* tn, hérite ane remet # né _ qe NOUVELLE SERIE LES POUR, \ HOMMES D LCR & ES HOMMES | oi AE ‘La fable ches Le bonnes v’attire que la pitié et ne peut amener que des désagréments. La bataille de la vie est rude, soyez prêts. Si votre constitution est bonne, conservez-la bonne; si vos reins sont sains et fermes, gardez-les ainsi, vous en aurez besoin pour la lutte; s'ils sont faibles, voyez à ce qu’ ils reçoivent le traitement voulu. Si vous êtes débilités, si votre vigueur est épuisée, si votre ambition et votre courage vous laissent, si vous êtes de ces jeunes gens vieux avant l'âge, ou des vieux minés par les abus, l’intempérance et les mauvais soins, vous aurez dans les Pilules Moro un traitement qui u’a jamais échoué, et qui donne des résultats rapides et durables. Ne faites pas l’erreur de chercher du soulagement dans les bois- sons enivrantes, comme bière, vin, whisky, gin, etc., etc. Les Pilules Moro sont le seul remède qui puisse vous remettre à la santé, Les Pilules Moro sont pour les hommes seulement et les hommes qu'ellesont guéris ne se comptent plus. ; Pour pouvoir guérir sûrement et rapidement il faut qu’un some. Ceci ne doit étonner per- remède soit une spécialité, et les Pilules Moro sont une spécialité pour les hommes. , DYSPEPSIE Chez les Hommes Si votre digestion va mal, si votre estomac vous fatigue, si vos vivres, au lieu de vous fortifier, sont une cause d’ennuis et de malaises pour vous, prenez les Pilules Moro, elles vous donneront appétit, aideront votre digestion, chasseront les idées noires de votre cerveau. Elles sont une sauvegarde contre le dépérissement et la décadence de la constitution amenés par un mauvaisestomac. MAL DE REINS Chez les Hommes paru Rares sont les hommes Gui ne souffrent mal de reins, de rognons; presque tous, de temps à autre, ont,soit des dou- leurs de dos ou des troubles urinaires. Les Pilules Moro sont le remède spécial, unique et naturel qui guérit le mal de dos le plus bénin jusqu'aux maladies urinaires les plus prononcées, comme 1in- flammation de la vessie, envies fréquentes d’uriner et toutes ces conditions inflammatoires et chroniques des reins et de la vessie. RHUMATISME Chez les Hommes Le rhumatisme brise et vieillit avant le temps un grand nombre d'hommes dans la force de l’âge et rayonnants de santé, et ä les rend impuissants comme des enfants. Il nesse et le vieillard ; ses assauts sont fréquents et sévères. Il attaque la jeu- Le trai- tement du rhumatisme doit être interne; les Pilules Moro agissent promptement, sûrement et guérissent toutes les douleurs, depuis la névralgie la plus simple jusqu'aux douleurs les plus prononcées, le rhumatisme d’un jour, comme celui qui existe depuis longtemps. Nerfs Affaiblis par Mauvaise Conduite Chez les Hommes Les Pilules Moro sont aussi le remède par excellence contre les résultats des mau- vaises habitudes, des abus de jeunesse et des excès de l’âge mûr, tels que pertes anormales, impuissance, faiblesse orga- nique, épuiscment nerveux, varicocèle. L'affaiblissement sexuel produit chez l’homme les effets les plus démoralisants, et le senti- ment de la dégénérescence est la mort de l'ambition, de l’espérance; il fait surgir le désespoir et il a pour cortège usuel les mauvais symptômes suivants: ordinaires, défaut de confiance difficulté d'appliquer son esprit Maux de tête, éloignement des relations aux amis, irritabilité, insomnie, à un sujet ou à un travail. Quel que soit leur abattement, ceux qui soufirent trouveront dans les Pilules Moro un merveilleux secours, un remède puissant ; ils seront guéris, et leur vie parfaitement inutile redeviendra heureuse et pro- fitable. Les Pilules Moro sont la nourriture par excellence des nerfs affaiblis, elles stimulent les forces latentes de la nature. CONSULTATIONS GRATUITES Pour les Hommes Tous les jours de la semaine, excepté le dimanche, les Médecins de la Compagnie Médicale Moro donnent des consultations gratuites au No. 272 rue St-Denis, Mont- réal. C’est là que vous recevrez, absolument pour rien, des con- seils qui vous aideront