L > 3ÿ4c PE CRAN ET. t a: “N Jes longues soirées d'hiver. 7 maire. Quand les instituteurs entend parler à la manière des #prononciation français des L'IMPARTIAL 7 AU SUJET DES ECOLES : fmandait d'eux. Ét qui est-ce|cœur, éprouvant fréquemment 7 Par Noroid ge # Pour être digne d'être RS lé instituteur français il faut au moins qu'un ins-ituteur sa- che écrire en français. Toùt les! instituteurs sont :apables d'é- crire coriectement en anglais mais en français ce n'est pas ainsi. La raison en est proba- blement que quand iis allaient à l’école la grammaire n'était Pas sur le cours d'étude des é- voles. Mais.ce n'est pas le eas aujourd'hui. Le bureau d'édu- cation, entr'autres faveurs qu'il uous à prôdiguées, nous a re- commandé l'étude de la gram- maire française et il est beau- ceup a regretter qu'on n'y ap- porte pas plus d'attention. 11 y a un bou nombre d'insti- tuteurs qui n’en sachant rién, ne veulent pas se donner là peine de consacrer quelques instants à cette étude. 11 leur serait pourtant hien faciie d'apprendre la petite grammai- re. À quoi s’occupent-ils durant a —— LE Peut-être passent-ils tout leur temps à lire des romans, lec- ture qu'ils devraient laisser aux personnes moins stndieuses qu'eux; on peut-être cherchent: ils le jeu de cartes pour faire passer le temps Durant ces quatre ou cinq heures littérale- ment perdues chaque seir ils pourraient, par l'étude, se met- tre en état d'enseigner la grara- maire française avec plaisir et avec succès. 11 pourraient alors se mettre en train d'enseigner la composition en langue fran- çaise. 1ls seraient plus sincères dans l’enseignement. Même quand ils font écrire la dictée française ils font une - œuvre qui ue rapporte rien de bon parcequ'ils est impossihle d'é- crire uns dictée correcte sans connaître les règles de la gram- et les élèves n’en sarent rien il est facile de juger de leur progrès. En deux ou trois mois, les instituteurs, puisqu'il con- naissent les parties de discours en grammaire anglaise, pour- raient apprendre la française assez bien pour écrire et con- verser plus ou moins correcte- ment. Après avoir appris Ja grammaire ils apprendraient la langue dans la lecture fran- çaise—en lisant de bonne litté- rature. Une des raisons pour quoi il y a beaucoup de personnes qui disent et peut-être croient, que la grammaire française ne vaut pas la peine d'être apprise c'est que les instituteurs sont des personnes qui, l’on croirait, savent la grammaire. On les autres, et l'on est forcé de eun: clure que la grammaire est une chose inutile après tout. puis- qu'elle ne fait pas parler un langage pius correct. Les gens jugent d’après ce qu'ils volent et entendent; ils n’ont pas l'im- agination assez vive pour croire à ce qu’ils croient n’ètre que de la théorie. Une chose qui empêche les instituteurs de faire beauceup d'efforts c'est la profusion de louange que leur versent les personnes qui doivent jnger d'eux. Certaines personues se mettent en devoir d’exalter un tel inétitateur, ils le louent, le chantent même, et tout ce qu'- il fait nul autre au monde ne le peut faire. Dans sen dernier rapport l'inspecteur Joue la élè- ves et dit que les défuts que l'on remarquait autrefois ont maintenant presque tous dis- parus. On ne ÿent douter que c'est là me éxaggération Les D ne = . à . . , qui a enseigné la prononciation | des :onvulsions donlonreuses Gass@ehséignate, ii n’y en a/snoiudre exercise. J'avais aussi pas umseul qui pionence tout | une enflure aa con que l'on ca- le français correctement. Si, au | ractérisait du nom de goitre. 