L’'IMPARTIAL, ee TE CR OT NU Se A Re * PART ee D BNP rh & Ë * JEUDI, LE 19 mes d — se servir de boîtes que fe se servir . ‘ | à | Departement de l'Agriculture. Division du Comnissaire! [de barils qui coftent cinquante cn 4. VA) times chaqne et au delà. Les boi- ( me À tes doivent être bien et fortement + - OTTAWA, 5 NOVEMBRE, 1963 A clouées, et capables de contenir à ; - his — peu près 40 livres de fruits. Les L cr dimensions des boites employées par : PLAIDOYER EN FAVEUR DES FRUITS DE BONNE QUALITE Ho r e } les expédireurs Grimsby, sont de 9 D! M MT 2 : NAXS par 12 et 18 pouces, alors que la Dans une conférence donnée lors | moment qu’un prix inférieur a été mesure de la boite de la Colombie be | de la récente assemblée de la So-| fixé, il est impossible ensuite de Britannique est de 10 Jo # et 20 FE | ciété Pomologique Américaine, te-|revenir à un prix raisonnable ou pouces, les PR devant être pri- $ nue à Boston. M. G. Harold Po-|56rmal. ses à l'intérienr, dans les deux cas, f well, nous a donné d’excellents| Monsieur Powell, dans cette mê- Elles doivent être faites avec " conseils sur la manière de cultiver|me conférence, parle favorable- matériaux de première ee: pas les fruits de première classe. Plu-| ment dela pêche KHilberta, mais il moins de 5%4 de pouce d épaisseur 4 sieurs points importants Ge cette| n’est pas d’avis qu'elle soit bien pour les bouts, et de ÿ8 de pouce ; couférence ont été pris en note et | profitable aux producteurs de fruits. pour les cotés, avec ml bandes sur t approuvés par M. W. À. Mac-|Ejje est ferme et s'exporte facile- les couvercles, afin d'empêcher ja é Kinnon, chef dela Division des|,,ent mais n’a aucune autre qua- $ pesanteur d’autres colis qui seraient Fruits pour le Puissance, que nous|jit& Les conclusions que l’on \ déposés, sur les couvercles, et qui de L soumettons plus bas pour le béné- peut tirer des remarques de M. 38 cette manière pourraient causer des Û fice de ceux qui s'occupent ici, de| powell sont que, malgré les avan- è dommages aux fruits. on laisse gé- LL la culture des fruit. M. Powellltiges passagers que le producteur | ; néralement les coins ouverts du : recommande comme pommes d'été| de fruits peut obtenir de variétés sommet et du bas des barils pour la € pour le Etats-Unis, les Red Astra-|iférieures, il sera toujours à son ventilation. On doit employer bien chan, Sweet Bough, et Williams ; avantage, et ce sera toujours ane peu de matériel d'emballage, ne comme pommes d'automne, les| jitique sage de sa part, d'offrir que les acheteurs désirent avoir Îes Gravenstein et les Alexander ; | vente sur le marché des fruits barils ou boites complétement rem- a comme pommes d'hiver les Gree-| je Qualité supérieure. plis de fruits. Une feuille de car- N ning, les Newton Pippin quiselon| Une preuve certaine de la valeur ton au sommet et au bas des boîtes 1 lui, ont souvent été vendues au}, te] conseil nous est démontrée | et des barils empêchera naturelle- Ÿ prix de $20,00 le baril ; les King, | ar quelques uns des rapports des | ment que les fruits ne soient endom- k | les Spitzenberg, Baldwin, Spy et |entes de fruits faites dernièrement, | magés pendant le transport. On : Maclntosh Red. Il recommaned|..us de a Division des Fruits de! ‘Le missionnaire qu exerce son | vous faire une idée de ce que peu- RE doit se rappeler que même durant en outre le greffage au sommet Londres, Angleterre. Le 7 Octo- ministère dans les immenses con- | vent Ctre les angoisses d’un pauvre | ':enrense idée de nous écrire. cette année de rareté dans les ba- d’un pommier King sur des Spies |}. derniér, un grand nombre de trées du Nord-Ouest, mène la vie|missicnnuire, seul dans sa chétive ha Jane Tue DL à rils, on ne devra expédier en boites 4, âgés de deux ans, et il garantit Que | emi-boites de poires venant de la > 50 _. l'existence la plus sas e re des solitudes | essée le Ini envoyer gratuitement |qte des fruits de bonne qualité, ” à e Fu an , } USE F . | gIACCCS : ice} Abai iC eCeVC s+i te »j e , , - 1 cette manière de greffer clonnera Californie et aill urs dans les Etats- Sr …, is 2 Do UE PTT