à reconquérir votre santé et votre virilité, si vous les avez perdues. Si vous demeurez aux Etats-Unis ou à la campagne, Ou si, pour toute autre raison, vous ne pouvez venir à nos bureaux, écrivez-nous. Les avis que nous vous donnons par lettre sont aussi avantageux que ceux que nous vous donnons de vive voix. Les Pilules Moro se vendent chez tous les marchands de remèdes. Nous les envoyons aussi, par la malle, sur réception du prix, 50c.la boîte, ou six boîtes pour $2.50. Adressez vos lettigs : COMPAGNIE MEDICALE MORO, 272 Rue Saint-Denis, Montréal. Soyez des Deyots Il me reste, parents chrétiens, à envisager, à un dernier point de vue, le récent décret du Pape sur la Communion des enfants. Com ment inspirerez-vous à vos tout jeunes enfants un grand amour pour Jésus-Christ ? Voilà une question qui doit vous intéresser au plus haut point, par- ce que vous Savez ce qu'il peut y avoir de légèreté et d’inconstance dans une jeune tête de 7, Set mê . me de 10 ans. Il vous faudra à l’avenir non pas rendre ces enfants sérieux comme des statues de pier- re, ni les empêcher de jouer et de bâdiner pendant le temps de la ré- création, ce que vous devez obtenir d'eux, c'est qu’ile aient une haute idée de l’acte qu’ils font quaud ils s’approcnent de la Sainte Table, et | qu'ils s’y préparent en conséquen- ce. Ne dites pas que l'enfant est incapabie d'amour, parce que tous les coeurs humains, c'est peut-être celui qui s'attache le plus à son ob- jet, celui qui se préoccupe le moins de compter les avantages qu’il peut trouver à cet attachement, ce- lui aime en un mot parce qu'il se sent aimé et qu'il veut payer de retour. Que l’ou dirige par exem- ple vers Dieu, l’amour qu’un en- fant porte à sa mère, et nous au- rons une Ste Thérèse 'quise sauve de chez ses parents pour aller se faire martyriser par les infidèles, ou encore une Ste Madeleine de Pazzi qui courait à la rencontre de sa mère quand celle ci revenait de communion, lui prodiguait ses té- moignages de respect et de tendres- se eñ lui disant : ‘Mère, tu sens Jésus.” Cet amour pour Jésus-Christ et surtout pour Jésus-Christ eucha- ristique, vous l’inspirerez à vos en- fants si vous-mêmes d’abord, en êtes profondément remplis. Com- ment, eu effet, pourront-ils ne pas vénérer cet Etre mystérieux que vous leur avez dit reposer dans le tabernacle, lorsqu'ils vous voient profondément recueillis en sa pré- sence, faisant bien vos génuflex ions, ne vous permettant jamais un badinage dans son temple, et sur- dévotion de la Sainte Communion. ‘’ Pour cela, il vous faudra les a- mener à l’église aussitôt que leur âge le permettra, pour qu’ils soient témoins de toutes les splendeurs des offices divins. Là, leur mon- trer le tabernacle où repose Jésus, leur faire voir l’hostie quand elle est exposée ou quandle prêtre Ja distribue dans la communion. Di tes leur que ce petit morceau de pain qui est devenu après la consé- ctation le vrai corps de Notre. Seigneur Jésus-Christ, va bientôt descendre en eux quand ils feront leur première communion. Ces explications feront naître facile- rent dans leur coeur, le désir de le recevoir, et ces communions spiri- tuelles les préparenront au grand acte qu’ils vont bientôt accomplir. Un excellent moyen d’inspirer aux tout petits uu grand amour pour l’Eucharistie, c’est aussi de les amener visiter les crèches de Noël, et là leur dire que ce petit Jésus qui est tout bon tout char: mant, c'est lui quise donnera à eux dans la Sainte Communion. Lorsque vos enfants ont fait leur première communiou, n’allez pas croire que tout est fini pour vons et que le reste de leur éducation | religieuse appartient au curé. De- puisce nouveau décret du Pape surtout, il vous rèste à compléter l'éducation eucharistique de vos enfants que vous n'avez encore qu’ébauchées ; il vous reste à édi- fier en eux une vie chrétienne dont la première communion n’a été que la base, Voilà pourquoi ne crai- gunez pas de vous imposer des sa- criliees pouf leüt -Faëiliter le eomi- ; À tout vous approchant avec grande nn me 2 