. SA ne , LA af F4 ee EN Ch CL à À He La. F | | 4 j'e | | e : + ; Si ei Le Le ART . | co-Américaine conviennent aux fillettes au mo- ment de leur formation. Elles préviennent et guérissent les diverses maladies qui affectent les enfants à cette épo- que de transformation : LES PALES COU- LEURS, LA DANSE DE SAINT-GUY, L'AR- RET DE CROISSANC(I:, ETC. Elles donnent de l'appétit, facilitent la digestion et provoquent aussi un sommeil réparateur. En combattant la faiblesse du sang, elles amènent rapidement «les modifications heu- reuses chez les constitutions délicates. Plus tard, à l'époque où la fillette cesse d'être enfant pour devenir femme (à la puberté), on trouvera dans l'usage des PILULES ROUGES, un puissant moyen pour combattre les troubles que j’'on constate si fréquemment chez les jeunes filles : PERIODES DOULOUREUSES, retardées ou trop abondantes, MAUX DE TETE ET DE REINS, TROUBLES NERVEUX, HYSTERIE, FAIBLESSE, GONFLEMENT DU VENTRE, EVANOUISSEMENT FRE- QUENTS, parfois PERTE DE SOMMEIL, en un mot tous les maux occasionnés par le fonc- tionnement défectucux de leurs organes essen- tiels. L'arrêt, l'excès, l'irrégularité des périodes affectent les forces morales et physiques d'une . ieune fille, et dans ce cas, comme d'ailleurs dans tous ceux où la femme est touchée dans ses or- ganes intimes, les Pilules Rouges rendent des services inestimables, font disparaître toutes ces misères et ces troubles et ne tardent pas à faire, de jeunes filles faibies ct anémiées, des personnes fortes et robustes; les joues deviennent roses, les yeux clairs, et cet air de vigueur et de gaieté, qui est toujours l'apanage d'une santé parfaite, revient bien vite. Ce que les Pilules Rouges font pour es fem- mes lorsqu'elles sont fillettes ou jeures filles, elles le feront aussi pour elles plus tard dans | la vie. ‘ Les femmes employées dans les magasins ou | dans les manufactures, les ouvrières, les ména- | gères, en raison de leurs occupations, soumises à un travail pénible cxigeant une longue station debout dans des endroits malsains, obligées de lever de pesants fardeaux, sont toutes, par là- même, exposées au ‘‘ beau mal.” Un surcroît de travail ou une fatigue prolongée ont pour Les Pilules Rouges de la Cie Chimique Fran-: Le Pre LE NT JSSNRerense L'IMPARTIAL 1905 cum on $ « + LA VIE DE LA FEMME. Dans cet ordre d'idées, aucun médicament ne peut remplacer les Pilules Rouges, qui sont faci- les à digérer et rapidement assimilables. Avec elles ies VOMISSEMENTS disparaissent, les nerfs sont apaisés, l'APPETIT AUGMENTE, les DIGESTIONS DEÉVIENNENT FACILES, le sang s'enrichit et Ja femme retrouve cette vi- gueur indispensable à une MALADIE HEU- REUSE et à une convalescence parfaite. Après la maladie, les Pilules Rouges consti- tueront une alimentation précieuse, car elles feront apparaître, chez la jeune mère, un lait riche et nourrissant. Les Pilules Rouges vous ont permis d'éviter les troubles périodiques et de traverser sans danger ces époques toujours difficiles. Elles vous rendront encore des services plus tard, à l'âge véritablement critique de la femme, AU RETOUR DE L'AGE. De quarante à cinquante ans, la femme est dans un danger continuel: les étourdissements, les douleurs de tête, les engourdissements des extrémités, les palpitations de cœur, les synco- pes, les douleurs générales sont autant de signes qu'il faut surveiller avec soin; c'est l'âge où beaucoup de femmes ont contracté des maladies incurables, qu'avec un peu d'attention elles au- raient facilement évitées. Bien des femmes sont privées de leurs facultés et de l'usage de leur membres, et seraient encore aujourd'hui en bonne santé, si elles avaient su prendre, à cette période critique de leur vie, les précautions nécessaires. Les Pilules Rouges maintiennent au sang toute sa richesse et sa vigueur; elles raniment et acti- vent la circulation dans les extrémités, RE- CHAUFFANT LES MAINS ET LES PIEDS, aident la digestion, guérissent les douleurs et pesanteurs au creux de l'estomac dont les fem- mes, sur le retour de l’âge, souffrent si souvent. Les Pilules Rouges