pascal Poirier, sénateur et président de la société nationale de l’Assomption, que le président de la République française l’a nommé Chevalier de la Légion d'Honneur, à la dernière réunion publique tenue à Paris ce jour-là même. L'hon. M. Poirier est bien con- nu dans le monde lettré de France par ses nombreux travanx littérai- res, et c'est en reconnaissance de ses services à la cause française qu’il vient d’être couronné du titre de chevaïier par la Légion d’Hon- neui. Sa nomination, acclamée au ban- quet des légionnaires, sera accueil- lie avec joie en Acadie et au Cana- da, et le Moniteur est heureux de se faire ici l'écho de la voix popu- laire en offrant au nouveau cheva- lier. ses félicitations les plus em- pressées. 11 n’y a au Canada que trois ou quatre chevaliers de la Légion d'Honneur ; l’hon. M. Poirier est le seul en Acadie, mais il portera dignement les insignes de cet ordre. L'IMPARTIAL :—Nos félicita- tions les plus empressées à l'hon. sénateur, pour la marque de dis- tinétion qui vient de lui être dé- cerné. SANS LE FRANÇAIS Le professeur McDonald, du col- lège P. de Galles reconnait qu'il | est inutile de se croire bien instruit :sion ne connait pas le français. C’est pourquoi il est allé passer ses | vacances dans la province de Qué- | bec afin de se perfectionner dans notre belle langue. Qu’en pensent ceux qui cherchent toujours à faire disparaître la langue française même parmi les nôtres ? (ON NOUS COMPTE MAIN- | | TENANT | Site , Quoiqu'il y ait encore des es- _prits étroits qui aimeraient que les français fussent toujours ignorés, qui voudraient même les voir dis- paraître, les Anglais bien nés, aux ON EST PAS VRAIMENT INSTRUIT dant sa courte carrière en ce inonde, fut l’un de ceux qui, par son éner- gie, ses discours, ses écrits, se fit reconnaître pour être tout ce qu’on peut désirer d'un brave citoyen. Je veux parler de feu André Doi- ron, instituteur, décédé à Rustico, sa paroisse natale, le 20 juillet 1902. André Doiron était un jeune homme exemplaire, Remplide ta- lents, il voulait rendre à ses compa- triotes les services que sa capacité lui fournissait. Pour cela, il dut entrer dans les colonnes des jour- naux comme correspondant, sot nom de plume le mieux connu étant ANDRÉAS. Dans ces écrits nombreux et remplis d'esprit il eut à combattre des préjugés. Des adversaires ha- biles lui firent la guerre ; mais An- dréas soutint toujours ses thèses avec honneur et courtoisie. Quoi- que pas toujours trioniphant dans ses polémiques, il sut toujours se tirer des discussions avec habileté, prudence et sagesse, Moi, qui le connus intimement et sujet de ses censures (en particu- lier) je l’aimais, cœur d'or. Sa grandeur d'âme, son dévoue- ment à la cause acadienne, son pa- triotisme, sa piété, le saient. Le bon Dieu dans ses dé-| Lui Andréss pour le faire jouir du bonheur de sa présence. mortels réposent à l'ombre du clocher de 1 église qui l'a vu naître, dans la belle paroisse de Rustico. Le Révérend Dr. Chiasson, curé de Rustico qui prépara le regretté défunt à la mort, depuis, disait Ses restes ‘‘Pauvre André, c'était un brave |garçon ’” Le Révérend Père Purke, curé| Etats de la République, alors sous! !d'Alberton qui le connaissait inti-|la domination de l'Anglais fanati- nement nous disait de lui, quelque ces chers est au seuil du tré- Doiroun, qui a tant aimé compatriotes, pas. mi dévoué de ses compatriotes. ?? | Aujourd'hui, le corps dréas est confié à la Âme, cette belle Âm A | œué, comme un véritable compatri- car il avait un lote. | Si je me suis icer ces quelques lignes, pour re- Inouveler la é permis l caractéri- nobles qualités. F. J. BuoTE Agriculture. mesure sur nous-même. d'employer profitablement son temps etde ne pas perdre une heure inutilement. en général trop portés à nous sur les autres. Nous ne faisons pas assez grand cas de la sage et véridique maxime : ciel t'aidera ?”’ L'esprit d'initiative et l’intelli- gence dans le travail sont pourtant, en toutes choses, la clef du succès. Nous sommes portés à ajouter trop de foi aux systèmes établis, à la routine, et trop peu en nous-mê- mes. L'aide venant du dehors est souvent infruétueuse, mais l’aide venant du dedans est toujours rela- tif aux efforts individuels que cha- cun de nous auront tenté pour l’ob- tenir. Dans le passé, nous avons £ été trop désireux d'obtenir de nos’ terres de forts rendements sans con- vues larges et qui ont conscience | dece que pèsent dans la balance Après avoir chanté ‘God save nos 147,000 Acadiens des provin-| the King,’ l'assemblée se dispersa très satisfaite des leçons qu’elle ve- nait d'apprendre. LE COURONNEMENT DU ROI Samedi, le o août 1902, à eu lieu à ‘‘Westmister Abbey’’ la cérémo- nie solennelle et imposante atten- due depuis si longtemps par le peuple anglais et le monde entier, — le couronnemement du roi Edouard VII ‘Tout s’est passé de la ma- nière ia plus satisfaisante et le roi n’a éprouvé aucune fatigue. Le soir ily a eu fête et réjouissance | dans la grande capitale anglaise. Aussitôt après le couronnement, Edouard VII a annoncé aux mil- liers de personnes qui étaient té- moins de ce remarquable événe- ment qw’'il faisait cadeau à la nation anglaise du palais Osborne, une [:ASSOMPTION, À TIGNISH. des résidences favorites de sa mère feu la reine Victoria. Désormais le palais Osborne sera utilisé | ces maritimes, pensent autrement. | Nous en avons la preuve dans l’an- | nonce de la grande exposition de St. Jean, N. B., qui aura lieu du R 30 août au 6 septembre 1902. MM. Emmerson et Hubbard qui sont À! la tête de l’exposition ont fait pu- blier leur annonce en français en même temps qu'en anglais. (C’est un bon point. LES DATES DES EXPOSITIONS . Les dates des expositions des pro- vinces maritimes, cette année, sont: | Charlottetown, —du 23 au 26 septembre. ._ St. Jean, —du 30 août au 6 sep- tembre. : Halifax, —du 30 août au 18 sep- tembre. } a { 1 | u rendements, la fertilité constante progrès et l’autre un ! Ji yaeu dans notre pro- routine. jvince bon nombre de terre qui { ! ‘ } } sidérer que nous les ruinons peut- être pour l'avenir. Tandis que si nous avions adopté un bon mode de rotation, nous aurions pu nous as- surer en mêine temps que de bons du sol. faute d’avoir été ainsi ment cuitivées en sont rendues |n'est pas assez poussée de maintenant à jroduire à peine as-| Nous ne sommes pas , | ; sez pour la substance d’une famille apprendre que notre bien être pré- 4 ordinaire. d'un certain temps, changeaient de dépensons que de la mañiore mains ; le nouveau possesseur leur | nous dépensons. faisait subir les améliorations né-|sans cesses chercher Iés 07 cessaires, adoptant un meilleur sys- | progresser et ne jamais . ! ‘ ass? 1 s 19 tème de culture, eton les voyait le cultivateur pius que Le Pre Nous sommes |susceptibie d'améliorations. 1e | Aide-toi. le Ciel t'aidera. Le soin de rendre nos terres plus pr'oduétion sans qu'il ait même productives repose dans une large été besoin d'encourir aucune dé- pense supplémentaire pour engrais En effet, il ne s’agit souvent que | chimique, etc. , £ 1 pro- | IT n'y a pas dans toute la ue seule terre qui ne soit | vince, Sur plusieurs, combien de petits coins sont laissés improduétifs qui pour- | | | | Î : « y raisnt donner en fruits ou légiimes, ‘“Aïde-toi, le!de quoi subvenir aux besoins de la This: 14 s L, agricuiture est une science et le cultivateur le maison atü moiIus. nieux outillé est celui qui connaît le mieux les diver 1a{ : ace . ce ‘AS VOISES HALUTeS GE soi et les moyens Ge le rendre fer- tile au plushaut degré. Trop sou- vent ne pouvons-nous juger d’une à côté de l’autre et possédant ap- duétives. Le propriétaire &e l’une prospère et réussit en tout, ses bà- rence, ses clôtures bien entretenues, et la ferme-en général bien-être et la prospérité que celle du voisin a l'air misérable. C'est un annoïce 1e | donnée, est l lun des deux est Î L'industrie agricole dont le com- intelligein- | plet développement est si nécessaire Î Ces fermes, au bout sent dépend moins ée ce que no l'avant. asser” t : s NT à 1 L y FR EDTT SIN : INOUS GeFrIOonNs | revenir à leur ancien degré de doit aider lui-même à son succes, ER Jeudi le 7, vers les quatre heures de l'après-midi, le Dr. atekha grand cheï des Indépendants et une soixantaine de délégués de diverses parties de la province arrivaient à Tignish. T5 Modes forestiers Demain le 15, le jour de notre Le soir ils ont eu