#. ——. . re Re RNr SERRE IP PRE Pen EEE PRET ARRET TOME capes RE PR TE PERRET CR EU 4 à RL ER GR $ SCENE ERREUR das ONE LATE ENS E 7. RTENIMREME ATEN à SE TERMES RAR EEE PR RER ae LR Ne 4 LA CIE. DE PUB. DE L'IMPARTIAL, PROPRIETAIRE. G. BUOTE, RÉDACTEUR. NL. L NO. 97 F. J. BUOTE, GÉRANT TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, JEUDI LE 1 AOÛT 1001. 9 ANNEE. 9 qu’elle haït avec antant d'éner F T H GO D A DV E LA MECHE D OR gie que toi tn l'aimes..….…. Alors RI ES 0 IC : È . æ 2 1: rs | PT ï une fois arrêtée, Angélina a son 7 | The following dialogue was heard à 0000000XXX0000000 jgé à te sauver, parce que, toi pee nn : on our neighbor:eg | Settiements ea 16 — . [elle nc te hait point. Fr fe pis TROISIÈME PARTIE que ce fat seulement par acquit |" T 6 + dits FR us : . . - Me ÏAIS ere > L iel- - -h0, : 24 de conscience qu'il continua se8 n Me fals peur, dit Derge. | Pat, “Why Peter, that's ax terrible [suite.] —Que vous est-il donc arrivé, mou bon Monsienr ? lui de manda le magistrat. Tandis qu'on lui remettait son habit, il expliqua son aventure à sa manière : — Mon patron n’est pas rentré aujourd'hui à j'étude ; ee: comme nous avons plusieurs affaires importantes en train, J'étais venu à Asnières afin de savoir s'il est souffrant... 11 parlait avec peine, cher. chait ses mots : —Quand je suis arrivé devant la villa de M. Fourmont, j'ai vu toutes les fenêtres fermées, et pas une seule lumière. Je n'ai pas osé sonner. Mais, avant de reprendre le train, j'ai voulu faire un petit tour sur le bord de la Seine... Et j'étais, pa là, dans une ruelle, lorsqu'un homme, quelque rôdeur de nuit sans doute, s’est précipité sur moi... — Un homme? fit le chef de la sûreté. Vous voulez dire trois hommes ? —Ma foi, je n’en sais rien. Tout ce que je puis vous dire, c'est qu'en un cin d'œil j'aiété renversé et mis vous m'avez trouvé...[ls doivent m'avoir dévalisé.....Je n'ai pas pu pousser un er1 ! — Eh non! s’écria le magis- trat furieux, ce ne sont pas des rôdeurs de nuit! Quel mal- heur que vous n'ayez pas crié | Nous serions accourus et nous les aurions pincés ! —Mais qui ? Qui donc ? balbutia Brigard, pressentant que sa vengeance lui échappait —Vous n'avez pas pu distin guer les visages de ces gredins ? Vous les connaissez bien, pour- tant ! —Moi...je connais des gre dins ? —Eh! oui! Claude Garan ciea, Serge Mcrain, et leur damné Zéphirin! J'ai déjà arrêté Thérèse et Jacquet ; et, ce soir, j'allais arrêter les trois autres... Mes limlersavaient découvert leur cachette... Il jugeait inutile de parler de la lettre anonyme. — Bret, iis ont glissé eutre nos mains ; et, comme ïls vous ont rencontré sur leur passage, ils vous ont bâAillonné pour vous empêcher de les dénoncer ! —Ah! :esgueux ! s’écria Brigard avec un acvent de haine, dont le magistrat ne comprit pas toute la profondeur. Mais alors, monsieur, ces gens-là ne peuvent être loin ?...On les re- troavera sûrement en battant ie pays !........1l taut aller partout Quai sait ? Peut-être ont-ils en l'audace de se réfugier chez M. Fourmout lui-même dont la fille les protège ? —Non, non, dit lin'y a rien à chercher de ce côté-h .……...#©t d'ailieurs, l'af- faire est manquée. le policier 11 la sentait si bien manquée d'abord fait arrêter Thérèse | (suite à la : dans l'état où recherches, aidé par Brigard, qui y mettait plus de feu que tous les agents de la Sûreté. 1ls étaien< encore à courir par les chemins, lorsque le jour se leva. Brigard nese serait pas arrêté ; c'était lui qui dénichait les maison perdues, les cabarets borgnes. 