empêchent LES CHA- LEURS A LA FIGURE et les rougeurs de la face, qui font le désespoir de tant de malades du sexe faible. Nous avons dit qu'elles sont un préservatif contre les malaises et les maladies de l'AGE CRITIQUE; elles sont également un tonique incomparable pour les personnes très âgées. Les vieilles femmes peuvent les prendre sans danger. car elles soutiendront jeurs forces et leur assu- | VU SPRING ATTRACTIONS. em here in every departmen IN AR TT IT TT FN. ÉTEMICRS Pa BE % > Ke 4 à : TR nf tu MA © me RE PEER us los * T EE "4 ée , fr NEW HATS AND CAPS Christy's London Iats are our Leaders, and they are best. Boys embraces all the uewest American and Canadien styles and patterns. Our showing of Cloth Caps for Men and One Special among our many strong attactions in this lepartment is our showing of Ladies’ Cloth Caps, LADIEN | | NEW READY TO WEAR CLOTHING Our new Spring stock of *‘Progress’”’ Brand Clothing for Men and Boys is the best we have ever shown. 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Une femme qui doit devenir mère ne saurait donc prendre trop de précautions pour conserver sa santé. marchands d-- pour un royaume tout entier. Le{service que mon mari rendra à ses temps durant lequel je vous ai enle-|administrés, et même aux habit- vé votre épouse pour aller causer }auts de tout l'arrondissement. avec elle dans le jardin vous assure Aussi M. de Vertval tient-il beau- que ces moments m'ont paru bien |coup à trouver un maître qui réun- courts, bien rapides: nous avions|isse toutes les qualités dérirables. tant de choses à uous dire! Toute-|La lettre de votre fille Catherine fois ils m'ont suffi pour être ins- nous a tellement plu, qu’elle nous truite, par la bouche de mon amie, | fit d’abord penser à vous. Le doc- de tous les détails de votre position | tenr qui avait soigné Thérèse nous et des peines qui oppressent son |a de même écrit à votre sujef en cœur d'épouse et de mère Eh]|faisant de toute: votre famille le bien! mes amis’ bannissez vos chag- | portrait le plus fiatteur ; il parlait rius, et veuillez m'écouter atten-| particulièrement de vos talents, de tivement: vos priucipes et de votre conduite ‘* Il y a déjà quelque temps que|dans les termes les plus honorables. mo mari a été nommé maire du | Dès ce moment le choix de mon canton où sont situées nos princi-|époux fut arrêté: il me disait pales propriétés, et que nous hab-|qu’un homme qui élevait ses en- itont la majeure partie de l’amnée. | fants daus des sentiments de pro- Le chef-lieu de ce canton est um|pité et de délicatesse tels que ceux bourg assez considérable. Dupuis | que avaient dicté la lettre de Cath- longtemps mon mari a senti lalerine au sujet de l’erreur de notre nécessité de réergauiser d’après un| Henriette devait être necessaire. plan meilleur l'école primaire de|ment un parfait honnête hormme cet endroit ; s’il ne l’a pas fait en-|et un digne instituteur, come core, c'était par ménagement peur | il le désirait pour son canton. Ce- le pauvre vieillard qui la dirige de-| pendant il a cru devoir demander puis plus de trente années. C'est | quelque détails sur votre méthode un brave homme, mais il est sou-|d’enseignement, et voilà pourquoi vent malade, Maintemant ce mai-}le docteur a voulu assister à l'ex- tre d'école reconnaît Iti-même que |amen de ves élèves. Ilen fut ex- sa faiblesse et ses infirmités ne lui|chanté, et son récit très eirconstan- cié a pleinement satisfait mon mari. Le docreur nous écrivit aussi que vous jouissiez de l'estime et de la confiance de tous les habitants de Steinach, non seulement par le zèle moyennant laqueile il|avec lequel vous exercercez vos pourra terminer son utile carrière | fonctions de maître d'école, mais dans le repos et la tranquillité. Le !