Vs eue DE = que la réputation de la boste "A … pour résultat un arbre vigoureux Unis, comprenant à peu-près une! résister aux épreuves sans nombre! Cest dans des cirecnstances de D CAR RE TES produisant de très bonnes moissons. Monsieur Powell fait une critique sévère des Ben-Davis, qui dit-il, ne ent qu’ure seule qualité, la couleur ; qualité qui ne peut servir à produire un fruit, quel auw’il soit, digne d’avoir une place marquante sur nos marchés, et ca- pable de fournir un profit de bien longue durée à nos producteurs. Le raisin Champion est soumis à la même critique, sa seule qualité particulière, d’après lui, est sa pré- cocité dans sa maturation. M. Powell le considère comme un des pires ennemis des producteurs de raisins, en ce que d’abord ce raisin comporte avec lui un prix três é- ” levé, et qu’ensuite il tombe subite- ment à un prix des plus minimes, Le dernier prix payé pour le Cham- pion, c'est-à-dire ce que le public est prêt à payer, alors qu'il ena reconnu sa qualité inférieure, dé- terminé généralement le prix des autres raisins qui viennent après, malgré qu'ils soient d’une qualité bien autrement supérieure, car du Return of Jews to Palestine The fulfilment of propbecy is at hand. Because of persecution in the jands of their adoptiot1 many Jews are turning their faces toward Jerusalem. It will be an immense undertaking to restore Jerusalem to its former beauty, grandeur and utility. Perhaps the greatest achie- vement of its former days was the supply of the city with pure water. It was brought many miles through a continuons mass of rock and sto- red in immense reservoirs of rock within the walls of the city at uu- told cost. One of these reservoirs made in the solid rock still remains. It is an oblong quadrangular tank, 240 feet in length and 150 feet in breadth. Many of the cities of our country have expended millions of dollars for a pure water supply, mary times without success. The medical world recognizes the fact thatthe greatc:t health necessity is an abundant supply aud a liberal use of pur: water. There are sections of ou: country where the supply of pur water is douzaine de variétés y ont été ven- dues. La Sackel qui est générale- | ment reconnue comme une poire | de première qualité, quoique de petite forme, a été vendue à 12 ; la Glout-Morceau, 13-6 ; la Cala- de 11 à 12. vons conclure que l’ Anglais n’exige que des fruits de première qualité et qu’il est prêt à en payer le prix. Les Bartletts qui sont certainement audessus de la classe mitoyenne, ont rapporté de 6 à 7 ; les Anjous 9; les Clairgeau, de 7 à 7 | 6 ; les Duchesses de 3 | 9 à 4 ; les Hardy de 2 | 6 à 3 | 9,et les Heïffers, qui, nous devons l'avouer, étaient ‘“mouillées’’ n’ont rapporté que de 10 deniers à 1. Le 12 Octobre der- nier la même maison a vendu des poires Comice au prix de1:r1|6; pendant que les Duchesses n’ont rapporté que 4 | 3 ; ce sont les deux MACKINNON'S ENGLISH OINTMENT 000000 DIPLOMA AT THE PARIS EXHIBI- TION 1902 ESTABLISHED OVER A QUARTER OF A CENTURY Has now headquarters in Eu- rope at 62 Farringdon St. London. Mackinnon’s English Oïintment is one of the best ointment evei placed on the market. It has made cures where other remedies failed. CaPTr. DANIEL FRASER, Alber- ton, writes : ‘‘This is to certity that after being almost entirely bald a new crop of vigorous, heal- thy hair has grown on my heac through the use of McKinnon's English Ointment. I can conf dently recommend this Ointment to all similarly affliéted, and belieae that it wili do everything that is claimed for it. Itried many hañ vigors and other preparations but none did any good.’ 200 COMPOSITIONS MUSICALES C’est ce que publié le journal bash (semblable à notre Bosc) 11 ; la Comice (une des variétés recom- | mandées par la Section des Fruits) | Sinous faisons une. comparaison de ces fruits avec ceux | d'une qualité inférieure, nous de- | , | du climat et des intempéries aux- quelles suceombent les hommes les plus vigoureux, S'il n'était pas soutenu par ce magnifique esprit d'abnégation et de sacrifice qui fait les martyrs, il ne pourrait pas affionter