11 lieu Ge-répandre un superflus!y a deux ans je vins de Nanai- dé lonanges l'on se fût déter-|mo où je pris le ranch Harvey miné de faire remarquer la né- cessé. d'upprendré la langue française, avant d'en apprendre la prononciation, il est certain que l'avenir s'illuminerait d'un succès plus brillant. | Est-ce que l'on applique le, vernis avant que de raboter ?. C'est là l'affaire d'un munui-| sier qui, nou seulement ne con-| nait pas sa besogne, mais qui est d'épourvu de bon sens. | ï Voila pourquoi j'on apprend! Je tombaïsurla rue la prononciation et que l'on né Pensant que le changement glige la grammaire : la pronon- |m ets lersi . du bien; viation nous parait plus facileà|Mais en ceci je fus dé- apprendre, Mais il faut se dé- SaPpointé et je me sentais fai- sillusionner là dessus. Les ins- | blir de plus en plus. J'eus à titateurs devraient se hâter difiérentes époques d'introduire la grammaire dans | trois médecins mais ile _—_— le cours d’études de leurs é6co- | rurent ignorer ma maladie. Fi- les. Les nombreux sujets qu'ils nalement je devins si mal FF out à enseigner empêchent de je tombaï sur la rue et ceux qui donner beaucoup de temps à | me rammassèrent crurent que Jaÿrammiaire française, mais, | j'allais mourir. Après ceci on quoique les choses aillent Jen-! M€ conseilla de prendre les Pi- Ce ne sera pas dans an an, nil liams et presque au début elles dans deux. que les élèves san- | firent cffet et après en avoir pris ront parfaitement leur gram-|une demi-douzaine de boites je maire, mais le temps viendra. devins aussi bien qu'anpara- ‘Tout le monde voudrait être | Vant”. savant s’il pouvait acquérir une “Pr ryaglitndiane e les Pilu- seience on un art dans un jour | l°5 Boues demanda le 1opariee Un petit peusde bonne volon-| Mais”, fut la SORT ER te et d'énérsie de la part des|327de toujour chez moi et de instituteurs, et personne n'aura tMPS en temps, quand j'at be- à nous dir: qne nous parlon S0!u d'un tonique j'en prends le français négligemment quelques-uns TE Quand on ne s'occupe que de|le voyez je n'ai pas l'air d'un prononciation c'est étrange de! sense PER besoin de paire voir comment on peut le parler. des remédes maintenant. Sar aussi bien que nons faisons. (€ Point ie reporter fut entièro- ‘étude de la prononciation va| ment de la même opinion que très bien à ceux qui savent Ja M.Davis car il parait tout aussi grammaire mais pour ceux qui |"°Puste et vigoureux qu'aucun n’en savent rien C’est, am vrai tutre homme. Après avoir pris dire, une étude sans profit. eue de MDaris le reporter s’en fut à la pharmacie de Pim- bury et Cie où il vit le gérant : M. Van Houten qui corobora les dires de M. Davis au sujet Î L | des Pilules Roses du docteur Scientific American Agency for Fa premier tonique au monde et donna les noms de piusiiurs ’ | personnes qui avaient éprouvé >”. CAVEATS, TRADE MARKS, DESICN PATENTS, COPYRICHTS, etc. Handbook write to Foie & CO., 361 BROADWAY, NEW Y « Le 2 Y, ORK, i av , l Oldest bureau for securing patents in Aïacrica. | au bien par leur emploi. Every patent taken out by us is brought before the publis by a notice given free of charge in tho Le san mêlé d’eau ou vicie Large clseulation 0f any scientific paper In the iles deux principales sources world. Splendidly illustrated. No intelligent | : su ould be without it. Weekly, 3.09 a | des maux dont l'humanité souf- pes .50 8ix months. Address MÜNN & CO, | À L ur ifrante peut être atteinte. A tous ceux qui souffrent les Pi- BERS, 361 Broadway, New York City. Émis Les. CA RUE 'ules Roses du docteur William ! iL TOMBA SUR sont offertes avec la confiance RESIDEN® BIEN CONNU D'U-|tuants du sang et des nerfs ETAIT CHANCELANTE. un nee doivent disparaître. Du “News” d'Union, C A.:} Les Pilules Roses sont ven- 11 y a un peu plus d'un an je | dues par tous les commercants qu'il était devant les bureanx sur réception de 50 cents la avant qu'ils soient transportés | boite ou six boites ponr $2.50 à