1i dévisageait tous les gens qni passaient, les ma- raichers qui se rendaient au marché des Batignolles. Le chef de la Sûreté, écrasé par la fatigue, finit par dire : —Rentrons à Paris ! Et, sur un geste furienx de Brigard, il prononça : —(Que voulez vous, mon bon monsieur, 1l y a des affaires où l’on n’a pas de chance ! QUATRIEME PARTIE. 1 LES DEDUCTIONS DE CLAUDE Serge Morain et Claude Ga- ranoler avaient assisté, impas- sibles à la désastreuse expédi tion du chef de la Sûreté. De temps en temps, lorsque Claude |s’aperçevait que les policiers se |tournaient vers la Seine, il jetait gravement son filet et prenait |non moins gravement du pois- son. 1ls avaient aisément déviné les phases successives de Ja chasse infructunense des poli- Céers, une seule chose lesavaient intrigués, c'était la trouvaille que les agents avaient faite de Brigard ligoté et bâillonné. Un iustant ils avaient crn que c'é- tait Zéphirin qui avait été arré- té, maisils se rassurèrent en pensant que le vieux soldat pris anrait donné un signal. Quand les policiers retournèrent à Pa- ris, les deux amis reconnurent Brigard qui s’en retournait avec eux. Les deux amis abordèrent tranquillement. Claude choisit ce moment pour dévoiler sa pensée à Serge. Ses soupçons étaient devenus des certitudes après la visite d’Angélina. —Mon cher, dit-il tranquille. ment, letemps est venu d'en finir une bonne fois aveo toutes nos incertitudes. Ma convic tion intime est que ta oousine est coupable. — 1m possible ! — Promets de ne pas m'inter- rompre et suis mon raisonne- ment. Quand ta cousine est | venue, je me suis demandé com. ment elle avait découvert notre. La vue de Brigard m'a tout révélé. Tu te souviens qu'il y a juste vingt-quatre heures on m'a jeté un cigare sur la figare, ce n’était pas acciden- tel, c'était Brigard qui voulait me reconnaitre. Donc, notre | |secret. ! bon ami Brigard ayant décou-| vert notre secret, s'est empressé d'aller !» révéier à ta Jolie cou sine Ta cousine sachant où nous étions, a exécuté le pian le plus canaiile qui put germer dans siméchante tête. Eile a —Ah!continna Claude, d'un {on résoiu c'est que maintenant, je vois tout, j+ dovine tout, ta n'as jamais pu dire poirquoi Anrélina à quitté votre maison Eh bien! c'est parce qu'elle Et aujourdhii elle est venue {e sanver parce qu'elle t'aime toujours. —Tais toi, tais toi! s'écria | Serge c'est impossible, Ta m'enteuds, reprit Claude, elle t'aimait...et elle t'aimait. t'arme. Sacs cela, pourquoi hairait-elle si fouguensement ma paarvre sœur? Qae lui a fait Th -rèse ? Eile la connait à peine..……."e que lui a fait Thérèse, c'est que tu aimes ma sœur chérie et que vons n€ cesserez jamais de vous aimer! J'ailleurs, le doute est impossible! J'ai tout deviné, cette nuit, à la facon dont An- géilaa te regardait. lle t'aime Et c’est elle qui a fait arrêter Thérèse, pour t: séparer d'elle, —Ah! La misérable? Ma! heur, à elle si, dans tout ceoi, tu as deviné la vérité ! — Si je me tromps, ce ne peut être que sur quelques points de détail. tain que la cause àäe tons nos] Mais ie sais bien cer- malheurs, c'est la haine d Angé- lina pour Thsièse et sa passion pour toi !.