les acca- blantes fatigues qui l’assaillent. En hiver ce sont les grands parcours sur les plaines glacées pour visiter les bandes éparses auxquelles le missionnaire pro- digue les bons conseils et les con- solations spirituelles, non moin: que les soins physiques. L'été, ce sont les longues che- vauchées dans les prairies sans fin, sous un soleil implacable, san: ambre, sans abri. Ajouter à cela la pauvreté de la pourriture, l'isolement, l’éloigne. ment des centres intellectuels et vous vous ferez une idée de ce qu peut endurer un pauvre mission- paire pour le service de la fui, pour le salut des jeunes âmes qui lui sont confiées. Il n’est pas étonnant que, dans äe semblables conditions, la santé débilitée par les privations et par les efforts ne soit promptement épuisée et que le missionnaire af- faibli ne tombe bientôt en proie à toutes les affections corporelles qui minent sa constitution. Et que faire dans cet immense désert, loin de toutes communica- tions, loin des villes et des méde- cins, loin de toute civilisation ? C’est alors que le corps se voit sou- mis aux plus rudes tortures qu’il faut endurer d’un visage serein, car le missionnaire est un soldat à son poste; il ne lui est pas plus permis de s'éloigner de la petite chapelle et de la petite école con- fiées à sa vigilance qu’il n’est per- mis à la sentinelle d'abandonner la garde qui lui a été fixée. Longues doivent être les heures de souffrances subies en silence dans l'immense solitude qui dé- prime l'esprit et émousse les cou- rages les mieux trempés, Des douleurs physiques qui peuvent ainsi assuillir les servi- teurs de Dieu placés à lavant- garde de la civilisation et de la foi, il n’en est certainement pas de plus effroyables que l’épouvantable mal le rognons qui terrasse les plus ro- bustes, Si vous avez vu dans votre entourage des pauvres vic- times de cette. affection, se tordre sur leur lit de douleurs, invoquer quelquefois la mort trop lente à venir pour eux, qui sont entourées ce genre que Ja connaissance d’un remède salutaire et eflicace, que les bons conscils de spécialistes habiles et au comurt de ecs maladies, ont une valeur inestimable, Il n'est yas jour Je mal de ro- gnons de remède plus parfait, plus complet, que les Piiules Muru, Ci remède est justement com posé spé- cialcment pour ces scrtes de mala- dies et récllement souverain; le soulagement est immédiat et ]n guérison cest assurée, RCduit son: un velume presqne insignifiant, ces Pilules peuvent atteindre, par la peste, les cenfirs du mord: habité et y aypoiter le salut, Le cas que nous voulons citer, la guérison à lagmelle nons vonlon: faire allusion, est une des plus mémesable que nous ayons enre- uistrées daus nos annales, une de celles dont uous summes fiers à juste titre. Les Pilules Moro ont sauvé la vie à un dicre jrêtre, à un de ces courageux l'ères Oblats qui vont presque sous le cercle polaire por- ter Ja croix et la foi, apprendre l'Evangile aux rudes populations sauvages et convertir au catholi- cisme les peuplades nomades des régions arctiques, N’avons-nous pas le droit de proclamer que la Compagnie Médi- cale Moro s’est montrée, dans ce cas, une hienfaitrice de l'humanité et a bien mérité de la civilisation. Voici la lettre que nous recevions un jour à notre bureau : Green Luke Post-Office, viâ Mistawakis, À Saskatchewan, T. N. O0. Chers Docteurs, Je viens de lire dans * Le Journal ” que vos Pilules pour le mal de rognons sont ex. cellentes. Ici nous n'avons pas de docteur, et depuis un gros mois, je sens dans les ro, g#nous une douleur qui m’empêche de faire l’école à vingt-cinq enfants, tous les jours. Aussi, vous me feriez un bien grand plaisir de m'en envoyer une boîte. Etant biev pauvre dans ma mission et ayant sur les bras une grande construction à faire faire, peut-être pourriez-vous me Îles envoyer par charité. : Je vous remé”cie benucoup d’avance, Lt croyez-moi, Votre tout dévoué, JULES E. TESTOX, Missionnaire. ‘« Estelle assez touchante cette mis- sive de l’humble missionnaire ? Voyez- vous d'ici le tableau, ce pauvre Pere Oblat, épuisé par la terribie maladie, oubliant