es pepneene cinema es lé tn use" 08. ft D on HE el: RO On AM gt Met A aan de dt ame nan, nant demie di me. ae + mp nr te. OT Re TN dE SAT ve Mu fé Le" DECOURAGEE, ELLE NE VOULAIT PLUS RIEN PRENDRE, MAIS : SON MARI L'OBLIGE A ESSAYER LES PILULES ROUGES DU Dr. CODERRE, QUI L’ONT COMPLETEMENT GUERIE. , Le triomphe des Pilules Rouges du Dr. Coderre, augmente tous les Jours. Les guerisons les plus etonnantes s'operent par ce grand remede. Quand tout vous est à charge, que vous ne pouvez marcher sans être fatiguées, que vous suez faci- lement, que votre visage rougit, que vous devenez excitées et ner- veuses, que vous ne pouvez rien supporter et que vous ressentez toujours uue douleur quelque part, faites bien attention, car vous êtes en danger, la faiblesse s’est empa- rée de vous, vos nerfs sont épuisés et vous devez sans retarder faire disparaitre tous ces symptômes qui sont l'indice de graves maladies. Combien de femmes par une cou- pable néglig:nce, attendent, retar- dent jusqu'à ce qu’enfin une mi- ladie grave, souvent incurable se soit déclarée. Les Pilules Rouges du Dr. Coderre ont guéri des mil- liers de femmes que les médecins avaient abandonnées. ‘Tous les jours, nous recevons des témoigna- ges de guérisons vraiment extraor- dinaires obtenues par les Pilules Rouges du Dr. Coderre, lisez ce qui suit : “Depuis dix ans, j'ai beaucoup souffert J'avais , du Dr. Coder.e est viai, ne soyez pas surprises, elles “ des gros maux de tête, si violents que j'étais 2bligée | sont pour les femmes c'est pourquoi elles guérissent L’'IMPARTIA N'ONT PU LA GUERIR. MADAME MARY MATHIEU. ‘ de prendre le lit, douleurs d'estomac, mal aux reins, | toutes les femmes. “ douleurs entre les deux épaules, dans les côtés, j'étais ‘# d’une grande faiblesse et je ressentais des douleurs Durant sept ans, je me fis “ dans tous les membres. “ soigner par quatre médecins, mais ‘“ me guérir. J'étais si découragée, que durant les trois “ dernière années, je ne voulais plus me faire soigner Mon mari ayant entendu parler des | ment pour rien. comment vous soigner et vous guérir. Ne retardez pas, car tous les jours votre maladie s'aggrave et devient plus difficile à guérir. Adressez comme suit# Departement Medical, Boite 2306, Montreal, En garde contre les pilules qu'ont vous offre à la Mme Mary MaA-|douzaine au cent ou a 25c la boite. sont pas les véritables Pilules Rouges du Dr. Coderre, ce sont des imitations, refusez-les. Elles vous feront plus de tort que de bien. Un grand nombre de ces imi- tations contiennent de la morphine, de la strychnine et de l’arsénic, et comme vous le savez, ces drogues sont dangereuses. Si votre marchand n'a pas les véritables Pilules Rouges du Dr. Coderre envoyez-nous 5oc. en ‘# ni rien prendre. “ guérisons obtènues par les Pilules Rouges du Dr. ‘ Coderre m'obligea à en prendre, et je ne le regrette “ pas, car elles m'ont complètement ramenée à la santé. # J'ai recommandé les Pilules Rouges du Dr. Coderre ‘à plusieurs dames et je les reco “toutes les femmes qui souffrent.” “THIEU, St. Victor de Tring, Québec. Les témoignages que nous publions sont vrais et sin- cères. Nous donnons les noms, l’adresse et le portrait des femmes reconnaissantes qui veulent aider à d'autres femmes souffrantes à s2 guérir comme elles j'ont été par les Pilules Rouges du Dr. Coderre. Les adresses que nous publions sont toujours celles qui nous sont mmand: encore à données en même temps que le témoign:ge des femmes | timbres canadiens guéries. Si vous ne pouvez trouver ces femmes en allant les voir ou en écrivant, veuillez donc nous avertir, et | boites. nous ferons notre possible pour vo munication avec elles. Femmes qui exigez, insistez toujours pour avoir du Dr. Coderre pour les femmes pâles et faibles, vous aurez alors celles qui guérissent toujours. Les Pilules Rouges du Dr. Coderre guérissent infailliblement le beau mal, le mal de tête, les maux ont désenfler les mains, les jambes et les pieds, 2cu-! COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, Boite 7306, Montreal. de reins, de cô'és,! Adressez: N'oubliez pas que nous avons à votre disposition un médecin spécialiste maladies des femmes. Nous vous invitons à lui écrire aucun d'eux ne put | une description complète de votre maladie. Si vous le préférez, écrivez-nous ment. 