L’'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDI 29 NOVEMBRE 1910 M. Lavergne à Toronto | oO : LE JEUNE NATIONALISTE EST L'OBJET D'UNE LC HALEUREUS * M. Armaud Lavergne, le lieute- nant de M. Henri Bourassa, a été l’objet d’une belle réception à To- ronto, vendreii soir, le 18 du mois, en venant adresser la parole à !’U- niversité. Le jeune lieutenant de Bourassa n'avait rien de cette ardeur fanati- que que lui ont tant revrcché di- vers journaux quotidiens qui font plutôt oeuvre de destruction. Au contraire, Toronte a rencon- tré un jeune homme modeste, très maître de lui même, qui a parlé posément et très facilement, et dont le discours était exempt de périodes sensationnelles ou d'hyperboles rampantes. M. Lavergne a parlé devant un auditoire intéressé qui remplissait la grande salle de l'Université. Le parterre de la salle était occupé par les étudiants, tandis qu'un no n- breux public, parmi lequel on re- marquait plusieurs dames, avait trouvé place dans les galeries, M. Geo, Wilkie, président de la société littéraire et scientifique, a présenté le jeune orateur à l’audi- toire en des termes très heureux et au milieu d'applaudissements très enthousiastes. M. Lavergne commence son dis- cours en disant la profonde émotion qu’il ressent de cette chaleureuse réception et regrette de n? pouvoir facilement parler l'anglais. ‘‘Ce- pendant, ajoute-t-il, en souriant, j'ai eu le meilleur professeur d'an- gtais dans mon éducation bilingue, Sa Grandeur Mgr Fallon. Sa mis- sion a-t-il déclaré, n’était pas d'in- jurier les sentiments ou de so:lever des préjugés, mais ‘‘de faire ma part, si petite soit elle, en cherchant à amener uue meilleure entente entre les deux éléments qui compo- sent notre pays commun.’’ La Foi Nationaliste peut-être dé- finie par Autonomie Canadienne avec l’Union britannique. ‘Nous réclamons, dit l'orateur, que le meilleur moyen d’être Impérialiste est d’être Nationaliste ; le meilleur moyen de servir l’Empire est de travailler pour notre propre pays : le meilleur moyen de servir l’An- gleterre est de servir le Canada’”. Son oposition à la marine cana- dienne est pour protester surtout parce que le zouv:rnement l’a créée avant de donner au peuple qui paye, l'occasion de se pronon- cer sur cette question. ‘‘Un natin- —— O0 —— E RECEPTION naliste, a dit M. Lavergne, n'est pas uu homme à faire des compro- mis deshonorants, pour garder la paix. J'appariiens à la milice moi- même, Il n’y a pas de meilleur entraînement au patriotisme et au civisme. Mais je soutiens que le Caneda ne devrait sauter aveugle ment dans le tourbillon du milita- risme. ‘? ‘Le parlement, soutient l’ora- teur, devrait détermiver la position du Canada en temps de guerre, et uon le gouverneur général en Con | seil ‘‘qui se compose des ministres | du Cabinet qui ne refuseront jamais d'obéir au moindre désir du gou verneur général qui a tant à faire avec les titres qui sont si souvent distribués parmi ces démocrates’”’. M. Lavergne déclare que dans l'élection de Diummond-Artha- baska, les nationalistes n'ont pas tant travaillé pour le pouvoir que pour l'éducation. ‘‘Nous aurions préféré perdre la bataille, plutôt que de la gagner en faisant appel aux préjugés de race, tel qu’on nous a accusé. Ce n'aurait pas été la première défaite. Notre cause ne peut pas toujours gagner, mais victoire ou défaite ne changeront rien de l’éternelle vérité. Celle-ci durera plus longtemps que les hom- mes et finalement les principes pour lesquels nous luttons, seront recon- nus.” L'orateur termine son discours en faisant un chaleureux appel à ‘‘ses compatriotes canadiens de taire cesser tousces préjugés et travailler à notre unité nationale’’, Il déclare que le Canada ne de- vrait pas tant viser à une nombreu- | se population qu'à une population | morale et patriotique. Il n'aime! pas notre ‘'étrangère et dangereu- | se politique d'imwigration, On annonce Je Canada comme une mé- decine patentée, avec le résultat que toutes sortes de maladies, maladies du corps, maladie: de l'esprit, ma- ladies de l'âme, seront guéries si rapidement