FPE EE 5 re fn SR L’'IMPARTIAL, JEUDI LE 18 DEC 1900. I, “s h de la 1èr. page.) Le pont-levis se releva à son lustruit par sa fille, re avec Taillefer, Montfort tefusait d'admeltre un prétendanit si audacieux, qui ve- nait non eh quémandeur, mais en conquékant. Odon frémit de rage. Cepen- dant il détaehs un héraut au- quel il dicta un message peur le connétable. Celui-ci, après lecture, eut un rire qe : —Ma fille est destinée à plus haute aitjanee, Quel est ton maître pour prêtendse unir son blason au|mien ? Qu'il prenne garde, ee hardi venu en armes sur mes tefres, que je ne le trai te en rebelle !.… Tailleferkrugit. La colère l'en- flamma: I donua l'as Surpris inopinée at emporté. ut. r cette farieuse et aque, le château fut on saisit sa proie, l'assit sur 'arçon de sa selle, er d'une cours furieuse rallia son mauoir. 11 allait, S allait, franchissait s, tailladait de ses flanes ensanglantés al. Blanche, dermi- donuait an bras fort ueur. broncha, s’abattit ; eva Blanche, l’em- nt mais superbe ; e de sou logis béa, aisser LA herse. les obstael éperons le de son ch morte, s‘aba de son ya Le cheva le baron so: porta, hule enfin le por il entra, fit Dans la la veille, fl: et fumait 1 triomphe et d'amour. —Holà ! bon père, chapelain, Fheure est bénis mon mariage. leva la haehe et or! rand’sal:e, comme beat les bûches } venaison. Il vida par deux fois son hanap, ivre de | ditil au venne | des ‘“‘oremus”. Voici ma dame, a nut parmielles les gens des pays qu'il avait dévastés. Taillefer se sentit condamné. Son âme alorsse souvint de Dieu. Ils’humilia, se repentit de ses crimes et fit vœu, s'il échappait à la mort, d'ailer en Terre Sain te, expier ses forfaits. )_ Une voix s'était élevée, criant le nom du captaf et énumérant ses oruautés. H:le demanda en- suite : —Qu'a mérité cet homme ? Unanimes les assistants pro auoncèrent : —La mort ! — Laquelle ? —Qu'il soit suspendu aa dss- sns du feu et lentement dévoré par la flamme. Une corde fut nonée sous les bras du baron ; soulevé de terre et il se balança à une branche : surplombant le braisier dent les flammes léchaient ses bottes. 1l resta seul. Déjà le ouir humide se racor- nissait et les pieds seniaient la cuisson des brûlures ; Taillefer, saus révoite, offrait ses mauxen expiation au Orufoié. Un éclair trous la voûte som- bre ; des nnées amoncelées sou- dain crevèrent en déluge, l'ora- ge noya les braises d'ouragan | brisa la branche qui tenait cap tif le | are. Odon se débarrassa | de ses liens. Aux Ineurs de la foudre, il retrouva son vheval et | l'enfeuroha D'une eeurse, l’ani- | mal rallia los shemins connus et à l'aube atteignit le manoir. | Les cloches des sept villages let des quatre moutiers, le jour | même, tintèrent le glas d'alar- me. Les vassaux s’assembdèrent | prêts pour les eembats. Taillefer parut, nu pieds, en chemise. la corde au col. 1lse courba devant la croix sainte et |<onfessa publiquement ses fan- L'eraioire s'ouvrit, et unis|tes. Puis, purifié par l’absolution sar l'heure, lès époux rentrèrent | du prêtre, +l revêtit san armure, |leva son éou éeartelé de la eroix dans la saile ; Odon fit asseoir | 8 g | ! d ; . | 0 1 3 sa dame à son côté et ordonna pe «4, 2e -poattiéss es ai que tous lui geudissent homma-| E= Après le Blanehe dan tous deux d garde des lévikers fidèles. II pas, il la Montfort dévora sileneieusement son af. front et mourû@t de douleur. Bianche vif s'agenouiller de- vaut le lit funèbre. Une terreur la glaçait. Elle se sentait coupa- ble, car elle aimait le raviss zur, celui