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Nous n'exagerons rien, ce que nous disons des Pilules Rouges des plus éminents pour les pour un blanc de traite- 11 vous donnera de bons conseils, Ces pilules ne ou américains pour une boite ou Nous envoyons les Pilules Faites enrégistrer toutes vos LE GRAND VAINCU (Suite de la 1re Page] avait commis sur la personne de l'intendant. David éconta les yeux baissés les remontrances de M. de Mont- calm. — Oui, ditil enfin avec une expression à la fois contrite et. malicieuse, je comprends bien que j'ai eu tort, monsieur le marquis ….… Battre un inten- dant ! c’est fort mal do la part d'un pauvre homme tel que moi... j'ai peut-être mérité la corde. 11 se morcit les lèvres, hésita, puis, avec une sorte d’élan : — Mais si vous saviez comme cola m'a soulagé le cœur !....…. s'écria-t-il. Le marquis de Montcalm ne put s'empêcher de sourire de cet aveu du rusé Canadien. —En attendant, dit-il, il faut te cacher. Plus tard, j'espère bien qu'on réglera les comotes de chacun et que l'on répartira également la corde entre tous ceux qui l'ont méritée. David Kerulaz se mit à rire et, quittent le général], il alla re- joindre les volontaires canadiens dans un petit bois placé près de la rivière Montmorency, où ils avaient établi lenr campement. Au milieu de ces hommes qui lui étaient dévonés jusqu'à la mort, il pouvait braver la colère de Varin. Le jour de Ja bataille de | Montmorency, David ft des pro- | diges d'adresse et de courage. | Suivi de ses camarades, tous excellents tireurs comme lui, il lalla se poser sur la lisière du bois et tua un à nn lesartilleurs jauglais dont la batterie était si- tuée de l’autre côté de la rivière. | XV L'ARRESTATION. | Eu arricant à Québec, après l'important entretien qu'il ve- nait d’_voir avec Jean d'’Arra- monde prisonnier, David Keru laz éprouva lo besoin de réparer un peu ses forces épuisées par cette longue marche au milieu de la tempête et à travers des chemins effoxdrés par l'eau, qui |tembait à torrents. 11 se dirigea | donc vers l’auberge de France, | dent l'hôtelier lui était entière- ment dévoué. | À peine entré dans la salle de l'auberge qui heureusement é- tait déserte, le brave Chasseur de bisons tomba assis sur un banc et deiaanda à manger et à boire. Une servante lui apporta une | bouteille de vin aigre, du pain ‘rempli de son et de débris de paille et un quartier de viande noire qui paraissait provenir de quelque animal étrange et in- connu. | 1l commençait à peine à atta- quer ce détestable repas, lorsque l'hôtelier vint se glisser sur le banc à côté de lui et lui murmu- ra mystérieusement à l'oreil.e : . Ouvre l'œil, David ; je ciains bien que quelqu'un ne t'en veuille à mort. — Vraiment !...…. Eh ! je ne pensais pas avoir d'autre enne mi en Ce moment que ce maudit morceau de cheval eu d: ehiea qui refuse obstinément de se laisser avaler !....…. — Ne plaisante pas, c’est sé- rieux. Depuis plusieus jours, des gens de mauvaise mine et qui semblent armés jusqu'aux dents sous leurs manteaux rô- dent autour de mon auberge. L'un d'eux vient souvent s'as- seoir à cette même place où tu es et me demande de tes nou- velles avec un intérêt qui me parait suspect..…...Enfin, l’autre jour, poureuivit le pauvre au- bergisteen hésitant, on m'a pro- mis deux mille écus si je te li- vrais. — Par saint Yves ! ma tête vaut plus que je ne croyais !… Deux mille écus !….saistu que c'est un joli dernier ? —Te veilà prévenu ; prends tes précautions et ne t’attarde pas trop longtemps ici... — Merci, Jean-Baptiste, je profiterai de ton avis, dit David en serrant la main de l'hôte- iier......mais, ea vérité, s: je m'attarde chez tei, tu n’en pour- ras accuser que ce pain qui est plus dur qu'une pierre, et ce rô-! ti sans nom qui semble, découpé dans la peau d’un bisen. — Hélas ! mon pauvre David, nous ne maugeens Pas autre chose depuis deux mois. On dit même que bientôt nous n'au- Mde. Mary Mathieu. MALADE DEPUIS DIX LONGUES ANNEES, EST GUERIE EN DEUX MOIS PAR SEPT BOITES DE PILULES ROUGES DU Dr. CODERRE. QUATRE MEDECINS L'ONT SOIGNEE PENDANT SEPT ANS, MAIS AUCUN D'EUX les intendants et les accapa- reurs de blé ne re décident à | ouvrir leurs greniers. David Kerulaz se leva et pre-| nant congé de l’xuber giste : Adieu, Jean-Baptiste, lui, dit il. J'ai encore ume longue | course à faire et je n'ai pas Je loisir de bavarder avec toi... Er- pérons qu'il viendra des temps meilleurs... — Notre pauvre belle ville de Québec ! dit l'aubergiste dont les yeux devinrent humides de larmes......As-tn vu ces ruines, ces misères ?