qu’elles rendront toute assimilation impossible. ”? Il conclue que les Canadiens, qu’- ils soient d'origine anglaise ou fran- çaise, doivent s'unir pour vivre dans la prospérité et le bonheur, être loyaux et sincères à notre Em- pire, loyaux et sincères à notre roi, mais en premier comme en dernier lieu, loyaux et sincères à nous mêmes. munion fréquente. Sil ya quel ques fêtes à l’église. que les jeunes en fassent partie comme ‘eurs aînés; il n’y a rien comme les touchantes cérémonies du pour faire aimer la religion. Si vos enfants fréquentent l'éco le dans le voisinage d’une église, avertissez-les d'y faire leur visite quotidienne, Une courte prière, un affectueux salut envoyé au Pri- sonnier du Tabernacle suffit pour faire descendre dans ces âmes les grâces les plus précieuses. Une pratique fort recommanda- ble pour entrerenir dans votre fa- mille une atmosphère religieuse, c'est de mettre les mains de vos en- fants quelques revues pieuses en même temps qu'intéressantes. Il s'en publie d'excellentes dans notre pays et en France, c'est à vous à faire votre choix. Faïtes-les lire le soir en famille, par vos enfants ; ce leur sera une ‘bonne leçon d’élo- cution, en même temps qu’un sujet d’édification. Ces moyens sont très nombreux et vous ne pouvons pas tous les é- numérer ; mais le plus efficace pour insoirer à vos enfants uue so'ide piété envers la Ste-Eucharistie est d être vous-mêmes des dévots. Vos enseignements partant alors d’nn coeur sincère, auront une force qui subjugue et qui entraîne. Ludovic du Mont. La Reponse du Pape AU MONDE CATHOLIQUE À propos des grandes manifesta- tions qui se sont produites dans tout le monde catholique pour pro- tester contre les insultes blasphéma toires du juif francmaçon Nathan, maire de Rome, l’Observatore Ro- mano, l'organe du Vatican, a pu- blié récemment la nete suivante : culte catholique! ‘‘Souverainement consolant au coeur: de Notre-Saint-Père Pie X fut l’unanime témoignage d’affec tueux dévouement qui lui est par- | venu en cette douloureuse occasion de tous les pays du monde cathoii- que. Ne pouvant pas faire parvé nir directement à chaque signataire de: adresses et des dépêches qui lui sont arrivées en si grand nom- bre de chaque nation et en parti culier de l'Italie, l'expression de son vif contentement, l'auguste Pontife nous fait le très insigne honneur d’être l'interprète de ses sentiments et d'exprimer publique- ment à NN. SS les KEvêques aux Charitres, au Clergé séculier et ré gulier, aux Associations, aux Ins- tituts ct Comités catholiques, et à ses nombreux fils, qui, même in- dividuellement, ont voulu s’asso: tion d'hommage et de dévouement filial, sa souveraine satisfaction, ac- cordant à tous d'une façon affec- langue anglaise, et demandent de | \ cier à cette imposante manifestas Nr DEAR Dé è x eh. a nt ” « ” FIRE ; LEP + EE Eat à D RS TEEN e Do Teenage ET. mA vN-ramerceEer TR. Sen ete F5 ges RES * AE Le da à LS De at en - pe nent e ARTS (RIRE Fe: è 4 ” * # ” r8 ANNÉE [ge à deux reprises par un ‘‘came- (llot du roi’ au Jardin des Tulleries : à Paris au cours d’une démonstra- /tion en l'honneur de Jules Ferry, \ | le père de l’école neutre en France, La cérémonie du dévoilement de | ja statue élévée au ministre sectéire venait de finir lorsque le premier Aux renouvellement de saison il convient de faire usage de toni- que pour remonter le system et en- réchir le sang inanimé. Le Vindes Carmes est un tonique reconstituant qui a fait ses preuves. Ilest prescrit aux faibles, aux cents, aux malades dont il importe + ) | | personnes convales- de soutenir et de relever les forces. L EFFET EST RAPIDE ET CERTAIN. A. Toussaint & Cie, © OS Le volume relié façon maroquin, tranche dorée, dentelle or, gardes chromo, dans un élégaut étui, franco par poste 1ecom- mandé : 2 dollars. Spiendide et utile cadeau pour toute jeune fille Adresser ‘‘money order’, billets de banques à Aubanel Frères, imprimeurs de N. S. P. le Pape, à Aviguon (France). Expédition par le retour du courrier. GRATIS ET FRANCO CATALOGUE GENERAL 0000000000 6992060666 