gui l'avait conquise au prix du sang des serviteurs de sa race. Mais ses flancs ayant tressailii, elle se pensa pardonnée. Trois fils successivement vin: rent assurer la lignée de Taillo- fex. L'orgueil du baron s'accrut son impunité l'endureit dans la lot en sa ceule force. Impitoyablement, il sacoa- geait les pays d'alentour, pillait lies Caravanes, rançonnait les Juifs : c'était, disait.il alors, avec un vire impie, le rachat de ses péchés que ses exactions envers les meurtriers du Christ. ÿes biens, ses fiefs s’augmen- talent. Chacun de ses trois fils aurait un Jarge D Blanche priait Dieu peur son époux ; elie n'osait cependant le dire coupable, car ee rude guer- royeur s adoucissait auprès d’eile et lui gardait intacte la fleur des son Cœur. Blle 'aimait et ne pouvant le condammer. Le châtiment! du cfel était sur le pécheur. (m soir, égaré à ia poursuite d'u fauve, le ba- rOn 88 trouva seul, dans la ferét, au milieu d’un sÂte inconnu. 1] muarcha au hazardl at soudain e- pergut uue lumièlre. Droit il alla à elle. Mais comuge il approchait d'un foyor allumé dans une clai- rière, des ombres surgirent, des bras pesèrent surses épaules. 1j ce secoua comm un sanglier mordu par les cfhlens, se crut délivré, mais leds étreintes se multipliaient, l’e[ulagaient., Des harts lièrent ses dnembies, 1l se vit porté près du ffPu, entouré de laves bideuses de Haine, et recen- conduisit chambre où eurérent sous la imait sa fille. 1] Pierre l'Ermite. — Dieu le veut ! Eu éhoeur les hommes d'ar- mes elamèrent : —Dieu le veut ! Dieu le veut! Le baron s’approcha de Blan- che et la baisa au front. — Noble dame, déelara-t-i}, je remets en votre digne garde l'héritage de nos fils, l'honneur de notre maison. En mon absen- ce, vous êtes souveraine. Je pars racheter mes fautes en combat- tant pour délivrer des infidèles le sépulore de Bieu. Que vos Prières à ce Dieu me protègent èt m'accormpagnent. Jo revien drai digne de veus si Dieu le veut: Une fois eneore ce eri monta em éehos : — Di-u le veut! Et les Groisés partireut. 111 Blauohe avait pris le deuil des vouves, rmajs es plis sombres du voile n'éteigaaient pas sa ray- onnante beauté. ÿa solitude at- tira les seigneurs voisine ; elle les reçat en hôtes, mais se dèro- ba à leurs galanteries. Le sire de Chaumoat en congat un pro fond dépit. Jadis le connétable avait songé à lui pour gendre et après le rapt de Blanche par Taillefer, l'amant frusté avait aouvÉ sa ranoune tenase. Le dé- part du baron lui parut devoir être l'aube de la revanche. Mais Blanche passa toujours insensi- | ble à res regards et ses prières L'amour de Chaument eucore déçu s'aigrit jusqu'a la haine. La châteleine s'était clottiée daus le maneir. Elle présidatt les offices et les repas, recevait les cemptes de l‘intendant, ins- truisait ses fils à aimer Bieu et les confiait aux vaillants servi- teurs de Taillefer experts à jes former dans l'état des armes, les chevauchées et les chassees. Elle usait les heures de soli- tude dans son oratoire ou à son rouet. Seul, près d'elle, se tenait un page, Aymar de la Marche, orphelin, que liaient à elle de ues Déjà forts, ses deux As aînés, lointaines attaches consangui- | P* - Eric et Renaud s‘adonnaient aux chasses, aux joûtes, aux tour- nois. Le dernier, Ogier, vivait dans les monastères, oocupé à retracer les eniumiuures des misels et à rimer des vire!ais. Toujours a1x pieds de Blanche était assis le page. La caresse nonchalante et réêveuse de la châtelaine s'attardait dans les boucles dorées de l'enfant dont les yeux