€encore par les importants services éons il municipal a déjà voté les|que RTE redue à tout le villa- fonds Our la réorganisation sur | 8e. Moi-même j'ai pu apprécier > cette ancienne | l’heureuse iufluence que vous avez J'ai communal. Les!vu le village de Steinach il y en- et les autres! viront vingt ans, et j'ai de la peire loués et ré-| à la reconnaître aujourd’hui. Au- __ -ommune. | trefois il offrait un aspect affligeant Tout est prêt depuis quelque | de pauvreté et de misère au milieu temps ; il ne s'agissait plus que de | de ces montagnes et de ces rochers; St ‘tout, aux alenteurs, était nu, triste trouver un instituteur, homme de , L inculte, tandis que maiutenan talent£et de bonne volonté, capable let M ro sie 2 Miéte de ms de fonder et de bien diriger le nou- | peine : ” é “ veau collège : ce sera le plus grand | clocher €y les toits des maisons permettent plus de diriger une jeunesse nombreuse et turbulente, et désire sa retraite. Mon mari la demandera à l’autorité supérieure, et fera obtenir à ce vieillard une pension, un plan pis vaste d : école, si mar tenue :elle sera ér-|exercée dans cette commune. collège ‘ bâtiments, le jardih.' dépendances ont été parés aux frais de la v igée en reront une vieillesse heureuse et prolongée. Les Pilules ;ssuges se vendent chez tous les remèdes. Nous les envoyons aussi par la m 1! e, soit au Canada ou aux Etats- | Unis, sur récer{ boîte, $2.50 p«:& CIE CHIMIC" 274, rue St-Desris, Montréal. on du prix, 50 centins pour une | - six boîtes. Adressez: E FRANCO -AMERICAINE, travers les nombreux groupes d,ar- bres fruiters et les collines où l'on cultive le houblon ; je vois partout des jardins bieu cultivés, produis- ant des légumes et des fruite en abondance; partout aussi je vois des ruches pour la production du miel. Les habitants du village, parmi lesquels réguaient autrefois la paresse et l'’indolence, sont main- tenant, grâce à vos soins et à votre exemble, laborieux comme leurs abeilles. L'’oisiveté a disparu, et avecelle la misère et la malpropre- té’ l’ordre et l’activité les rempla- cent à présent ; tous les ménages sont proprement tenus et dans une heureuse aisance. “Et toi aussi, ma chère amie, continua Mme de Vertvai, tu as fait un bies immense à cette com- mune. Comme l’agriculture, dans cette étroite vallée, n’occupait pas suffisamment les mères de famille, tu leur «s appris à tirer parti de mille choses dont auparavant ou iguorait l'usage, Par exemple, tu leur as enseigné à faire des confitu- res, à fabriquer de la dentelle com- muue, à tresser des chapeaux de paille, des chaussons de lisière, etc. ; elles vendent avantageuse. tous ces objets dans les marchés et dans les foires des environs, et cet- te industri leur est fort profitable. Tu as montré aux jeunes filles à coudre, à tricoter des bas et à bro- der de la mousseline, Votre man- que de fortune, mes chers amis, n’a pas empêché que votre présen- ce seule n’ait enrichi ce village. Quoique le nom même d’éeole de jardinage et d'économie rurale et domestique fût connu à vos pay- sans, vous n'en avez pas moins fon- dé une des meilleures de ce genre : vous y avez enseigné gratuitement à planter les arbres, à les greffer, à cultiver les légumes à les conser- ver pendant j'hiver, à élever et à entreteuir les abeilles, et beaucoup d’autres connaissances utiles aux habitants de la campagne. Il est incotesiable que voire présence a été pour ce village une source de } \ Other lines of Raincoats at $2.50 and 3.25. NEW WALL PAPERS New American and Canadian Wall Papers in dainty coloring and 2rtistic designs, suitable for Parlor. Dining Room, Sitting Room, Bedroom and Kitchen, including low priced, medium and high grade goods, Samples sent on application. NEW CARPETS AND OIL CLOTHS | Our stock of Carpets is as usual large, including Brussels, Axminster, Wilton, Tapestry, Wool Union |tiful assortment of Rugs, Art Squares, Curtains and Curtain materials. Summerside, P. E. I. Anril 27th., 1905. Jute, Straw Matting, as well as a large line of English and Canadian Oil Cloths and Linoliums, and a beau- R. 1. HOLMAN. \ |civilsation et de prospérité ; et ce: | |tainement le zèle avec lequel vous: avez travaillé à vous rendre utiles à vos semblables doit être aux yeux de Dieu et des hommes un titre à leurs faveurs. Aussi, d’après le rapport favorable de notre amie le docteur, rapport que je trouve au- jourd’hui pleinement coufirmé par ‘le témoignage de mes propre yeux, la décision de mon mari ne s’est pas fait attendre. Il a écarté une | foule de compétiteurs qui se présen- taient munis de puissantes recom mandations pour obtenir cette plac- ce avantageuse, et il s'écriait sou- vent : ‘‘Non, le brave instituteur Hermann est l’homme de mon choix ; Hermann sera le principal de mon collège. Dieu veuille qu’- il ne refuse pas cet emploi !””’ Com- me l’époque est arrivée où je me reuds habituellement à la campa- gne, et que la route passe tout près de votre village, j'ai voulu moi- même vous annoncer cette bonne nouvelle et vous faire part des pro- positions dont mon mari m’a echar- gée pour vous ; et je ne doute point qu'elles ne vous paraissent [acceptables. D'abord le bourg de Vertval est un jolie endroit, fort agréable ; le bâtiment du nouveau collège que vous allez habiter est bien plus commode que celui-ci ; le jardin est grand et beau. Vos ap- pointements fixes monteront au moins au triple de ceux dont vous jouissez ici, sans compter les hono- raires que payeront vos élèves, les fournitures en bois de chaufage, etc., que la commune est disposée à vous accorder. Voilà, il me sem- ble, des offres qui ne sont pas à dédaigner. Alors votre famille au- ra un sort ; ceux de vos fils qui montreront des dispositions pour l'ensignement, formés par vos soins, vous aideront dans vos fonc- tions ; et toutes les familles du can- ton de Vertval se féliciteront de posséder un si excellent institu- teur. Pour moi, j'aurai la douce satisfaction de vivre avec ma chère Thérèse, et ma fille trouvera dans ma jeunesse. Voyons monsieur Hermann : qu’en pensez-vous ?’’ (à suivre) an These pills cure all diseases and dis- orders arising from weak heart, worn out »orves er D blood, such as Palpita- tion, Skip Beaté, bbing, Emothering, Dizziness, Weck or F'aint Spells, Ansomis, Nervousness, + F3 Brain Fag, General Debility and Leek ef Vitalty.. They are a true heart tenice, nerve food and blood enricher, building up and renewing all the wern out snd w tissues of the bedy and restoring perfect health. Price 506. à bez, er 3 {er #1.25, druggists. TENDERS DEPARTMENT OF PUBLIC WORKS, CHARLOTTETOWN, AUG 23rd, 1605 Sealed Tenders will be received at this office until noen on Thurs- day, Septembre 14th, 1905, from any persous williug to contract for the building of a new bridge on the road leading from Middleton to Mount Vernon, Queens County, according to plan and specification to be sezn at the office of J. D, Morrison, Mont Vernon, (Read Inspector) and at this office. The names of two responsible persons wiiling to become bound for the faithful performanee of the contract, must accompany each tender. Th departement does not bind itself to accept the lowest or any tender. Tenders to be addressed to the undersigned and marked ‘‘Tenders for Mount Veruon Bridge.‘ L. B. MACMILLAN, Sec’y Public Works ILLUSTRATED POSTAL CARDS We h:ve a large variety of illus- tra’ed postal-cards, A choice coilec- tion of subjects, THE [Prince Edward Island Agricultura] | And Industrial EXHIBITION CHARLOTTETOWN Sept. 26, 27, 28 and 29, Open to the Maritime Provinces This will be the Greatest Fair Held on P. E. Island Over $6000 in Premiums Grand Display of Exhabits Entries in Live Stock close 15th September. Entries in al! other classes close 22nd September. Illustrated lectures by experts under the auspices of F., W. Hod- son, KEsq, Dominion Live Stock Commissioner amd the Exhibition Association will be held at the clo- sing ofthe judging of each class and also each evening at 7.30 0'- clock in the Farmer’s Pavilion. Two days’ horse racing. Libe- ral purses. Magnif cent attractions in front of the Grand Stand on the after- [nowzs and evenings of Wednesday and Thursday, 27th and 28th Sep- tember. For entry forms prize lists, race Programes and all information write to the secretary. F, L. HASZARD President, C. R. SMALLWOOD Sec’y-Treasurer, » ALLEN’S LUNG | BALSAM (BAUME D'ALLEN guérira positivement ’ les TOUX, les RHUMES, nn le CROUP Une bouteille de 28c, pour un | ’ | | Es RER CNE PERTE PPS ea: TRI CITE