000S À J Buote et Bernard Limiteet ice s d NL HANULACTERERSEENMRRI HER ouvenez-Vous de vos COS LOS SOS 90000900 0 0% 0 * ministre qui marchait à côté du | président Fallières fut frappé deux fois au visage par un royaliste, Le premier ministre n’en eut pas | la mâchoire décrochée mais il fut S | frappé assez fort pour tomber par &? terre. La populace qui entourait le monument se rua sur l'assaillant mais la garde républicaine intervint et il fut sauvé de la mort. L'audace de l'assaut avait rendu hs: 0 (la foule nerveuse mais un cri de AR è Là Depositaire Generaux ‘‘tuez-le’’ fut lancé par nn autre © sx e Quebec, P. Q. violent et la populace voulut mettre CENT E 3826 E) \ SOS! " l'assaillant en pièces. Il fut frap- &,3 3088) S 3 SEGSS 359 pé à coups re pieds et à coups de poing avant que le Garde Républi- caine ait réussi à le sauver sur la GOS00660652099 522000950000 demande-de M'IÈCE AE LIVRE DE PIETE DE LA JEUNE FILLE, par l’Auteur des fleteur fut traduit devaut un magis- Paillettes d'Or ; ouvrage honvré de plusieurs Brefs de Sa Sain- trat. Il déclara qu’il se nommait teté. Nouvelle édition illustrée de 918 pages. Lacour, qu'il était membre du co- Œuvre d’art originale de Paul Avril, gravure de Panne- mité exécutif de l'association roya- maker. liste dont les membres portent Île uom de Camelots du Roi, et qu'il avait voulu souffleter la république dans la personne du premier mi- uistre. Les Camelots du Roi ont tenu uue réunion spéciale de France et ont élu Lacour à l'unanimité vice- président à Paris de l’Associetion prouvant par là leur sympathie et leur admiration pour son acte. L'érection d’une statue à Jules Ferry était une injure aux catholi- ques de France attendu que cet homme d'état a été le promoteur du système qui a chassé Dieu de l'école française. Fauvre France ! PHIL BERNARD, M'A IARE 18 JP AIO UNES, moris ’ “ F* 2 EF sm Portes, Chassis, Cadres, Mouiures; Toute C'est une pieuse coutume que ” : celle de prier pour les morts. : La meilleure manière de perpés 3 uer la mémoire de vos disparus est par la carte souvenir avec prière, Nous avons en main une jolie carte funéraire bordée de noir, avec | prière, nom ie la personne défunte, ||son Âge et la date du décès 1mpri- : || més sur un côté, et de l’autre diver- : ee s de Tignish mäintes à Pas besoin d'envoyer vos commandes en dehors de Tig , MR |ses scènes pieuses. . . ù e E nant. Considerez les hauts prix de trausports que vous êtes obligés d 25 Cartes pour 75 cents payer lorsque vous importez vos portes, chassis, moules, bardeatx FR 1" \ Sr. / étc. envoyées sans frais de malle à n'importe quelle adresse en Canada ou aux Etats Unis sur réception du prix. Nous n'imprimons pas moins de 25 cartes. 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Il appela le gardien Ro- bert Shields, qui accourut avec des chaînes. Rendu brusquement furieux, le pachyderme brandit sa trompe et fonça sur Shields, qu'il renversa et piétina effroyablement, puis il se laissa paisiblement attacher. Le malheureux Shields, littéra- lement aplati, avait tous les os en miettes. C’est la quatrième victime que! cet éléphant, âgé de 87 aus, a déjà : faite dans sa vie, : Small oxydized watches, 5,007 6.00, 8,00. : Swall silver watches 8,00, 16,00 : 4 1 { 53 à SU . 2.00, 2.50, 3.0 .00 DUST, envoyez son nom et son adres:3 2izsi qu: la vôtre » 2:59, 3.00, 5.C0, 10,00 up 1C à THE N. K. FAIRBANK COMPANY, Movtrési, et ils yows À |50-00. 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Ilétait porté à cela depuis | rond. | quelques années. Il se rendit au| L2 vieil écrivain ruse était con- ! q Micunstère de Shsiandine. daus la | au par tout le monde pour ses 1dées LA BOR KING province de Kaluga, où il vit sa | bizarres, socur Marie qui est religieuse dans] En Torquettes Maénufacturé par la = = —_— BRIAND EST SOUFFLETE ce cloître. Apprenant que sa re-| traite avait été découverte, il vou lut continuer son voyage dans le! Le premier ministre Briand de | Rock City Tobacco Co. | Caucase, Où 1l espérait passer sr HE s'est fait souilater au visa. QuÉsse