s‘éperdaient à oontem= pler le beau visage de sa Dame qui, toute à son deuil d'amour, | ne voyait pas monter à elle j‘a- doration du jeune homme. Blen- che abandonnait sa main aux baisers du page, et les aeoeptait comme uu enfantin hommage. lise érut aimé, le beau da- moisei aux yeux ensoroelée ; son baiser se haussa de ls main jas-- qu'aux lèvres de sa Dame. La châtelaine châtia le page d'un méprisant courroux. Sa bouche frémissante n‘eut pas vn ori; seule la main, cette main naguère oâline se tendit dane un geste irrévacable qui chassait l'insolent. Fou de douieur, Aymar par- tit. Blanche s’agenouilla pour pri- er. Peut-être se repentait-elle d'avoir trouvé de a douceur au baiser sacrilège… (A Suivre.) PEOPLE RECOVERING ee From Pneumonia, Typhoid or Scarlet Fever, Diphtheria, La Grippe or any Serious Sickness Require the Nerve Toning, Blood En- riching, Héart Sustalning Action of Milburn’s Heart and Nerve Pills. It is well known that after any serious iliness the heart and nerves are extremely weak and the blood greatly impoverished. For these conditions there is no remedy equals Milburn's Heart and Nerve Pills. It restores all the vital forces of the body which disease has impaired and weakened. Mr. T, Barnicott, Aylmer, Ont., says :— ‘About à year ago I had à severe attack of La Grippe which left my system in ar exhausted condition. I could not regzir strength and was very nervous and sleep- less at night, and got up in the morning as tired as when I went to bed. “I had no energy and was in a miser. able state ofhealth. ‘“ Milbufn's Heart and Nerye Pills, which I got at Richard's DrugStorehere,changed me from a condition of misery to gooc health. They built up my system, strength- ened my nerves, restored brisk circulatior of my blood, and made a new man of me. ‘“ Ï beartily recommend them to any ont suffering from the after effects of Grippe. or any other severe illness.” i—JL'enfant qui dort mal la nuit, qui a des peurs, qui se réveille souvent en seubre- sauts, souffre des vers. Don- nez-kui les TABLETTES SANTOMEL Pour les Vers et elles tueront ces vers qu le martyrisent et le tiennent éveillé la nuit, et lui dowweront un sommeil paisible, A vendre chez tons les pharma- clens ou expédiées au Canada et aux Etats-Unis sur réception de asc. Adressez Compagnie Chimi- que Franco-Américaine, 274 rue &t-Deuis, Montréal, Can, Tianis H, 6 Dec. 1900 FARM FOR SALE. That very desirable property owned by tbe late John Cunningham, situated on the Muddy Creek Road, about one mile from Miscouohe Chapel. This farm eontains over two hnndreë ares of lsnd, eighty of which are in gocd state of cultivation and well fenced with cedar. The balance is covered with cedar and fencing. There is a 30od honse and bern on the place with ornamental trees and a splendid well. Terms reasonable for further parti- owlars apply to Mrs. John Cunning- ham, Miscouche or t# the undersigned, À. E. Arsenault Solicitor etc S ummerside Oct. 24th. 1900.---3m. 4 for acceptable ideas. | State if patenteg. ] À THE PATENT RECORD, tre ne tu. Guérison miraculeuse de deux Dames bien souffrantes et découragees, par es) Pilules Rouges de la Cie Chimique Franco- Americaine et les conseils de leurs Medecins Specialists. Le BEAU MAL chez les femmes commence toujours dans le côté droit ou dans le côté gauche et quelquefois même Comme les femties n’apportent généralement pas d'attention à cette maladie dès son commencement, cette douleur s'accroît et se change en une pesanteur, Elles ont aussi mal aux tiraillements