ses douleurs pour ne jense: qu'à ses vingt-cinq petits élèves san- vages auxquels il se désole de ne pou- voir donner le pain journalier de l’in- struction. C’est à eux qu’il songe et pas à se: douleurs; c’est pour eux qu’il demain v humblement une modeste boîte de Pilnles Moro, dans l'espoir de revenir # la santé et de pouvoir reprendre soi travail, terminer cette construction à laquelle il travaille de ses maiis sacer dotales et qui devra réunir les j unes âmes confiées à ses soins. La divine Providence qui n'aubli Giâce à cette merveilleuse organisa- tion des consultations gratuites par correspondance qui permet à nos méde- us de disgnestiquer d’un cas, quelle «ue soit la distance qui st pare le patient des m: decins, nous avons été à même de lui prescrire un traitement efficace qui, avec l’aide des Pilules Moro, a sromptement réussi à rétablir ce bon “is-« niairc et à Je rendre à l’exercice ‘de ses saintes fonctions. Voici maintenant la lettre que nous recevins six mois plus tard et que nous vondiions publier à tous les coins du glole, car nors ne croyons pas avoir encLis juniais de titre plus toux à a reconnaissance de l'humanité. MISSION DU LAC VERT, Chers Messieurs, Je ne sanrris vous dire combien vos Pi- ‘ue Moro n'ont fait Ge bien. J'ai atterdn quelque temps pour vens l’écrire, voulant veus donner le 1é-uitat., Comme vous le pens:z bien, ma vie de missionnaire est parfois bien dure. Ici, les distances sont Liè< considérables; ji! nous faut beaucoup marcher, camper an froid et, par dessus le m.rohé, avoir: de bien panvre nourriture, \insi, on vieillit avait l’âge Mais je: ne au:ais vous exp'imer touie ma gratitude nv re votre compagnie médicale que j'ai -onultée. Les pilules que vous m avez en- vorées mont gnéri enticrement de cette giuivle pauvreté de sang et de ce mal de ognons atroce qui faisait que je pouvais à peiue marcher; elles ont remis mon esto- mac en parfait état, m'ont ramené à la san'é ct me permettent maintenant de con- inn Feb œuvre chez les indiens que j’é- vat z ie Li chose me fait de la peine, c’est d'être l:0p pauvre pour vous payer le prix de vos boites de méd:cire En retour, veuillez accepter mes meilleurs rem: ciements ct croyez-moi, N Votre très humble serviteur + JuLEs €. TESsrox, Ptre, O.MI Un pareil certificat, un témoignage aussi éclatant des services que peuvent rendre les Pilules Moro à ceux qui souffrent est la plus belle récompense, que nous puis-ions recueillir d’un env que nous étions trop heureux de faire. le caractère même de Ia per-onne qui a écrit ces deux lettres nous inter- dit de faire aneun coumentaire sur ieur contenu. Cependant, nous nons permettons de demander à tous cenx qui sonffrent, qui voyagent ou qui demeurent loin des centres, aux membres du clergé qui peuvent être #ppelés en mission, aux ipstiinteurs qui résident dans des ré- sions lointaines, aux explorateurs, aux défricheurs de bien méditer les ensei- gnements contenus dans cet exemple. A vhaqne instant, ils sont exposés à toner, comme le Pèrs Teston, victime de ce mal implacable qui paralyse les forces, anéantit Jes mouvements et dont l'issue est fatale si un traitement convenable n’est pas appliqué à temps. Fst-ce trop leur demanter que de leur conseiller de se prémunir contre les «tteintes de ce mal ? N'est-il pas sage de leur part d’avoir to'ours sous la main ie remède son- veruin, ces Pilules Moro, si faciles à em ;orter, et qui arrêtent la douleur ? Est-ce trop exiger que de recom- mander, aux premières attaques du mal, de s'adresser à nous, de consulter ls: Médecins de la Compagnie Médi- cale Moro ? Les consultations sont gratuites : chaque lettre reçoit sa réponse immé- diate avec des conseils pratiques et complets pouvant être suivis immédia- tement et en tous lieux. L'homme qui néglige ces précautions, qui met en jeu sa vie, faute d’un soin aussi élémentaire, est presque un cri- minel, criminel à l'égard de la société, criminel à l'égard des siens. Hommes qui souffrez, n’attendez pas ne le mal soit incurable. Prenez les “ilules Moro. | pourrait avoir à en souffrir beaucoup si un fruit commun ou de qualité inférieure était exporté dans une boite ou tout autre emballage de forme élégante. W. A. CLEMONS. Rédacteur au Ministère de Vos lainages sont rétrécis ! [Is sont déjà pieins de trous! Pourquoi ? Vous avez em- ployé du savon commun. SAYON SUNLIGHT RÉDUIT LES DEPENSES Demandez 11 Barre Octogone 22$ l'Agriculture. MONTREAL, Ledieu.