une assemblée à Ia comme lieu de refuge pour les fête nationale, il y aura messe so- Salle des Forestiers. Le lendemain officiers anglais convalescents. Dimanche les docteurs Treves et Le Rev. P. C. Gauthier, curé de les chars de six heures. _lennelle à l’église de cette paroisse. |matin, le Dr. s’en est retourné par Les délé- Laking ont annoncé que le roi a- Palmer Road, prononcera le ser-| gués et la fanfare du 82me. batail- vait passé une bonne nuit et que mon de circonstance, après quoi, lon qui les accompagnait sont restés | sa condition était satisfaisante. — aura lieu la procession sur le ter- ici jusqu’à 9 heures p. m. vendredi Dieu SAUVE LE ROI, | | rain de l’église, dise tte. on UNE CIS ER GE RE 2 ARE LR 1 Oronhy- SUMMERSIDE Nous désirons attirer l'attention ce ros lecteurs sur l'annonce de M. Leonard Morris, Summerside, qui paraît dans nos colonnes au- jourd'hui. M. Morris, établi à Summerside depuis 1579, est favo- rablement reconnu pour son inté- grité, son affabilité et sa courtoi- sie, et pour ses prix raisonnables, Nos compatriotes auiont bescin des marchandises que tient en ma- gasin M. Morris ne sauraieut inieux faire que de le patronner, V'oir | .€t sont partis pout Charlottetown. | l'annonce, I s'est toujours montré l’a-: d’An-| terre ; son | détachée de sou habit mortel à la fleur de l’âge, | jouit, espérons-le, du bonheur, ré-| servé à tout catholique bon, brave: et sincère. Prions tous pour lui. L'IMPARTIAL regrette André! Doiron : le regrette comme un ami . . . . “ , . . . . Î qui, en plusieurs occasions, fut le | sincère, comme un écrivain distin- de tra-! mémoire d'Andréas,, c'est parce que je l’aimeis pour ses | paremment les mêmes aptitudes pro- | tisses sont propres et de belle appa-: taudis 1 Î abDaïi- e homme cel mme de! | L'abbé | Waltham leur fète patronale. enthousiasme à cette idée de nos janis de réunir pour un jour les en- fants d'Evangéline pour raviver (les souvenirs du malheureux passé let se retremper pour les luttes de |l'avenir. :| C’est une navrante épopée que | cette histoire du peuple acadien | dispersé en 1753 dans les divers ique. Pauvres Acadiens, nos amis, temps avant sa mort :—‘'André vous avez eu aus3i à subir l’oppres-| | sion du vainqueur, mais aujourd’- bui, ie Maître des rations n’a pas voulu l'extinction de votre race si fière, et le tyran en vous éparpil- Î teindre sa haine farouche qui a fait premières pages Ge l’histoire cana- dienne. Cn ne dans la civilisation moderne de die. Ses 1mencent maintenant à se rallier, et des con- fins de la Nouvelle-Écosse jusqu’ - aux lointains centres des Etats du | Sud, le 15 août prochain, les fils de il Acadie chômeront leur fête na- crfants con Nous nous associons à la x e ce jour, car notre patriotis- ? re est le meme que le vôtre, mal- ratron. Vous êtes descendants de ! ta are fsnysnnicen à 12: »11 +1 à CÉTCEC FAC ir PRISC à aquel i1ous omes fiers G'aprartenir. H În même sang coule dans veines, nous avons eu et conservé les mêmes traditions, ie même lan- À cette époque forces de épuisaient à défendre one la nm À 1e £ hs gage, la memIe fof. de votre dispersion, les . à gs ca s? 05 pCres s 1 les rives de notre littorrl de la Pro-; 23 . 'R" PER Ed e vince de Québec envakie par les Anglais et leurs aliés sauvages. Jue pouvions-nous faire? Les circonstances étaient contre nous, et la rage au cœur, Îles valeureux pionniers et défenseurs de notre pays «ont-ils pas pleuré sur cette odieuse dispersion de leurs frères 1» A om ‘ . À tre tit us 72, = £ jours derniers, un Canadien a tenté J 1 du mm: F'inmisté pa de de vous jeter l'insuite, essayant ce faire accepter la nécessité de cette Nous applaudissons avec un réel! auspices plus favorables. î laut sur le sol anéricain n’a pu at-. accomplir l'acte ie plus odieux des, saurait trouver berceau plus poétique que l’Aca-, |g:£ que nous ayons choisi un autre; ! 