et des souffrances dans tout le bas du corps. reins et aux jambes. Le moindre travail qu’elle font les fait les épuise. de travailler pendant la journée. Nous rencontrons ces femmes qui souffrent ainsi principalement parmi celles qui travaillent fort comme les jeunes filles aux manufactures ; les mères qui ont beaucoup d'ouvrage à la maison et qui sont à la tête d'une nombreuse famille ; Chez les femmes sur le retour de l’âge, qui n’ont pas donné à leur santé le soin qu’elles auraient dû, à cette époque critique de leur vie, et aussi chez sont faibles en sang. C’est une maladieterrible qui a rendu malheureuses un grand nombre de femmes, mais qui est toujours guérie par les Pilules Rouges pour les | Femmes Pâles et Faibles, sielles sont prises avec soin et avec Les Pilules Rouges de la Cie Chimique Franco-Américaine, tonifient ces organes essentiellement féminins et en assurant leur fonctionnement le BEAU MAL et les troubles qu’il occasionne. Elles gué côté, les tiraillements et les douleurs dans le bas-ventre. EÆE aident la digestion et donnent aux femmes faibles et nerveuses, la force et l’énergie. Elles guérissent le BEAU MAL et les maladies propres aux femmes parce qu’elles, ne sont que pour les femmes et les maladies propres à leur se qu’elles tiennent leur force et leurs vertus. ‘‘ savez, j'étais a ‘ de faire mon ouvrage. J'avais mal ‘lraient pas. J' ‘* couragée, toujours prête “ ble m'affectait beaucoup. Ces femmes souffrent aussi du mal de tête, de mauvaise digestion, Elles ont beaucoup de trouble avec leur vessie et sont obligées d’uriner souvent, Elles sont nerveuses et affaisées. Elles dorment mal la nuitet sont à peine capables Le Témoignage qui suit de MADAME MALENFANT, ést un exemple frappant de ce que les PILULES ROUGES peuvent faire pour la santé des dames qui souffrent : ‘ En réponse à votre lettre me demandant des nouvelles de ma ‘‘ santé il me fait plaisir de vous dire que je suis parfaitement guérie ‘ des maux dont je souffrais lorsque je veus ai écrit. Comme vous le fecté du Beau Mal au pee qu’il m'était impossible ‘* J'avais toujours mal à la tête et mes vivres ne a f J'étais toujours fatiguée, nerveuse et ‘ mon urine que j'étais obligée de passer souvent et 14 par une douleur soît dans les deux côtés. des beaucoup souffrir et \ toutes les femmes qui patience. régulier, guérissent rissent les points de Iles donnent appétit, . xe, et c’est de ce fait t ns le des et dans kes côtés, & } à pleurer et le moindre trou J'avais aussi du trouble avec :. . #4 tsavaille toute la journée, {4 fd’avait dit être MAL, de porter une bande, lit et de la tenir bien ferme et de douleurs. Américaine. pris les Pilules Rouges et qu de tous nos remèles. PILULES ROUGES de la C PILULBSS ROUGES vendues FAC-SIMILE DU PAQUET. HE] jf 1 es mangue À QE LE D D | | | LA SANTE DU PAPE Le eorressondant à Reme de le ‘Semaine Religieuse” de Montréal, écrit que la santé du Pape cst bonne et que les bruits qui ciroulent dans l'univers en- tier, annonçant que le Pape est en danger de mort, sout complè. tement faux. Des personnes qui n'avaient [pas vu le Souverain Pontife de ‘« Quelques boîtes 4 vessie me faisait beaueoup souffrir. ‘{ conseils que vous m'avez donnés dans vos lettres m'ont ‘! complètement ramenée à la santé et maintenant, je de Pilules Rouges et les bons Témoignage de MADAME PAYEUR : tt C'est un plaisir pour moi de pouvoir vous dire {! toute la reconnaissance aue je dois aux Médecins ‘ Spécialistes et aux Pilules Rouges. 