Pr PL ü —s RTL La Vie Reelle Les romans les mieux conçus Pour nous émouvoir, dans les- Quels l'auteur s’est : ff rrcé d'’ac- Dauer les situations les plus ou vantes, les douleurs les Peignantes, les anxiétés les PS angoissantes, pâlissent de- Vaat les drames de la vie réelle, et leurs combinsisons n'atttei. &nent pas le degré de grandeur, etn enfantent pas les enseigne- ments qui découlent de l’exis- tence de chaque jour. 1l Y a un an environ, une une étudiant d'Ottawa, âgé de dix- sept ane, appartenant à une ex- cellente famille, brillant élève une Institution florissante de la capitale, espoir de ses parents, Le _ les atteintes de 1e qui naçait et qui avait déjà posé Sue lat sa “1 Voici en quels termes émus il décrivait lni-même sa doulou- reuse position : “Je tousse beaucoup, je suis sujet aux maux de tête, et mon appetit est irrégulier. Mes pou- mous sont très jaihles, je suis men de ja consomption par mon !médeein, Ma mère est ible et presque tonjours ma- lade. Mon père souffre d’une bronchie chronique depuis près de vingt ans, et les enfants sont tous faibles.” Oes quelques lignes, dans leur navrante simpiicité, ne sont- colles pas encore plus touchantes que j'élégie du poète, où le jeune malade de ‘La chute des teuilles,” se promenant à pas lents dans le bois, cher à ses preuniers ans, entend à son o- reille l’oracle terrible : pis .… Les feuilles des bois A tes yeux jauniront encore : Mais c’est pour la dernière fois. Et s’écrie : “Tombe, tombe, feuille éphé- mère ! Couvre, hélas ! ce triste che- min ; Cache au désespoir de ma mère place où je serai demain‘ Quel avenir pour ce jeune homme, quelle entrée daue la vie, au moment où ila énergie pour la grande lutte. Le voyez vous, penché sur ses livres d'é- tade, préparant ses examens, la poitrine brisée par une toux “onstante qui secoue tout son être et qui l’épuise, entre un père débilité zar la bronchite chronique et une pauvre mère poitrineire. Depuis plusieurs années déjà il consultait un médeciu, le mé decin de la famille, qui. ayant soigné les parents et s'étant trouvé impuissant à {es guérir, avait purement et simplement condamné le jeune homme à a l’implaoable consomptio:, et l'avais informé qu'il n'y avait fien faire, rien qu'à aitendre l‘inéyitable issue. Mais, le corps a souvent de ces révoltes ;ilest dur de se résiguer à mourir à dix-sept ans, quand tout vous sourit dans la vie, et quand une car rière s'ouvre devant vous, quand un être aimé vous convie, peul- être, à vivreet à parlager sets joies. Le jeune malade ne voulait pas mourir ! l: lut,par hasard, dans les journaux, ‘e uom des P1LU LES MORO ; il parcourut le; témoignages innombrables giorifiant le sucués de leur traitement, les cu1es merveil- leuses accomplies avec leur aide, et écrivit aux médecins de Ja COMPAGNIE MEDICALE MORO, exposant son élat dans les termes que nous aTOous cites plus haut, et qui sont une exacte! cepie de la lettre de Mousieur Lodis Gauthier, 16 ruë Water, ftawa. Cette lettre est conser vée dans Compaguie M Les Médecins de la : Médicale Moro lai repon- Médicale Moro. gnie | dirent par une consultation L'IMPARTIAL JEUDI me déni LE 16 JAN, 1902 complète, lui recommandant l'emploi des PILULES MORO et lui indiquant un traitement precis a suivre réguiièrement Pour assurer sa guérison. Cette consuitation était don vée le 16 novembre 1900 Six mois plus tard, les Médecins de la Cie Médicale Moro qui, à dif férentes reprises avaient reçu d'excellentes nouvelles de leur Patient, reçurent de lui une lettre avec prière de la publier. Nous reproduisons cette lettre ioi et c'est, nous o.oyons, le plus beau témoignage que l'on puisse invoquer d s PILULES MORO. Ottawa, 8 septembre 1901. COMPAGNIE MEDICALE MORO, 1724 Ste:Catherins, Montréal. Messieur, Au mois de novembre 1900, sur votre conseil, je com- mençal à precdre des P1LULES MORO, lorsque je croyais quo mon état était désespéré et que tout était fini pour moi. Je souffrais de l'estomac, des pou- mons, de grande faiblesse géné- rale, et aussi d'un décourage- ment complet. Deux mois de votre traite- ment, avec les PILULES MORO me remirent en santé parfaite. Je vous remercie pour les bons conseils que vous m'avez don: nés, et je vous prie de croire à ma grande reconnaissance. LOUIS GAUTHIER, 16 rue Water, Ottawa. Maïntenant, nous n’avons rien a ajouter, les faits sont devant le public, dépouillés de tout artifice. De 16 novembre 1900, ce jeune homme est consomptif déclaré, il tousse et ne mangé pas ; il est atteint de débilité générale et condamné par son médecin. C'est alors qu'il entreprend le traitement des P1LULES MORO. : Voyons, n'esi-0e