1OS | + parents de l’ Acadie ? Un de ces vaient pas oublié le nom acadien, et que vous décrier, c'était nous attaquer. Ensemble, nous avous grandi dans les luttes à outrance de nos droits, nous avons combattu pour la liberté. Aujourd'hui, nos eniie- mis nous craignent et nous respec- tent. L'avenir s'annonce sous des Eh bien, n'en restons pas là, ravivons notre patriotisme, perpétuons le souvenir | de nos traditions dans l'esprit de la et AaCa- génération canadienne dienne. Que le 13 août soit la fête | de l'Acadien par toute l'Amérique la Nord, comie aimons à Canadiens se réunir au 24 juin. Ce fète joyeuse que la vôtre, et vos accents patrio- tiques, sous l’égide de l'aigle amé- écho sur le cœurs des disséminés tant au Canada. Nos mat- sang icus \ voir Îles une ra SCid ricain. trouveront un 1 Lume +330 2 1, Gans tous le ; sol nats fils de la aux Etats-Unis qu ancêtres ont été des braves, chons sûir letirs traces, et le qu’ils ont répandu pour notre dé- ++ FTralice fense contre l'oppression, donnera à nos deux gg genime predigi- euse fécondité. Ici, nous ne somines pes étran- pers SOUS le gouvernement de la Grande République si hospitalière, si généreuse ; j Acadien comiue Île ! Canadien se trouve non pas seule- pays d'adoption iui apper- ‘tient par droit Ce conquête. ment daus son mais dans la contrée qui les Américains connaissent vcs matheurs et:votre glorieuse défaite, et Longfeliow ne les a-t-1l pas chan- tés ? Tous les fils de ce pays, aux participe- nous car un isme vous re- a Presse lé À 10e anmé- » : / + Arlairépe : He eE L LR Ia nd y 1€ 1ESarre + ouissarice, er iicaine les intimes afhinités qui ex- istent entre nos deux groupes. M. Favrenu le jeune rédacteur de “T'Opinion Fublique'' saura, novs En £OIMINeS CONVAINCU, VOUS TOli- trer ie bien qui résulterait pour nous tous de resserrer nos liens, de nous confondre et nous mêler. Quel bean rêve, et comme nous <e- rions encore plus forts pour l'avenir. SOA 7 à AA grande différence dans le rende- ment de deux terres situées l’une 1 |iement contre la mise en vigueur j vue de la fermeture écoles religieuses en France, devient de plus en plus grande en | Bretagne. | ; $ | À Quimper, quatre brigades de ont été appelées et iles Soeurs ont été acciamées au mo- ment de leur départ. Celles d’une autre école se soit réfugiées dans 1 à | gendarmerie |! 4 1 # :0 D» ia cath£draile, à c+ isans. Gayraud, député de rest, parcourt le district, conuseil- lant d'éviter la | gageant à opposer tou ‘légale possible. br pd violence, mais en- c+ ef ® pen | ® an Due Un es 2 eos Q © L'AEB£ GAYRAUD CONSEILLE LA RÉSIST/ L'agitation qui se produit actuci- ; suivies de leurs par-: f) re fa fi ht in et ee &w RS de Fac äà EF Ve EN SŒUrS ANCE LÉGALE * . / LA 0 ex + MoTtAnS Nneorr FA L'IURL Ia, UC pas DSITICA- , ” c ’ été enfoncées et des ar- | réstations opéries, suivies de con- Los ES LE * datnations à 1 amen&@e. ! À Suliy, la marquise de Mac- ! Mahou (belle-fille du fameux marc- chal et fille du duc de Chartres), qui avait été fiancée au duc &’O- expulsée par la force dvec les Soeurs, Il s’est produit ailleurs. ? ? oi Pa :léans, a été ç" Li e PE] 1 = J des cas analogues Les répubiicains modérés blâ- président du Le député un discours, names re + , jacosimisme m2- ‘ment la politique du conseil, M. Combes. M. Aynard dit, dans à Lyon, que le Çouitique, à moins qu'il ne soit en- { 1 i LT LP à ic bn ER | TIGNISH. AYRICK ET CIE. Sans contredit, l’une des meil- maisons commerciales de Fondée il ya au de- là d’un quart de siècle, cette mai- son a toujours porté une attention | particulière aux besoins du cultiva- ! iteur, du pêcheur et de l’artisau, Con < sans compter Îles objets de fantaisie | et de goût dont elle tient toujours Vassortiment le plus complet. N'oubliez pas que J. H. Myrick et Cie, Tignish, peuvent donner d'aussi bons marchés, que qui que c2 soit daus n'importe quelle ligne de inarchandises, DU On a découvert sur la réserve du gouvernement, dans les montagnes du comté de Fresso, Cal ; un arbre que l’on croit le plus gros du mon- de. A six pieds de hauteur sa cir- conférence est de 154 pieds et 8 |pouces ce qui fait un diamètre de plus de 51 pieds. | | | Do D Ram RUE Re DANGEREUSEMEN | MALADE | Nous apprenons thias Arsenault de Léoville est à l’article de la mort. Elle a reçu tous les secours de l’église lundi, | Il y a environ un mois que son 114- ri, Mathias, est décédé, } , que Mme. Ma- Vi die 2e FR op fer ii He pe NON th FR Er 5 Ra si RUE 4 4 “24 sait red rte w 4 de # a aus Ress MS LU Es cn + if s x ve SMS ads, .