4 faitement bien, je puis faire tout mon ouvrage et je #4 J'avais été condamnée par mon médecin à subir ‘une opération ga m'effrayait beaucoup et qu’on rès dangereuse. Vos bonus conseils it et les Pilules Rouges m'ont guérie de mes cou- Nous recommandons aux femmes et aux jeunes filles qui souffrent du BEA défait. Cette bande peut-être faite en flanelle ou en coton. tenir les organes à leur place et d'éviter aux femmes qui souffrent, beaucoup de mal Ces femmes devront aussi tenir leurs intestins réguliers et si toute- fois elles étaient constipées, se servir des Tablettes Purgatives de la Cie Chimique Fraaco- Nous conseillons aussi aux femmes qui souffre depuis longtemps, et qui out données après en avoir pris que quelques boîtes, de recommencer à les prendre, car ces femmes doivent savoir qu’une maladie qui dure depuis des mois, des années ne peut-être guérie en quelques jours n ga eo mn | dd AVIS A NOS PATIEXTES Nos PILUERS FOUGRS, seront fonc conwmes Pour le plus grand imtérêt éc res patientes, ous aron£ cru 1aire ce devront donc comme parle passé, ct mâtus cer tamain, cri FRANCO-AMERICAIZ#, soit mar Chacre boite, c’est PILULÆS ROUGES et de ge ee rnyidement. Le papier est blanc remprané en encre rouge. CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE ‘* suis forte et heureuse. Je fais tout inon ouvrage saus ‘{ fatigue et enfa, je jouis de ra vie comme toute femme ‘! en bonne santé: Je vous en remercie beaucoup. ‘‘I1 y a longtemps que je n'ai pas pris de Pilules ‘* Rouges ct ma santé se tient toujours en parfait état. ‘““ DAMS VIUVE DÉLIMA MALENFANT, # No, 26 Walnut Street, Willimantic, Conu.”’ ‘t leurs et ont faît de moi, pauvre femme sans force et “ sans énergie, une femme forte et courageuse. Douze ‘ boîtes de Pilules Rouges ont suffi pour accomplir ‘{ ma guérison. J'avais dépensé beaucoup plus d'ar- ‘! gent que cela sans avoir eu aucun soulagement, ‘‘ j'encourage beaucoup toutes les $emmes qui souf- “ frent de faire ce que j'ai fait : de consulter les Méde- ‘‘ cims Spécielistes et de prendre les Pilukes Rou- .( ges. Je suis par- ‘DAME LOUIS PAYEUR, ‘“ Broughton Station, Beauce, P. Q. de mettre cette bande le matin avant de se lever de leur et bien solide toute la journée et de la rajuster si elle se Elle aura pour effet de 1 se seraient découragées trop:vite et les auraient æ#ban- i ième en quelques semaines. Nous attirons votre aétemtiomsar le fait très {mpor- "* _tratque nous avous r.tranché Le not du Dr. Coérre à l’avenirs 1 CHIMYOUE FRANCÇCO-AMKRICAINX. nn changement, elles Cr que be nom de Pa CIE CHIMI UE e seuil moyen d'avoir les véritables Elles devront refuser eonmme imitations, toutes Porte ca porte et mumgi celles vesdies au 100 où & 852. la boite. . Nous invitons aussi nos patientes à venir voir es Méde- cins Spécialistes de is CIX CHIMIQUE FRANCO-AMERI- CAINT, oi elles désirent avoir pins de rergeignements sur leurs meladies ou sur le mode d'emploi des PILULES ROUGES, ou de lcur écrire; les consultations, personnelles 5 ot per lettres données par nos Médecins sont absolument gratuites et me pourront rte d’être utiles aux femmes qui souffrent et voulext se guérir. Nos FILULIS ROUGES æe vendezt 5oc la boite ou 6 boites pour $2.50, envoyées par la me} au Canada et au Etats-Unis our réception du mentant. hücegsezx wos iettres-comme suit: Dépt. Méd. No. 274 RUE ST-DENIS, MONTREAL. puis longtemps ont pu obtenir: Le lavage des foulards de une amdiense et elles s'accordent {soie demande un tour de main à affirmer que jamais Le Chef de quelque peu spécial : dernière l'Eglise m'a joui