….Pourvu, mon Diea ! qu'après teut cela nous ne devenions pas Anglais !..…… Ah! cette Pompadour, <ette Pompadour maudite !..…… Le Chasseur de bisens sortit de l'auberge et se remit coura- geusement en route sous Ja pluie battante. Mais il avait à peine fait dix pas dans la ruelle étroite qui con- dui ait au quai da Saint-Lau-, sentit aveuglé par un large manteau qu’une main invisible lui jeta sur la tête et sar les é- paules. 1l essaya de se dégager; mais, au même instant, un lasso s'’en- roula autour de ses jambes; et le fit trébucher. 11 tomba. Cette attaque avait été si sou- daine et si bien conduite que, malgré ea vigueur et son a. dresse, le Chasseur de bisons sentit que la résistance serait inutile. 1l essaya pourtant de se dé- battre et d'appeler au secours. Mais ses agresseurs étaient pombreux, les liens qui ser- raient ses jambes is condam- naient à J'immobilité, le man- teau épais entouié autoar de sa tête étoaffait ss cris. Au boat de quelques instants de lutte, il fat reduit a l’impuais sance et garrotte dans de 80o- lides cour oies. | Pais ceux qui avaient fait prisonnier le prirent par les é- pauies et par les ja nhes et l'em- portèrent dans nne direction in- connue. Toutefois, malgré la rapidité avec laquelle cette scène s'était passée, l’hôtelier de l'auberge de France avait entendu Je bruit de la lutte. Il comprit aussitôt que son ami David était tombé dans le, piège dont il avait essayé de le présérver. Se sentant {rop faible pour l'arracher des mains des hommes vigoureux qui l’empor- taient, il voulut du moins sa- voir ce qu'on allait faira de son malheureux ami et se mit à sui vre à distance le groupe qui s’é- loiguait. Ce groupe s'arrêla devant la prison de Ja ville L'aub:rgiste se rapnrocha cn frôlant la hanta4 noire. Ilent-ndit le ge'lier ouvrir le jadas de la grande porte et pa lementer quelques instants avec celui qui semblait ètre le chei de la troupe. . Et les paroles suivantes par- vinrent à son oreille : — Par ordre du grand-prévôt, je vous remets cet homme... vous m'en répondez sur votre tète. La porte rouia sur ses gonds, puis se referma avec un bruit strident. Les cinq hommes qui por- taient David avaient pénétré avec lai dans la prison. Les autres s’éloignèrent et l'aubergiste collé contre la mu- raille entendit l’un d'eux s'é- crier en se frottant les mains : — Vrai Dieu ! M. Varin sera content ; nous avous bien gagné notre argent |... XVI1 LE MESSAGE Dès la pointe du jour, le lieu- tenant Garnley vint réveiller 1899. rons riem à noms mettre sous la ' Jean d'Arramonde en Jui tou dent.....à moins toutefois que chant, l'épaule. 4 | ET Te RE . Celni-ci se souleva autsitot et se frotta les yeux. Ua — Le moment est venu.-monsl- eur, dit r’officier avglais d'un ton grace. Voas avez einq: minntes pour prendre vos dispositions dernières. Jean d Arramonde parut ré: fléchir quelques instants. —Ne pounais-je-pas-_parler-à- votre général ? domanda t'il en- fin ; j'ai une importante commu- nication à iui faire. Le lieutenant Garnley con- naissait les conditions que James Wolf avait mises à la grâce du gentilhomme et le gé- néral lui avait dit de lui amener ameuer immédiatement Jesn d’Arramonde si, avant de mar- che: au supplice, il témoignait le désir de le voir. S . Néanmoins l'officier anglais ne put réprimer un mouvement d'’étonrzement. $ { Le sang-froid qu: d'Arra- monde avait montré quelques rent, quand tout à coup il sejours auparavant lorsqu'il avait été adossé au mur pour être ex: écuté, sa conduite ferme et réso: lue depuis qu'il était en prison ne laissaient wuère supposer qu'ii pût céder au dernier no ment à la crainte dun supplice. Le lieutenant sut pourtant ca- cher sa