Union, remarqua quetre hoin- | en s’addressanti à la Dr Wiil vis, le fleuriste et jardinier bien |Qnt ., ou Schenectadv, N: Y connu dans la maison courtenay | Gare aux contrefacons et refu | C vvie pour u8e -nouvelle quel-| +ous dit aussi bons. conque s'en fut pour s'enqué-|__ LC rir de la chose et apprit que M! La petite Jeanne une jeune Davis arail et une légère atta- fillette de huit ans, est assise que de paralysie. Note de cet|à table à côté d'un gros mo incident parut dans le “News” sieur dont elle suit anxieuse- alors et on attendit plus parleriment tous les mouvements. Le printemps dernier, l’on re-! À un moment où ce dernier marqua que M. Davis venait $C dispose à vider son verre, fréquemment à Union y por- elle lui touche discrètement le tant des fleurs ct plus tard des bras: ; b —M'sicu, lui demande t- clle avec cette gentillesse charmante et naturelle dont seuls les enfants possèdent le secret, M'sicu, si vout demander.. —{juvi, Mademoisclie? —..De me laisser voir légumes pour veudie, ct ie re- porter le rencontrant un jour Ja conversation suivante ent lieu entre eux: “Je snis con teut de voir que vous vous por- tez si bien M. Davis”. porter, la derniére fois que j+ dit le re- persounes d/expérieuce ne CrOi- ront pas la mais les institu- teurs s£n énorgueilliront et se | D dans l'idée qu'ils ont} agtompli tout ce que l’on de-! vous ai Vu Vous parraissiez pas | comment vous buvez. Maman mal brisé”. ‘dit toujours à papa que, “Oui”, dit M, Davis, ‘j'ai €- quand vous venez à la maison, prouvé pascablement de mal. vous burez comme un pho- J'étais atteint de doulenrs au &uc jusqu'à | tement, le succès sera assuré. lules Roses du docteur Wil- | Williams et ajouta qu'il crovait | ; I - | que les Piluies Roses étaient le Srientitir american let l’'ébranlement des nerfs sont | C'EST CE QUI EST ARRIVE A UN qu'elles sont les seuls reconsti-| NION, €. A. DONT LA SANTE et que quand on leur donnc un | essaie juste Je malet la souffran reporter du “News” pendant ou seront envoyées par la malle mes qui portaient M.J. P. D:- | ains Medecine Co, Brockrville,. Le reporter toujours sur la qui |sez toujours les article que l'on j'osais Mahomet cheminait, absorbé de la Mecque. Cependant, “8 pieds vinrent à heurter lun serpent que la chaleur a- vait abattu au point qu'il €- nhino). D'OU VIENT LE TABAC le ramassa ct parvint à le ra-\ 7 PAT, | Détails nous offrons à prix coutant pour argent comptant et à } 1 1 r': 1e î € ! Le s 1 A t 17 , frañicdise, quand, dans toute lalet Je manqual de respiration aû | dans :es pensées, sur la route | oo en GRANDE +-YENTE AU RABAIS-+ (tait près de mourir. Mahomet … Rs DE LT) er 7 USA) 2 Comme nous nous proposons d'abändonner de rendre en | — It maintenant, dit l’ingrat, Un rabais libéral sur crédit approuvé, notre immense stock vais te mordre, | ,. Et pourquoi cela? dt Ma- Le serpent répondit : |. —-Parce que ta race persé- cute la mienne et qne c'est entre nous un duel à mort. Mais oublies-tu si vite que ie viens dete sauver la! | le | vie. ? naissance en ce monde, reprit le serpent. Aussi vrai q'Aiah existe, ton dernier moment est venu. Et Mahormct répondit: — Allah est grand et je . , A ec? suis son propnête. On n'‘inve- que point son nom en vain. Si je ne meurs point, tu auras mourrai plutôt que d'en être le complice. Tiens. mords. Et le serpent merdit Ja main que lui tendait le pre- phète. Celui-ci suça la plaie et cracha par terre. Et l'on vit pousser à cette même place une plante qui réunit dans ses feuille venin du serpent, les souffrances du prophète et la confiance des élus. L'AVARE. Dans une certaine localité vivait uu riche avare, qui n'invitait jamais personne à venir diner avec lui. —Je parie, dit un jour un farceur, que je me fasse invi- ter à m’asseoir