d'un état de ment un de nos confrères si ba santé aussi flerissant. En som | lait la recette suivante. D'abord me, le Pape peat avoir éprouvé | pas-er le foulard dans un savon nn léger malaise, mais les cathe- nage à freid, Puis rince liques peuvent se rassurer, la | égontter : ensuite prépare me ‘auté du Pape n'inspiue nulle! décostion faite d'une séisies ide sou qu'on met à bouillir e'ainte à soB entourage. dans l’eau,et quend on l'aura RECETTES UTILES foulard. On peut alcrs presser lle toulerd, le suspeucre et le repasserquer d il est encore hu- mide. Voul-z-vous une colle pour le bois, adh-rant parfaitement et insoluble das l'eau ? Prenez du fromage blanc frais et pé- trishez le vigoureusement en Île laveut à grande eau ; vous em formez une masse et le gardez dans un lieu frais. D'autre part, vous éteiguez de la chaux vive en la plongeant dans de l'eau, vous la laissez sécher, puis vous la pulvérisez et la tamasez ; mettez ensuits Ja poudre obte- ane dans une bouteille bien fer- mée. Quand on veut employer la colle, on mêle une partie de poudre de chaux avec trois par- ties de fromage, en ajoutant es- sez d'eau pour former une légè- re pâte; la préparation doit se faire peu de temps avant l’em- ploi. Mortgage Sale. To be sold by Publie Auetion at the Court House in Snmmerside in Prince Ocuanty, in Prigce Edward Island, on Saturday the iwenty-second day of December next A. D. 1900. at the hour of ten o’clock in the forenoon under and by virtue o! a power of sale eon- tained in an Indenture of Mortgags bearing date the first day of May A. D. 1895 and male between Henrv Sca- les and Guielm: Scales his wife of the one park and Dorothea Lefurgey and J. Epbraim Lefurgey (Trustees) ofthe other part. All that tract piece and pareel of land situate, lying and being at Saint Eleanors in Lot Seventeen, in Prince County, aforesaid bounded on the north by the rod leading from Saint Eleanors to Miscouche and land for- merly owned by the late Alfred Fraser on the west by 2 piece of land soid by the said Henry “cales to Philip R. Ba- ker, on the south by lands of Harry Craswell and William Craswell and on the east by the Saint Eleanors Road and lands formerly owned by Messrs Rotchford and Fllison, the said farm having a width of seven chains and forty links and containing an area of seventy-five acres of land more or less. For further particulars apply at the oflice of Peters lugs & Saunders, Bar- risters ete., Bummerside. Dated this wineteenth day of No- vember A. D. 1900 Û Dorothea Lefurgey and J. Ephraim Lefurgey [Trustees] hortgagees Executor's Notice The undersiyued Executor ef the last will and testament of Sylvain J. Gaudet late of Tiguish in Prince Coun- ty in Prince Edward Island, Farmer deceased, testate, hereby notifies all persons indebted to the estate of said, decensed to make immediate payment t6 him at the ofliee ef Messrs Davies & Haszard Solivitors, Charlottetown ; aud all persous having any claims a- gainst the said estate are hereby re- quested to present the some duly s6. tested to him #6 the ofliee aforesaid within Twelre months from this date. Dated this fonrth day of December A. D. 1900 Areade Gaudet Exesntor SOAP! SOAP Do2't you want good Soap for you money ? Jf you do ask for ROYALOAK AND JUBILEE They are the Best J. D. Lapthorn & Co. MANUFACTURERS filtrée à travers un liuge, y beis ‘ ser tremper auelans tammm— À Char] ottetown, os ia t REPORT < + FAR: - je Pr ie a DNA CR re Eu y É 4 FR HF + ‘ AE, AS à Érap ME Lrate 4 : ur Us REA né él Ar pt TRE