—Adélina chos de Montréal par L,. d’'O.—La ‘question d'Orient [avec gravures.] —La plus grande fleur du de.— Essais inédits. —Récit yage, la découverte de la Lièvre tar Jules Griffard.—Les N'Cha- es à bouns par Louis Jacolliot.—L'ex- position de Saint-Louis. —Vengean- ce indienne [avec gravures] par Maurice Rhemes.—L['accroisse- ment de la durée vie.—Ça et là.—Pous nos lectri- ces.— Petite revue scientifique [avec gravures.]—Page de Saint-Nico- las.—Supplément de 1’‘‘Album U- niversel : Musique. Dors, noctur- ne, musique de H. Bemberg.—La coquette, polka, par J. Pintet.— Romans, ‘‘La demoiselle Blanche ’? par C. Foley, et le ‘Héros de Mé- dine’’ par Henri Monet. Gravures.—Portraits : Adélina Patti, Boris Sarafoff, chef des in- etc.—Lees principaux édifices de l'exposition surgés L'ALBUM UMIYERSEL” LE 3 OCTOBRE 1903. SOMMAIRE Texte.—Entre-nous, par Léon Patti. —Les Inon- de vo- moyenne de macédoniens, é- ia PE © © 4 1 | Le saisis le tenti i jamais ceux qui la prient et qui la vé- d int-Louis., — unlimited and comes ‘‘withiout mo-| musical Ze Passe Temps durant le NE les Fe PTS 2 un a un qu'une de ce annonces | Ecrivez au Médecins de la Compa- nou me Une double page ney and without price’ Unfo cours d’une année, sans compter ‘ONE — ec ” [apportée par un journal qui a travers | nie Médicale Moro, au No 1724, rue [rx vues] prises dans la région de PE " l : ‘ j É + eal à leur disposition, Vous pouvez |des centaines et des milliers de ter: | Ste-Catherine, Montréal. la Lièvre —La mod ch tunately the cities are not located in| ° TOManS, chroniques, poésies, ue = Tete. PEER monologues, piéces de théâtre, ain- si qu'une foule d'articles intéres- saints concernant la musique. Un an, $1.50. Un numéro, 5c. Une prime valant une piastre à choisir dans un catalogue de 48 pages, est donnée aux abonnés d’un an. Ad- ressez : LePasse-Temps, Montréal. jeune fille, robe en serge blanche, — Page humoristique illustrée, etc. Dans son numéro du 16 octobre, l’‘"‘Album Universel’ commencera la publication de “L'épreuve du feu,” roman très Captivant, dû à la plume aussi savante que délicate de Jeanne de Colomb. L'‘Album Universel’? est en vente dans les dépôts à 5 cents le numéro. Bureaux d’administra- tion et de rédaction : 55 rue Saint- yer et ilen coûte moins, à la fin, de Jacques, Montréal, these sections. ‘The most note- worthy of these isthe pine-clad sand-hills of North Carolina. In the most desirable location in this section is Pinebluff, where from every hillside springs forth the pu- rest water. Here too, is the pure, dry, soft, balmy pine-laden air, abundant sunshine, perfect drai- nage, freedom from mud or dust ; the best place inthe world for s’en procurer à quelque prix que ce soit, la Section des Fruits recom- mande l'emploi général des boites. On peut se procurer de ces boites à n'importe quel moulin à Scie pour à peu près huit ou dix centins cha- que. Comme trois boîtes peuvent coutenir autant de pommes qu’un seules variétés qui ont été vendues à cette date là. Le plus haut prix payé ce même . jour, pour les pom- mes Ribstons No. 1, a été de 23, pendant que le plus bas prix a été de 12 pour le Mo. 2, Fall Pippins, et13 pour le No. 2 Ribstons et Gravensteins. Cette grande difté- rence de 10 entre ies Ribstons No. et elle indique clairement que c’est cette première qualité, le No. 1, qui ST toujours la pius recher- chée. BOITES POUR LES POMMES Vû la rareté et le prix exorbi- tant demandée cette année pour des bariis destinés à l'emballage des LL Abonnez-Vous a L'Impartial pomme, et vû aussi, que dans plu-! baril, il vaut donc mieux les emplo- sieurs localités il est impossible de é | health, recuperation and rest. | 1 ct No, 2 est digne de remarque, 2 ons Are ste Een bei - , - re hs tr le Mie en sr ee br am Ph