surprise et, s'inclinant froidement, il dit : _—Te vais vous conduire, mon- sieur, devant le général Wolf. Ils traversèrent la cour de’ la ferme qui était déjà rempiie d'officiers et de soldats que l’an- nonce de l'exécution d'un es- pion français avait attirés à cette heure matinale. Dès que d’Arramonde fut en présence du général Wo.f, ce dernier fit signe au lieutenant Garnley ce se retirer. Demeuré seul avec }# prison nier : — Ainsi. dit James Woif après un court sileuce, vous avez ré- fléchi, monsieur ? — J'ai réfléchi, général. —Vous êtes prêt a remplir les conditions que je vous ai indi- quécs ? —J 3 suis prêt. — Vous aiverez mes troupes à débarquer ? —Ouni, dit d’Arramonde en feignant de faire un violent ef fort sur lui-même. Vous devrez comprendre, raonsieur, que, lorsqu'il s'agit | d'une chose aussi grare que le salut d’une partis de mon ar- mée. je prenne mes précautions et j'exige de vous quelques eû- retés. Jean d’Arramonde s'inc'iua. —1l faut donc que vous m'in- diquiez à quelles dispositions vous vou: êtes arrêt ponr as- surer le déarquement de mes troupes. — J'irai plus loiu, général, je muraille | vous indique atinêm:, «i vous le désirez, quei sera le lieu du débarquement. James Wolf eut nn gaste d'é. tonuement. Jean «’Arramonde reprit : — Il n’y a sur la côte sud de Québes qu’un point qui soit abordable : c’est l’anse du Fon- lon. —Je ’e sais, mais ee point est gardé par un poste impor- tant que M. de Montcalm y a place. —Je puis faire retirer ce poste. ——En vérité ! ——ÀAlors la route sera libre et voire armée yourrfa débarquer en toute sécurité. — Mais comminsat obtenir que ce détachement s'éloigne ? Jean d'Arramoade parut ré- fléchir, mais en réalité son plan était fait d'avance. —1l faudrait trouver un 6: missaire, un homme de con- fiance Puis, comme s'il eût en une inspiration subite : —Général, dit-il, veuillez faire venir cet homme qui a BETETE ne é ni ER Mes PR VASTES ER rnb “hedetes pe ” PR ST Fe sh bis tbe LA © f : PT EE tatin rene pes —— — ee _— —— Jfailli être tusillé avec moi l'au- tre jour et auquel vous avez daigné faire grâce à la vio...……. 11 se nomme Frauk Renand..……. on 1: trouvera facilment au village de l'Ange Gardien. Il semble andacienx et dévoué, et comme j'ai en l'occasion da jui étre utileil ne me refas-ra pas le service que je lui deraun- derai. Je lni remettrai devant vous un ordre éerit que Je date- rai du carap de M. äe Montcalm et par lequel je prierai. au nom du général français, l'officier qui garde l'anse du Foulou de se replier sur Québec....Cet officier est mon ami, en quelque sortes mon frère d'armes ; il ne dontera pas que cet ordre ne vienne du marquis de Montcalm lui même. Le général Wolf réfléchit à ‘sou tour pendant quelques :ni- nutes qui parurent un siècle au -gentilhomme béarnais. 1l appela ensuite le lieuten:nt Garnley, lui dit de conduire Île prisonnier dans uue pièce voi- sine ct d'envoyer chercher im- médiatement au village de l’Ange Gardien Je Canadivn Frank Renaud. Pais il comipléta cet ordre en donnant au jeune oflicier quel- ques instructio:s à voix bas:e. Deux heures après, un petit détachement au milieu duquel " traversait la cour de la ‘ermie. Le paurre homme n'avait pas bien compris ce que les soldats anglais lai avaient dit lorsqu'ils s'étaient assurés de sa persoune dans l’anberge du père Joseph ; aussi marchait-1l d’uv air triste et préoccupé. 11 se demandait saus doute si le général enne- mi, pris de remords, n'avait pas vette fois l'intention de le faire tout de bou fusiller. [à continuer! eCeCe cDeDe 3 GUERISON RAPIDE « DE LA TOUX ET DES RHUMES. ® Pyny-Pecioral Le remède canadien pour toutes les affections de la GORGE ET pr3 FOU:SONS 26. cts la grands boutoille, © DAVIS & LAWRENCE CO., Limited, ® Prop, du Perry Davis Pain Killer, New York. e Montréal. ® Eouos LIOLIOLE © o@ge 16®© G ei : Nous avons Besoin au ler mai prochain de denx jeunes filles et nn jeune homme sachant lire le Français et l’An- glais, comme apprentis, au bu- reau de |'IMPARTIAL. Une boane chance pur ceux qui veulent apprendre an m:- tier, S'adresser de suite à L'IMPARTIAL Spectacles Spectacles Chas. 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