… | Il y eut untrès long silence. | Ï | Serge cherchait vainement à dé. truire Je | Claude ; plus il y réfléchissait, | plus 1! trouvait juste ; et il souf frait cruellement. Oh ! mon Dieu ! murmura:t-il. Claude s’écria alors : —Je t'ai dit tout cela trop brusque rent. Je t'ai fait de la peine... Non, ta as bien fait, dit Serge. Et comme son ami s’appro- chait de lui, il le prit dans ses bras : Ah! Mon frère, balbutia-t-il, pardonne-mei, si }aiun instant de faiblesse, mais C'est que moi aussi j'entrevois une effroyable vérité...Une femme, capable d'une aussi basse dénonciation, cst capable. D'avoir commis un erime ? Je n'’osais pas te le dire / Serge eut un brusque sur saut : Ah ! Plus de larmes ! s’écria til! Plus de faiblesse! Je dois A . : ie à 1 faire mon devoir, si dur qu'il raisonnement de soit, et père ! 1leut une dernière hésita-| tion : Cependant, c'est une femme qui a tué mon père !.… À l'heure même da crime, Angéliaa était | daus la villa de M. Fourmont. | Qu'est ce que nous prouve (qu'elle ne l’a pas quittée !.…. | venger mon pauvre | | ne désirerais tu pas, toi-même, en parler cette nuit avec Julienne? | Le soir du crims, Jacquet se te- nait dans le jardie, d” côté de la Seine, aux guets, pour prévenir Julienne, qui était venue causer : 50 M avec moi. La villa de M. Four- |mont est à quelques miuutes de 1e page LINIMENT FOR Sprains, Strains, Cuts, Wounds, Ulcers, Open Sores, Bruises, SHff Joints, Bites and Stings of Insects, Coughs, Colds, Contracted Cords, Rheumatism, Neuralgia, Bronchitis, Croup, Sore T'hroat, Quinsey, Whooping Cough and all Painful Swellings. A LARGE BOTTLE, 250. "a EN Mortsage ale. Jo be sold at public auction in front of the Court itouse Surmerside in Prince County on Fridiy 16h of August 1901 at th+ hour of 12 o‘ciock a00n, un- der and by virtue of a power sale con- tained in au Indenture ot Mertgage bear ing date the 171h day cf November A. D. | 1897 made between Stephen 1. Des- Hoches of Miscouche, in Lot 17, in said county, farmer and Marv D sloches his wife of the oue part end the undeïrsigned as mortgagee of the other patt. All that certain parcel or tract ot land ant premises £ituate iying and being in Fownsbip-Seventeen in Prince County Prince Edward Isla bounded ard à s- cribed as follows: commencing at a stake fix: d'iatlensrth west ungic of land formerly owncd by Francis LDes- Roches now in the possession of James DesRoches and in the south side line of the late John P. Gillis’ land known as the MeXeill farm aud running from thence south thirty degrees forty five minutes west the distauce of ninety five |chains and fifty iuks thence north soventy five degrees fifteen minutes west the dis ance of toux cuains thence south fificen d rrees thirty minutes west the | distance of seven chains and fifty links tothe Ledsecwick Cove thence west wardiy six chains; thence north fifteen | degree: and thirty minutes east seven chains and fifty links ;-hence south seventy five degrees and fifteen mivutes | east four chains; thenuce south sixty degrees east five chais:s tkence north thirty degrees forty five miautes eact the dis tunce of uiuety five chains ; and seventy links to the stake at the place of com mencement containing an area Of fifty eight acres of land a little more: or less and beïnge the larnds described in a deed from Stanislaus L. DesRoches and others to the said Stephen L, Des toches dated the 171h day of November A. D.1897— default having been made in the payment of the principal and in- terest secured by the said mortgage. For furiher particulars appiy to lell and Johnston, Burristers, Sumimerside Dated this 25th Julv, 1901. FRANCIS GILLIS, Mortgagee. = à - eErCise £è À & & 1.32 SU ë Fa a [2 Æ v 4 FE e8 4 KA Eté x Frs 2 . Fa A Cr À J EF < * 7 € à | s 2 bixaspmes À A péri 5 F9 MA Ë Ca! k 1 "VA #4 Ca4P 3 M À PAR" ETS. La < | cles LE L'Oe FQ MAVET € fait d " 1.18 EE, Mie . À 2 rs —— # “ 1e 1 116 r - _. dexur et € Ne 1 l faibles aque!s e ch ” 1 <: "i & 5 : que Pond's Extract qui ®£ "iSSent fa De ment et qui contiet t ncraleme nt «4 “l'alcool de bois,” “1 cst un poison mortel. A I VIS M. Aubin E. Arsenault, avocat, sera (au masasin de MM. J. O. Arsenault et cie. Wellington, tous les samedis après mia f | les let Joutes personnes d tie du 2 pa: t ] u E le . . ” voi! çai 221 t Hagyard's Yellow Oil is a useful remedy to have ni any house. t 18 good beast. Relsves pain reduces swelling, aliays ivflammation, cures couts, burns, brnis:2s, spraus stiff joints, etc. S 29 Pour ceux quiont ‘des dou- ienrs et qui sont boitenx ser. vez vous du KENDRICKS Lyni | MENT. tt he ne for man or Price | coigh you have.’ Peter. **[ know. It's killing me Pat,': Pat. Why don't you get something to cure you ? Peier Sure I have tried all the cough medicine on the market but they did me no good. Pat. Why don't you go to the doctcr ? Peter, W&il, [ intei.ded to go, but Barney called over to see me last night and told me no’to bother with any of them ? Pat, Why was that. Peter ? Peter, * Well, he says last spring when Mirgaret was sick she h2d all the doc- tors in the place to see her, and the de‘il the Lit she was the better of them. Pat And will you tell ime what cured her ? | leser, Wel’,he says he heard great {talk «bont this MacDONALD'S DRUG | STORE ke: pivg very fise medicine for |inan or beast, and he sturtcl at once to see Mr. McDonalds, himself, Ile gave him two bottles of MacDONALD S AN- ODYNE PINE EXPECTORAN', which only cost, him 25 cents apiece, This cured her completely. Pat, Well ! Well !'that was cheap Peter, Yes aad he says if he had gone to MeDorald's Drug Store and got this medicine in the fir-t start he would have saved over $50 that he had paid out for doctors' bills and medicines, Pat, Dear, oh dear ! My, vh my ! Peter. [| weuld advise yeu to go to Sum- merside and see t: at man at once! Peter. Well, Pat, I will go to see hi | this day with the heïp ofthe Lord ad the old horse, Good bye, Pat. Pat. Good bye, Peter. P.S. Pai—toy!1Hi! Before you go take this 25 cents with you and bring me a bottle of that McDonald s Anodyne Pine Expeetorant for Ann, Peter—1[ will that, sure, Cheese Makers' % e . _. Competition. F qe OXO | The Government offers $70 in |prizes of $40, $20 and $ro to |[CHÉESE MAKERS for 1st, 2nd, land 3rd, quality of the average for | June, July, August, September land October make. One cheese of each month’s make |may be delivered at Charlottetown at any time that may suit the con- | venience of the competitors. The | Department of Agriculture will take charge of it on arrival and place it in cold storage free of charge nntil November, when it will be judged and disposed of as may be ordered by the owners. A label unattached showing the name of the maker and the name of the factory where made must be placed inside each box of cheese sent in. This label will be substituted by a number onthe box when received and stored. BENTJ. ROGERS, Commissioner, &c. Department of Agriculture, C’'town 3w3i School & College BOOKS Of all kinds ALWAYS ON HAND | CHAS. J. MITCHELL 144 Queen St. Charlottetown Opp. Prowse Bros. PRE Mail orders receive prompt at- teution. Agents for the Perry Pictures WOOD FARM FOR SALE. Situated at Palmer Road, Lot 2, containing 123 acres, covered with a good growth of mix:d Wood. For farther particulars apply to | B. D. McLELLAN. .. Paimer Road, May 91h. 1901—1tf. Pioneer. ue PE D us + um ne trame . 2 a. me, nus tin dns PC. ile A halle are de nn in 72