à sa table. La gageure etaat acceptée, le fa:ceur alla frapper le len- demain à la porte de l'avare vers l'heure du diner, et an- nonçca au demestique qu’il désirait immédiatement varier à sen maitre assurant qu'il peut lui sauver mille dellars. — Monsieur, dit le valet à son maitre, voici un homme très desireux de vous parler; [il dit qu’il peut vous sauver mille dollars. | L’avare s‘avança im nédia- tement | —Qu'est-ce! l } commis un sacrilège et je | : | homet avec surprise. | { | | ! | | } 1 | Marchandises Seches, Bottes et Souliers, Habillements, Quineail- lerie,‘ Epiceries, et quantité d'autres marchandises trop nombreuses pour être énumérées, Ceux qui sont éloignés de la ville trouveront qu'il sera à ur avantage de venir par ies chars acheter à notre magasin. Par les bons marchés qu'ils y tronveront, ils sauveront de Tr FILS, SUMMERSIDE, I P. E. #JOSEPE GALLANT# —NEGOCIANT EN— MARCHANDISES SECHES, GRO- CERIES. BOIS, CHARBON, PRODUITS DE TOUTES SCRTES. RUNTICOVILLE IPE Jan. 16 96 —[] n'est point de CCON- l'argent et paieront leurs dépenses. D,ROGERS Jan 16 ‘96 s à REGULATE THE «= = STOMACH, LIVER »° BOWELS, - AND - PURIFY THE BLOOD. A RELIABLE REMEDY FOR Indigestion, Biliousness, Headache, Constipation, Dyspepsia, Chronic Liver Troubles, Dizziness, Bad Complexion, Dysentery, Offensive Breath, and all disorders of the Stomach, Liver and Bowels. Ripans Tabules contain nothing injurious to the most delicate constitu- tion, Pleasant to take, safe, effectual. Give immediate relief, Sold by druggists. A triai vuitie stat by.mail on receipt of rs cents. Address THE RIPANS CHEMICAL ‘Q.. 10 Spruce Street, = = New York Citv. SAETVLABDRPBRDATLLRARRABRRARLPrE +288 | | | monsieur; SA LBERTON ! ! vous pouvez me sauver mille! dollars | | Oui, monsieur, c'est vrai,! ; mais je vois que vous êtes à Public that 1 have a large stock of ‘prendre vetre Giner. Je re viendrai plus tard, : —Oh, veuillez entrer prendre le diner avec mei. —Je vous dérangerais. — Pas du tout. L‘invitation fut acceptée. | | Aussitôt le diner fiui, et| que la famille se fut retirée; — Maintenant, monsieur fit e maitre de là maison, qu‘a- | vez-vous à me faire connaître. Vous dites que vous pouvez inc fre sauver mile dollars ? Eh bien, monsieur, j‘en | tends pa ler que vous avez ‘une filie à marier? — C'est vrai, monsieur | —Et que veus voulez lui! donner un héritage de ‘ix! miile dollars? —C'ist encore vrai. | Et b'en, monsieur, donnez! ja moi en mariage, et je me :'contenteral idoliars, moi! | ! 1 | St Petersbourg 21 —— On mani: | | d'Ekaterinoslav, capitale de Ja provin | ce de ee nou dans le sudde la Russie! qu'un théaire à été détruit par les flam | | mes perdant une représentation, et que | : 49 personnes ot été bralées vives. La | | batisse décruite était construite en bois. | L'esprit d'autrefois : Un princes: 4 italie, à qui les saillies | ne réuaisiasaient jumais, parce quil y meftait plus d'aisreur q ie d'esprir, était | un jour sur ui al0on uv20 mn Iminisir français qu'il cherchait à humilier, !ni dit : C'est de ce balcon qu'un de me: aïeux fi, sauter nn ambassadeur. — Apparemment, répoudit le ministre. que durs e ten os-i5 les ambassuiours "uc portaient point d'énée, de neuf mille! ARD TIMES BASE | | FRA 15 LE In order {o get cash to meet my Bills 1 wish to remind the ———000000X05000000 ——, GOODS that 1 ain selling off verv cheap for cash. à 1 also invite all my customers {o call at once and settle up %' their acconnts in full, as 1 cannot letthem stand over any longer. “THON, WELKINSON ICYCLES * Speed, Strength and Sterling Tiorth Characteri3e the “Wibite.” tr + NONE SO STRONGLY APPEAL TO THE EXPERIENCED . RIDER AS MEETING EVERY REQUIREMENT OF A FERFECT MOUNT. 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