pas merveil- leux ? Peut on imaginer roman plus empoignant que celui de ce Jeune homme arraché aux portes du tombeau, rendu à sa famille, rendu à ses parents, à à ses amis, grâce à quelques boites de Pilnles Moro ? Combien coupables sont ceux qui négligent le salut qui est à leur portée ! Quelle leçon pour les parents qui repoussent les secours que leur offre la science pour eux et pour leur enfants ! Si ve père invalide, épuisé, eut eu recours à ce magnifique re- mède, n’eût il pas épargné à sa progéaiture la terrible affection La Question | Irlandaise Redmond fait un discours violent Rien ne pouvait être plus intéressant et ne pouvait mieux indiquer l'attitude du parti nationaliste à la prochaine ses- sion, que le discours de M. Redmond à Sligo. Le leader ir,andais a exercé sa vigoureuse rhetvrique en attaquant les libéranx- qui, comme Jord Roseberry, sont un peu fatigués de l'alliance irlandaise. £es nationalistes ont appris indirectement que l‘alliance devait être jetée par dessus bord, avec un mépris à peine caché, et M Redmond conseille à lord Roscber1y de s‘entourer de tous les membres pourris du parti libéral qui s‘appellent impérialistes libé raux. La portée de tout ceci est que le parti irlandais va re- prendre la politique adoptése par M. Parnell dans le temps où M. Gladstone exerçait la cœærcition coutre l'Irlande, et luttera pour le Home Rule, sans égard aux sentiments de leurs ex-alliés arglats. Dans une mauifestation ma- tioualiste qui a cu litu dans le comié de Sligo, M. John E. Red wuoud, membre du parlement et chef du parti nationaliste irlandais, à dit quil n'était nullement fàché de la remise jasqu'en 1903, de la discussion de la loi agraire irlandaise, oar ou profitera de l'intervaile pour euflammer les esprits au point que les derniers vestiges de la propriété foncière, telle qu'elle est constituée aujourd'hui, se- ront réduits en cendres. Un télégramme de Cork an. nonce que dans une réunion de la ligue de l'Union l'iandaise sir Eugène Crean, membre du parlement, faisaut allusicn à un projet de visite du roi Edouard en 1rlands, a dit qur si le roi se hasarduït à venir à Cork, les Jriandais le pour:ui vraient à traverss les rues de ia ville comme ils l'ont fait au- paravant. NE VOUS FN ALLEZ PAS, 81 vous n'avez, au moins, nue bou teille du Liniment de Keodrick au logis. Ne vonsen allez pas sans en emporter une. lln'ya rien de meilleur {si égal] à Kendrick comme remède du fa miile. à laquelle il allait succomber saus l'aide infaillible des P1-| LULES MORO. | Que l'on relise sonvent ce 4rand exempise, et que l’on n'ou- blie pas dans les familles quil n y a pas de remède dons l’effi- cacité soit comparable à celle des PILULES MORO pour les HOMMES. Les Pilules Moro se vendent partout 50 centius la boite, ou six boites pour 2.50. Si votre marchand ne les tient pas, nous vous les expédierons franco, sur réception du prix. Lorsque vous éerivez pour les PILULES MORO, donnez aussi == Il vous faudra peut—ctre Cu Pain Ki ” Four Coupures Brülures Cranrpes 4 Meurtrissures Liarrhée Ë ‘Foutes les Maladies D'iaites:ins C'est un remède qui guérit d’une ranière promyp.e ct certairie. Hi n'y a qu'un PAIN-KILLER celui de l’Eenry Davis”. Deux grandeurs, © :c. ct TOC. LAS TAN CA. dns Ts ee re ee tail % EEE VE TT pm POUR PROTEGER LES VAISSEAUX ee Le professeur Sidney Avimer Small, de l'Université de Co. une deseription des symptômes qui vous font souffrir, afin que nous puissions vous dicter les couseils dont vous avez besoin pour vous guérir. À OR Sr . Adresceez vos lettres : | COMPAGNIE | MEDICALE MORO, | 1724 Ste Catherine, Nontréal. | N. B.—L:s consultations gra- ituites, sont données tous les Montréal. 8 ius, lambia, New York recommande l'adoption dela télégraphie |saus fil sur tous les vaisseaux etaux phares, comme moyen Jde sauver la vis et la propriété | lorsque les siguaux ue peuvent être vus et les sirènes euten- |dues. | 1f a child eats ravenously, grinds the teeth at nightt and |picks its nose, you may almost be certain it has worms and les archives de la jours, ex epté les dimanches, ,houldadminister without de jusqu’à huit heures, p. m., au Jay Dr. Low's Pleasaut Worm Com?a- numéro 1724 rue Ste Catherine, Syrup, this remedy contain its Lown cathatio. | trouble ot RE 5 J. H. Myrick & ne Importers aad liealers in DRY GOODS HAR)\WVARE BOOTS & SHOES FINE GROCERIES And Fi ung Supplies AT TIGNISH and A LBERTON We have just opened a tull and complete stock of NEW GOODS. We are prepared to Supply the wants ofthe farmer, fish- erman and mecha. | n1c. 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